5 - Fillette en joueuse

Récit n° 5 : Première expérience
mercredi 17 août 2005
par  Divinity
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Les textes de "fillette en joueuse" ne sont que pure fiction. Je remercie Maître Christian et Brigitte pour m’avoir aidée dans mon inspiration.
Ainsi que Maître JM.

Nous arrivions à la fin de semaine pour laisser place aux week-ends, ces deux fameux jours qui deviennent subtiles aux séances de mon Maître.

Il m’avait parlé d’une surprise qui me ferait, sans doute plaisir, mais je n’arrivais pas à savoir ce qu’il en était exactement. Je devais donc prendre mon mal en patience ce qui ne me rassurait pas. Mais dans tous les cas je resterais humble. "Ce sont des visiteurs, me dit mon Maître, c’est tout ce que tu dois savoir..."

Il était vingt heures et nos invités étaient arrivés. Mon Maître m’avait choisi mes vêtements, une jupe de cuir, boutonné devant, un caraco à lacet et des bottes mi-genoux à talons.

Nos invités n’étaient autre que Maître Christian et Brigitte, sa femme et soumise.

Mon Maître et Maître Christian avaient prévu une sortie en boîte de nuit. J’adore plus que tout danser, et mon grand plaisir est d’être dans ces fameuses cages, de moover mon corps au regard de mon Maître. Brigitte dansait à coté de moi, et de nos mains des gestes sensuel. Cette musique emportait notre comportement féminin, ce qui ne déplaisait pas à nos Maître, qui nous regardaient d’un oeil attentif.

Il était quatre heures du matin et nous décidâmes de rentrer. Maître Christian et Brigitte avaient réservé une chambre à l’hôtel.

Le lendemain nous avions de nouveau rendez-vous Brigitte était ravissante et mon Maître ne manqua pas de lui faire remarquer. Il aime énormément le charme, la beauté des femmes. Et je devais donc pour lui plaire tous les jours le satisfaire de mes charmes. Le programme de ce soir devait nous ravir. Maître Christian et mon Maître voulaient nous sortir dans un club BDSM où nous ne serions que spectateurs, c’était pour moi la 1ere fois que je voyais cela. La soirée cuir et latex commença à vingt deux heures. Mon Maître était ravi et me voyait déjà dans ces sous vêtement. Maître Christian lui ce contentait de regarder les très beaux escarpins que portaient ces dames au devant de la scène. La soirée ce termina à 5 hrs du matin.

Il n’est guère aisé de choisir entre deux mondes, la valeur des nobles déclarations, mais nous savions très bien que notre vie était liée. Tout comme je l’étais à mon Maître. Nous garderons un bon souvenir de se 1er week-end et nous savions qu’il y en aurait d’autres. Le lendemain Maître Christian et Brigitte sont venus nous voir avant de repartir pour Paris. Nous avons passé la matinée ensemble, j’avais déjà hâte de les revoir. Après leurs départ, mon Maître me demanda si je voulais et accepterais une séance avec nos amis. J’étais heureuse de sa question et lui répondit que oui. Je me sentais rassurée de me savoir avec eux car je les sais respectueux de nos relations. Je fais confiance en mon Maître il sait ce qui est bien et bon pour nous, je suis fière de lui appartenir.

Sur le soir j’accompagnais mon Maître dans notre pièce fétiche les yeux bandés, et les bracelets de cuir aux poignets et chevilles. J’étais harnaché de mon collier et de ma laisse que mon Maître tenait en main, puis les mains jointes, une corde passa dans mes menottes et m’étira vers le plafond presque suspendue sur la pointe des pieds. Il commença à me confectionner un bondage très simple et pratique. Il accrocha à mes grandes lèvres deux pinces dont les poids étiraient mes chairs vers le bas. J’étais ainsi à sa merci et n’osais pas trop bouger pour éviter une plus grande douleur par les pinces. Je sentis une torpeur au moment où mon Maître les retira. Je retenais mon souffle comme pour m’empêcher de crier. Puis mon Maître me fit mettre mon ventre sur ses genoux je compris bien vite que j’aurais droit à une fessée, ce qu’il fût aussitôt et je devais les compter une à une ce qui me faisait mouiller de désir, de ce plaisir perfide et vaniteux. Ainsi je laissais à mon Maître tout contrôle.

UN MAÎTRE, UNE SOUMISE,

Avant que tu ne sombres dans l’inconscience
Accorde-moi une dernière danse
Libère tes mots fous emmêlés
Pris de panique dans l’espace de tes pensées
Ce soir, c’est notre dernière heure
Parce que le noir est ta couleur
Parce que tes larmes n’ont pas su être
Pour qu’un moment de plus, je sois ton Maître.
PRECEDENT ..................................................... SUITE


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