L’inconnu de l’am

mardi 8 avril 2003
par  Christine Arven
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C’est le milieu de l’après-midi. Un après midi terne et monotone. Caroline se tient debout derrière la vitrine de sa boutique de lingerie et regarde, avec ennui, les passants qui défilent à pas pressés et frileux sous la pluie fine et froide qui tombe sans discontinuer depuis le matin ne jetant qu’un bref regard à la devanture où elle a pourtant si joliment arrangé dans un mélange savant et suggestif de soie et de dentelle, soutien-gorges, slip, guêpières, nuisettes transparente et autres lingeries toutes plus affriolantes les unes que les autres.

"Quel ennui…" pense-t-elle.

Nonchalamment, elle parcourt du regard la boutique. Il n’y a vraiment rien à faire. Tout est impeccablement bien rangé. Malgré elle, elle sourit. La boutique est si jolie. A la fois élégante et sobre. Son regard effleure les sous-vêtements. S’arrête un moment sur cet ensemble soutien-gorge, slip et porte-jarretelles en soie sauvage mauve. A la fois si raffiné et si coquin avec sa transparence si soigneusement étudiée. Il lui plaît tant. Son regard s’égare vers le fond du magasin où sont exposés, à l’abri des regards non avertis, les modèles plus sexy, voire franchement provocants qu’elle réserve à une clientèle privilégiée.

Un moment, elle pense que ce serait amusant d’exposer en vitrine, le modèle en fine dentelle grenat, slip et soutien-gorge ouverts aux endroits stratégiques, qu’elle a reçu ce matin et qui a suscité en elle lorsqu’elle l’a découvert un léger émoi. "Peut-être cela ferait-il s’arrêter les gens" pense-t-elle avec une moue désabusée. Mais l’idée l’amuse. Un peu de provocation dans toute cette grisaille réveillerait peut-être un peu les gens de leur torpeur hivernale. Ce serait franchement amusant de voir leur tête à tous ces coincés du cul, songe-t-elle en souriant.

Elle se détourne et s’avance vers le fond du magasin. Elle saisit délicatement entre ses doigts l’ensemble si exquis. La dentelle est si fine, si douce au toucher. Il est vraiment superbe. Comme ce matin, elle sent au contact soyeux du tissu un frisson la parcourir. "Tiens, si je l’essayais, histoire de voir l’effet qu’il a…"

Elle se dirige vers la cabine d’essayage et, après s’être rapidement dévêtue, se pare de l’ensemble. Elle reste un moment muette en découvrant dans le miroir le reflet de son corps ainsi paré et ressent un soudain émoi qui la trouble profondément. La tenue est extrêmement suggestive et sexy sans être le moins du monde vulgaire. Ses seins et son sexe sont enserrées dans un écrin de dentelle fine au reflet irisé. Des ouvertures judicieusement placées laissent entrevoir ses tétons ainsi que son pubis parfaitement épilé. Elle se tourne et découvre que là également une échancrure dégage bien ses fesses et découvre au moindre de ses mouvement la partie la plus intime de son anatomie. Elle se tourne et retourne devant le miroir admirant l’effet de l’ensemble qui rehausse les formes douces de son corps lorsque elle attend la porte de la boutique s’ouvrir.

Elle esquisse un mouvement d’impatience. "C’est pas vrai… Juste maintenant" pense-t-elle en se réajustant rapidement. Mais en bonne professionnelle elle cache son agacement sous un sourire et s’avance vers son visiteur.

Tiens, c’est un homme. Assez jeune. Pas mal qui plus est. Son sourire de circonstance se transforme en un véritable sourire qui illumine ses yeux d’un éclat de joie. "Après tout, l’intermède n’est peut-être pas si désagréable que ça."

L’homme se tient debout au milieu de la boutique. Un peu intimidé semble-t-il. Il est grand, solidement bâti. Cheveux noir et œil de velours. La petite trentaine tout au plus. Manifestement, il n’a pas l’habitude d’entrer dans ce genre de boutique et il ne peut s’empêcher de laisser errer son regard indécis mais appréciateur autour de lui.

— Bonjour, monsieur. Que puis-je pour vous ?

— Bonjour mademoiselle, j’aurais besoin de vos lumières je crois. Je cherche une tenue sexy pour offrir à ma copine... C’est un peu gênant de venir seul dans ce magasin et … je ne sais pas que choisir…

Son regard insistant détaille, appréciateur, Caroline des pieds à la tête tandis qu’il lui parle. Il faut dire que Caroline est une très belle femme. Elégante, la tenue qu’elle a choisie ce matin, un corsage ajusté au décolleté juste assez profond pour découvrir la naissance de ses seins et une jupe longue mais largement fendue, met en valeur sa taille élancée. "Quel homme charmant, se dit Caroline avec un soupir, dommage que ce ne soit pas pour moi"

— Bien sûr, monsieur. Quel style aimeriez-vous ?" répond Caroline en se détournant tout en faisant virevolter autour d’elle, comme par inadvertance, les pans de sa jupe ce qui a pour effet de découvrir furtivement ses jambes, longues et fines gainées de bas de soie.

Elle sait l’effet ravageur qu’a ce mouvement sur la gent masculine et s’amuse de leur réaction.

Caroline n’est pas une fille facile mais elle aime bien séduire et susciter le désir des hommes. Elle s’amuse de leur émoi auquel, parfois, au gré de ses envies, elle succombe. Il est si agréable de succomber à la tentation… Caroline est une libertine. Elle aime le plaisir et les jeux de l’amour.

— Et bien... Auriez-vous quelque chose à me conseiller ? Je cherche une tenue à la fois raffinée et osée... Si vous voyez ce que je veux dire... Mais vous voyez sûrement. Vous êtes tout à fait le genre de femme à porter ce genre de dessous, si je puis me permettre.

Le ton à la fois courtois et plein de sous-entendu, stoppe net Caroline. Elle se tourne et lui jette un regard furtif. Mais oui, il la regarde de manière non équivoque. Un frisson parcourt soudain Caroline à ce regard appuyé qui lui avoue sans aucun doute possible qu’elle lui plaît beaucoup.

Caroline est un peu offusquée par le désir évident et abrupt qu’il manifeste et s’apprête à le remettre vertement à sa place lorsque, à son grand étonnement, elle s’entend répondre :

— Je viens justement de passer une tenue qui vous plairait je pense. Si vous voulez je peux vous montrer.

(Je suis complètement folle mais… quel homme !, pense-t-elle en aparté. Il est vraiment très beau. Après tout… pourquoi pas ?)

L’homme semble un peu étonné par cette proposition originale qui le prend un peu de court lui qui pensait mener le jeu. Mais après un bref moment de réflexion, il répond :

— Hé bien... Je... Oui, pourquoi pas. Si cela ne vous gêne pas !

— Mais pas du tout. Si vous voulez bien me suivre dans la cabine.

— Avec plaisir ! (décidément, cette fille est vraiment excitante !)

— Je suis à votre entière disposition, Monsieur, lui répond Caroline avec un sourire effronté.

— Ne me dites pas ça. Je risquerai de vous prendre au mot !

— Mon seul souci est…. de vous satisfaire, Monsieur (et de me satisfaire aussi...)

— Si vous saviez quelles idées j’ai en tête, vous ne diriez pas ça ! Bien... Puis-je voir ce que vous avez à me montrer ?

— Si vous voulez. Je vais commencer par ôter mes vêtements, dit-elle en se dirigeant vers la cabine d’essayage.

Mais l’homme s’est rapproché tout près de Caroline qui le sent soudain se presser dans son dos. Surprise par la soudaineté de l’attaque, Caroline esquisse un mouvement de retraite mais l’homme la retient fermement contre lui. Une main curieuse glisse sous sa jupe et remonte le long de ses cuisses, dévoilant la couture de ses bas. Son autre main s’est posé sur ses seins qu’elle pétrit doucement.

— Hmmm, ravissant...

La main sur ses cuisses remonte encore, atteint la limite des bas et touche la peau de Caroline qui n’ose plus bouger, électrisée par ce contact. La paume de la main est chaude, douce… irrésistible.

A son contact, Caroline frémit et se laisse aller contre le torse de l’homme. La main remonte encore de quelques centimètres et se pose sur son entre-jambe. Caroline sent, à travers la soie de sa culotte, son sexe devenir brûlant. Sans grande conviction, déjà conquise, elle tente une nouvelle fois d’échapper à l’homme. Mais la caresse et si douce… Un long frémissement la parcourt et elle ne peut retenir un soupir de contentement tout en écartant légèrement les jambes afin de faciliter la caresse de l’homme.

D’un doigt, l’homme écarte la soie de la culotte dégageant son sexe déjà humide et chaud. Il commence alors à lui masser le clito et à l’exciter délicatement. En même temps ses lèvres se posent sur le cou de Caroline qu’il embrasse voluptueusement avant de descendre sur ses épaules. Le souffle de Caroline s’accélère au contact de sa langue sur son cou et elle ne peut retenir ses gémissements.

Soudain, elle sursaute. la porte de la boutique est ouverte et n’importe qui peut faire irruption à tout moment. Il faut absolument qu’elle aille verrouiller la porte. Elle tente d’échapper aux mains de l’homme mais celui-ci semble avoir deviné ses intentions et, loin de la laisser faire, au contraire la maintient fermement contre lui tout en accentuant sa caresse impudique.

— Et si nous laissions la porte ouverte, lui murmure-t-il à l’oreille

— Mais… Si … On peut entrer…, balbutie-t-elle dans un souffle

— Justement……, souffle l’homme

La proposition est si énorme, si tentante aussi que Caroline reste un moment sans voix. "Il est fou… Je suis folle… Après tout…" pense-t-elle en se laissant glisser contre lui follement excitée à l’idée de pouvoir être vue, épiée à tout moment par un passant.. Cela rajoute un piment supplémentaire à la situation pourtant déjà bien audacieuse.

Toute velléité de résistance disparue, Caroline pose à son tour ses mains sur les fesses de l’homme qu’elle attire étroitement contre son dos. Elle sent à travers le tissu du pantalon, la bosse de son sexe tendu qui se presse contre ses fesses ce qui l’excite au plus haut point. L’homme dégrafe lentement le chemisier de Caroline, puis, d’un preste mouvement, le lui enlève, dévoilant ses seins bien fermes que dissimulent à peine le léger le soutien-gorge. Ses mains englobent tendrement les seins attrapant entre ses doigts les tétons déjà dressés et commence à les titiller d’une douce pression. Caroline frémit des pieds à la tête.

— On dirait que vous aimez ça ? lui murmure-t-il à l’oreille

— Ohhh oui… hmmmmmm

— Oui, vous aimez… Vous sentez comme je suis déjà bien raide ?

— Oui… Comme j’aime…

Caroline laisse glisser sa main et la pose sur l’érection qui tend le pantalon. Elle commence un lent mouvement de va et vient faisant se tendre encore davantage le tissu. En même temps, l’homme fait lentement glisser la jupe de Caroline le long de ses cuisses. Elle tombe sur ses chevilles découvrant son pubis, doux et lisse de toute pilosité, que l’ouverture pratiquée dans la culotte arachnéenne laisse bien découvert. La main de Caroline continue à s’activer sur le sexe de l’homme qui, à son tour, laisse échapper un gémissement.

— Mais vous devez être bien compressé, cher monsieur, par ce pantalon… Laissez moi vous mettre à l’aise…

— Hmmm. Oui, en effet... Si vous me soulagiez ?

Caroline se retourne vers l’homme et habilement dégrafe le pantalon qui tombe au pieds de l’homme. Même chose pour le boxer qu’il porte. Son sexe se détend, longue tige souple et épaisse, objet de la convoitise de Caroline qui, instantanément sent sa chatte se mettre à ruisseler de désir. Les mains de l’homme se posent sur les épaules de Caroline et il appuie doucement sur elles pour qu’elle s’accroupisse, le visage au niveau de son sexe dressé. Sans opposer la moindre résistance, Caroline, après avoir tout de même jeter un bref regard vers la porte de la boutique, s’agenouille, rassurée, devant le sexe qui se dresse maintenant, offerte à sa gourmandise, à seulement quelques centimètres de sa bouche.

Caroline approche ses lèvres. Très lentement. Regardant le queue de l’homme palpiter à son approche qu’elle fait durer le plus longtemps possible, aiguisant le désir que l’homme a de faire emboucher par elle. L’homme se cambre vers l’arrière, le corps raidi dans un frisson d’extase anticipée. Caroline l’effleure du bout de la langue. De petits mouvements brefs. A peine esquissés. Caroline sourit au spectacle de cette queue qui se tend désespérément vers l’oasis de sa bouche qui seule, Caroline le sait, peut apaiser le feu qui la tourmente.

— Ohh… C’est délicieux ! Vous sentez comme mon gland est gonflé ? J’ai l’impression qu’il pourrait remplir votre bouche à lui tout seul !

Délicatement, Caroline commence à faire tourner sa langue autour du gland turgescent de désir.

— Hmmmmmmmmmm....

Et, toujours aussi lentement, ses lèvres bien serrées descendent le long du sexe tendu et l’enveloppent de la chaleur apaisante de sa bouche. L’homme passe une main dans les cheveux de Caroline pour les lisser vers l’arrière, et découvrant ton visage, la regarder le prendre à pleine bouche.

Caroline lève les yeux vers lui et les plante, impudique et lascive, dans les siens. Elle aime qu’on la regarde alors qu’elle se délecte dans cette tâche qui fait naître, à l’entrée de son vagin un bracelet ardent qui irradie sa brûlure au fond de son ventre et se propage jusqu’au bout de ses tétons.

— Que vous êtes belle ainsi. Mon sexe est dur comme du béton. Tu sens comme il remplit bien ta bouche ?…………… Hmmm, j’adore sentir la chaleur de ta bouche autour de ma queue... Tu as du mal à l’avaler tellement je suis raide. Mais je suis sûr que tu adores ça !

Le sexe de l’homme est maintenant tout entier dans la bouche de Caroline qui pose alors une main sur ses couilles et commence à les malaxer dans le creux de sa main tout en faisant tournoyer sa langue autour de la hampe qui emplit si bien sa bouche.

— Ohhhh. Oui… J’adore que tu me suces comme ça... Qu’est-ce que c’est bon !

Caroline s’applique. Elle aime tellement sentir sa bouche emplie par le désir d’un homme. Tendrement, elle fait glisser la langue le long du sexe qu’elle sent palpiter au fond de sa gorge, l’humecte de sa salive. Elle descend maintenant sur ses couilles dures et gonflées qu’elle gobe à leur tour entre ses lèvres. Elle les suce, les lèche tout en continuant à le branler, tirant doucement sur la fine peau qui le recouvre afin de bien dégager le gland qu’elle griffe légèrement du bout de ses ongles écarlates.

Elle sent le désir grandir en elle. Un anneau de feu enserre son vagin qu’elle sent s’ouvrir démesurément et ruisseler sur ses cuisses. A chaque va et vient de sa bouche, le sexe grossit davantage, devient énorme. Elle sait l’homme au bord de l’explosion. Elle ralentit alors son mouvement qui devient léger frôlement. Le fait languir. Elle sait sa bouche, sa langue expertes à ce jeu. Elle connaît les caresses insoutenables qui amène au bord d’un orgasme sans cesse reculé.

— Ohhhh , mon gland est devenu énorme…….Tu sens comme ma queue remplit complètement ta bouche ma belle ? Ca t’excite hein ? gémit l’homme dans un souffle en essayant désespérément de reprendre le contrôle de la situation.

D’un mouvement de son bassin, il s’échappe de la bouche de Caroline et commence à tapoter doucement ses lèvres avec son gland. Il le frotte maintenant contre ses joues, puis revient à ses lèvres, qu’il recommence à titiller. Caro tend vers lui une langue gourmande, essaye de le happer, de le reprendre. Mais c’est à son tour à lui de la faire languir, de la tenter…

— Vous me rendez fou mademoiselle ! Que dirait ma copine si elle nous voyait ? bredouille-t-il tout en réenfournant sa queue dans la bouche de Caro en étouffant un gémissement de plaisir.

Mais il ressort, fait glisser son sexe le long du menton de Caro et vient se poser entre ses seins. Des deux mains, il les enserrent étroitement autour de son pénis et commence à coulisser dans ce fourreau de chair soyeuse.

— Tu aimes mes seins ? murmure Caroline d’une voix câline

— Hmmm, oui, c’est délicieux….. Ils sont magnifiques.

Caroline a encore son soutien-gorge et le contact de la dentelle sur la peau si sensible de son gland le fait tressaillir à chaque mouvement. Caro resserre plus étroitement ses seins. A chaque va et vient, lorsque le sexe monte vers son visage, Caro tend sa langue et le lape légèrement.

— Hummmm, quel pied tu es en train de me faire prendre jolie vendeuse ! marmonne l’homme dans un souffle tout en se cambrant davantage en arrière afin d’offrir tout son sexe à la langue gourmande de Caroline.

L’homme halète de plus en plus fort. Ses doigts se crispent sur les seins de Caroline qui ne peut retenir une plainte. Il accentue son mouvement de va et vient comme s’il voulait faire pénétrer son sexe à l’intérieur des seins de Caro comme il le ferait dans sa chatte. Caroline le sent près de la jouissance, près à jaillir, à se répandre…..

Déjà elle tend sa langue pour recueillir la chaude liqueur. Déjà elle défaille de plaisir à l’idée de le sentir gicler sur ses seins, sur ses lèvres, à l’idée de le boire… Mais il s’éloigne soudain d’elle.

Un moment il la contemple, le souffle court.

— Agenouille-toi, lui intime-t-il d’une voix rauque

Sans un mot elle s’exécute. Elle est maintenant à quatre pattes devant lui, le visage enfoui au creux de ses bras, les fesses bien redressées. Lentement il la contourne tout en faisant doucement glisser une main le long de son dos, sur ses fesses. Il est maintenant derrière elle. Elle le sent tout proche. Il s’approche…. A son tour, il s’agenouille derrière elle et commence à frotter sa queue contre sa chatte, mais sans la pénétrer. Caro sent le gland énorme frotter contre les lèvres humides de ton sexe, sur le point de s’y immiscer...

— Tu aimes ?

— Hmmm… Ohhhhh Oui…, gémit Caroline qui sent son corps s’enflammer.

Un long moment il frotte ainsi sa chatte, glisse entre ses lèvres ruisselantes de désir, appuie sur son clito, remonte vers son cul, s’éloigne, revient. Joue de l’émoi qu’il fait naître. La caresse fait frémir Caroline et allume dans son corps un incendie de sensation. Elle sent le plaisir monter en elle prêt à exploser. Son corps n’est plus qu’attente…

— Hmm, je te sens toute glissante contre ma queue…. Dis moi de quoi tu as envie

— J’ai envie de ta queue

— Envie où ?

— Dans ma chatte…

— Envie comment… dis moi…

— Envie que tu me bourres la chatte… que tu me la mettes bien profond…. Ohhhh viens… Viens…

Doucement, l’homme écarte les lèvres gonflées de désir de Caroline et commence à la pénétrer. Lentement, très lentement. Centimètre par centimètre. Il glisse en elle avec une insupportable lenteur, fait s’éterniser l’instant de la posséder. Se retire la faisant gémir de frustration. Revient. Repart. S’enfonce enfin vigoureusement d’un puissant mouvement de rein qui arrache un cri de plaisir à Caroline.

Caroline sent ses muscles vaginaux se contracter et commencer à le pomper, l’aspirer au fond de son ventre en une pulsation régulière.

— …Je sens ta queue

— Elle est bonne hein…. Dis-moi…

— Ouiiii…. Elle est bonne

L’homme est maintenant planté profondément en elle. Son membre fiché dans son sexe jusqu’à la garde. Il reste un moment immobile avant de commencer à remuer doucement en elle, tout en la maintenant fermement par les hanches. Caro sent ses couilles battre entre ses cuisses, contre son clito

— ohhhhhhhhhhhh oui…

— Hmm, ce que tu es bonne !

Il accélère graduellement, changeant constamment de rythme pour la surprendre. Caroline tend ses fesses vers lui pour mieux l’enfoncer en elle. Se cambre. Les mains de l’homme s’accrochent à ses hanches pour lui donner plus de prise et il l’attire violemment contre lui, la fait coulisser le long de sa queue.

Ses coups de boutoir deviennent plus rudes. Caro sent ses seins ballotter sous elle et elle entend les hanches de l’homme claquer contre ses fesses à chaque mouvement qui l’enfonce plus loin dans son ventre.

— C’est bon…. Ouiiiiii

— Hmm, pour moi aussi ma belle... Et si j’accélérais un peu ?

— Oui continue comme ça…. Enfonce toi plus loin…. Vas-y

L’homme laisse alors une main posée sur les reins de Caro et son autre main l’attrape par les cheveux. Il la tire délicatement vers l’arrière pour l’obliger à se cambrer au maximum et il accélère brusquement...

— J’ai envie de voir ce que tu es capable d’encaisser Caro !

— Oui… vas-y…. N’ai pas peur

— Je peux y aller alors ?

— Oui vas y……….. plus fort…….. plus looin…….hmmmmmmm… j’aime ça…. Bourre-moi bien profond. Ouiiiiiiii

— Hmm, Il ne faut pas me le dire deux fois !

Et il commence à la pilonner par derrière, de plus en plus violemment. Le corps de Caro est projeté en avant à chaque coup de hanche qu’elle encaisse mais l’homme la maintient fermement par les épaules et la ramène à chaque fois vers lui…

— Ohhh, c’est vrai, tu as du répondant !

— J’aime… ohhhhhhh oui…. Plus loin….

— Moi aussi ! En entrant dans ce magasin, je ne pensais pas essayer la vendeuse ! J’adore ! Hmmm, tu sens comme ma queue va et vient profondément en toi Caro ?

— Oh oui je la sens…..elle est bonne…..elle me plait

— Hmm, tu l’aimes hein ?

— Oui……

— Moi aussi j’adore ta petite chatte bien humide Caro. Tu en veux encore ?

— Ouuui, j’ai envie de te sentir exploser au fond de mon ventre

— Et si on changeait de position ? dit alors l’homme en s’allongeant à même le sol sur la moquette. Viens t’asseoir sur moi, comme ça oui…. accroupie, de dos, pour que je puisse te pilonner.

Docile, Caroline s’exécute. Elle s’accroupit sur l’homme, jambes écartées et bras posés de part et d’autre de son corps Elle ne peut retenir des râles de plaisir lorsque de nouveau elle sent la queue de l’homme s’enfoncer, bien raide, au fond de son corps. Lentement, Caro s’empale complètement sur la queue qui se dresse bien droite et qui glisse en elle sans effort tellement sa chatte est mouillée.

— Hooooo, je te sens bien comme ça

— Hmm, oui. Tu la sens encore mieux n’est-ce pas ?

— Elle est plantée en moi

— Tu es plantée dessus, toute chaude, toute humide

L’homme enserre les hanches de Caro et, la maintenant fermement la fait monter et descendre, pilonnant sans retenue son sexe. De plus en plus vite. Caro sent la queue clisser en elle comme dans un piston bien huilé. Chaque mouvement qui enfonce plus profondément l’homme au fond de son ventre lui arrache des cris d’extase. Elle gémit sans discontinuer.

Caro sent un feu brûlant s’allumer au fond de son vagin, se propager à tout son corps. Tout son sexe est en feu. De profondes contractions enserre la queue qui l’envahit, la retenant en elle alors qu’il se retire. Sa chatte ruisselle et inonde les couilles de l’homme d’une chaude liqueur.

— Hmm, je te sens devenir brûlante, ma belle salope

— Vas y, supplie Caroline, ohhhhhhh j’ai envie…….

L’homme, les mains bien ancrées sur les fesses de Caroline, accélère alors brusquement son mouvement. Caroline hurle de plaisir. Il accélère encore, ne lui laisse pas un instant de répit. La bourre comme un fou, comme s’il voulait entrer entièrement en elle.

— Ohhh, ne bouge plus ma belle, reste comme ça et laisse moi te mettre de grands coups de queue. Qu’est-ce que tu encaisses bien ! J’adore

— Continue ouiiiiii. Met la moi. Je la veux toute….

— Hmmm, je deviens fou de plaisir Caro. Ma queue est prête à éclater en toi. J’adore te bourrer comme ça.

Le corps de Caro tremble sous les coups de queue de plus en plus violents qu’elle encaisse sans broncher. Elle en redemande, le corps complètement affolé par cette cavalcade effrénée à laquelle il la soumet.

— Vas-y, supplie-t-elle encore d’une faible voix, je ne peux plus t’attendre. Je vais jouir….

— Hmmm, oui, encore un effort ma belle, je viens !

Les mouvements de l’homme se font frénétiques. Caro a du mal à rester assise. Désespérément, elle s’accroche aux portants autour d’elle alors qu’elle jouit maintenant sans discontinuer, hurlant à pleine gorge son plaisir.

— Je jouis…

— Laisse moi tout te mettre

— Oui… je veux tout

— Allez, encaisse…. ohhh, je vais venir

— Ouiiii… je le sens

— J’adore te bourrer, ma belle…

— Tu aimes ma chatte ?

— Oui, j’adore être en toi. Et toi, tu aimes ?

— Oh oui

— Dis le moi toi aussi

— J’aime sentir ta queue en moi qui me bourre. C’est trop bon……

— Hmmm, je vais venir……ouiiiiiii

Dans un cri, l’homme s’abandonne au plaisir. Caroline sent alors une chaleur ardente la transpercer alors que l’homme explose en elle en un flot intarissable. De longs jets puissant inondent sa chatte la faisant défaillir de bonheur. Leur jouissance se mélange, se mêle, coule le long de ses cuisses.

Un long moment, ils restent tous les deux prostrés dans une extase commune, unis par l’orgasme qu’ils viennent de partager. Etonnés pas sa violence. Abasourdis par l’accord immédiat de leur corps. Ils recouvrent peu à peu leurs esprits et reprennent difficilement pied dans la réalité. Lentement, leur corps s’apaisent laissant place à une intense sensation de bien-être.

— Et bien, Monsieur…, soupire langoureusement Caroline alors qu’ils se relèvent et se réajustent.

Machinalement, son regard se porte vers l’entrée de la boutique. Elle se rend compte alors que la porte est entrebâillée. Son regard croise le regard de l’homme qui lui aussi a remarqué. Ils se sourient, uni par une douce connivence alors que les joues de Caroline s’empourprent à la pensée de l’inconnu, homme ou femme, qui les a surpris dans leur ébat et qui sera, peut-être, son prochain client. Mais comment le savoir ?

— Et oui, mademoiselle… dit-il d’un ton malicieux. Je dois dire que vous vous êtes montrer très convaincante et je pense que je vais vous acheter cet ensemble qui me paraît correspondre exactement à ce que je voulais. Mais, si vous le permettez, je vais vous l’offrir….. en souvenir de ce moment exquis.

Caroline rougit de joie et son visage s’illumine d’un sourire éblouissant. Elle n’a pas le temps de le remercier que déjà l’homme quitte rapidement la boutique. Caroline le suit des yeux alors qu’il s’éloigne rapidement réintégrant la foule des anonymes…

"Je ne connais même pas son prénom…."songe-t-elle alors avec un léger pincement au cœur. Elle se mordille les lèvres et puis, fataliste, hausse les épaules "Ce sera donc mon bel amant inconnu…"




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Commentaires

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mercredi 30 janvier 2013 à 08h35 - par  Henic

Elle ne connaît pas son prénom mais lui utilise son diminutif. L’intimité est-elle à sens unique ? Pourtant, la descripion de ce moment intense qui s’achève en paroxysme montre bien que l’intimité a été partagée... à fond !

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