TINTIN ET LE SECRET DES AMAZONES -3

Les traits d’union
mercredi 2 mars 2011
par  Isatitou
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Cette douce lumière, cette mer de vert tendre comme ciel, suis-je au paradis ? Mais d’où viennent ces bruits ? Des anges nus ! Non des femmes nues de tous ages : des petites filles sans poil ni poitrine, des femmes âgées aux seins rabougris et tombants, des femmes mûres aux seins superbes.

Je me situe sous la frondaison des arbres au 4/5 de leur hauteur. Là, une
succession de plateaux en rondin de différents niveaux et reliés par des escaliers en bois, s’étendent à perte de vue. Sur ces plateaux de très nombreuses huttes, avec de larges feuilles vert-foncées comme toit, forment des quartiers. Ça et là des bâtisses en bois percent au-dessus des huttes.

Cette femme qui s‘avance vers moi, avec sa poitrine plantureuse et vêtue d’un filet vert...

— Dominique !

— Désolé Tintin. Je ne suis pas Dominique mais Reine Sylvie. Bien venu chez les Amazones.

— Dominique est-elle ici ?

— Non. Sa mission envers vous est terminée.

— Sa mission ? J’ai donc été piégé ?

— Oui, nous sommes des chasseuses efficaces.

— Les Amazones, je croyais que c’était une légende ?

— Non. Notre peuple de femmes perdure depuis plusieurs millénaires. Nous sommes les gardiennes de traditions et de savoirs ancestraux. Mais nous cultivons l’écoute grâce à nos Amazones pionnières présentent aux quatre coins du monde. Elles reviennent régulièrement ici pour nous enseigner langues et connaissances fondamentales. Au fil du temps nous adoptons certaines de vos coutumes, tels les prénoms chrétiens depuis les conquistadors portugais.

— Mais visiblement vous vivez complètement hors de notre monde technologique.

— En effet, mais en Amazonie cela n’est pas très utile. Cependant nous, possédons des savoirs que vous n’avez pas. Vous avez perdu connaissance une douzaine d’heures et regardez les blessures de nos flèches à l’épaule et à la cuisse. La cicatrisation est totale.

— Oui, mais ces marques vertes sur mon épaule et ma cuisse qu’est-ce que c’est ?

— Nous tatouons les hommes qui tombent dans nos filets avec ces larges croisillons. Ils courent, par l’extérieur de votre épaule et de votre cuisse, depuis la marque de l’entrée de la flèche à celle de sa sortie.

— Pourquoi ?

— Nous trouvons cela beau et surtout aucun homme ne doit revenir chez les
Amazones.

— Je ne resterai donc pas votre prisonnier.

— Non. Nous gardons les hommes deux jours. La plupart repartent sans aucun souvenir de leur séjour, à part leur tatouage. Mais vous, Tintin vous vous souviendrez de tout. Votre renommée mondiale de grand reporter aventurier sert nos intérêts.

— Comment cela ?

— Regardez comme tout se trouve consacré ici en Amazonie ! La forêt vierge, le poumon de la Terre avec de l’eau à profusion, nous devons la préserver car elle représente l’avenir immédiat de notre planète. Le pas de tir de Kourou sur l’équateur symbolise le summum de la technologie humaine. Il constitue la seule issue possible pour sauvegarder notre écosystème sur une autre planète, dans un futur lointain.

— Vous prêchez un convaincu. Alors m’attirer ici avec la belle Dominique, j’avoue que je ne comprends pas !

— Tintin vous êtes un homme de terrain picorant des brigands ça et là. Il faut laisser cette noble tache à de jeunes aventuriers. Vous avez la cinquantaine et vos fidèles compagnons : Milou, l’intrépide capitaine Haddock et le professeur Tournesol, ne sont plus de ce monde.

— Je suis en pleine possession de mes moyens, l’expérience en plus et toujours redoutablement efficace contre les forces du mal.

— Justement, mettez à profit votre popularité pour accélérer le changement des mentalités. Que l’homme comprenne enfin que consommer pour consommer est un non sens. Qu’il doit consommer pour des finalités utiles, telles que la lutte contre la faim dans le monde ou la conquête de l’espace. Que l’homme comprenne enfin, qu’il est inconscient de croire qu’il soit son pire ennemi. Au contraire il doit devenir le meilleur allié de l’homme.

— Je devrais donc m’engager en politique ou en prédication ?

— Par exemple. Mais vous êtes ici aussi pour remplir votre rôle de mâle. Notre peuple pour survivre se doit d’appliquer ses traditions. Allez-vous restaurer car une journée et une nuit rituelles vous attendent, pour la plus grande réjouissance des Amazones et de la votre je l’espère.

*****

« N’ayez crainte, vous ne subirez aucune atteinte à votre intégrité physique » a affirmé Reine Sylvie. Mais alors, que fais-je en plein soleil, nu, allongé sur le dos, bras et jambes en croix, ligotés sur quatre pieux de bois ? Je suis seul au milieu de cette lice circulaire, mais derrière la palissade en bois, sur des gradins, toutes les Amazones en filet vert d’apparat, arc passé à l’épaule, ne me quittent pas des yeux.

Quelle est cette rumeur d’excitation chez les Amazones ? Quels sont ces
grognements derrière moi ? A cinquante centimètres au-dessus de ma tête surgit une gueule de gorille me glaçant le sang ! Sans défense, à la merci de ce fauve qui s’assoit près de moi et m’observe. Son allure, ses mamelles qui pendent, c’est une femelle gorille ! Puis chose extraordinaire, elle se met à me cajoler avec tendresse, comme elle le ferait avec son enfant, en poussant de petits gémissements.

Cela me rappelle ma tendre enfance quand je serrais dans mes bras mon
nounours avant d’affronter la nuit. Mais là, les rôles sont inversés : la peluche me caresse et je ne suis qu’un jouet inerte tremblant de peur !

Tout à coup un rugissement furieux et un puissant tambourinage me tétanisent d’effroi ! Un monstrueux gorille fond sur moi ! Ma compagne prestement me quitte pour arrêter la course de ce mâle en furie. Ses gentils couinements essayent de calmer les féroces grognements de jalousie.

A-t-elle pu le convaincre ? Tous deux marchent vers moi, je ne suis plus que tremblements. La femelle gorille, juste à côté de moi, me tourne le dos, se met à quatre pattes et relève son arrière-train. Cette invite chez le mâle déclenche une puissante érection. Je n’ai jamais vu un phallus de cette taille ! Puissamment, par derrière, il la pénètre : quelle similitude avec la levrette humaine ! Ces feulements de plaisir, ces odeurs fauves, me subjuguent.

Que m’arrive t-il ? Mon sexe se gonfle ! Le voici tendu à la verticale ! J’ai honte, j’ai honte, devant toutes ces Amazones de plus en plus excitées. Avec des grognements d’extase le couple de gorilles jouit, puis s’éloigne. Avant de sortir la femelle gorille se retourne pour me caresser une dernière fois du regard.

Une ovation stridente s’élève des gradins. Dans le même mouvement les
Amazones glissent une flèche sur la corde de leur arc et le bandent presque à la verticale. Reine Sylvie baisse son bras. Simultanément des centaines de flèches s’élancent vers le ciel en un puissant bruissement.

Je ne comprends plus ! Comment mon sexe peut-il ainsi pointer si durement à la verticale ? Quelle dérision unique, alors que sûrement cette nuée de flèches redescendra ! Les Amazones peuvent être les meilleurs archers du monde, mais fatalement certaines flèches me transperceront. Je ne veux pas voir ça. Déjà mort d’angoisse, j’entends une pluie d’impacts près de moi. Des flèches atteignent mes membres, mon ventre, ma poitrine. Aucune douleur ? Les flèches doivent être
enduites d’anesthésiant pour que ma mort soit douce. Je respire encore ! J’ouvre les yeux, des taches rouges partout ! Du sang ? Non, des fleurs, avec leur tige verte d’une cinquantaine de centimètres, jonchent mon
corps et le sol !

*****

Quelques instants plus tard Tintin se retrouve en compagnie de Reine Sylvie.

— Bravo Tintin ! Quel spectacle !

— Vous faites subir cette épreuve à tous les hommes ?

— Oui. La plupart s’évanouisse à la vue des gorilles. Ceux qui expriment fièrement leur virilité, comme vous Tintin, sont très rares.

— Jamais je n’ai eu aussi honte de ma vie.

— Vous n’avez aucune honte à avoir. Vous étiez en communion avec l’étreinte des gorilles. Vous nous avez toutes séduites.

— Je ne comprends pas. Il vous suffisait de me faire caresser par une belle
Amazone. L’effet aurait été identique, la honte en moins.

— Non Tintin. Là réside le Secret des Amazones. Les peurs déclenchées par les gorilles et la pluie de flèches, associées à l’un des fruits exotiques que vous avez mangé juste avant, vous a transformé.

— Je suis toujours le même !

— Non Tintin, vous ne pouvez plus qu’engendrer que des filles.

— Hein ?

— Hé oui Tintin. Les couples d’Amazones sélectionnés pour passer quelques instants avec vous ont bien de la chance !

— Les couples ?

— Nous vivons en couple. Mieux vaut deux parents pour élever nos filles car la forêt amazonienne cache de nombreux dangers. Comme toutes les femmes nous sommes friandes de tendresse et de jouissance. Les hommes restant très peu de temps parmi nous, naturellement à l’adolescence des affinités naissent entre filles.

— Les hommes ne sont pour vous que des géniteurs.

— Exact. D’ailleurs dépêchez-vous de rejoindre votre hutte, le premier couple doit s’impatienter.

*****

Dans la chambre douillette, faite de branchages, un couple d’une quarantaine d’années attend Tintin.

— Bonsoir Tintin, je me prénomme Corinne et voici ma compagne Julie.

— Bonsoir vous n’avez pas d’enfant ?

— Si, nous avons trois filles. Nous en espérons deux de plus avec vous Tintin.

— Vous surestimez mes facultés peut-être ?

— Allongez-vous sur le dos et laissez-vous faire.

Après un baiser passionné entre elles, Corinne qui paraît la plus âgée, s’accroupit sur mon visage, alors que Julie embouche ma verge. Irrésistiblement mes mains flattent des fesses toniques à souhait, pendant que ma langue titille. Rapidement le clitoris prend l’allure d’un mini phallus et les petites lèvres suintent de liqueur. Julie quitte ma dure virilité pour embrasser à pleine bouche Corinne.

Soudain Corinne se redresse, puis se fiche sur mon vit. Julie présente alors le sommet de ses lèvres vaginales à la sagacité du bout de langue de Corinne. J’en profite pour caresser les superbes fesses de Julie bien rebondies.

Julie toute tremblante gémit, elle jouit ! Infailliblement je pars ! Mais alors que seulement la première salve de ma jouissance féconde Corinne, elle se relève prestement en garrottant la base de ma verge. Aussitôt Julie me chevauche. Corinne enlève sa main libérant le reste de ma semence.

Elles s’embrassent alors amoureusement. Puis elles s’allongent de part et d’autre de moi, passant chacune une jambe sur une de mes cuisses. Je ressens à merveille les lèvres chaudes de leur chatte rassasiée. Une avalanche de bisous pleut sur mon visage, mon cou, mes épaules et ma poitrine. Puis elles s’en vont heureuses, probablement pour continuer à s’aimer dans leur hutte.

*****

Quelques instants plus tard un autre couple d’une trentaine d’années vient me rejoindre. Et Visiblement elles sont en manque d’homme. Chacune à leur tour m’embrasse alors que je suis debout. Elles me pelotent le sexe et les fesses. Au diapason de leur excitation mes mains musardent sur leurs seins lourds et leur ferme fessier.

Quel sublime sandwich ! Deux imposantes poitrines tenaillent
chacun de mes flans. L’une me caresse une fesse et mes bourses, l’autre pétrit mon autre fesse et me masturbe. Alternativement leur langue assaille la mienne.

Entre les lèvres de leur entre cuisse, fébrilement je glisse deux doigts à chacune.

Au bord de la jouissance elles se séparent pour se mettre à quatre pattes croupe contre croupe. Ainsi, que le sexe d’une femme est beau ! Un fruit mûr admirablement fendu ! Les petites lèvres roses s’épanouissent légèrement sur les grandes lèvres, le regard masculin admire sans retenue, sans craindre les yeux rieurs de la femme. Et pourtant cette dernière sait pertinemment où se pose le regard de l’homme. Coquine elle l’accroche par de petits mouvements mettant en valeur chaque millimètre de sa chatte.

Tintin ne résiste pas plus longtemps, lentement son gland pourfend cet abricot tant appétissant. Puis les mains sur les hanches il imprime une cadence effrénée. Soudain il se retire, laissant son amante haletante et frustrée. Le dard luisant de Tintin goûte alors à l’autre fruit voisin tout aussi savoureux. Il s’imagine gorille copulant avec sa gorille. Il déchaîne toutes ses forces dans de puissants coups de rein. Sa femelle se cabre à merveille, s’ouvre totalement. Leurs jouissances explosent.

Le gorille redevient Tintin le géniteur. Il enserre fortement dans sa main la base de son sexe dégoulinant de sperme et le plonge dans l’autre chatte trépignant d’impatience. Instantanément elle jouit. Les palpitations de sa jouissance gobent la verge mollissante de Tintin.

Quelques instants plus tard il se retrouve allongé sur le dos, le pénis tout ratatiné, sans la moindre trace de sperme. Chacune des femmes dépose un bisou furtif sur sa joue et disparaît.

*****

Toujours récupérant sur le dos deux jeunes filles d’une vingtaine d’années
viennent retrouver Tintin.

— Bonsoir Tintin, voici Emilie et moi c’est Agnès.

— Bonsoir vous êtes magnifiques mais bien jeunes !

— Nous sommes vierges. Tintin nous comptons sur toi pour nous faire découvrir l’amour au masculin et nous donner des filles.

— Justement vous pourriez être mes filles !

— Mets-toi debout Tintin. Nous avons presque une tête de plus que toi. Nous
sommes de grandes filles maintenant.

Disant ces mots Agnès prend les mains de Tintin et les plaque sur ses seins
toniques et Emilie se plaque dans le dos de Tintin. Ses poils pubiens chatouillent le sommet des fesses de Tintin, ses seins hauts perchés et pointus dardent ses omoplates.

Le souffle déjà accéléré d’Emilie chahute sa houppette. Dans un même
mouvement elles s’accroupissent. Sans hésitation Emilie lèche l’anus de Tintin, alors qu’avec gourmandise Agnès suce son sexe. Aussitôt Tintin remplit la bouche d’Agnès. Excitées et fières elles se redressent et embrassent avec fougue Tintin.

Puis elles s’allongent sur le dos.

Tintin s’agenouille entre elles au niveau de leurs cuisses fuselées à merveille. Parallèlement une main sur chacune d’elle, il les caresse. Une main cajole leur front puis leurs joues. Un doigt glisse sur leurs lèvres pulpeuses entre ouvertes, un bout de langue le taquine. Voilà maintenant la main descendant leur cou, ressentant les folles palpitations de leur carotide. Puis elle escalade le sein droit. Le doigt tourne sur leur aréole puis fièrement se pose au sommet du mamelon. Il appuie tentant de le faire disparaître. Impossible tant les seins sont fermes et les
tétons durs ! La main part alors à l’assaut de leur sein gauche. Elle pince leur téton, le tire vers le haut pour faire grandir leur splendide pyramide. Impossible de gagner plus que quelques millimètres : fantastiques les jeunes poitrines ! La main flatte leur ventre plat et ferme n’ayant jamais enfanté. La voilà maintenant immobile sur leur mont de Vénus. L’index s’enhardit, descend lentement leur sillon. Dans un même mouvement leurs cuisses s’ouvrent. La première phalange tombe délicieusement dans leur grotte humide et chaude. Quelques secondes plus tard l’index a disparu, alors qu’à la cime de leurs petites lèvres s’érige un clitoris
énorme !

Tintin ne peut résister, il s’allonge entre les cuisses d’Emilie et gobe son bourgeon gonflé d’excitation. Quelques minutes plus tard, il offre à Emilie sa première jouissance masculine.

Tintin plonge alors sur la chatte d’Agnès, sa langue prodiguant une folle sarabande. Deux minutes suffisent pour qu’Agnès jouisse toute tremblante.

Tintin se redresse sur ses genoux, tout stupéfait !

Comment cela se fait-il, qu’après deux éjaculations, ma bite soit aussi grosse et dure ? J’aurais préféré bander moins fort pour dépuceler plus tendrement ces deux magnifiques vierges. Satanée bête qui fait sa tête dure de cabocharde ! Par contre Emilie et Agnès plaquées contre moi exaltent de bonheur et m’embrassent tour à tour. Elles ne sont pas peu fières de caresser délicatement la belle bête qu’elles ont fait sortir de sa tanière. Ha, Dame Nature quand tu nous tiens !

Agnès écarte encore plus les cuisses et tend ses bras vers moi. Lentement
s’insinue mon gland dans cette chaude corolle rose virginale. Puis je m’allonge sur Agnès et l’embrasse. Millimètre par millimètre mon dur pistil déflore. Au bout de quelques centimètres l’hymen bloque ma progression. La douleur naissance, l’appréhension, paralysent Agnès. Elle se rend compte de l’inconscience d’avoir été si fière à me rendre si dur. Mais impitoyablement j’augmente la pression. L’hymen cède, je m’engloutis jusqu’à la garde. Agnès me déchire les tympans.

Le bassin d’Agnès mène une véritable danse endiablée. Emilie se couche sur moi. Son pubis m’assaille avec de terribles coups de rein. Bigre elle aurait une queue à la place de la chatte je serais bestialement défoncé ! Pris ainsi en sandwich par deux jeunes et belles pucelles, c’est trop bon. Une longue onde de plaisir inonde ce monde immaculé et féconde Agnès !

Aussitôt Emilie place son front au sol, appuie ses hanches de ses mains pour décrire une splendide chandelle. Elle écarte les jambes, les plie et ramène ses genoux près de sa tête. Sans hésitation Agnès enfourche Emilie entre ses cuisses. Ainsi leurs sexes béants se font face. Agnès d’une main caresse son clito, de l’autre celui d’Emilie. Cette figure branlante d’excitation menace de s’effondrer à chaque instant. Soudain, un filet épais de sperme suinte nonchalamment des petites lèvres d’Agnès, pour disparaître dans celles d’Emilie. Leurs jouissances éclatent,
leurs lèvres vaginales fusionnent, échangent un fertile baiser d’amour. Puis elles s’écroulent repues.

Agnès la première reprend ses esprits.

— Tintin, je me souviendrai toute ma vie ce cette fantastique première fois. Si tu acceptes j’appellerai ma fille Tintine.

— Notre fille Tintine ? Avec plaisir !

— Viens, je dois te mener chez la Reine.

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