1 - Mini-trip

mercredi 12 avril 2006
par  Crabou
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C’est l’été, il fait chaud en ce début d’après-midi.

Jean téléphone à Cécile :

— Quelques jours de congé nous ferons le plus grand bien. Que dirais-tu de partir passer 3 jours au soleil ?

Cathy :

— Bonne idée mon amour.

Jean :

— Je propose de pigmenter un peu ce petit voyage.

Cathy :

—  ???.

Jean :

— Nous partirons dans une demi-heure. Tu n’as rien à préparer, j’ai déjà pris tout ce qu’il nous faut à tous les deux. Je voudrais juste une chose : déshabille toi complètement et mets juste un manteau léger.

Jean et Cathy sont un couple dans le début de quarantaine. Elle est brune, grande, mince avec de longs cheveux. Elle a de beaux seins mais surtout un cul à faire tourner toutes les têtes.

Dés que le temps le permet, ils aiment vivre nu quelque soit l’endroit, l’exhib faisant partie des plaisirs auxquels ils se livrent volontiers..De manière générale, ils sont assez curieux de tout en matière de sexe.

Jean arrive chez lui. Il ouvre la porte et découvre sa femme vêtue d’un manteau. Cécile l’ouvre sans qu’il lui demande pour lui prouver qu’elle a bien respecté ses souhaits.

Quelques heures plus tard, ils arrivent devant un superbe hôtel dans une petit ville. Le voyage s’est passé sans histoire si on fait exception du gars au péage qui est devenu tout rouge devant le spectacle du corps de Cathy qui s’était séparée de son manteau juste avant les portiques.

Jean gare la voiture et prend une valise du coffre. Cathy sort de la voiture à son tour et est rassurée en voyant la valise car elle ne se voyait pas passer les trois jours juste vêtue d’un manteau.

Dans la chambre, Cathy veut ouvrir la valise pour s’habiller en vue du souper mais elle s’aperçoit qu’elle est verrouillée.

Jean :

— Chérie, c’est moi qui te donnerai ce que tu dois porter pendant tout notre séjour.

Jean sort une petit robe assez moulante et légèrement transparente, et referme la valise

Cathy :

— Pas de string ni de soutien ?

Jean :

— Non, je n’en ai pas emporté !

Le regard de Cathy se trouble un peu. Elle présent que ce week-end sera marqué d’une pierre blanche dans sa mémoire.

Le restaurant est assez chique et rempli aux trois quarts. Ils commandes un bon repas et prennent l’apéro en échangeant des regards amoureux. Le souper se déroule dans une ambiance tendre et câline.

Après le plat principale, Jean prend dans sa poche un rosebud et le tend à sa femme. C’est le modèle de taille moyenne et il n’échappe donc à la vue des convives des tables voisines. Cathy pose sa main dessus pour le soustraire au regard.

Jean :

— Je voudrais qu’il soit en toi pour manger le désert.

Tout en disant cela à Cathy, Jean lui glisse plus discrètement un petit tube de vaseline pour faciliter l’opération.

Cathy traverse toute la salle, le rosebud vaguement dissimulé dans la main. Les gens qui ont deviné l’usage de l’objet ne la quittent pas des yeux pendant tout le trajet. Arrivé dans les toilettes, elle dépose un noisette de vaseline sur le bout du rosebud et lentement le fait pénétrer dans son anus. C’est en marchant lentement d’une démarche un peu chaloupée, le rosebud bien présent au creux de ses reins qu’elle regagne sa place. Elle est juste un peu déçue que Jean n’ai pas choisi plutôt le gros modèle tant elle a déjà envie d’être prise, de sentir son corps envahi.

Lorsqu’elle revient, Cathy prend soin de relever l’arrière de sa robe avant de s’asseoir. Le contact de la chaise sur ses fesses nues génère un petit mouvement de contraction de celles-ci, rendant le rosebud plus présent encore. Ce petit plaisir n’échappe pas à Jean qui le voit sur le visage de sa femme.

Le souper se poursuit. Cathy brûle d’envie de demander à Jean ce qui l’attend encore pendant le reste de leur séjour mais finalement, elle préfère découvrir cela au fur et à mesure. Au fil du souper, son excitation grandit en imaginant ce qui peut bien lui arriver par la suite.

Après le café, Jean entraîne Cathy dans une promenade digestive qui a surtout pour but de bien lui faire sentir le rosebud fiché entre ses belles fesses nues.

De retour dans leur chambre, Jean propose à Cathy d’aller sur la terrasse pour profiter de la vue et de la chaleur qui rayonne encore des pierres chauffées par le soleil pendant la journée. Cathy ouvre grand la porte-fenêtre et s’avance sur le balcon. Lorsqu’elle se retourne, elle voit Jean qui la rejoint. En baissant les yeux, elle s’aperçoit qu’il tient une longue fine cravache en main.

Jean :

— Je souhaite que ton corps porte les marques de cette cravache pendant tout le week-end. Je vais donc te fouetter longuement et je ne m’arrêterai que lorsque ton corps sera suffisamment marqué à mon goût. Tu ne seras pas bâillonnée car j’ai envie de profiter de tes gémissements mais je ne serai peut-être pas le seul car je vais laisser la porte-fenêtre grande ouverte. Donc si tu ne veux pas ameuter tout l’hôtel, à toi de te maîtriser !

De sa main libre, Jean commence à caresser sa femme. Dans le dos et sur les fesses d’abord titillant le rosebud puis sa main plonge dans le décolleté. Elle est bientôt rejointe par l’autre main qui agrippe le bord de la robe et d’un geste brisque, il déchire le haut de celle-ci à la grande surprise de sa femme.

Une fois intégralement nue, elle le regarde droit dans les yeux, le regard brillant, puis Cathy se retourne, s’appuie sur la rambarde du balcon, écarte un peu les jambes et tend sa croupe ostensiblement vers Jean. Elle sait qu’il ne va pas la ménager. Une certaine peur lui serre les tripes mais largement surmontée par excitation qu’elle éprouve déjà à l’idée d’être cravachée en plein air, à l’idée que si elle ne retient pas ses cris, tout l’hôtel va voir son corps maltraité par son mari pour leur plus grand plaisir à tous les deux.

La cravache siffle dans l’air et Cathy frémit déjà dans l’attente du premier impact. Quand la cravache s’enfonce dans sa peau, elle pousse déjà un premier soupir de plaisir.

Petit à petit, les fesses de Cathy se marquent de belles traces profondes et son sexe en laisse échapper un peu de liqueur qui coule sur ses cuisses. Elle ne retient plus ses gémissements en rythme avec les coups donnés par Jean sans se soucier du voisinage ou au contraire espérant maintenant attirer le regard de l’un ou l’autre voisin sur son cul rougi.

Jean vient l’embrasser tendrement dans le cou. Elle se retourne, échange un long baiser passionné avec lui puis le repousse en s’appuyant à nouveau contre la rambarde, offrant cette fois ses cuisses, son sexe et ses seins. Jean « se contente » de 6 coups mais très forts qui barrent ses cuisses et son pubis d’autant de marques bien visibles.

Jean laisse tomber la cravache sur le balcon, prend sa femme par la main et l’entraîne dans la chambre où ils font l’amour avec beaucoup de fougue.

Le lendemain matin, le soleil tombe sur leurs corps nus. Ils se réveillent lentement.

La main de Jean descend sur le corps de sa femme et joue avec le minuscule triangle de poils qui orne encore le pubis de Cathy. Ses doigts s’attardent sur les marques encore bien visibles laissées hier par la cravache.

— Je voudrais que tu sois encore plus nue et offerte pendant notre séjour. Que dirais-tu de passer chez une esthéticienne faire enlever ce dernier rempart ?

Se rappelant les marques de cravache sur son corps et l’absence de sous-vêtement dans ses bagages, Cathy image déjà la scène et la surprise que va avoir cette esthéticienne. Pour toute réponse à la question de Jean, elle se retourne sur le ventre et vient s’empaler lentement sur le sexe de son mari.

Après une bonne douche, Cathy enfile une courte jupe et un petit top sexy au dos nu. Elle se baisse pour ramasser les vestiges de la robe qu’elle portait hier mais Jean l’arrête.

— Non, laisse tout cela, je veux que la femme de chambre se rende compte de ce que tu as vécu hier.

Avec un sourire coquin, Cathy se relève.





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Commentaires

Logo de Henic
lundi 25 avril 2011 à 22h25 - par  Henic

Relire un texte de Crabou est toujours un plaisir renouvelé.
Toutefois, on doit à la vérité d’ajouter que la faiblesse de cet épisode est d’hésiter entre Cécile et Cathy, et de n’avoir pas été suffisamment relu pou éviter les fautes de frappe.
Mais le fond est fort évocateur et excitant !

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