Journal Intime (2)

Entre les mains d’un couple
samedi 1er août 2009
par  calingiton
popularité : 1%

J’étais enthousiasmé de pouvoir enfin vivre comme je voulais, même si c’était avec des vieux. Et pour leurs prouver que j’étais disposé à tout accepter pour pouvoir être entretenu par eux, un peu comme leur propre fils, je me mis à caresser le ventre de Sultan. Je dus lutter contre le dégoût que m’inspirait ce geste. Mais je savais que si je m’étais Joyce dans ma poche, ce serait gagné. J’effleurai du bout des doigts son membre rouge et luisant, impressionné autant pas la taille que par l’aspect bizarre d’une bite de chien. Joyce était aux anges, et se mit à me branler énergiquement, en me racontant de manière salace que son mari Etienne, et elle, se faisait baiser régulièrement par Sultan. Bien qu’il me faille m’attendre à tout d’un couple aussi vicelards qu’eux, j’étais effaré par ce qu’elle me racontait là. Comment, elle et son mari, se faisait bourrer le cul par leur chien. A l’écouter, je compris que j’avais affaire à de véritable obsédés. Au lieu d’en être horrifié, elle réussit à m’exciter en me racontant tout ça. Markus m’avait souvent montré sur le net des photos de femmes se faisant prendre par leurs chiens. Le dégoût vite passé, cette découverte m’avait profondément troublé, et encore maintenant, il m’arrive de les regarder sur mon téléphone portable où j’en ai stockées quelques unes. Et quand Joyce me racontait tout çà, je ressentais la même excitation que lorsque je regarde ces images de zoo, seul dans mon lit. Et lorsqu’Etienne m’avoua que de se faire enculer par un chien c’est terriblement jouissif, je voulus bien le croire, en découvrant la bite incroyable que pouvait avoir un chien de la taille de Sultan. On sentait une énorme tension dans la voiture. Etienne et moi bandions comme des fous, et Joyce devait mouiller dans sa culotte. Si bien sûr, elle en avait une ! Ce que je doutais.

Etienne décida alors de nous arrêter dans un petit bois que nous traversions alors. Il s’engouffra dans un petit chemin de terre à travers la garrigue pour s’arrêter un peu plus loin dans une petite clairière sous les chênes verts. Il nous fit descendre, tous les trois. Sultan d’abord, qui se mit à courir dans tous les sens, heureux de pouvoir dépenser toute l’énergie qu’il dégageait. Je voyais bien, à ses muscles puissants, qu’il était encore jeune, et plein de vigueur. Joyce et Etienne devaient bien se régaler. Ils m’apprirent qu’il n’avait même pas deux ans. Et Joyce m’expliqua, avec son regard vicieux, qu’à cet âge, ils sont hyper joueurs, et capable de maintenir une érection bien plus longtemps qu’un mec. Je compris que cela devait être terriblement excitant de se faire sodomiser par un tel animal, rien qu’au regard allumé qu’elle adressait à son chien.

Je sortis de la voiture et Joyce me prit immédiatement la main pour m’emmener sous un arbre, un peu plus à l’ombre car le soleil était encore très haut dans le ciel. On marchait dans le sable, et avec ses sandales plateformes et mes bottes de fille à talon on avait un peu de mal à avancer dans le sable mou. Je pus constater que sa robe en lycra rose fuchsia était incroyablement courte. Elle lui arrivait carrément au ras des fesses, et dans le décolleté je pus me rendre compte qu’elle s’était faite refaire les seins, vu leurs volumes impressionnants. Elle aussi était très bronzée, et je la trouvais super belle, vachement salope, mais vraiment pas mal pour son âge, même si quelques petits bourrelets apparaissait déjà un peu partout sur son corps. Mais elle se débarrassa vite fait de sa robe moulante pour se retrouver seins à l’air, ne conservant qu’un micro string ficelle hyper serré qui lui rentrait dans ses chairs un peu grasses. Elle me demanda d’en faire autant, et m’aida à virer mon top et mon short. Je me retrouvais à poil, ne gardant que mes bottes roses. J’eus droit aux félicitations d’Etienne et Joyce qui me trouvèrent hyper mignon. Ils dirent que je ressemblais vachement à une fille, autant par le corps que le visage, surtout blond comme j’étais. Que je faisais surtout beaucoup moins que mon âge. Ils m’examinèrent longuement en me faisant tourner sur moi, complètement accrocs par ce qu’ils voyaient. Ils me dirent qu’il cherchait depuis longtemps un jeune mec comme moi, efféminé et n’ayant pas froid aux yeux. Et ils m’avouèrent alors qu’on leur avait dit qu’un jeune mec vivait dans ce camping, et qu’il correspondait tout à fait à ce qu’ils recherchaient. Je n’étais donc pas tombé sur eux par hasard. Je me disais bien, cela aurait été trop beau. Ils me surveillaient discrètement depuis un moment et attendait le moment favorable pour m’aborder, comme des prédateurs se jettent sur une proie facile. Rien que d’y penser je me mis à bander encore plus. J’aime me sentir convoité comme un gibier.

C’est alors qu’Etienne s’est déloqué, et Joyce est venu m’enlacer par derrière, frottant son ventre contre mon petit cul qu’elle trouva joliment rebondi, le comparant presque à celui d’une jeune négresse. Elle se mit à me caresser le bout de mes tétons dressés, en mimant dans mon dos une sodomie, à coup de rein énergique. Si elle avait pu avoir une gode ceinture attachée à son vente, surement qu’elle m’aurait enculé sans me demander mon avis. Etienne, s’était approché de moi, pour me prendre en sandwich. J’étais bloqué entre elle et lui. Il me roula alors un patin d’enfer, en passant ses doigts dans mes cheveux blonds. Pendant ce temps Sultan se remit à me renifler l’entre jambes.

PRECEDENT ................................................................................. SUITE




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur