SwissHotel 2

mardi 1er novembre 2011
par  Noir Désir
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« Je vous emmène à Londres, vous verrez, la ville est magnifique en cette saison, ce sera un superbe écrin pour votre beauté. »

L’écoutant, je m’imaginais déjà découvrir à ses côtés Piccadilly Circus ou Hyde Park. Mais Il ajouta aussitôt : « Je pars pour affaire, vous serez libre de vos journées mais nous nous retrouverons le soir ».

J’ai donc découvert seule cette ville boulimique avalant chaque jour des milliers de personnes et les recrachant par quartiers selon l’origine sociale et le diplôme chèrement acquis.

J’ai croisé ces femmes voilées sortant des magasins de luxe et j’ai écouté ces prêcheurs juchés sur un tabouret haranguant les foules du dimanche.
Mais le soir, je devenais un objet de plaisir, Son objet... Je vous ai déjà raconté comme Il m’avait prise brutalement à la veille de notre premier dîner. Le reste de la semaine fut à l’unisson.

Selon un rituel vite établi, je devais être présente à son retour, habillée d’un simple chemisier et d’une jupe longue, sans soutien-gorge ni slip, attendre debout qu’Il se soit assis dans le fauteuil. A ce moment, je devais lui retirer ses chaussures, lui servir à boire et me tenir en retrait, les bras croisés dans le dos. L’ordre tombait ensuite comme un claquement

« A genoux, approchez-vous et venez lécher ma main ! ».

Je m’approchais alors comme un chien ou plutôt comme une chienne et je venais tendrement lécher ses doigts. En signe de contentement, Il me caressait dans un premier temps ma chevelure puis brutalement il empoignait ma queue de cheval et il ajoutait avec un sourire : « Très chère, je connais votre aversion pour lécher les pieds, mais vous n’avez pas le choix. Une seule hésitation de votre part et il vous en cuira ».
Je savais qu’en cas de refus, il exécuterait sa menace. La première fois qu’il me demanda de lui lécher les pieds, j’ai reculé. J’eus à peine le temps de dire « Non !... » qu’il me gifla par deux fois. « Je vous interdis de dire Non, vous m’appartenez et vous n’avez qu’une seule chose à faire : m’obéir ! ». Vaincue il ne me restait plus qu’à retirer ses chaussettes et à lécher puis à sucer ses doigts de pied malgré les odeurs de transpiration. Pendant que je m’avilissais, Il prenait le temps de feuilleter le journal et de boire tranquillement.

Ce travail terminé, je devais m’allonger sur le dos par terre, relever ma jupe, écarter les jambes, et me masturber devant lui. Il exigeait alors que je lui raconte ma journée et surtout que je lui décrive en détails les scènes érotiques que je n’avais pas manqué d’observer

"Racontez-moi ma chère ce que vous avez vu et prenez votre temps mais je vous interdis de jouir sans ma permission »

Alors je commençai à raconter comment je m’étais perdue dans un quartier de Londres, là où toutes les maisons se ressemblent, quand le long d’une clôture j’avais aperçu un couple. Elle se tenait debout, les bras en l’air, sa robe relevée. Il se tenait derrière elle, son jean baissé. Il lui avait soulevé son pull, lui triturait les seins tout en la besognant. Elle se mordait les lèvres pour ne pas se faire entendre. Mais les coups portés par son amant allaient en s’accentuant, les deux corps se tendaient, et au moment final, elle ne put s’empêcher de laisser échapper un râle de plaisir, vite étouffée par un baiser entre les deux amoureux.

« Et vous, pendant ce temps, petite garce ? ».

« Pendant ce temps, je me suis caressée, me mettant à la place de cette femme au sexe rempli par son amant. J’ai pensé à vous quand, l’été dernier, alors que le jour allait se lever, vous m’aviez prise brutalement, mon visage plaqué contre un mur. Vous vouliez seulement me montrer que je vous appartenais, que mon plaisir vous appartenait. Vous vous êtes retiré sans prévenir, j’ai dû m’agenouiller pour recevoir votre sperme sur mon visage. Vous m’avez ordonné ensuite de lécher votre sexe pour recueillir les dernières gouttes de votre semence. »

« Ton histoire me plait, ma belle, tu peux maintenant prendre ton plaisir ! »

Comme à chaque fois que cette scène se répétait, j’ai fermé les yeux et je me suis laissé envahir par une onde de chaleur.

A la fois heureuse et honteuse de ma tenue, je m’entendais prononcer ces mots : « merci, Maître de m’avoir autorisé à prendre du plaisir ».

« Ma belle, nous sommes à Londres, tu dois m’appeler Sir. J’ai la semaine pour t’apprendre ce que signifie une éducation anglaise ! ».

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