8 - Fillette en joueuse

Récit n° 8 : Séance 2
mercredi 7 septembre 2005
par  Divinity
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Suite et fin du précédent récit.

Je m’étendis près de mon Maître
Qui déjà était couché et je m’endormis
Très vite dans le creux de ses bras.
Je fermais mes yeux et tendrement mon Maître me caressa le visage et d’un baiser doux me dit :
"Bonne nuit ma puce."

Il était 7 h 30 du matin quand mon Maître me réveilla
Comme il savait si bien le faire tendrement doucement
Et me dit "lève toi ma petite soumise". Je me suis levée
Et suis allée préparer un bon petit déjeuner pour mon Maître
Et pour nos invités qui dormaient encore.

Ce matin la était radieux le soleil ravissait notre petit intérieur et cela me rendait
Heureuse. Il était bientôt 8 h 20 Maître Christian et Brigitte
Arrivaient pour prendre avec nous leurs petits déjeuner.
Les roses sur la table parfumaient notre ambiance. Notre matinée
Venait juste de commencer et j’avais déjà beaucoup de mal à tenir en place (sourire)

Je finis de ranger avant de rejoindre tous le monde dans le salon.
Maître Christian et Brigitte étaient assis tout près l’un de l’autre
Mon Maître me fit signe de le rejoindre à ses cotés.
Pour discuter de notre journée et de ce que nous allions en faire.
Maître Christian se leva et prit le bandeau qui était sur la petite table et le posa sur les yeux de Brigitte, mon Maître en fit autant avec l’autre bandeau , des bracelets de cuir étaient placés sur nos poignets et nos mains dans le dos furent attachées,
Et ainsi nous étions conduites et sans un mot je suivais sans même savoir qui me tenait. Nous rentrâmes dans une pièce ou je reconnus l’odeur du velours rouge sur les murs.
Je ne savais pas ce qu’était devenue Brigitte mais sans doute
Non loin de moi. Je fus attachée au mur les bras écartés et
Ma jupe fut relevée, par qui je ne le savais pas, mon chemisier
Fut ouvert. Puis le bandeau fut retiré de mes yeux et là je vis
Brigitte à coté de moi. Son bandeau lui fut aussi retiré.
Nous, nous regardâmes et sans un bruit, juste un sourire au coin des lèvres, mes doigts pouvaient presque toucher les siens tellement nous étions près l’une de l’autre. Mon Maître pris le
Martinet et commença à nous échauffer pendant que Maître Christian plaçait sur moi et Brigitte les pinces sur nos tétons.
Les coups de martinet devenaient un peu plus sincère et franc ma peau commençait à marbrer et celle de Brigitte aussi.
Les pinces sur mes tétons me faisaient réagir et me cambrer, les mains de mon Maître parcouraient mon corps. Puis une barre d’écartement fut mise à mes chevilles ainsi qu’à celle de Brigitte nos jambes étaient exagérément écartelées et nos Maître profitaient ainsi de nos parties les plus intimes.
Le bandeau fut de nouveau mis sur mes yeux et je fus amenée
Au centre de la pièce. Les bracelets de mes poignets furent accrochés à la corde dont la poulie m’étirais et bientôt je me retrouvais sur la demi pointe de mes pieds.
J’avais du mal à garder mon équilibre et chaque fessée de mon Maître me faisais balancer. Brigitte fut elle aussi décrochée et son bandeau fut de nouveau posé sur ses yeux puis Maître Christian la conduisit au carcan où elle y recevrait une fessée par son Maître. Je fus détachée ainsi que Brigitte et notre séance pris fin. Il était l’heure du repas et je me devais d’être à la hauteur, j’y tenais beaucoup nous étions redevenue des amis
Qui allaient passer un bon moment autour d’une table.

Je terminerai mon récit de fillette en joueuse dans un chapitre dédiée à Vanessa Duries pour son livre "le lien". Elle est celle qui m’a fait comprendre et découvrir ma vrai nature, et du haut de son paradis je lui dis merci.

Quand je repense à tout cela je me dis que je plains beaucoup toutes ses femmes qui restent dans l’ombre de ne jamais connaître ce sentiment d’abandon que connaît une soumise pour son Maître. Lui être humble avec humilité et servitude, sentir la main de son Maître tendrement sur son visage et lui être docile et aimante. C’est ainsi que vivent les soumises : elles sont les seules à détenir les clefs des caves sombres et humides où les fantasmes des Maîtres les hissent au rang de divinités.

A vous mon Maître si tendre et si cruel, doux mais sévère là où mon coeur s’attache à la moindre décadence de ma part, à la moindre peur que je transforme en plaisir pour le simple désir de vous appartenir. Mon Maître, mon Amour, vous êtes mon secret qui s’élève en moi je vous aime et faible je suis à genoux devant vous humblement. Cet Amour qui se délivre telle une infidèle dont le corps se brise et se rebelle, vous attire jusqu’au délire où je dépasse l’irréel et je me sens toute à vous, je vous donne mon âme ma plus belle arme comme une lame au bout de mes larmes.

Le mal a des vertus maudites où mon corps et mon esprit ne font qu’un et vous appartiennent...
Mon Maître prenez ces quelques mots dans votre coeur car ils sont dans le mien. Partageons les comme si nous ne faisions qu’un.

Je finirais par ses quelques mots écrits par Vanessa Duries.

"Faites-moi aimer une fois, plutôt que d’être aimée toute ma vie."




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