Visite médicale

samedi 22 novembre 2014
par  Sylvain de Perry
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Aurélien, un garçon de vingt ans, brun, chevelure délicatement ondulée, yeux noirs, nez droit, lèvres ourlées, menton droit, attend sagement assis sur une chaise métallique.
Vêtu d’un simple short, il est surpris d’être seul dans la salle d’attente.
Soudain la porte face à lui s’ouvre, alors qu’une voix féminine sort d’un haut-parleur :
— Entre dans la cabine, ôte ton short et attend qu’on vienne te chercher.
Un déclic sec clôt l’invitation.
Aurélien se lève, franchit la porte qui se ferme seule, doucement dans son dos. Comme ordonné par la voix, il baisse son short, un peu gêné d’être totalement nu, debout, car il n’y a aucun siège dans l’étroite cabine.
La porte opposée à celle de son entrée s’ouvre, découvre une femme d’une trentaine d’année, vêtue d’une blouse blanche, mais ce qui le surprend le plus c’est que cette blouse est en cuir, non en nylon ou coton.
Les yeux verts très clairs de la femme détaillent son corps, l’évaluent. Puis elle commente :
— Un corps de sportif !
Elle poursuit :
— Je suis la docteur Corinne. Je vais t’ausculter, te mesurer et peser, puis prendrai ta température avec un examen rectal plus complet.
Aurélien a un tressaillement qui n’échappe pas au docteur :
— Aurais-tu peur ?
Le garçon balbutie :
— Non !... Non !... C’est que… Que…
Corinne claque deux fois sèchement le derrière à sa portée, insiste :
— Quoi ? Qu’hésites-tu à me dire ?
Aurélien se jette à l’eau :
— Je… Je n’ai pas été à la selle ce matin, docteur.
Corinne sourit :
— Ce n’est rien. Un lavement va t’aider à te libérer…
Aurélien proteste :
— Non !... Non !... Je vais réessayer avant…
Deux nouvelles claques sur son cul le font taire, alors que la docteur précise :
— Ici c’est moi qui décide. Toi, tu obéis.
Elle le laisse près du lit recouvert de plastique blanc, s’approche de son bureau, décroche le combiné du téléphone et dit à son interlocuteur :
— Prépare un lavement et viens dans la salle d’examen.
Elle repose le combiné sur son support, passe la courroie du stéthoscope autour de son cou, revient vers Aurélien.
Corinne écoute soigneusement les battements du cœur, ensuite prend la tension.
Elle vient de terminer quand une porte s’ouvre ; apparaît un jeune garçon qui pousse un support métallique où pend un sac de plastique rempli d’un liquide translucide, prolongé par un tuyau de caoutchouc rouge. Elle présente l’arrivant :
— Voici mon assistant, Eric…
Aurélien salue le garçon d’un simple bonjour.
— … Va t’allonger à plat ventre sur le lit.
Inquiet malgré tout, Aurélien obéit.
Eric, torse nu, vêtu d’un simple pantalon de cuir blanc, lui immobilise chaque cuisse, dans les rigoles, avec un lien. Après quoi, il s’empare de la télécommande du lit.

Cinq minutes plus tard, par le jeu de l’installation, Aurélien se retrouve parfaitement cambré, cul ouvert. Il a un peu honte.
Corinne vient vers lui, tenant dans une main une espèce de tube, long de vingt centimètres, cylindrique. Elle explique :
— Je vais te mettre ce tube dans le derrière. Quand il sera en place, j’introduirai le tube de caoutchouc du lavement ; le clapet du haut laissera passer ce tube. Alors Eric ouvrira le robinet. Quand ton ventre aura absorbé le liquide, je retirerai le tube souple, mais laisserai le dur en toi. Le liquide restera en toi dix minutes, puis Eric t’accompagnera aux toilettes afin d’ôter le tube. Des questions ?
Aurélien en a plein, mais reste coi, quoiqu’il arrive inutile de tenter de gagner du temps. Le lavement est inéluctable.
De ses doigts gantés de latex, Corinne couvre l’anneau rectal d’une bonne couche de gel, en introduit un peu à l’intérieur.
Eric s’est posté face à Aurélien, prend ses mains dans une des siennes, et regarde faire la docteur.
Corinne pose le tube sur l’anneau rectal, commence à pousser. Malgré sa bonne volonté, Aurélien se crispe ce qui lui vaut de recevoir deux claques sèches sur ses lombes. La docteur dit :
— Ça ne sert à rien de te contracter, tu vas avoir mal pour rien. Plus ton anneau rectal sera détendu, plus vite ça entrera.
Corinne pousse sans faiblir.
Aurélien sent le tube pénétrer douloureusement en lui, crispe ses mains tenues par la poigne solide d’Éric qui suit l’opération.
De sa main libre, Eric caresse le visage crispé d’Aurélien, lâche :
— Tu as déjà presque la moitié dans le derrière. Détend toi bien, le plus dur est fait.
Mais le jeune garçon sent une douleur sourde et persistante au sein de ses fesses qu’il a beau serrer malgré lui. Le tube poursuit sa dure, lente et inexorable pénétration.





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