Le Monastère (6)

La suite des punitions de Catherine
dimanche 28 juin 2009
par  doc aldo
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De retour dans la salle je n’aperçois qu’il y à eut des changements beaucoup de femmes ont été conduite en punition d’autres sont de retour, il reste Amélia qui attend, à côté est attachée une superbe fille magrébine, et je suis stupéfait de reconnaître une femme de la petite ville où j’habite. Madame J. une commerçante respectable qui vend avec son mari de la lingerie pour dames.

Me reconnaissant elle détourne la tête gênée.
Madame J. est une femme d’un peu plus de 55 ans, assez ronde avec une poitrine très forte, elle est encore plutôt jolie, cheveux courts, blonds, elle parle avec un fort accent du sud-ouest. Adolescent j’ai beaucoup fantasmé sur ces grosses fesses comme les autres garçons de la petite ville. Jamais je n’imaginai la voir un jour en petite chemise les mains attachées en l’air, à ma portée.

Les histoires les plus folles se racontent entres hommes, comme par exemple que le miroir de la cabine d’essayage est sans tain, et que son mari regarde les clientes en train d’essayer des petites culottes ou des soutiens gorge. Je me dis que si cela est vrai, C qui est cliente chez eux à déjà du être matée par monsieur J.

Je m’approche donc d’elle.

— Bonjour madame J.

— Euh bonjour

— Je suis étonné de vous voir ici

Elle me répond qu’elle est très gênée de rencontrer une personne qui la connaît dans cette situation. Je passe et ma main sous sa chemise, et caresse ses grosses fesses, elles sont toutes rouges, elle ne dit que ce matin elle a reçu la canne.

Elle me demande si mon épouse est ici. Je lui réponds qu’elle est en pénitence en ce moment. Ma main progresse entre ses fesses, je lui caresse l’anus, je lui parle à l’oreille..

— Pourquoi est tu ici ?

— Oh j’ai refusé de… d’avoir des relations avec une femme, notre vendeuse, que mon mari soumet. Il voulait que nous fassions l’amour devant lui c’est un vieux cochon.

— Ce n’est pas bien tu sais, de désobéir, ici ils vont te dresser et te forcer à avoir un rapport avec femme, sinon tu seras punie.

— Oui je sais c’est horrible.

— Ce sera peut être avec ma femme

Je passe ma main sur son pubis il est très fourni, ses petites lèvres sont énormes et moites, je les étire, elle gémie.

— Est-ce vrai que le miroir de la cabine est sans tain ?

Madame J est surprise elle bredouille....et fait oui de la tête.....honteuse.

— Ton mari regarde les clientes pendant leurs essayages

— Oui

— Il à donc vu la moitié des femmes de la ville, toutes nues ? bourgeoises, adolescentes ?....toutes en train d’essayer des dessous.

— Oui

— Il à également vu ma femme.

— Oui bien sur

— Il se tripote en regardant ?

— Oui elle pleurniche oh je sais c’est affreux

Je dois dire que cette pensée m’excite je masse plus fort le sexe de madame J., mon doigt ouvre ses lèvres

— Hummm

— Et toi tu regardais ?

Elle rougie

— Oui parfois

— Cochonne ! et cela t’excitais ?

— Oui un peu il me forçait à le masturber ou à le sucer

Je saisis son clitoris entre le pouce et l’index et le masse, il est énorme charnu, je suis de plus en plus excité, mon autre main sous la chemise, palpe ses gros seins.

— Arrêter s’ il vous plait je vais jouir, et je ne doit pas aujourd’hui, les Pères me l’ont interdit

Je lui détache une main, et la pose sur mon pantalon ..

— Mais il ne t’est pas interdit de donner du plaisir ? Sors mon sexe, tu vas me branler !

Elle obéie, sa main est habille et douce, le plaisir viens rapidement, je regarde Amélia qui est très gênée, et je décharge sur les cuisses de Madame J. soulagé. Puis je lui rattache la main.

Le Frère reviens avec C et la rattache à son emplacement, il me félicite pour les qualités de fellatrice de ma femme. Cela fait rougir C.

Le frère médecin entre dans la "salle d’exposition", il circule entre les femmes et semble faire un choix.

Il s’arrête devant Catherine, l’observe, elle baisse les yeux se sent honteuse. Il lui palpe les seins sur la chemise et soulevant le fin tissu examine son pubis.

— Bien dit-il parfait. J’ai besoin d’un modèle pour un cours sur l’anatomie féminine que je donne aux jeunes novices cet après-midi, tu seras parfaite......

Puis il appelle l’intendant :

— Faites lui prendre une douche et revêtir une chemise propre, pas de déjeuner ce midi. Je passe la prendre à 13h30.
— Bien dit l’intendant

Puis s’adressant à moi :

— Cela sera assez long j’ai l’habitude de laisser les novices "jouer" avec le modèle après un cours d’anatomie cela les calme.

C est inquiète, moi je me demande ce que "jouer" veut dire ?

L’intendant nous appelle pour le déjeuner, que nous prenons dans le réfectoire avec les moines. Pendant le repas, pour nous divertir, une jeune femme blonde, Anne je crois, est fouettée toute nue par une autre fille également nue, pour que ses cris ne nous dérangent pas elle est bâillonnée .

Au moment du désert les Pères les font s’allonger sur une espèce d’estrade, recouverte d’un drap blanc et là pour notre distraction elles doivent se faire l’amour. Comme elles hésitent, n’étant pas lesbiennes, un Père approche avec son fouet à la main. Terrorisées elles obéissent commence à s’embrasser sur les lèvres timidement puis se caressent les seins, visiblement cela les excitent, elles sont enlacées et leur respiration s’accélère, la fille brune passe sa main entre les cuisses d’Anne et la caresse.....le Père les placent en 69 et les commencent à se lécher pour notre plus grand plaisir, rapidement elles jouissent, presque ensemble, et restent sur la table épuisées, haletantes plusieurs maris assez excités approchent et sans gêne les tripotent, les placent dans des positions humiliantes.

Pour ma part je me rends en salle d’exposition, je suis extrêmement excité par le spectacle des 2 filles. Au moment où j’arrive C part avec le Père, je les suis. Nous arrivons dans une salle style salle de cours, au centre une estrade et moins courant dans un angle une table d’examen et quelques instruments. Cinq jeunes novices sont présent, ils se lèvent respectueusement à l’entrée du moine.

— Bonjour asseyez vous je vous prie, bien aujourd’hui nous allons étudier la femme. Malgré vos vœux de chasteté vous devez connaître le corps de la femelle, ses organes, son plaisir, la manière de la punir cela fait partir de votre enseignement.

Les jeunes acquissent.
Il ordonne à C de retirer sa chemise et la place toute nue sur l’estrade, bien droite bras le long du corps, morte de honte. Les jeunes moines n’ont jamais vu de femme nue, et sont très excité. Le médecin prend une règle et commence à décrire le corps de ma femme, il présente les seins détaille les tétons, les aréoles, explique que quand la femme est excitée les bouts durcissent, puis présente les courbes les hanches et le triangle pubien cela plait beaucoup aux jeunes. Il demande à C de se retourner et leurs montrent les fesses de la femme, il la force à se pencher et lui demande d’écarter ses fesses avec ses mains.

— Ici vous pouvez voir l’anus et dessous la vulve, l’anus est souple, il l’éprouve du doigt, il sert à la défécation mais aussi au plaisir, la femme peut être pénétrée par cet orifice. Bien nous allons nous rendre autour de la table d’examen pour parler en détail des parties génitales.

Il installe C sur la table les pieds dans las étriers très ouverte.

— Voici donc l’antre humide de la femme, voici les grandes lèvres, ici les petites lèvres….

Tout en parlant il écarte ses lèvres et les étirent

— Au dessus à la jonction des petites lèvres le clitoris….

Il le décalotte et le montre, rouge luisant

— L’organe du plaisir en le caressant la femme peut avoir un orgasme, vous verrez que la vulve ici s’humidifie rapidement dans ce cas.

— Bien C masturbes toi, montres nous un orgasme.

Morte de honte C obéie devant les novices qui regarde avec des yeux ronds. Elle se caresse puis ferme les yeux. Le Père engage les jeunes à toucher son sexe pour sentir l’humidité .Certains plus hardis enfilent le doigt ce qui fait gémir C. Rapidement elle se cambre sur la table, respire plus fort……

— Regardez bien l’anus vous allez voir des contractions signe du plaisirs….

Effectivement l’orgasme arrive, son vagin dégouline….

— Bien dis le Père je vous laisse la palper un peu ensuite nous examinerons l’intérieur avec cet objet, il leur montre un spéculum....

Le novices timides d’abord, commence à lui toucher les seins, puis le sexe l’un deux lui enfile deux doigts dans le vagin puis les reniflent enivré.Un autre palpe son anus et la doigte, elle gémie, le dernier commence à la masturber pendant que 2 autres lui pince les tétons. Elle gémie se trémousse sur la table.

— Stop dis le Père voyons la suite.

D’un geste sec et précis il écarte les lèvres et présente le méat urinaire.

— Voici donc l’orifice qui sert à la femelle à uriner, il est relié par un conduit à la vessie, il est possible de punir la femme en incorporant une sonde dans cet orifice cela est douloureux et l’écoulement de l’urine sans que la femme puisses le contrôler est très humiliant. Après l’examen au spéculum nous la feront uriner, vous pourrez voir l’orifice.......

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