ELLE

Chapitre 14 Fin de soirée
lundi 12 avril 2021
par  Christine Arven
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Un long silence lui répond seulement troublé par les halètements de plaisir de Paty dont le larbin, imperturbable et insoucieux de la scène qui vient de se dérouler, continue de lécher consciencieusement la chatte.
– Tu as raison, dit finalement Thomas. Oublions cet incident regrettable. Mais, franchement, bon débarras !
Puis il continue :
– Bertrand, si tu n’y vois pas d’inconvénient, je pense qu’il serait intéressant que ce soit Elodie qui inflige à ta pute, la punition que, j’en suis sûr, elle attend avec impatience.
– Excellente idée ! Mais sera-t-elle à la hauteur ?
– Je la guiderai… et si ça ne va pas, je prendrai le relais. Mais je pense qu’Elodie devrait bien se débrouiller…
– Alors d’accord !
Interdite, Elodie dévisage les deux hommes. Qu’attendent-ils d’elle ? Elle ne comprend pas quelles sont leurs intentions. Infliger une punition à Paty ? Quelle sorte de punition ? Elle est sur le point d’émettre une objection mais Thomas lui intime d’un ton autoritaire de le suivre puis il continue :
– Tu te rappelles que Paty doit subir 30 coups de badine pour n’avoir pas été capable de rester immobile alors que tu la léchais.
– Oui, je me le rappelle.
– Elodie, suis-moi, lui intime Thomas d’un ton autoritaire. Et bien, c’est toi qui vas infliger à Paty cette punition !
– Moi ? lui rétorque Elodie interloquée. Mais je n’ai jamais… je ne saurai pas… je ne peux pas…
– Mais si ! Je vais te montrer, ne t’inquiète pas. J’ai confiance en toi, ma belle.
Après être allé se saisir d’une badine, Thomas revient près d’Elodie qui frémit en sentant ses mains chaudes et douces se poser sur ses épaules pour la positionner face à Paty. Elle est surprise d’éprouver une telle émotion à ce simple contact qui l’électrise. Doucement, Thomas la pousse plus près de Paty toujours écartelée sur la croix, le jeune esclave agenouillé occupé à la lécher.
Elle est maintenant toute proche de Paty et peut voir sa peau luisante de sueur parcourue de légers frémissements sous l’afflux de plaisir que lui prodigue la langue agile du garçon accroupi à ses pieds. Ses yeux sont hagards d’avoir joui à de si nombreuses reprises et sa respiration haletante frôle la joue d’Elodie. Les seins aux tétons durcis et fièrement érigés la narguent. « Comme elle aimerait, songe-t-elle, les saisir entre ses lèvres… les sucer… les mordre doucement ». Jusqu’alors, elle n’a jamais éprouvé d’attirance particulière pour les femmes. Mais Paty l’attire irrésistiblement et fait naître en elles des désirs aussi inattendus qu’irrésistibles. « Non, jamais elle ne pourra blesser ce corps si désirable. »
Elle ressent un bref pincement au cœur en songeant à la honte qu’elle éprouverait à être ainsi exposée, vulnérable et sans défense. A offrir sans aucune pudeur le spectacle de son plaisir ! En même temps, elle perçoit en elle, elle doit bien l’avouer, un sentiment de jalousie qui la trouble. « Au contraire, pense-t-elle, je devrais être contente de ne pas être dans cette position. Comment en être jalouse ? » Pourtant la réalité est là : elle regrette de ne pas être à la place de Paty ! De ne pas être ainsi à disposition et s’offrir sans retenue aux caresses buccales de la larve dont la seule fonction est de lui procurer du plaisir et de la faire jouir. De ne pas sentir sur son sexe palpitant sa langue. De ne pas être le centre convergent des désirs de Thomas et Bertrand. De ses propres désirs aussi !
Elodie prend soudainement conscience de la toute-puissance de sa féminité sur les deux hommes qui l’entourent et la couvent du regard. Elle se rend compte qu’en dépit des apparences, c’est elle et Paty qui mènent ce jeu empli de faux-semblants. Que celui qui domine n’est pas, loin de s’en faut, celui que l’on pourrait croire. C’est en cela que Marc s’est fourvoyé qui pensait et voulait détenir le contrôle total. Il n’a pas compris toute l’ambiguïté de ce jeu qui a pour règle l’échange de pouvoir qui, sans cesse, oscille tel un balancier entre les partenaires. Pas de maître et de soumise mais des êtres qui endossent le rôle qu’ils ont choisi et qui leur convient. Alors, pourquoi en avoir en honte et plus encore voir de crainte ?
Elodie contemple, subjuguée, le corps offert de Paty qui l’observe le regard brillant. Imperceptiblement, son souffle s’accélère. Sous l’émotion qui l’étreint, elle ferme les yeux alors que deux mains englobent ses seins et les malaxent fermement tout en pinçant ses tétons qui se dressent et durcissent. Un corps d’homme se plaque étroitement contre son dos et elle sent s’immiscer entre sa raie culière une queue épaisse déjà raidie pas une solide érection. Sans qu’elle ne puisse s’en empêcher, son buste se courbe en avant jusqu’à ce que son visage repose entre les seins de Paty dont elle hume avec délices les effluves. Ses jambes se disjoignent sans qu’elle en ait vraiment conscience. Elle gémit de contentement quand deux mains écartent ses fesses pour bien découvrir son œillet et qu’elle sent un pénis s’y poser pour, d’une lente mais irrésistible poussée, investir son cul.
Est-ce Thomas ou Bertrand qui l’encule ? Elle n’en a aucune idée. Qu’importe !
La seule chose qu’elle désire c’est de sentir le membre la prendre au plus profond et la labourer. LIRE LA SUITE




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Commentaires

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mercredi 14 avril 2021 à 09h33 - par  Henic

Sylvain a raison : nous avons longuement attendu. Mais l’attente suscite et exacerbe le désir, n’est-ce pas ?
Et nous n’avons pas été déçus d’avoir dû patienter.

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lundi 12 avril 2021 à 19h09 - par  Rêves de femme

Vous avez parfaitement raison, mon cher Sylvain, de me reprocher un si long délai vous qui êtes si régulier à me transmettre vos propres récits. D’autant que ce dernier chapitre était quasiment écrit depuis fort longtemps.
Mais je mène de front plusieurs projets qui occupent mes journées et une grande partie de mes nuits, et j’avais un peu oublié ce récit. Est-ce une bonne excuse, je n’en suis pas sûre ! En tout cas très contente que ce chapitre vous ait plu.

Logo de Sylvain
lundi 12 avril 2021 à 10h56 - par  Sylvain

ENFIN ! Ce chapitre était attendu depuis le 24 octobre 2020. « Tout vient à point à qui sait attendre », ce proverbe prend ici tout sa réelle saveur. Le lecteur n’est pas déçu, se régale, oserai-je dire sans vouloir être un vil flatteur, même s’il regrette une aussi longue attente.