L’éducation de Nathalie

jeudi 5 novembre 2009
par  nathykara
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Louise se saisit d’un martinet, me contourne, fait glisser les lanières sur mon corps, j’en frissonne, curieusement je n’ai pas peur, elle me fait languir, agace la pointe de mes seins, humidifie le manche avec mes sécrétions vaginales, je mouille abondamment. Soudainement je crie, surprise, les premières morsures des lanières sur ma croupe, aux suivantes je me retiens, mes fesses commencent à me chauffer, ce n’est pas désagréable, je ne me dérobe pas au contraire je tends mes fesses. Sous moi une petite flaque de mouille, je dégouline, l’envie de jouir monte en moi. Louise me fait face tout sourire, elle commence à flageller mes cuisses, je grimace et serre les dents, mon envie de jouir baisse d’intensité, cette partie de mon corps est plus sensible. Je résiste malgré tout, quelques larmes coulent sur mes joues et vont s’écraser et se mêler à mon jus sous moi. Je commence à m’habituer, cela me chauffe mais ne me fait pas mal.

Ahhhhh !!! Erreur, premier coup sur ma poitrine, je vois trente six millions de chandelles, mes larmes redoublent, là j’ai mal. Une vingtaine de coups de martinet plus tard, une tendre caresse apaise les morsures des lanières, un doux baiser me réveille de cet état que je ne peux décrire ce n’est plus de la douleur ni du plaisir. Amélie s’approche avec deux bougies allumées. Cette diversion ne m’a pas permis de voir Louise prendre des pinces à seins, la morsure sur le premier téton n’est pas violente, je peux la supporter comme la deuxième mais c’était sans savoir que la pression était progressive. Cette sensation ravive mon envie de jouir, comme je me connais mal, même les deux autres pinces qu’elle m’a mise aux lèvres se trempent de mon jus de plaisir. Amélie fait couler la cire des bougies sur mon corps, à mon grand étonnement ce n’est pas si douloureux, elle me confectionne un soutien gorge et un string en cire. Un sifflement dans mon dos, la cravache, je me fige, me raidis, attend le premier impact. Mais c’est la caresse du cuir sur mon corps qui me surprend, j’en frissonne, elle prend le temps de suivre toute ma silhouette comme si elle voulait s’en approprier le dessin. Je suis dans tous mes états, l’attente dure et enfin la première morsure, comment la décrire, un trait de feu et pourtant ce n’est que le bout de la cravache qui m’a atteinte, plus une autre et encore une autre. A chaque impact la cire s’arrache, c’est une fois débarrassée de cette carapace et après avoir gémi et pleuré quand elle s’est attaquée aux pinces à seins et aux lèvres qu’Amélie m’a détachée. Mon répit est de courte durée, mes poignets sont liés dans mon dos et la soubrette me tire vers le grand fauteuil devant la cheminée ou Louise s’est installée. Elle s’est défaite de sa jupe a posé ses jambes sur les accoudoirs et impudique nous livre son sexe glabre dégoulinant de mouille. Elle est belle, majestueuse, une Reine. Cette vue m’excite, j’en devance Amélie, c’est vrai je le sais maintenant j’aime cette femme, j’en suis sure, oublié tout ce qui vient de m’arriver qu’une envie la toucher, j’aime Louise et ce n’est pas une contrainte que de plonger mon visage contre son vagin et de lécher, aspirer, pénétrer de ma langue sa grotte, harceler son bouton d’amour, m’abreuver de son jus. Je regrette de ne pouvoir me servir de mes mains. Madame jouit plusieurs fois, je dégouline autant de mon visage que de mon entre jambe, mais continue malgré le mal de mâchoires qui me vient. Elle s’en aperçoit, m’attrape le visage et me redresse, m’enlace m’embrasse passionnément. Elle me libère et nous trinquons toutes les deux. Louise se lève me tend la main et m’entraîne vers sa chambre, toujours nue elle me laisse mon collier et mes bracelets et m’entraîne sur son lit. Tard dans la nuit après de nombreuses joutes amoureuses épuisée je m’endors.

— Nath ! Nath ! réveille-toi ne fais pas de bruit

J’ouvre péniblement mes yeux et j’aperçois Amélie qui essaye de me réveiller sans troubler le repos de sa maîtresse. Voyant mes yeux ouverts elle couvre de sa main ma bouche pour que je me taise et entreprend de délier les liens qui m’attachent au lit. Je ne m’étais même pas rendue compte qu’elle m’avait attachée au lit, j’étais vraiment épuisée. Nous descendons à la cuisine, je suis toujours nue vêtue que de mes accessoires aux poignets et chevilles.

— Nath tu vas devoir aller réveiller Madame et lui apporter son petit déjeuner. Je t’explique le protocole si tu ne comprends pas tu m’arrête de suite.

— Ok je t’écoute.

— En premier tu déposes le plateau sur la petite table dans le boudoir, tu tires les rideaux pour faire entrer le jour, tu disposes tout correctement. Une fois la mise en place effectuée tu dois réveiller Madame selon un ordre bien établi : Tu la dénudes si elle à son drap sur elle. Ensuite tu la caresse en commençant toujours par le bas du dos puis tu termines en embrassant ses seins, elle sera déjà éveillée tu te lèves et lui tends son déshabillé en prenant soin que ses mules soient bien en place au pied du lit et tu attends. Une fois assise à sa table tu lui prépares ses tartines beurre et confiture en alternant les différentes sortes il y en quatre chaque fois, elle mange donc quatre tartines tous les matins. Tu restes à genoux à côté d’elle et tu attends ses ordres, une fois qu’elle a fini tu l’accompagnes à la salle de bain et tu fais ce qu’elle te demande lorsqu’elle te libère tu redescends le plateau à la cuisine et poses les journaux sur son bureau, je te laisserai la porte ouverte pour que tu le trouves facilement la première fois. Une fois qu’elle sera partie je te ferai visiter la propriété et t’en expliquerai le fonctionnement. Tiens avale vite ce thé il est juste à la bonne température avant de monter.

— Merci Amélie

Après avoir vite bu un bol de thé je me presse tout autant que mes talons me le permettent pour servir le petit déjeuner de Louise, chemin faisant je ne peux que me poser mille et une question sur cette pratique, Soumise, et oui le fameux mot d’hier soir, je commence à y voir plus clair, Louise est une Maîtresse femme et son cheptel de jeunes femmes doivent être comme moi liées par contrat et par serment, dans quel guêpier je me suis fourrée. J’entre sans bruit dans la chambre, exécute les consignes d’Amélie,

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