29- Plume d’ange

Chapitre 29
mercredi 14 avril 2010
par  Angélique
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Maryse et Niobé regagnent la chambre. Maria Barbara dort profondément. Le visage marqué et les yeux cernés témoignent de la souffrance qu’elle vient d’endurer. Maryse se dirige vers sa compagne et lui résume la conversation qu’elle vient d’avoir avec sa patiente. Celle-ci appelle Niobé et lui révèle que Maria Barbara, est avec Madame S, est la personne qui convoyait le lait maternel frelaté que buvait Murielle.

"- C’est bien dommage qu’elle ronfle, je lui aurai bien mis ma main sur la gueule pour lui apprendre qui je suis. Elle est pire que moi … j’ai fait jouir une empoisonneuse … merde alors ! … En tout cas pour Murielle elle a raté son coup. Elle pisse normalement et Maîtresse Hélène la choisie comme compagne. "

"- Je sais tout cela lui répond Maryse. Hélène ma expliqué ce que tu as fait pour sa compagne. Tu es une brave fille … Dommage que tu ais toujours le feu quelque part. Ca aussi elle m’en a touché quelques mots … et avec des détails croustillants."

Niobé ignore la réplique et monologue à voix haute.

" - Que va-t-elle devenir ? Une fille de joie ou une esclave … peut être les deux à la fois. Qui sais ? Elle est jeune, jolie. Elle à vraiment tout en sa faveur."

" - Détrompe-toi Niobé. Reprend Yael. Je ne voudrais pas être à sa place. Même avec un compte bancaire bien garni. Non ! Je t’assure que je ne l’envie pas le moins du monde."

Yael est à coté du lit occupé par Maria Barbara. "- Taisez-vous et regardez ! " murmure t-elle l’adresse des deux femmes.

Elle découvre la dormeuse qui porte une grenouillère jaune ornée d’un grand soleil orange. La surépaisseur du siège indique la présence d’un lange épais. Elle fait glisser doucement le fermoir éclair et découvre un sein à peine plus gros qu’une orange. Elle rhabille puis recouvre la dormeuse et s’éloigne du lit.

" – Mais ! Chuchote Niobé. Elle n’a plus de poitrine du tout ! "

Yael fouille dans la poche de son tablier et en retire une feuille de papier chiffonné qu’elle lit à voix haute. " - Maria Barbara, résorption mammaire maximale, lange nursing et grenouillère. Énurésie définitive +++"

" - Attends un peu. L’interrompt Maryse. Elle n’est pas rasée, elle n’a pratiquement plus de poitrine et tu lui as mis des couches. Mais que vas t-elle faire chez Madame ? "

" - Je l’ignore. Répond Yael. - Je ne suis pas la confidente de Madame. J’exécute les ordres et c’est tout. La seule chose que je sais c’est qu’il est l’heure pour Niobé d’aller dormir." Conclu t-elle en dirigeant la patiente de Maryse vers son lit.

Niobé ne se le fait pas répéter. Elle se couche et facilite le travail de l’infirmière qui l’installe pour la nuit. Attachée au lit par les poignets et les chevilles, elle interroge du regard Maryse qui lui répond …

" - Toutes les patientes dorment langées pour préserver la literie. Yael t’attache au lit parce qu’elle à peur que tu agresses Maria Barbara pendant son sommeil."

" – Ce n’est pas l’envie qui me manque. Quelle sainte nitouche !"

"- C’est bien ce que j’avais cru comprendre. Poursuit Yael en la recouvrant. - Tu vois que je commence à te connaître aussi bien que Maryse." Lui dit Yael en lui souriant.

" - Oui Mademoiselle … Bonne nuit mesdemoiselles."

" - Bonne nuit Niobé et sois sage." Lui souhaite Maryse en quittant la pièce éclairée d’une veilleuse.

***

Elles quittent la chambre et gagnent un local qui leur est réservé.

" - C’est ici que je me repose parfois. Il n’y a qu’un lit. Je te le laisse, tu en a plus besoin que moi. Je dormirai dans le fauteuil. "

" - Merci Yael. Excuse-moi pour tout à l’heure. Je ne pensais pas ce que je disais. C’est certainement du à la fatigue et l’énervement."

" – Je connaissais la cause de ton écart ma chérie. C’est pour cette raison que je ne t’ai pas giflée devant les patientes. Je passe l’éponge parce que il y a un début à tout. Mais, recommence et je te corrige séance tenante. Je te propose de manger ensuite au lit. La nuit sera courte."

***

Plus robuste que sa compagne Yael s’éveille la première. Par acquis de conscience elle ouvre la porte de la chambre où dorment les filles … Niobé l’appelle à haute voix.

" – Mademoiselle j’ai bes …."

" - Non Niobé c’est trop tôt. Attends et n’éveille pas Maria Barbara ou tu auras de mes nouvelles."

" - Mais je suis sale. Insiste Niobé. - Je sais que tu es sale, ça se sent en entrant. Je n’ai pas le temps de m’occuper de toi maintenant. Tu peux patientez ? Autre chose … Maryse ma dit que tu avais accepté de sodomiser Maria Barbara. C’est vrai ou tu as encore menti pour te rendre intéressante."

"- C’est la vérité Mademoiselle. C’est pour lui éviter de … "

" – Ca ne m’intéresse pas de savoir pourquoi tu t’es proposée de le faire. Je voulais juste savoir si c’était vrai. Prends patience on va venir s’occuper de vous."

C’est sur ces paroles rassurantes que Yael quitte Niobé. La porte de la chambre ne s’ouvrira qu’une heure plus tard avec le retour des deux infirmières prêtes pour une nouvelle journée.

" - Bonjour Niobé. Claironne Maryse. - Ben ma jolie on ne peux pas dire que tu sentes la rose. Heureusement que tu es protégée. Tu n’as pas honte de te lâcher comme un tout petit. Poursuit l’infirmière en la détachant. - Debout souillon !"

" - C’est parce que j’ai eu froid." Répond Niobé debout à coté du lit, gênée par sa couche trempée et emplâtrée de ses excréments.

" - C’est la plus belle excuse que j’ai entendue." Réplique l’infirmière en dirigeant sa patiente vers les douches. Dans la pièce d’eau l’infirmière ne laisse aucune liberté d’action à sa patiente. Les ordres sont donnés d’un ton clair, bref et incisif.

" - A poils et met ta couche dans la poubelle. Voici de quoi te laver. Tu te mouilles, tu te savonnes et tu te rinces. Dépêche-toi tu n’es pas dans un hôtel."

Niobé se lave devant le regard impitoyable de sa gardienne qui suit ses moindres mouvements. Sous le point de sortir celle-ci la renvoie sous la douche.

" – Recommence, tu as oublié de frotter des endroits."

" - Non Mademoiselle je suis certaine d’avoir frotté partout.

" – Et moi je te dis le contraire. "

"- Je crois que vous vous trompez." Se risque à répondre Niobé.

" - Insinuerais-tu que je mens ? " demande l’infirmière en la giflant.

" - Non Mademoiselle. Vous avez raison. Je me suis lavée trop vite." Répons Niobé la main posée sur sa joue endolorie.

" – Savonne-toi partout cochonne … je te regarde."

Niobé retourne sous la douche et se lave devant Maryse qui s’amuse à ses dépends. Elle la fait accélérer quand elle ralenti et ralentir quand elle accélère. Immobile sous l’eau chaude qui coule sur elle Niobé ne sait plus que faire. Les bras ballants elle regarde Maryse.

" - Qu’attends-tu pour te continuer à te laver souillon ? "

" - Je ne vous comprends plus. Soit je vais trop vite soit je suis trop lente. Je ne sais plus ce que je dois faire. "

" – Tu ne voudrais pas que je te lave par hasard ? "

" - Si Mademoiselle, si ça ne vous dérange pas. Ce serai pour moi la seule façon d’être propre comme vous le souhaitez."

" – D’accord Niobé, je vais te laver. Je vais même t’offrir un peeling gratuit." Réponds l’infirmière en attachant les mains de sa patiente à une barre prévue à cet effet.

Elle arrête l’eau et frotte le corps de Niobé au gant de crin. Quelques minutes lui suffisent pour faire rougir la peau de l’infortunée qui gémi et se tortille pour échapper à la poigne de l’infirmière, qui la frictionne en chantonnant une scie à la mode.

" - Arrête de te plaindre douillette. Dans un institut de beauté tu payerais très chère pour un résultat moins satisfaisant – Merci Mademoiselle, mais frottez moins fort vous m’arrachez la peau."

Rincée à l’eau froide puis détachée, Niobé est dirigée, avec des claques sur les fesses, vers une baignoire d’eau chaude parfumée à la vanille.

" - Voilà la baignoire d’eau chaude promise. Les godes ceintures sont dans l’eau. Equipe-toi et attends-là en restant assise dans l’eau. Elle n’aura pas peur tant qu’elle ne verra pas ton ventre. "

Maryse quitte Niobé, qui s’étend dans l’eau chaude avec satisfaction, et retourne aider sa collègue qui éveille Maria Barbara.

" - Maria Barbara mon ange il est l’heure de te lever." Murmure Yael en éveillant tout doucement sa patiente.

Celle-ci s’éveille péniblement. Elle regarde Yael, reconnais les lieux et repousse la couverture.

" - Mais ! Piaille t-elle sur un mode suraigu. - C’est quoi cette tenue mais je suis langée ! C’est quoi ce cirque ! "

" - Maria Barbara ne commence pas la journée en rouspétant. Tu vas te lever et m’obéir comme une petite fille bien gentille."

Maryse se frappe la tempe en fixant sa compagne qui la toise d’un regard furibond. Celle-ci tend un verre d’eau à sa patiente en l’invitant à le boire tout en poursuivant la conversation à son intention.

" - Je te rappelle que tu es ici parce que tu as fait des bêtises. Que tu as accepté de vivre près de Madame et à ses conditions. Tu te rappelles de tout cela."

" – Oui Mademoiselle … je me rappelle de tout cela. Mais …"

Yael interrompt la jeune fille d’un geste de la main … " - Je vais te doucher. Ensuite tu auras droit à un bain chaud avec Niobé. Elle t’y attend déjà. Maryse est nouvelle dans le service elle va nous accompagner." LIRE LA SUITE

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