La comptable rend des comptes 2

chapitre 2
vendredi 16 septembre 2011
par  soleil de pierre
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Résumé de l’épisode précédent : comptable dans une petite entreprise j’ai commis des erreurs dans les comptes de la société. Mon patron s’en est aperçu et me fait chanter depuis, me soumettant sexuellement à ses désirs les plus abjects. Vos commentaires sont toujours les bienvenus…

Les jours suivants, mon patron a resserré peu à peu son emprise sur moi. Je n’avais plus d’autre choix que de lui obéir en tout ce qu’il me demandait, et il me dictait une conduite de plus en plus abjecte. Dès le deuxième jour j’ai du coller dans un album les photos qu’il avait prises, et écrire à la main les commentaires décrivant la situation, le tout bien sûr durant mes heures de travail et au risque de me faire surprendre par mes collègues. Il me faisait recommencer plusieurs fois lorsqu’il ne trouvait pas les commentaires suffisamment salaces, et c’est comme ça que je me suis retrouvée à écrire que j’étais une petite connasse soumise qui adorait se branler devant tout le monde. Il me faisait dater et signer chacun des commentaires.

Le soir même j’ai eu son sexe dans la bouche pour la première fois, agenouillée complètement nue sur la moquette tandis que lui trônait dans son fauteuil et s’était contenté d’ouvrir sa braguette. Sa queue n’est pas très longue mais assez épaisse, elle me remplissait la bouche tandis qu’il me guidait, la main posée sur mes cheveux, attirant et repoussant ma tête au rythme qu’il désirait me voir prendre. Il ressortait de temps en temps et passait son gland mouillé sur mes lèvres ou sur mes joues pour me pénétrer de nouveau la bouche. J’ai du lécher sa tige lentement de la base jusqu’au gland, et même caresser ses bourses de la langue avant de le reprendre en bouche. Il prenait son temps et j’avais mal aux mâchoires à force de le sucer, mais il a fini par venir en grosses giclées épaisses. J’ai voulu retirer ma bouche mais il avait attrapé ma nuque et maintenait de force sa queue enfoncée en moi, et son sperme gras et amer a longuement éclaboussé mon palais. J’ai tout avalé, gorgée après gorgée jusqu’à la nausée, et j’ai cru que c’était terminé. Mais j’ai du rester agenouillée les mains derrière la nuque et son sexe ramolli dans la bouche durant un quart d’heure, pendant qu’il lisait un dossier qu’il tenait appuyé sur ma tête. De temps en temps il caressait distraitement ma joue ou mes seins, me jetait un regard narquois et moi j’étais pétrifiée de honte en imaginant ce qu’il voyait, un peu de sperme qui coulait sur mon menton et mes joues déformées par sa queue. Là encore j’ai eu droit à des photos que j’ai collées dans l’album le lendemain, en expliquant dans les commentaires à quel point j’étais une suceuse docile qui aimait s’en prendre plein sa bouche à foutre.

La première pipe avait du lui plaire parce que bientôt il en exigea une chaque midi en rentrant de déjeuner. Auparavant je devais lui préparer un café qu’il buvait pendant que je le suçais docilement. Parfois il se retirait de ma bouche avant de jouir et jutait dans la soucoupe, et je devais la lécher jusqu’à ce qu’elle soit complètement nettoyée, en tirant bien la langue. Evidemment il a pris des photos de ça aussi, comme des moments où il me faisait ouvrir la bouche le plus possible et tirer de nouveau la langue pour vérifier que j’avais bien avalé ma ration complète de sperme ou bien des fois où il préférait jouir sur mon visage. J’avais du sperme partout sur le front et les yeux, ça coulait sur mes joues, mes lèvres et mon menton, et je devais le ramasser du bout des doigts, puis les sucer jusqu’à ce que mon visage soit propre.

Il a également pris rapidement un malin plaisir à me faire prendre les poses les plus dégradantes au cours d’interminables séances photos, accroupie jambes écartées sur son bureau, puis la même pose ou j’ouvrais moi-même les lèvres de mon minou, à quatre pattes cambrée en exposant mes fesses et mon petit trou, ou bien encore allongée sur le dos cuisses largement ouvertes en train de me masturber. Sur chaque photo on voyait très nettement mon visage et je n’aurais pas pu prétendre que ce n’était pas moi.

Une autre de ses distractions favorites consistait à m’imposer de me masturber à n’importe quel moment de la journée. Il m’appelait au téléphone, et si c’était avant l’heure de fermeture il ne m’obligeait pas à enlever ma jupe avant de venir dans son bureau. Mais dès la porte fermée je devais retirer jupe et chemisier. Le plus souvent il me faisait baisser ma culotte à mi cuisses et sortir mes seins du soutien gorge car il avait parfaitement compris que c’était encore plus dégradant que d’être totalement nue. Il me disait juste « branlez vous » et j’obéissais, mes doigts trouvaient le chemin de ma fente et je m’apercevais presque à chaque fois que j’étais déjà humide de désir. Comme ce manège se reproduisait plusieurs fois par jour je ne pensais plus qu’à ça, en me demandant en permanence à quel moment il allait m’appeler. Et malgré moi je mouillais à cette idée. Le traitement qu’il m’imposait en me forçant à jouir de manière aussi répétée faisait que j’étais en fait excitée en permanence et je sentais une chaleur constante irradier mon minou jamais en repos. J’étais dégoûtée de ce qu’il avait fait de moi, mais au bout de quelques jours il m’avait rendue contre mon gré complètement dépendante et en rentrant à la maison le soir je ne pouvais pas m’empêcher de me frotter encore, de la main ou de n’importe quoi, le savon dans la baignoire, le dos de ma brosse à cheveux et même l’oreiller de mon lit serré entre mes cuisses en donnant de grands coups de bassin comme si je voulais le faire entrer en moi, jusqu’à l’orgasme. J’ai vite pris l’habitude de jouir ainsi au moins six à huit fois par jour. Dans les commentaires des photos il m’avait fait écrire que j’étais une cochonne très salope qui ne pensait qu’à se branler et il avait raison, à mon grand désespoir.

Il lui arrivait également de m’envoyer me masturber dans les toilettes ou dans la réserve à matériel de bureau. Dans ces cas là je devais me mettre intégralement nue et me prendre moi-même en photo en train de me caresser. Je lui ramenais ensuite l’appareil photo et il glissait sa main dans ma culotte pour vérifier que j’étais bien trempée de mouille. J’avais une telle peur qu’il ne divulgue les photos que je n’ai jamais désobéi et que je me caressais réellement jusqu’à l’orgasme.

J’étais surprise qu’il ne m’ait pas encore prise autrement que dans la bouche, vu le plaisir qu’il avait à me faire exhiber toute mon intimité devant lui. Vu l’état dans lequel me mettaient les séances et que par ailleurs je passais une partie de mes soirées au travail et n’avais pas d’homme dans ma vie j’en venais presque à le regretter. Je ne savais plus où j’en étais entre l’abjection et le désir, tout se mélangeait dans ma tête et j’étais prise constamment d’une envie démente de jouir enfin d’un sexe dans le mien. Bien sûr il me dégoûtait mais j’étais assez lucide pour être certaine que s’il me prenait je gémirais jusqu’à l’orgasme sans pouvoir me retenir.

Mais monsieur n’était pas pressé et j’ai compris très vite qu’il avait encore des réserves d’humiliations supplémentaires en stock et que je n’avais pas fini de payer mes erreurs.

Et en effet ça n’a pas traîné. Un matin il m’a demandé de lui apporter plusieurs courriers destinés à la banque, qu’il devait signer. Une fois les courriers signés je m’apprêtais à sortir quand il m’a dit de rester. Je m’attendais à une nouvelle séance photo humiliante, ou bien à ce qu’il m’ordonne de me caresser devant lui mais c’était encore pire que ça. Il m’a expliqué que pendant la pause de midi je devrai rester au bureau, j’y serai seule. Un coursier se présenterait pour prendre les courriers qu’il venait de signer. Je devais me débrouiller comme je voulais mais il faudrait que je fasse une fellation au coursier et qu’il jouisse sur mes seins. Ensuite je devais attendre le retour de mon patron dans son bureau, la poitrine à l’air, et lui montrer que j’avais été « une bonne suceuse obéissante ». Il m’expliqua encore que le coursier n’était au courant de rien mais que si je n’obéissais pas il mettrait quelques-unes des photos de moi sur internet, et qu’il communiquerait l’adresse du site à trois personnes de son choix qui me connaissaient. Ce matin là j’eus beau le supplier rien n’y fit. Je lui dis que ça n’était pas dans le contrat, que je n’étais pas une pute, que je préférais même qu’il me vire plutôt que de faire ça. Il me regarda tranquillement et me demanda si j’étais vraiment sûre que je préférais qu’il me vire et mette les photos sur internet. J’ai baissé la tête et bredouillé que non je ne préférais pas ça, et que je ferais ce qu’il m’avait demandé. Il m’a renvoyé dans mon bureau avec un grand sourire vainqueur en me disant « amusez vous bien »…

Bizarrement une fois rentrée dans mon bureau je n’ai plus pensé à ça. J’étais effondrée et je n’avais aucune idée de la manière dont j’allais m’y prendre mais j’ai du faire un blocage mental car j’ai réussi à travailler. Mes collègues sont partis déjeuner et je me suis retrouvée seule. Je suis allée me chercher un thé à la machine à boissons de la petite salle de détente au bout du couloir et lorsque je suis revenue à ma place le coursier était là, devant mon bureau. Je me suis sentie devenir rouge comme une pivoine mais j’ai tout de même réussi à entrer dans la pièce.
Le coursier était un type à lunettes pas très grand et plutôt gras, mal rasé, il tenait son casque de scooter à la main. Son jean n’était pas très net, son t-shirt noir détendu et le blouson de cuir par-dessus râpé. Je le connaissais de vue, car la société de courses à laquelle nous faisions appel pour les plis importants nous l’avait déjà envoyé. Il n’était pas super aimable et ne sentait pas toujours le frais. En bref il n’avait rien pour me plaire et même tout pour me déplaire, et sans être bêcheuse je n’aurais jamais eu l’idée de me frotter à un type pareil. Je suis restée comme une idiote quelques secondes, j’ai fini par lui tendre les courriers qu’il a enfournés dans la sacoche qu’il portait à l’épaule, et il m’a fait signer le bon de course. C’était maintenant ou jamais si je voulais éviter la déchéance totale avec photos de moi sur le net et commentaires assortis. J’ai défait un bouton de plus de mon chemisier en disant que décidemment il faisait très chaud aujourd’hui. Il a eu l’air surpris et il y a avait de quoi car je suis toujours restée très réservée avec les coursiers, et ainsi déboutonnée je lui offrais une vue panoramique sur la moitié de mes seins et la dentelle de mon soutien gorge. J’étais de plus en plus rouge et il a du penser qu’effectivement j’avais vraiment très chaud. Du coup et ne sachant plus comment m’en sortir j’ai carrément fait un pas en avant et j’ai posé la main sur son entrejambe et commencé à le masser à travers son jean en essayant d’y mettre toute la charge érotique possible. Mais en même temps je me demandais comment j’allais faire s’il me repoussait, et dans ce cas quelle réputation il allait me faire. En réalité il a juste eu l’air complètement interloqué mais j’ai senti sa queue grossir et bander sous ma main. Alors je me suis accroupie à ses pieds, j’ai déboutonné son jean que j’ai baissé en même temps que son caleçon, et sa queue a jailli devant mes yeux. J’ai tout de suite été agressée par son odeur forte, j’ai recouverte sa bite de ma main et j’ai commencé à le caresser et bientôt il a atteint le maximum de son érection. En fermant les yeux je l’ai enfourné entre mes lèvres tandis que de la main gauche je défaisais encore trois boutons de mon chemisier et que je baissais les bonnets de mon soutien gorge sous mes seins après avoir fais descendre les bretelles sur mes épaules. Je l’ai sucé mécaniquement, je l’aspirais et le faisait coulisser sur ma langue, et je sentais son gland venir cogner régulièrement contre mon palais. Il s’est mis à gémir et je me suis dit qu’au moins ce ne serait pas long. Je l’ai senti se raidir encore plus et j’ai sorti sa queue de ma bouche, l’ai dirigée vers ma poitrine tout en le branlant des deux mains. Il a joui en gémissant encore plus fort et m’a recouvert les seins de sperme. Je ne sais pas depuis combien de temps il n’avait pas juté mais j’ai eu l’impression qu’il déversait des litres sur mes seins, j’en avais la poitrine couverte. Dès que les dernières gouttes sont sorties je me suis relevée et je lui ai dit « partez maintenant, par pitié ne dites rien à personne », et j’ai quitté le bureau en courant, mes seins couverts de sperme ballottaient dans ma course mais je n’ai pas ralenti et j’ai filé directement dans le bureau de mon patron, dont j’ai refermé la porte derrière moi.
J’ai repris mon calme peu à peu et mon patron est arrivé peu de temps après. Le sperme continuait à couler de mes seins jusque sur mon ventre, c’était abject. Il m’a attrapée par les épaules et a longuement regardé ma poitrine en souriant, et ce salaud m’a demandé si ça m’avait plu. J’avais le menton qui tremblait, je n’ai rien répondu. Il m’a alors annoncé qu’il allait faire une petite vérification, que je devais me rappeler que mon bureau abritait le coffre fort de la société et qu’il était donc équipé d’une caméra de surveillance, et que grâce à une petite dérivation il avait enregistré tout ce qui se passait dans mon bureau durant la pause déjeuner. Il a ouvert un fichier vidéo et fait défiler le début en accéléré. Sur l’écran qu’il avait tourné pour que je puisse le voir je vis défiler mes mouvements à toute vitesse, jusqu’à l’arrivée du coursier. A ce moment il rétablit la vitesse normale et je dus visionner et revivre par la même occasion toute la scène. Une fois qu’il se fut bien rincé l’oeil il m’a dit « je garde cela pour mes archives ou pour le cas où vous ne seriez pas sage, vous n’y voyez pas d’inconvénient ? ». Je savais que je n’avais pas le choix, j’étais toujours dépoitraillée devant lui et j’ai juste secoué doucement la tête en regardant par terre. Il a pris quelques photos de moi dans cet état, puis m’a ordonné de me caresser la poitrine en étalant bien le sperme du coursier. Je devais le regarder dans les yeux en même temps, et encore des photos. Au bout d’un moment le sperme avait séché sur mes seins et sur mes doigts, j’en sentais l’odeur chatouiller désagréablement mes narines. Pour que sa victoire soit totale il a passé sa main sous ma jupe et a massé ma fente à travers mon petit slip. Sans surprise il a constaté que j’étais mouillée, de toute façon je l’étais quasiment en permanence maintenant. Il a ri, a continué un peu à me caresser, m’amenant aux limites de l’orgasme avant de me lâcher d’un coup. « Ca ne vous fait pas de mal de vous retenir un peu » m’a-t-il dit, « la petite chienne en chaleur va patienter encore un moment avant d’avoir sa récompense ». Puis il m’a ordonné de me rhabiller et de retourner travailler, évidemment j’avais interdiction de me laver, même les mains. Je savais qu’il était inutile de protester, pas la peine de lui expliquer que mes collègues sentiraient forcément l’odeur de foutre que je dégageais, j’allais devoir les éviter tout l’après-midi et si ça se trouve il allait me rappeler dans un quart d’heure pour que je lui offre une séance de masturbation ou n’importe quelle autre cochonnerie qui lui passerait par la tête.

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Commentaires

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dimanche 18 septembre 2011 à 09h57 - par  Le Mentor

J’adore les aventures de cette femmes qui, tout en étant honteuse de ce qu’elle éprouve, n’en jouis pas moins comme une salope !
Bravo, c’est bien écrit et vivant, vivement la suite ;-)

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samedi 17 septembre 2011 à 12h25 - par  lassy

Excellent, le crescendo est parfait,... l’humiliation progressive est excitante......
vivement la suite ................

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samedi 17 septembre 2011 à 10h52 - par  danyvezels

Je trouve cette histoire très interessante car elle met en évidence la passion pour le sexe l’attente de bien des choses plus sexuelles et l’humiliation du désir. J’attends donc avec impatience la suite de ce que l’on paut appeler la saga de la comptable. J’attends le moment ou elle va jouir sous la douleur et tout ce qui suit l’exhibition. La seule vengeance qui s’impose est celle de la soumission et du plaisir qu’elle doit procurer àson maître. La publication sur internet devrait lui procurer d’autres jouissances.

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