Sandrine

Initiation à la soumisson
dimanche 1er novembre 2009
par  tom13
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Sandrine ou initiation à la soumission
Par Tom13

Le récit que je vais vous faire découvrir est la version à peine romancée d’une expérience vécue en couple à l’automne dernier. Elle nous a fait basculer soudainement dans le milieu du libertinage et a contribué à l’initiation de ma femme aux plaisirs de la soumission. D’autres expériences ont eu lieu… je vous les raconterai peut-être si celle-ci vous a plu.

Nous étions assis dans cet endroit depuis un bon quart d’heure, Sandrine mon épouse me regardait avec l’air mi-inquiet, mi amusé qu’elle prenait généralement dans les circonstances qu’elle ne pouvait maîtriser. Nous avions traversé les quartiers les plus chauds de la ville, tourné dans des ruelles sombres, croisé des noctambules inquiétants avant de finalement trouver l’établissement que l’on nous avait indiqué. Une enseigne au néon fatiguée clignotait faiblement dans l’obscurité de la rue indiquant SEXY CHIC VIDEO X. Le lieu n’avait manifestement rien de chic et les produits sexy que l’on semblait y proposer promettaient d’être aussi glauque que la devanture.

Nous avons poussé la porte et nous sommes entrés dans une boutique qui tenait à la fois du sex-shop et du vidéoclub pour adulte. Un comptoir derrière lequel officiait un barbu, des séries de présentoirs de part et d’autre de la porte portant des pochettes de DVD, des revues et des gadgets pornographiques, un petit coin salon avec une table basse et des fauteuils en mousse fatigués et, au fond un escalier au dessus duquel une enseigne annonçait « ACCES AU CABINES DE PROJECTION ». Je me suis dirigé vers le barbu et lui ai demandé si notre rendez-vous était arrivé, il me répondit par la négative et nous invita à prendre place sur les fauteuils pour l’attendre. Manifestement, la présence d’un jeune couple BCBG dans ce lieu particulier avec une jolie brune aux yeux clairs ne lassait pas d’étonner le vendeur et les rares clients qui déambulaient comme des ombres entre les rayons.

Je réalisai que la tenue de ma femme qui l’avait beaucoup incommodée lors de notre déambulation dans les rues sombres était encore plus difficile à porter dans cet endroit dédié à la pornographie et à l’asservissement sexuel de la femme. Soucieuse d’être dans le « ton » de la soirée, elle s’était vêtue d’une courte robe noire décolletée, chaussée de vertigineux escarpins à talons aiguille, les jambes gainées d’excitants bas noirs. Un maquillage impeccable, une « french manucure » et un brushing parfaits ajoutaient une touche chic à ce tableau sexy. Elle se rendait pourtant compte que le décolleté était trop profond, les talons un peu trop hauts et la robe trop courte ne cachait pas grand-chose de ses superbes jambes. Une fois assise dans le fauteuil avachi, je constatai que le tissu était même insuffisant pour cacher le haut de ses cuisses et qu’elle tirait nerveusement sur l’ourlet de sa robe pour tenter de dissimuler la jarretière en dentelle de ses bas. Malgré ses efforts sa tenue sexy contredisait ses excès de pudeur et l’affichait aux yeux des mâles présents avec plus d’indécence que si elle avait été complètement nue.

Notre présence en ce lieu un peu glauque un soir d’automne avait été provoquée par une discussion houleuse quelques semaines auparavant au cours de laquelle Sandrine me reprochait mon manque d’entrain devant le programme coquin de la soirée qu’elle m’avait concoctée.

« -Depuis que tu passes tes soirées à regarder du porno sur internet, je ne t’excite plus autant. » dit-elle en jetant la jolie combinaison en dentelle qu’elle venait de s’offrir pour m’émoustiller

« -C’est faux, répondis-je en mentant un peu, je suis juste crevé et tu es parfaitement craquante et tu le sais. D’un autre côté… »

« -Quoi ? » me lança t’elle avec des éclairs dans les yeux.

« -Il est vrai que l’on trouve sur le net des pratiques, des situations, qui donnent des idées un peu perverses et qui amènent à voir la sexualité sous un autre jour. »

« -Je ne demande qu’à voir, si le fait de partager ce penchant malsain avec toi peut nous amener à retrouver un peu de complicité sexuelle, ce ne sera pas cher payer, allez montres-moi gros pervers" dit-elle en ôtant ses escarpins et en m’entraînant vers l’ordinateur.

Pendant les semaines qui suivirent nous nous sommes connectés tous les soirs et avons surfé des nuits entières sur les sites les plus chauds comme les plus tordus du monde. Outre pas mal de fatigue, cette expérience provoqua chez nous quelques fous rires mais surtout une nouvelle complicité et des étreintes fougueuses provoquées par l’excitation des scènes et des dialogues dont nous avions été témoins.

Un dimanche matin, au petit déjeuner, Sandrine me lança :

« - Si tu devais tenter une expérience sexuelle un peu originale, parmi celles que nous avons découvertes, que choisirais-tu. »

Je ne m’attendais pas à ce genre de question mais ma réponse était prête car je me l’étais moi-même posée.

« -Cela va te paraître débile mais ce qui m’exciterait au plus haut point, c’est de t’offrir à un ou plusieurs autres hommes pour qu’ils t’initient à la soumission sexuelle et t’obligent à assouvir leurs désirs pervers. »

Sandrine sourit et me répondit :

« -C’est pas débile, moi ce que je préférerais, c’est qu’ils soient d’âge mur, je me sentirais à la fois plus rassurée et plus excitée… »

Ce que je pris pour une blague ne l’était pas du tout, l’expérience décrite par Sandrine l’excitait réellement. Je ne pouvais pas croire que ma femme dont le physique affole généralement les hommes avec son joli visage, sa poitrine généreuse, ses fesses rebondies et ses jambes de rêve puisse envisager de se soumettre à des vieux pervers. Cependant, l’idée avait fait son chemin et c’est elle-même qui m’encouragea à créer un profil sur un site de rencontres spécialisées pour rechercher d’éventuels contacts. L’annonce rédigée simplement était très explicite : « Jeune femme mariée recherche homme(s) d’âge mur pour l’initier à la soumission sexuelle et l’éduquer ». Elle était accompagnée de photos de Sandrine visage masqué mais exhibant ses charmes que nous avions pris beaucoup de plaisir à réaliser.

Nous avons découvert à cette occasion que le net offrait de multiples possibilités mais était aussi le paradis des fantasmeurs et des menteurs. Contrairement à toute attente, il fallu un long moment avant de découvrir un contact qui remplissaient nos critères et proposait une rencontre bien réelle. Il s’agissait d’un homme de la soixantaine, libertin confirmé qui se proposait d’initier Sandrine à la soumission sexuelle. Son annonce était sans équivoque, il proposait à des maris de former et d’entrainer leurs épouses (jeunes de préférence) à devenir de véritable chiennes de sexe, désinhibées et capables de s’offrir au premier venu, selon les souhaits de leur mari, et les transformer en véritable pute soumise. Il se réclamait du concept d’un site anglo-saxon « Slut Wife Training » qui nous avait particulièrement plu. La perspective m’excitait au plus haut point et nous nous sommes ensuite entendus pour un premier rendez-vous.

C’est la raison pour laquelle nous nous trouvions ce soir dans ce sex-shop. Notre « ami » devait nous retrouver dans ce lieu, choisi tout précisément pour son côté glauque, ce qui, m’avaient-ils précisé mettra votre femme « dans l’ambiance de la rencontre ». Le scénario n’était connu que de moi seul, Sandrine n’ayant donné que les limites de ce qu’elle accepterait ou pas. Nous étions à la fois excités et un peu inquiet car c’était pour nous notre première expérience libertine avec un parfait étranger et, de surcroît, pour une séance de soumission.

Il arriva avec une vingtaine de minutes de retard. Roger, c’était son nom, était un type de taille moyenne, bedonnant et accusant la soixantaine comme en témoignait sa silhouette affaissée et sa calvitie n’était pas un Apollon, c’est sûr, mais c’était le choix de mon épouse. Il complimenta Sandrine pour son charme et la félicita pour le choix de sa tenue. Elle sourit timidement pendant que notre nouveau compagnon la déshabillait littéralement du regard. Il nous questionna pour savoir si nous avions l’expérience de ce genre de rendez-vous et je lui confirmai notre inexpérience.

« -C’est avec joie que je vais l’initier, dit Roger, d’autant qu’elle est extrêmement jolie et sexy. Cela fait plusieurs années que je rencontre des couples et des même des femmes seules qui souhaitent vivre une expérience de soumission sexuelle avec des inconnus. J’ai entrainé des bourgeoises de tous âges à devenir de parfaites petites putes dociles et disponibles à la disposition de messieurs très pervers pour leur plus grand plaisir et celui de leur mari. Ce soir nous allons nous occuper de vous, chère Madame, je vais exiger de vous une totale obéissance. Il est nécessaire que votre mari m’abandonne tous ses droits et que vous-même acceptiez de vous donner sans retenue. Ce soir nous allons faire connaissance et estimer votre potentiel. Si l’expérience vous satisfait nous pourrons nous revoir. Etes-vous prête à vous soumettre ? Et vous Monsieur, vous êtes toujours partant ? »

« -Plus que jamais ! » répondis-je

« -Ou...Oui, répondit Sandrine, je veux tenter cette expérience, J’ai le fantasmes de m’offrir à des inconnus et je veux montrer à mon mari que je peux devenir une vraie petite cochonne. »

« -Bien, voici les règles : j’exige une tenue appropriée, comme celle que vous portez aujourd’hui : robe ou jupe, escarpins à talons hauts et bas en toute circonstances, épilation totale recto-verso. Lorsque vous êtes en ma compagnie, vous n’êtes plus une femme mariée mais une pute soumise dont la principale fonction est de donner du plaisir. Cela implique que vous vous soumettiez à tous les rapports sexuels que je vous imposerai, quel que soit le ou les partenaires et quels que soient leurs attentes. C’est bien compris ? »

« - J’ai compris, j’accepte ces règles, dit ma femme »

« -Parfait, nous allons ce soir vous faire visiter l’établissement. Monsieur va nous suivre mais je lui demande de rester en retrait et très discret. »

Sur ces paroles, j’ai suivi Sandrine et son nouveau mentor. Après avoir échangé deux mots avec le vendeur, il l’a entrainée vers les escaliers menant aux cabines en sous-sol. Elle descendit précautionneusement les escaliers à la suite de Roger, oscillant sur ses talons hauts. En bas, l’atmosphère était encore plus glauque qu’au rez-de-chaussée. Un couloir desservait des cabines de par et d’autre, une moquette poussiéreuse de couleur grenat couvrait murs et plafond. Des cabines s’élevaient des bruits étouffés : cris, gémissements, râles dont il était impossible de dire s’ils étaient réels ou s’ils provenaient des vidéos diffusées. Roger la saisit par le bras et lui fit visiter les lieux.

Certains boxes inoccupés étaient ouverts et faisaient apparaître un aménagement des plus sommaires : un écran de télévision et une banquette en velours. Sur une tablette reposaient une télécommande et un rouleau d’essuie-main en papier. D’autres étaient fermés, visiblement occupés laissaient filtrer des sons évocateurs, plus étonnants, restaient ouverts pendant que leurs occupants mâtaient leurs films tout en se caressant l’entre-jambe ou en se masturbant franchement sans que les regards des visiteurs ne les incommode, bien au contraire. Au contraire, mâtant ma femme avec intérêt de la tête aux pieds ils poursuivirent avec davantage d’ardeur.

Roger stationna devant deux de ces boxes ouverts obligeant Sandrine à se présenter dans l’encadrement de la porte. Les hommes d’abord surpris par cette présence féminine incongrue n’abandonnèrent pas pour autant leur occupation.

Sandrine m’avoua ensuite quel lorsque nous sommes descendus à la suite de Roger dans le sous-sol son cœur battait la chamade. Jamais de ma vie elle ne m’était sentie à la fois aussi mal à l’aise et excitée. Depuis notre arrivée dans ce quartier, elle avait l’impression que les regards des hommes la transperçaient. On dit que l’habit ne fait pas le moine mais sa tenue simplement sexy dans notre univers quotidien faisait d’elle une pute dans cet endroit. Son malaise s’est accentué lorsque nous avons fait le tour des cabines en découvrant ces hommes se masturbant devant leurs vidéos pornos. Lorsqu’ils l’ont aperçue, c’est en sa direction qu’ils ont dirigé leur attention et leurs sexes turgescents. Elle était un objet sexuel focalisant toute l’attention de ces pervers, elle étais effrayée mais en même temps irrémédiablement attirée.

Elle savait aussi que bientôt, s’exhiber ainsi ne suffirait plus et que son mentor l’obligerait à retirer le dernier rempart de ses vêtements et l’obligerait à lui livrer ses orifices et la soumettre à ses désirs pervers.

Roger l’entraîna plus loin dans le couloir, près de l’issue de secours, dans une des dernières cabines un quinquagénaire, le pantalon sur les chevilles et la verge en main s’excitait devant une vidéo dans laquelle une jolie blonde subissait les assauts d’un groupe de lascars. L’homme, obèse, le visage en feu, suait abondamment. Le compagnon de mon épouse la poussa dans le box et interpella l’individu :

« -Est-ce que cette jeune femme vous plaît ? Aimeriez-vous qu’elle s’occupe de vous ? »

L’homme, d’abord surpris, laissa apparaître un sourire concupiscent en détaillant Sandrine :

« -C’est sûr, j’ai remarqué cette salope en entrant tout à l’heure, je lui boufferais bien le minou à cette pétasse ». Il passa sa langue sur ses lèvres charnues et ajouta : « -Après je la baiserais à mort devant son mec et je la ferais crier. »

« - Cela me semble une excellente idée, plus tard peut-être ! Chère Madame, je pense que vous allez avoir du succès ».

Puis, il nous entraina vers le fond du couloir et nous fit entrer dans une cabine légèrement plus spacieuse que les autres. Le mobilier était tout aussi sommaire : un écran plat, une banquette en velours, une console fixée au mur sur laquelle reposaient une télécommande et des plaquettes publicitaires.

Il referma la porte, m’invita à m’assoir et se tourna vers ma femme :

« -Maintenant, madame, nous passons aux choses sérieuses, votre tenue est très sexy mais c’est nue que je vais vous dresser et vous utiliser, alors déshabillez-vous ».

Sandrine s’exécuta tout d’abord avec soumission voyant que Roger ne tolérerait aucun atermoiement et se débarrassa rapidement de sa robe. Puis se retrouvant en string et soutien-gorge devant nous, elle sembla ensuite prendre peur et hésita à poursuivre. Il s’approcha alors d’elle et lui asséna une claque sur le postérieur :

« -Obéis, salope, tu semble oublier la promesse que tu viens de me faire. Tu es une pute alors tu te déshabilles en ne gardant que tes bas et tes escarpins, en tenue de pute. Je veux voir tes nichons, ton cul et ta chatte.

Sous les yeux de Roger, elle dégrafa son soutien gorge pour libérer sa lourde poitrine et fit lentement glisser son string le long de ses jambes avant de s’en débarrasser de la pointe de son escarpin. Ses seins dressaient fièrement, son pubis dépourvu de toute pilosité laissait entrevoir la naissance de ses lèvres intimes, ses jambes gainées de fins bas noirs étaient merveilleusement galbées par les talons aiguilles de plus de 10cm.

« -Voilà qui est mieux, marches un peu devant nous que l’on admire tes merveilles ». Ma femme, le visage empourpré, s’exécuta et commença à aller et venir dans le box pour s’exhiber devant le vieux cochon.

« -Je crois que j’ai tiré le gros lot, dit-il en s’approchant d’elle et en saisissant ses seins à pleines mains, tu es la plus belle salope que j’ai eu l’occasion de dresser ».

Il commença à lui pétrir la poitrine puis descendit vers ses fesses qu’il pelota avec avidité et, enfin, glissa sa main vers son entrecuisse entièrement lisse. Il joua quelques instants avec lèvres de son sexe, titilla son clitoris et tenta d’introduire un doigt en elle. Ma femme, pétrifiée, se laissait faire sans mot dire.

« Tu es sèche et crispée, il va falloir ouvrir les cuisses ma chérie, ton minou doit être parfaitement accessible et lubrifié. Accoude-toi à cette tablette dit-il en désignant la console fixée au mur, je vais visiter ton trésor ».

Il positionna Sandrine face au mur, penchée en avant et accoudée à la console, les jambes écartées et les fesses cambrées. Dans cette position, perchée sur ses hauts talons, elle exhibait de façon impudique son intimité. De ses deux mains, il écarta ses globes fessiers pour exposer davantage sa fente à nos regards. Il enduisit ses doigts de salive et commença à lui caresser l’entrecuisse. Ses lèvres s’écartèrent légèrement dévoilant une muqueuse rose et humide. Il dirigea ses doigts vers son orifice et lentement fit glisser son majeur dans son vagin. Celui-ci s’entrouvrit facilement sous la poussée, écartant ses chairs intimes.

Il introduisit un deuxième doigt dans son sexe et se mit à la fouiller avec avidité. Contre toute attente, ma femme se mit à gémir doucement puis à onduler de la croupe.

Roger, satisfait de son exploration, ôta la ceinture en cuir de son pantalon et s’en saisit comme d’une cravache. Il me regarda d’un œil amusé et lança :

« Tu as l’air de te détendre ma chérie, je vais maintenant t’attendrir un peu pour te rappeler qui commande. J’aime les femmes disponibles et dociles et je veux que tu saches à quoi tu t’expose si tu désobéis ».

Il arma son bras et asséna un coup de ceinture sur le postérieur de Sandrine qui poussa un cri de douleur et de surprise mélangées. Il poursuivit la correction et lui infligea un dizaine de coups cinglants sur chaque fesse qui rougirent instantanément. Ma femme subit l’outrage de manière stoïque mais ne put réprimer de petits cris à chaque fois que la lanière de cuir mordait brutalement la chair satinée de sa croupe. Lorsqu’il cessa, ses fesses étaient zébrées de marques et de petites larmes de douleur et d’humiliation roulèrent sur ses joues. Roger la contourna et se mit ensuite à lui fouetter les seins qui se balançaient sous elle, elle cria plus fort encore mais Roger poursuivit sa correction jusqu’à ce sa poitrine soit à son tour copieusement marquée. Il se repositionna alors derrière elle, lui écarta les fesses et s’attaqua à sa vulve qu’il cingla de petits coups rapides et violents qui la firent pratiquement défaillir.

Lorsqu’elle s’écroula en larmes, il abandonna son fouet improvisé et glissa à nouveau ses doigts dans le sexe de ma tendre épouse, il sourit :

« Cette salope aime ça, elle mouille comme une jeune chienne. Votre épouse est une pute prometteuse, nous allons maintenant voir ce qu’elle sait faire. Elle va se mettre à genoux et me sucer la queue ».

Joignant le geste à la parole, il la retourna et la fit s’agenouiller sur le sol de la cabine devant lui. Il se dévêtit entièrement dévoilant son corps flasque et pâle. Son physique était en tous points disgracieux : des épaules avachies, un bide proéminent surplombant des jambes maigres. Une seule chose me frappa : la taille de sa verge. Il possédait un sexe très épais et visiblement très actif à en croire l’érection qui commençait à poindre devant le visage de mon épouse.

- « Vas-y salope, montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche ».

Ma femme commença par lécher le membre tendu de manière hésitante puis de façon de plus en plus appuyée, enveloppant la bite d’une langue chaude et humide. Elle prit son sexe dans sa bouche et commença le sucer. Elle fit coulisser son membre entre ses lèvres maquillée tout en lui caressant les bourses. Il la saisit ensuite par les cheveux et entreprit de lui baiser la bouche en lui maintenant fermement la nuque et en imprimant lui-même les mouvements, son énorme queue déformait outrageusement la bouche de ma chère et tendre. Elle le suçait et le léchait comme une professionnelle, elle obéit avec docilité lorsque à la demande de Roger qui semblait particulièrement apprécier cet exercice, elle lui lécha longuement les bourses en faisant tournoyer sa langue avec virtuosité autour de ses testicules.

La fellation se poursuivit ainsi pendant plusieurs minutes. Roger les yeux mi-clos se laissait sucer et semblait prendre son pied, donnant ses instructions à ma femme qu’elle s’empressait d’exécuter :

« Plus vite, plus lentement, lèche mes couilles, suce le gland… » Il lui saisissait de temps à autre un sein qu’il malaxait du bout des doigts faisant rouler ses tétons dans sa paume.

Il mit fin à l’exercice en la relevant et en commentant la prestation :

« -Tu es une excellente suceuse, félicitation, je crois que nous allons bien nous entendre. Bien, il est temps de passer au plat de résistance. Tu te place en levrette sur la banquette, le cul offert, les cuisses écartées. »

Sandrine s’exécuta et se plaça dans la position demandée. Roger tapota sur l’intérieur de ses cuisses et lui intima l’ordre d’écarter ses jambes au maximum. Dans cette position, en appui sur ses avant-bras elle offrait à nos regards sa lourde poitrine qui oscillait sous elle, son magnifique cul offert et surtout son entrecuisse entièrement épilé du pubis à l’anus révélant l’abricot rose de son sexe aux lèvres légèrement entrouvertes et le plissement plus foncé de son petit trou.

« Cher Monsieur, je vais me faire un plaisir de baiser votre femme comme une chienne. Profitez du spectacle, c’est sa première leçon. »

Roger s’approcha derrière mon épouse. Il passa un long moment à lui caresser les fesses, soupeser et peloter les seins. Il entreprit ensuite, de lui fouiller à nouveau le sexe, enfonçant un puis plusieurs doigts. Il s’amusa ainsi à la dilater, à tester l’élasticité de son vagin en lui susurrant des insanités à l’oreille.

Nous étions arrivés au moment du coup de grâce. Réalisez la situation, ce matin ma jolie femme n’appartenait qu’à moi et se trouvait à ce moment à quatre pattes dans une cabine de sex-shop, uniquement vêtue comme une pute de bas noirs et d’escarpins à talons aiguille, offerte au vieux Roger qui se préparait à la pénétrer de sa grosse bite…

Après avoir enfilé un préservatif sur son épaisse verge, Il la dirigea vers l’orifice vaginal de ma chère épouse et lentement la pénétra. Elle poussa un gémissement lorsqu’il s’introduisit en elle et, une fois à fond, il se mit à la baiser avec vigueur. Il s’approcha du visage de Sandrine qui encaissait les coups de rein en haletant.

« -Alors, tu apprécies, cela change du petit mari, n’est-ce pas ? »

« -Ou…Oui,…elle est grosse »

Il poursuivit sa chevauchée en la maintenant fermement d’une main par les cheveux pendant que de l’autre il lui claquait les fesses avec force. Elle gémit et s’ouvrit encore davantage à son dard épais qui poursuivit son pilonnage pendant de longues minutes.

Elle gémit de plus belle quand son baiseur saisit ses seins qui ballotaient sous elle au rythme de la pénétration et les pétrit à pleines mains. Son bide tapait contre le joli postérieur de ma femme et sa bite toujours très raide allait et venait en elle avec un bruit de succion. Soudain, l’homme se retira et son vagin extrêmement dilaté se referma lentement. Il la fit se retourner et lui ordonna à ma femme de le prendre dans sa bouche. A peine son membre eut-il franchit l’obstacle de ses lèvres qu’il jouit avec un râle et se vida les couilles dans la bouche de ma chère et tendre.

« -Avale tout chiennasse ! » lui ordonna t’il dans un râle, ce qu’elle fit en déglutissant péniblement un sperme si abondant qu’une partie coula à la commissure de ses lèvres.

« Cette pute est douée mais elle doit encore se perfectionner, dit Roger en remettant son slip, cher Monsieur, je vous remercie de vérifier si notre voisin de cabine est toujours là, il serait dommage de ne pas tenir nos promesses alors que votre jolie femme est encore capable de satisfaire un autre homme. »

Je regardai Sandrine, à demi allongée sur la banquette, le visage souillé et les yeux brillants, la respiration saccadée. Elle me jeta un regard empli de gêne et d’excitation mêlées. Elle semblait à la fois honteuse et fière de s’être abandonnée de la sorte. Je compris qu’elle était désormais prête à tout et je sortis pour chercher notre voisin.

L’obèse était toujours devant son écran à se tripoter, lorsque je lui fis comprendre que la jolie jeune femme aperçue plus tôt était à sa disposition, il me suivit sans hésiter.

A mon retour dans notre cabine, Roger avait repositionné Sandrine sur la banquette, en levrette, les cuisses écartées, les fesses en l’air et la joue posée contre le velours de la banquette. Le spectacle était saisissant, ma femme, offerte à l’inconnu dévoilant de manière très impudique son sexe lisse et gonflé d’excitation.

« Vous vouliez lui bouffer la chatte, elle est à vous, dit Roger, ensuite, nous comptons sur vous pour l’enfiler bien profond »

L’homme s’avança et tomba à genou derrière elle, il avança une main hésitante vers son intimité et commença à la caresser, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Il introduisit à son tour ses doigts boudinés dans son sexe et la branla avec vigueur pendant que son autre main lui palpait avidement les seins. Sandrine méconnaissable haletait pendant que le gros porc la fouillait sans ménagement. Celui-ci remplaça ensuite ses doigts par sa langue et entreprit de lui lécher le sexe avec gloutonnerie. Ma femme se cabra et s’offrit davantage à sa bouche en poussant de petits cris.

Le gros se releva alors, il dégagea de son caleçon un sexe rose et turgescent qu’il revêtit du préservatif que lui tendait Roger, il dirigea sa verge vers le sexe de mon épouse. Son vagin déjà dilaté par la pénétration précédente absorba littéralement son membre qu’il enfila à fond. L’homme commença à la besogner en haletant. Je vis Sandrine grimacer et sentis qu’elle n’appréciait pas autant ce rapport que le précédent mais se laissa stoïquement baiser par cet individu.

L’homme saisit ses seins qu’il malaxa avec rudesse et se tourna vers moi :

« Ta femme est bonne, regarde je la baise comme une chienne… »

Il empoigna ses cheveux et lui fessa le postérieur tout en continuant à aller et venir en elle avec un bruit humide particulièrement sordide.

L’homme suait abondamment et son visage virait à l’écarlate. Son gros bide était secoué de tremblement graisseux à chaque fois qu’il heurtait le cul de Sandrine. Elle gémissait lentement sous ses assauts et elle dut le subir encore de longs instants. Elle parut soulagée lorsque l’homme cessa de lui dilater le vagin et se retira.

Il fit disparaître sa capote et entrepris de se branler au dessus de ses fesses. Un geyser de foutre jailli de sa queue boudinée et arrosa son postérieur. Le type gicla par saccades en se vidant copieusement les couilles et s’écarta. Sous le regard amusé de Roger, je vis cette semence couler le long des fesses de ma femme, ruisseler dans sa fente, s’insinuer entre les plis de son sexe et son orifice entrouvert.

« Notre nouvelle pute est baptisée, s’amusa Roger qui reconduit l’obèse à la porte de la cabine. Nous allons arrêter là pour ce soir. »

Il intima à Sandrine l’ordre de se relever d’une claque sur la fesse et lui jeta sa robe :

« Rhabille-toi avec ça, je garde tes sous-vêtements en souvenir. Interdiction de t’essuyer, je veux que tu garde la trace de notre ami sur ton corps jusqu’à ton domicile. »

Sandrine enfila son vêtement pendant que Roger donnait ses dernières instructions :

« Si vous en voulez encore, vous me rappelez et nous mettrons au point une nouvelle rencontre. La prochaine fois, nous nous occuperons du petit cul de madame. »

Nous sortîmes et je soutins ma femme pendant qu’elle gravissait les marches pour sortir du sous-sol, d’autres hommes au regard lubrique nous croisèrent mais elle n’y prêta plus attention.

Nous avons marché dans la nuit jusqu’à notre voiture, seuls le claquement des talons de mon épouse sur les pavés brisait le silence. Sur le parking, un clochard sans âge errait entre les voitures et nous regarda passer le regard vide. Arrivés devant notre véhicule, je poussai alors Sandrine sur le capot et retroussai sa robe pour dévoiler son magnifique postérieur luisant de sperme et glissai un doigt dans son entrecuisse poisseux. Elle se laissa faire quand je la pénétrai sous les yeux médusés du SDF. Alors que je la baisais comme la chienne qu’elle était devenue, je me demandai si le type accepterait de l’enfiler après moi…

A Suivre...



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Commentaires

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dimanche 26 août 2012 à 17h19 - par  Le Mentor

Un début très prometteur qui me laisse sur faim puisque le suite n’a pas l’air d’arriver ;-)

samedi 21 janvier 2012 à 11h49

Trés bon texte nous attendons encore la suite

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lundi 7 novembre 2011 à 09h22 - par  smartex

magnifique, comment puis je organisé ca avec ma femme. j’adorerais que cela arrive a mon couple

mardi 29 décembre 2009 à 22h53

Trés bon texte en effet, la suite est vivement attendue

mardi 3 novembre 2009 à 23h29

superbe texte qui implique obligatoirement une suite...

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