Chienne

3 - Expiation et ascension
samedi 3 avril 2004
par  Monsieur Ange et petite soumise
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Bonjour Monsieur Ange, m’entends-je prononcer d’une petite voix les yeux dirigés vers le sol pour ne pas croiser le regard de Mon Maître.

— Bonjour petite soumise, me répond il.

Et un silence s’installe, je ne sais pas quoi faire avec mon collier dans les mains, je n’ose bouger… M. Ange semble s’impatienter il me tend les mains mais je ne sais pas ce qu’il attend… J’approche alors doucement les miennes : mouvement d’agacement et une remarque fuse.

— Est-ce comme çà que je t’ai appris à me dire bonjour ?!

Là je ne sais plus où me mettre. Je m’approche alors timidement, lui m’empoigne violemment les hanches et les fesses pour me serrer contre lui dans un violent baiser : je sens mon ventre fondre… Je m’accroche à ses épaules car les jambes chancellent un peu…

Après ce fougueux baiser qui me laissa pantoise, M. Ange m’ordonna de porter mes sacs dans le salon jusqu’à son fauteuil pour vérifier si j’avais tout apporté.

Je déposais mes sacs aux pieds de Mon Maître. Je sortis de mon sac à dos les commandes demandées, la ceinture blanche, une boite de cinquante bougies… Puis de mon second sac je sors les bougeoirs, ne sachant pas combien Mon Maître en souhaitait j’ai ramené tous ceux que j’avais…

Je lui tendis ensuite Dressage, un des livres que j’avais acheté pendant le week-end…

Mon Maître me demanda alors si c’était tout, je lui répondit que oui.

— Et ton agenda ?

— Oui M. Ange ! répondè-je en me précipitant sur mon sac à dos pour en extraire mon petit agenda noir.

— Bien, et tes mensurations ?

— Elles sont inscrites dedans M. Ange… répondis-je timidement.

Ouf ! J’avais tout ! Un soulagement m’envahit alors : je ne serais pas punie. Non pas que je redoute vraiment la punition, mais je n’aime pas décevoir Mon Maître cela me fait plus mal que les coups en eux-mêmes, j’aimerais tant être la parfaite soumise pour Mon Maître…

Ensuite il me fit me lever et me traîna jusqu’à la table ronde où il avait disposé tous les objets de torture et de plaisir : menottes, M. Diable, martinet, fouet, boules de geisha, quatre pinces à linge dont la vue me fit frissonner d’appréhension, lubrifiant et matériel de lavement.

Il me demanda si je trouvais jolie la table je hochais la tête en signe d’assentiment.

— Bien il faut alors ranger ce que tu as ramené.

J’apportais alors sur la table les objets qu’il plaça avec goût.

Au milieu du salon, debout les yeux perdus dans le vague j’attends que M. Ange s’intéresse à moi, il a fini d’installer la table mais ne revient pas…

D’un coup il apparaît devant moi : sans ménagement il tire sur mon gilet noir et m’en débarrasse le jetant derrière lui sur le canapé… Mon pull noir suivit aussi vite le même chemin, M. Ange s’arrêta alors dans mon effeuillage brutal pour examiner le top que je portais… Un petit haut blanc acheté dans un magasin pour gamines, une fée s’épanouissait ainsi sur ma poitrine cachée par un voile de tulle blanc… M. Ange avait annoncé une semaine blanche et brillante mes habits, et surtout mes sous-vêtements devaient être en rapport avec ce thème…

Il eut une remarque flatteuse sur mon choix qu’il jugeait judicieux… Mais il reprit bien vite son "travail" et fit valser mon pantalon qui échoua également sur le canapé… Je n’étais alors plus vêtue que d’un string blanc brillant et de mon top qui n’eut grâce aux yeux de Mon Maître et me quitta…

Cet effeuillage forcé me procure un grand plaisir, j’ai toujours aimé qu’il s’occupe ainsi de moi, m’habille et me déshabille… Avoir le sentiment de n’être qu’une poupée, Sa poupée… Cela me grise et je me sens fondre de plaisir…

Dans mon petit ensemble blanc au milieu du salon je fus parcouru par plusieurs frissons : froid, désir, plaisir, envie, poids du regard de Mon Maître sur mon corps…

Devant lui en string et soutien-gorge, j’attend qu’il m’inspecte qu’il vérifie que plus un poil ne se dresse sur mon corps… Rien sous les bras, il écarte violemment la ceinture de mon string : rien sur le sexe, et sans douceur passe une main sur mes jambes : rien non plus. Je suis parfaitement nue ou presque…

Je sens mes jambes qui tremblent à ce contact brutal des mains Monsieur Ange, mon sexe déjà bien humide fond une nouvelle fois… Je n’imagine pas l’état de mon string… J’ai l’impression de n’être qu’un objet entre Ses mains, cela me permet de mieux entrer dans mon rôle de soumise.

M. Ange me laissa ainsi sans dire un mot avant de s’asseoir dans son fauteuil.

— Approche !

Rapidement je le rejoins. Il m’explique alors que maintenant je devrais me présenter à lui d’une certaine façon et systématiquement au début de chaque rendez-vous… Il me faut tourner lentement sur moi, puis face à lui me pencher en avant rapprocher mes seins en offrande, puis à quatre pattes les fesses tournées vers Mon Maître, poser la joue sur le sol et de mes deux mains écarter mes fesses…

Dans cette position j’ai définitivement enterré ma personnalité pour n’être plus que la petite soumise de M. Ange et il le sait, il sait que je ne rechignerai devant rien et que mon corps et mon âme sont désormais à lui… Et cela m’excite drôlement…

Il écarte la ficelle de mon string et promène son doigt sur mon sexe et ma rosette mais sans insister à mon grand dam car ce contact, au combien avilissant, a ajouté à mon excitation…

— Relève toi ! C’est maintenant le moment de ta punition petite soumise !

Cette phrase prononcée d’un ton égal me glaça d’effroi et m’excita également…

— Bien M. Ange, articulai-je avec quelques difficultés…

— Rappelle moi tes fautes et la correction qui les accompagne…

— Oui M. Ange…

Je commençais à réfléchir je me souvenais que j’avais posé deux questions la semaine passée

— Vingt fessées pour une question M. Ange… Et vingt coups de martinet pour une autre M. Ange…

J’avais le sentiment diffus que j’oubliais quelque chose mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus et cela me fit peur : Mon Maître n’allait pas aimer si je ne me souvenais pas, mais l’angoisse grandissante n’aidait pas à réfléchir…

— Et ? fit-il perfidement.

— Je ne sais plus M. Ange…

A peine la fin de la phrase fut prononcée que je sentais la colère grandir en lui ! Que j’oublie une faute était inacceptable ! Il me fit part de son mécontentement et tenta de me mettre sur la voie mais ma peur m’empêchait tout raisonnement… J’étais dans le même état qu’un lapin pris dans les phares d’une voiture…

— Je suis désolée M. Ange…

Il entra alors dans une rage sourde et m’engueula : je ne me souvenais pas que je l’avait fait attendre ? Non M. Ange, je vous ai fait attendre pourquoi ? Non M. Ange je ne me souvenais pas de ce sms qui a tardé…

— J’en suis désolée M. Ange et je mérite doublement cette punition.

La mémoire m’étant revenue, je dois maintenant subir mes corrections et en premier la fessée…

Je m’installe alors sur les genoux de Mon Maître, mes fesses relevées et juste sous son nez pour qu’il frappe facilement et qu’il ne perde pas une miette du spectacle : il aime tant les voir rougir sous ses coups et devenir plus chaudes…

— Je veux que tu comptes ! l’ordre claqua dans le silence de l’appartement.

— Oui M. Ange…

Et la première claque fusa sur ma fesse droite…

— Un… dis-je en retenant un cris de stupeur et de douleur…

Les suivantes s’enchaînèrent avec plus ou moins de force et de rapidité… Parfois il arrêtait pour me caresser furtivement le postérieur et cette douce caresse était un véritable baume et excitant… Je sentais mon sexe fondre à chaque nouveau coup et je comptais de plus belle retenant de moins en moins mes cris de douleur et gémissements de plaisir…

— Tu me poseras encore des questions ?

— Non M. Ange.

— Tu es sûre ?

— Oui M. Ange…

Et la dernière fut la plus forte, elle s’abattit sonore sur ma croupe déjà meurtrie et rouge…

— Debout et en position pour la suite…

Je plaçais alors mes mains sur le vaste bahut qui faisait face au fauteuil de Mon Maître puis reculais les pieds et écartais les jambes… Dans cette position, perchée sur mes sandales à talons, je ne cachais rien de ma croupe rouge et chaude mon string était gorgée de mon humidité… J’étais extrêmement excitée par cette punition et m’apprêtais à recevoir mes vingt coups de martinet.

— Compte encore ! Et ne me cache rien de ta douleur et de ton plaisir ! Je veux t’entendre petite soumise !

— Bien M. Ange

Clac !

— Ah ! Un !…

Le premier surprend plus qu’il ne fait mal mais ce n’est pas le cas des suivants qui me cuisent le bas des reins… Je prend peur en imaginant mes fesses… Mais le plaisir s’insinue en moi, mon ventre se réchauffe en même temps que mes fesses, la chaleur m’envahit lentement, mon sexe se noie…

Les coups augmentent en puissance et en rapidité, M. Ange ne me laisse aucun répit, j’ai du mal à compter, mon esprit se perd dans les affres de la douleur et la volupté du plaisir… Je ne retiens plus rien de mes cris et de mes gémissements, je sens que Mon Maître prend un plaisir certain à me punir, qu’il aime me voir ainsi…

Avant le dernier coup d’une voix dure :

— Alors petite soumise me poseras tu encore des questions ?!

— Non M. Ange ! Je ne vous poserai plus de question !

Et les lanières du martinet ponctuent ma phrase d’un clac retentissant. Cette punition me laisse aux portes du plaisir, je sens que je pourrais facilement en supporter plus et cela me frustre un peu, j’aimerais à ce moment là que Monsieur Ange me prenne sauvagement et me fasse jouir, j’avais envie de jouir bestialement, ne rien retenir de mon plaisir… Mais Mon Maître ne m’accorde pas ce plaisir et déjà Il se détourne de moi…

Monsieur Ange me laisse à peine le temps de respirer que déjà il revient armé du fouet…

— Ne sais tu pas petite soumise qu’il ne faut pas me faire attendre…

— Si M. Ange…

Là je trouve cette punition injuste, ce n’est pas de ma faute si le sms de Mon Maître prenait plus de place que prévue et qu’étant en cours je ne l’ai pas vu… Ce n’est pas de ma faute si la fin du sms où il me demandait de lui décrire un fantasme n’est arrivée sur mon téléphone que tard dans la soirée alors que lui l’avait envoyé dans l’après-midi… Non définitivement je trouve ces dix coups de fouet injustes et c’est pour cela que les larmes roulent sur mes joues dès le premiers coup. Là aucune excitation, que la douleur et un profond sentiment d’injustice… Mais je ne dis rien, car un Maître à toujours raison donc je mérite cette punition mais ne peux empêcher mes larmes de rouler…

Je compte toujours les coups avec qu’une hâte : qu’ils cessent de pleuvoir enfin ! Le dernier laisse une cuisante trace sur mes fesses dont je n’ose imaginer la couleur n’y même porter la main…

— Tu ne feras plus attendre Ton Maître ?

— Oui… M. Ange, soufflais-je entre deux larmes…

Monsieur Ange calmement sans un commentaire, même pas la permission de me redresser, s’installa dans son fauteuil il a alors une vue imprenable sur ma croupe fustigée… Je pense qu’Il s’est régalé du spectacle… Nous restâmes un moment enveloppés du silence… Puis un ordre claqua :

— A ta place petite soumise !

La tête baissée j’ai regagné ma place : une couverture posée par terre à côté du fauteuil de Mon Maître… Par réflexe je posais mes mains sur Son torse et le caressais, comme Il m’avait appris à le faire… Je ne pensais plus à rien et attendais la suite… Il eut alors ces mots :

— Comme tout bon Maître je n’oublie rien, ni de tes fautes ni de tes bonnes actions.

— Oui M. Ange

— Et je me souviens d’une bonne action, aussi est venu le moment de la récompense…

— Bien M. Ange…

L’excitation qui m’avait quitté avec le fouet reparut avec plus de force à l’écoute de ces quelques mots. Une récompense ! Comme j’étais heureuse ! J’étais heureuse car j’allais jouir mais surtout parce que Monsieur Ange était content de moi… Mon cœur était emplie de bonheur et je souriais…

— Vas dans la chambre…

— Oui Monsieur Ange…

Alors que je me redressais l’ordre claqua :

— A quatre pattes !

— Bien M. Ange.

Ainsi je cheminai jusqu’à la chambre de Mon Maître.

— Monte sur le lit ! Allonge toi sur le dos !

— Oui M. Ange

Toujours excitée la curiosité me taraude. Comment Mon Maître va-t-Il me récompenser ?

Lentement, comme pour faire durer mon doux supplice Il m’attache les jambes au lit avec l’aide de deux ceintures de tissus, Il m’écarte ainsi bien les jambes et s’assure que je ne puisse les bouger pendant la récompense. Il me passe ensuite les menottes aux poignets, et les attache à la tête de lit. Je suis ainsi entravée et ne peux plus bouger…

Ensuite Il me passe un bandeau sur les yeux me coupant ainsi le plaisir de Le voir me récompenser…

— Tu vas recevoir ta récompense, dis bonjour à Monsieur Diable !

Il avait approcher le vibromasseur de mon visage je le sentais tout proche. Je tendis la langue et me mit à le lécher lentement étalant tout ma langue sur la surface rouge et si douce. Pis je l’avalais, alors que je commençais à le sucer :

— Cela suffit ! Et Monsieur Ange m’arracha Monsieur Diable…

Puis dans un silence quasi religieux Il l’alluma, un faible ronronnement vint troubler ce silence.

A ce bruit qui présageait tant de plaisir mon sexe fondit de nouveau, je sentais le haut de mes cuisses s’humidifier…

Mon Maître approcha lentement Monsieur Diable de mon sexe qu’Il avait préalablement découvert avant de m’attacher…

Ce qu’il se passa ensuite je ne peux le raconter avec précision car cette invention du Diable qu’est le vibromasseur me fait très rapidement perdre la tête… Je me souviens que les orgasmes se sont enchaînés de plus en plus forts… Au point que cela en devenait presque douloureux et que je suppliais Mon Maître d’arrêter chose qui bien entendu Il ne fit pas… Il voulait me voir jouir et me débattre encore et encore jusqu’à l’épuisement…

Après un violent orgasme qui a du être entendu par tous les voisins, Monsieur Ange ne me laissa que quelques secondes pour l’apprécier et retrouver mon souffle !

Déjà Il me pénétrait sauvagement, mon sexe inondé facilita la pénétration, je poussais un nouveau cris lorsque je Le sentis entièrement en moi !

Quelle délicieuse sensation que de se sentir ainsi pleine de Son Maître ! Très vite les coups brutaux de reins apparurent. Je sentais de nouveau le plaisir revenir, il allait encore une fois me terrasser…

Je ne saurais dire combien de temps cela dura… Dans un râle rauque Monsieur Ange jouit en moi, je le rejoignit quelques secondes après alors qu’Il avait déjà éjaculer Il continuait ses mouvements de reins…

— Merci Monsieur Ange, murmurai-je…

*****

Clac !

La porte se referme.

Moi je reste fermé durant tout ce processus. Je ferme lentement la porte à clé en la laissant pantelante et perdue, je reste hautain et lointain. Si bien que l’effet escompté ne se fait pas attendre. Ma petite soumise est complètement perdue, déboussolée. En plus elle à son collier dans la main au lieu de le porter ce qui peut être une faute très grave.

Du coup je la scrute. Plus j’attends plus elle se perd dans les abysses insondables d’une angoisse qu’elle est seule à connaître.

Moi j’exulte. Je ne dit rien, comme dirai Freud : "Ne comptez pas sur moi pour rompre le silence !". Enfin elle se décide, elle se jette à l’eau, me dit bonjour.

Malheureusement pas comme je lui ai appris et je m’en trouve déçus sans le laisser paraître.

Elle a bien les yeux baissés, mais elle a appris à venir se jeter dans mes bras pour le baiser sauvage d’usage.

Soit, je lui laisse une seconde chance et lui renvoie un bonjour. Mais toujours rien ne se passe.

Les premières secondes de silence l’on vraiment déboussolé beaucoup plus que ce que je n’avais espéré !

Cela ne m’empêche cependant pas de me fâcher ! C’est une soumise qui ne rend pas hommage à son maître et ce dans ses toutes premières fonctions ! C’est inadmissible ! Ne manquerait plus qu’elle ne sache plus comment venir me remercier de ma présence !

Je lui demande alors sur le champ si c’est ainsi que je lui ai appris à dire bonjour à son Maître. Alors elle s’exécute, fort heureusement pour sa croupe, derechef.

Elle ne le sais pas mais elle vient de frôler la catastrophe... Du coup elle est timide la petite soumise... Qu’à cela ne tienne je la remet vite dans le droit chemin de son esclavage et l’empoignant violemment, prenant possession de mon du.

Je plonge ma langue dans sa bouche, empoigne fortement ses fesses et les écartèle... Elle fond sous l’assaut et cela m’excite énormément.

Ensuite je la laisse comme ça... Sans caresse, juste pour l’observer quelques secondes... Avilie, les bras pendants... Elle ne le sait pas encore mais elle a déjà perdu toute volonté, elle fera ce que je lui dit sans même réfléchir. Nous sommes en contact depuis une minute et déjà elle m’appartient... Mais elle ne sait pas encore pourquoi ni ce que je vais faire d’elle, et c’est cela qui va l’animer pour que je puisse jouer avec et m’en délecter... Son corps et son esprit déambulant, plein de spasmes, s’enfuyant et m’appartenant en même temps toujours plus... Voilà l’idée que j’ai en la voyant ainsi.

Bien à présent trêve de plaisanterie. Je ne vais pas jouer dans l’auto-contemplation ni dans la projection d’un imaginaire... Je lui demande sèchement de ramener tout ses sacs dans le salon afin de pouvoir faire l’inventaire, un peu militaire, de tout ce qu’elle devait me rapporter.

Tout semblait être là. Comme elle n’avait pas sorti son agenda je lui demandai sèchement car toute la semaine dépendait en partie de cela. Mais finalement elle l’avait bien ramené. Par contre j’eus du mal à garder mon sérieux et à ne pas me maudire à haute voix lorsque je la vis sortir autant de bougies et de bougeoirs ! Elle en sortait toujours plus, je crois qu’elle avait apporté tout ce qu’elle possédait en ce genre ! Diable j’aurais du lui donner un chiffre !

Du coup moi j’ai l’air bête avec mes trois bougies qui se battent en duel dans le Havre... Bon j’arrive à me contenir et c’est tant mieux, je m’améliore là-dessus, il n’y a pas si longtemps je pense que je me serai mis à rire.

Je profite de tout ce déballage pour le ramener sur ma petite table des tortures et la faire découvrir à ma soumise. Magnifique petit jeu de scène sans prétention ni artifice la table ainsi disposée laisse entrevoir tout les supplices qu’elle pourra ou devra subir et même d’autres qu’elle n’ose imaginer.

Cela fait monter la tension d’un cran et j’adore ça.

Bien tout étant en ordre la séance à proprement dite pouvait commencer. Pour le moment il s’agissait de "remettre les compteurs à 0" pour mon esclave : lui infliger les punitions qu’elle méritait pour avoir mal remplis son devoir de soumise mais aussi ses récompenses pour ses bons comportements.

Elle était là, encore habillée et angoissée par la vision qui venait de s’offrir à elle, debout devant son maître, la tête baissée comme une esclave n’osant pas lever les yeux sur son maître tout puissant... Celui qui a, par son simple regard, tout les droits sur l’esclave, qui par là même cesse d’être une personne pour n’être plus qu’une chose... Ma chose... J’en dispose comme je veux... Et je prend mon droit !

Sans mot dire, comme si tout ce que j’allais faire allait du plus naturel pour que je n’ai point à me justifier d’aucune sorte ; je me lève m’approche d’elle jusqu’à ce qu’elle puisse sentir mon souffle sur elle. Je plonge mes yeux dans les siens qui me fuient comme l’agneau prend peur du loup.

Brutalement, sans la moindre douceur je me mets alors à la déshabiller pour l’humilier.

Aucune manière, je me comporte comme si j’avais en face de moi un simple pantin, à la différence que les pantins ne peuvent pas ressentir quoi que ce soit alors que moi, lorsque j’ai ôté et balancé son pantalon sur un canapé je vois bien qu’autant elle tremble déjà de peur, autant elle mouille déjà d’un désir encore refoulé. Mais avant d’aller plus avant j’avais déjà eut une petite surprise réjouissante.

Je m’aperçus que ma soumise portait un petit top tout ce qu’il y a de plus innocent et de plus puéril. Cela m’excite encore plus et je l’en félicite. En effet avoir une telle vision d’innocence avant la déchéance inévitable qui se produira me donne la vision de toute la splendeur de mon acte : elle entre dans le Havre en petite fille innocente, ayant ses caprices, ses coquetteries... Elle en ressortira à genoux, nue, me demandant, que dis-je, me suppliant de la "baiser" !

Du coup je doit me retenir pour ne pas arracher ce top avec avidité...

Bien une fois en sous vêtements je la contemple. Le thème était blanc et brillance et elle respecte parfaitement ces critères en portant un string lacé blanc satiné et un soutien gorge assortit. Je la contemple alors, grand juge céleste devant l’impie qui se présente à moi avec l’arrogance de croire mériter l’enseignement des anges.

Ensuite je continue plus en profondeur mon inspection pour vérifier que chaque consigne à été scrupuleusement respecté mais toujours sans aucun égard pour l’esclave qui se trouve devant moi. Je passe mes mains sur ses jambes pour en tester la douceur puis sur son sexe pour vérifier qu’il est bien lisse. J’en profite pour noter que cela l’excite car rien que de faire cela j’en ressort avec un peu de cyprine sur les mains...Je devrais penser à lui faire lécher cela un jour....

Enfin l’inspection terminé, faite comme un véritable professionnel devant un étalage de simple et vulgaire marchandise je la fais reculer.

Voilà la première leçon de la séance : elle va devoir apprendre à bien se montrer conformément aux objectifs fixés : "apprendre à me dévoiler à mon maître". Je voulais que cela soit cru, sensuel, à la limite de l’obscène mais sans jamais franchir cette ligne. Ainsi elle doit se montrer, me montrer ses seins puis son cul grand ouvert par ses mains. Là j’écarte la ficelle du string pour découvrir une rosette bien excitante mais encore fermée... Qu’a cela ne tienne cette forteresse ne me résistera pas longtemps... Les anges voient tout, les anges doivent alors être... Partout...

"Tu ne refuseras aucun accès à ton âme autant qu’à ton corps devant l’être céleste"

Elle s’applique et après quelques modifications titilleuses elle s’y prend bien.

La chose finie je la fais mettre à sa place : à mes pieds sur une simple couverture ( je sais que je suis trop bon, mais ne suis je pas un ange ?). Là elle se comporte bien, retenant les leçons précédentes elle me caresse automatiquement le torse, les jambes, le sexe, comme une fanatique devant son idole divine.

Alors je lui annonce qu’il est temps de parler de ses fautes : quels péchés avait-elle commis ? Elle devait elle même énumérer ses fautes. Elle en releva bien deux inhérentes aux questions qu’elle n’a pas le droit de me poser car nul ne doit chercher à percer les mystères du divin.

Mais elle en oublie une troisième hautement plus grave à mes yeux dont je crois que vous avez eu l’explication.

Cela me fâche bien évidemment car non contente de fauter elle se permet en plus d’oublier, la voie la plus royale pour recommencer... Chaque faute était assortie d’un châtiment qu’elle connaissait à l’avance pour bien l’appréhender : vingt fessées pour une question, vingt coups de martinet pour l’autre, et dix coups de fouet pour l’attente – seulement dix car c’est la première fois qu’elle fait cette faute et qu’elle n’avait pas encore appris à être disposée à cela. Ainsi les dix coups de fouets n’étaient là que pour la leçon plus que pour la punition en soi.

Commençons par la fessée. J’aime bien faire ainsi car je trouve qu’ainsi sur mes genoux elle parait totalement avilie. De plus la fessée me permet le contact avec la matière, j’adore ses fesses, je crois que si j’étais cannibale je les dévorerais. Ainsi je peux à loisir les caresser, les malaxer, les mordre, les claquer, bref les sculpter comme l’artiste devant son marbre, chérissant à chaque coup la femme qu’il fait naître sous son outil. Le mien c’est la domination, mais le principe ici est le même.

Je commence une bonne entrée en matière, alternant caresses et prises vives avec les claques qu’elle se doit de compter. Ainsi je peux ressentir tout de suite l’évolution de sa croupe qui rosit tout d’abord et chauffe en même temps que ma main avide. Plus je la claque et je malaxe plus mon sexe gonfle pour finir dans une érection insoutenable que je sais qu’elle ressent sur son ventre, sans pouvoir en profiter à son grand dam vue l’état de son sexe déjà ruisselant que je ne m’interdis pas de toucher de temps en temps pour surexploiter cette excitation.

Elle supporte très bien les vingt fessées, je n’ai pas voulu être trop dur sachant ce qui l’attendait par la suite. Je lui demande immédiatement de se mettre en position pour le martinet pour qu’elle ne puisse ni reprendre son souffle ni ses esprits. Elle s’exécute, pas encore parfaitement je dois corriger sa position, lui faire plus écarter les jambes et remonter ses fesses. Je veux que cette croupe tente de me prendre de haut, qu’elle me résiste vainement, je veux la voir droite et fière de servir son maître par la douleur ça m’excite et me donne envie de la pénétrer ainsi sans autre forme de procès.

Mais je me maîtrise et commence à les labourer de mon martinet presque neuf ( elle ne l’a goûté qu’une seule fois). A chaque coup elle doit compter et souvent je lui demande, alors qu’elle commence à crier, si elle aura encore l’audace de me poser des questions elle qui devrait y réfléchir à quinze fois avant d’avoir l’honneur de m’adresser la parole.

La leçon est retenue et les fesses sont bien rouges avec quelques stries. Leur chaleur devient alors palpable sans même les toucher. Moi je sens une sur-excitation.

C’est une sensation très forte, agréable et frustrante en même temps que seul ce genre de séance peu provoquer : je suis excité au plus haut point, comme jamais, mais je ne vide pas ma pulsion, je la tourne et la retourne la faisant s’écouler dans chaque coup qui eux même la renouvellent dans un cercle " vicieux" (dans tout les sens du terme).

Je m’empare alors du fouet, mon bon vieux fouet de deux mètres en cuir, le fait claquer une fois dans l’air pour faire monter la tension, le plie en deux, m’approche de la croupe turgescente et assène le premier coup ! Cinglant il laisse une strie rouge vif sur sa peau et un cri s’échappe. Je lui demande si elle me fera encore attendre elle me répond non. Je lui redemande à chaque fois et c’est toujours la même réponse jusqu’à ce qu’elle fonde en larmes... Là j’avoue que mon excitation retombe un peu car je n’aime pas en arriver là... Pour moi c’est un jeu avant tout. Mais quand je la prends dans mes bras cela semble déjà aller mieux.

Surtout lorsque je lui annonce la suite du programme. Comme elle avait accepté de se faire sodomiser un soir alors qu’elle n’était pas en forme pour - mais le programme de la semaine indiquait que cet exercice devait être fait chaque soir de cette semaine - et qu’elle y mit malgré tout une superbe volonté j’avais décidé de l’en récompenser... Mais chez les anges nulle récompense n’est innocente, dépourvue de sens, ou d’une pointe de sadisme pure...

Je la fis aller à quatre pattes dans la petite chambre où je la fit mettre sur le lit après avoir enlevé son string comme s’il avait s’agit d’une simple chaussette. Là, j’ai tout prévu, je l’attache aux montants du lit les jambes bien écartées et avec des menottes et une petite sangle je lui attache les mains. Avant de bander ses yeux je lui présente comme il se doit mon associé de la séance, Monsieur Diable, un vibro "diabolique" qui porte bien son nom. Comme elle a appris à le faire des sa première rencontre avec mon associé elle le salut par de larges lèches avec sa langue et je lui fait enfourner bien profond dans sa bouche pour l’honorer...

Elle y prend un grand plaisir et moi je n’ai aucun mal à imaginer mon sexe à la place de mon compagnon d’arme.

Chose faite je lui bande les yeux. Attends quelques instants, comme pour me faire oublier, donner une petite touche d’angoisse, et surtout prendre le temps de bien contempler ma proie avant de fondre avec subtilité sur elle. Je la vois profondément excitée et cela me touche profondément. J’approche alors lentement, imprévisiblement, parcours sa peau de mon souffle, effleure un téton honteusement dressé et fier, dur comme une petite pierre, le caresse, ma main va et vient sur son corps qui réagit à l’unisson, comme pris de frissons et de légers spasmes de plaisir et de désir.

Ensuite je passe la main à mon associé qui gamberge sur le corps de ma prisonnière, le met en marche pour qu’elle entende le doux son de sa voix... Diantre ce qu’elle mouille ! Le draps est déjà trempé !

S’en rend elle compte ? En tout cas si c’est le cas elle n’a pas l’air de s’en soucier, elle s’abandonne totalement à moi ce qui m’excite de plus belle.

M. Diable commence à la pénétrer et déjà je la sens au bord de la jouissance. Je lui fait faire un petit mouvement de va et vient, la jouissance est au bord des lèvres, je sors M. Diable de son antre, elle retombe comme frustrée mais tout de suite après la prend par surprise en apposant l’engin sur son clitoris dressé. L’effet est instantané elle jouit avec force. Elle pense pouvoir se reposer mais Monsieur Diable ne quitte pas son bouton et ses vibrations se font plus fortes, alors elle recommence à monter au ciel, entrevoie les portes du paradis, M. Diable s’agite sur son bout d’amour alors explosion de plaisir elle jouit une nouvelle fois. M. Ange se love alors en elle, fait sa place, vibre plus fort, ma main l’assiste en caressant le clitoris, et là ( j’avoue que je ne pensais pas que celle-ci viendrai si vite) nouvelle jouissance ! Ma soumise est une fontaine. Je recommence une nouvelle fois, les vibrations de mon acolyte au maximum, ses cornes embrochant le bouton, et cette fois-ci elle explose, tout l’immeuble est avertit qu’elle a entrevu le paradis grâce a son ange et a son démon !

Moi je n’en peux plus, j’ai jouit à chaque fois avec elle mentalement, mais il est de mon devoir de lui faire mon grand honneur : la remplir de ma semence divine. Mon membre déjà en totale érection, j’envoie valser mon pantalon et me plante tout de suite en elle en lui annonçant l’honneur que je lui fait. Je la prend sans ménagement, elle épuisée, moi complètement en transe, je vais et je viens, sans arrêt, je caresse son bouton, suce ses seins sans vergogne et là... Je n’en reviens pas... Elle jouit encore avec plus de puissance !

Là je n’en puis plus je me déverse en elle dans un plaisir qui m’emmène au septième ciel... Si mes ailes d’anges ne sont pas visibles je n’en ai pas moins quitté le sol...

Je plane littéralement alors que je la sens déborder... Je suis bien, nous sommes bien. Elle a joui jusqu’à m’en supplier d’arrêter alors que son corps demandait l’inverse, elle a découvert encore un nouveau palier à son plaisir ainsi qu’au mien... Les "compteurs" sont remis à zéro, et je dois dire que nous pouvons alors commencer cette semaine sur de bonnes bases...

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