A la ferme

mardi 20 février 2018
par  Marsajean
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Chapitre 1

J’étais mariée depuis trois ans avec François un fermier qui passait la plupart de ses journées aux champs. Je restais à la ferme avec ma belle mère toute la journée a attendre son retour.
Outre mon mari, trois hommes vivaient à la ferme, mon beau-père, André, et ses deux autres fils Jacques et Pierre. Les deux frères de François avaient bien essayé de rencontrer l’âme sœur mais le travail et la vie à la ferme avait anéantis leurs espérances. Honnêtement, si j’avais compris que François était agriculteur et non propriétaire terrien, je crois que je ne l’aurais pas épousé après deux mois de fiançailles seulement. En prenant le temps de réfléchir, j’aurais compris que mon cher et tendre était incapable de m’offrir la vie de princesse qu’il m’avait promise, Les filles que fréquentaient mes beaux frère s’étaient montrées plus fines que moi et s’étaient sauvées avant de se retrouvées enfermées dans ce trou à rats qu’était la ferme, La ville, digne de ce nom, se trouvait à plus de vingt kilomètres et le premier village à six kilomètres de la ferme. Une fois par mois mon époux m’emmenait passer l’après midi du dimanche à la ville voisine, Nous allions rarement au restaurant sans parler des boutiques dont nous nous contentions, la plus part du temps, à regarder les vitrines,
Ma belle mère ne m’aimait pas et je le lui rendais bien. Elle ne pensait qu’à travailler et moi j’avais envie de passer mes journées à faire du shopping et à être gâtée par mon mari.
Il ne se passait pas un jour sans disputes avec ma belle mère qui, entre parenthèse, était restée une belle femme à presque cinquante ans. Elle ne se levait jamais après six heures du matin et ne comprenait pas que je puisse rester au lit jusqu’à dix ou onze heures. Mais ce qui la gênait surtout c’est que je refusais le travail de la ferme. Douze heures par jour à donner la becquée aux poules, traire les vaches, nourrir les lapins et tout le toutim, très peu pour moi. Je faisais volontiers de petits travaux ménagés mais cela n’allait pas plus loin que la vaisselle ou un peu de repassage. En plus elle me reprochait souvent mes tenues qu’elle jugeait trop légères pour une bonne fermière. Ses journées étaient bien remplies car elle s’occupait de la comptabilité du domaine et se montrait intransigeante sur les tâches de ses fils et de son mari.
Si elle se disputait avec moi pendant la journée, elle rendait aussi la vie impossible à mon mari quand il rentrait des champs en lui parlant sans arrêt de ma conduite. Cela se retournait souvent contre moi puisque mon cher et tendre ne savait plus où donner de la tête pour avoir enfin le repos qu’il méritait après avoir travailler près de douze heures dans les champs.
Tout bascula un matin alors que François venait de partir aux champs avec son père et ses frères.

Il devait être six heures trente quand ma belle-mère entra dans notre chambre et me tira hors du lit. Elle arracha la couette et m’attrapa le bras pour me jeter hors du lit.

— Debout paillasse, il est l’heure pour toi de te lever. Il y a du travail à faire.

— Allez-vous en et laissez moi dormir.

Commença alors une longue dispute qui se prolongea presque toute la journée. Il n’était pas question pour moi de me laisser dictée ma conduite par ma belle-mère. Je mis énormément de mauvaise volonté à faire le moindre petit travail, pourtant le lendemain elle revint à la charge mais cette fois, elle s’était munie d’un long morceau de bambou qui devait servir de tuteur à l’une ou l’autre plante de la maison. Comme je refusais de me lever elle me cingla les fesses à l’aide de sa canne. La douleur me fit sursauter et surtout sauter hors du lit.

— Mais, vous êtes folle ma parole ?

— J’ai tout essayé avec toi, il ne reste que ça pour que tu comprennes enfin qu’elle est ta place dans cette maison. Je vais utiliser cette canne chaque fois que je serai mécontente de toi.

Toute la journée elle me suivit comme mon ombre et plusieurs fois elle utilisa la canne pour me faire comprendre que je ne travaillais pas assez vite ou assez bien. Cette fois, je fus bien obligée de travailler correctement même si je n’arrêtais pas de ruminer ma vengeance.
Le soir j’étais épuisée et je voulu en parler à François mais il refusa d’entrer dans une querelle qui allait l’obliger à choisir entre sa génitrice et moi, il me répondit que je n’avais qu’à me débrouiller avec sa mère, qu’il en avait marre de nos disputes incessantes.
Naturellement quand il m’approcha pour profiter de notre intimité, je me reculai, je fis semblant d’avoir sommeil et me retournai en posant la tête sur l’oreiller. J’étais tellement fatiguée que je m’endormis aussitôt.
Le lendemain, dès que les hommes eurent quittés la ferme ma belle-mère arriva et me réveilla comme la veille. Je tentai bien de me rebeller mais ce fut impossible, elle était particulièrement motivée et paraissait joyeuse d’avoir trouver le système de la canne qui me faisait très peur, à cause des marques qu’elle pouvait laissé. C’est donc contrainte et forcée que je me levai et travaillai toute la journée sous les ordres de ma belle-mère qui ne laissait rien passer.

Cela dura ainsi pendant près d’un mois. Pourtant je pris l’habitude d’être debout avant qu’elle n’entre après une quinzaine de jours, Elle ne devait plus me surveiller sans arrêt pour me faire travailler, il m’arrivait même de prendre des initiatives comme d’aller, sans ordre de sa part, nettoyer le box des deux chevaux de la ferme.
Voyant cela ma belle-mère cessa les réveils à coup de cane et la surveillance constante de mon travail tout au long de la journée. Malheureusement, peu à peu je repris mes vielles habitudes et, au bout d’une semaine, elle fut obligée de reprendre, elle, ses bonnes habitudes et me sortir du lit. Elle prit un certain plaisir à venir m’enlever l’édredon et à m’obliger à me lever.
Moi, je ressentais un trouble malsain à me faire bousculée par ma belle-mère. Parfois elle me donnait l’impression d’être un adjudant surveillant ses troupes à l’exercice et moi j’étais le pauvre plouc qui ne doit rien faire d’autre qu’exécuter les ordres.
La surveillance systématique de mon travail lui prenant trop de temps, elle décida de changer sa façon de faire, elle trouva plus simple de me donner un travail en particulier et de contrôler après si il était bien fait. Quand elle était satisfaite, j’avais dix minutes de pauses et quand elle n’était pas contente de mon travail elle me donnait quelques coups de canne sur les fesses et me faisait recommencer. Chaque fois que j’avais le malheur de rester au lit au départ de mon mari elle me sortait du lit en maniant sa canne avec de plus en plus de dextérité aux dépends de mes fesses. Ne croyez pas que ma belle mère me battait comme plâtre non, ses coups n’étaient pas violents et c’est à peine si mes fesses en gardaient le souvenir plus de quelques heures au maximum. Sa canne lui servait juste à me remettre dans son droit chemin, elle redressait mes errances et ma mauvaise volonté à travailler. Juste une fois, mes fesses avaient été marquée plusieurs jours mais je dois avouer que je l’avais mérité pour avoir cassé la grande soupière que sa grand-mère lui avait offerte à l’occasion de son mariage. Quand elle avait vu les morceaux de porcelaine éparpillés sur le dallage de la cuisine, ma belle mère avait été saisie d’une rage folle et s’était déchaînée sur mes fesses. Il m’avait fallu trois jours avant de pouvoir m’asseoir sans gémir et grimacer.

Cette situation avait un gros désavantage pour moi, elle m’émoustillait terriblement. Je ne me l’expliquais pas, dès que ma belle-mère apparaissait avec sa canne, je sentais mon cœur battre comme un fou dans la poitrine et mon ventre se tordre. Le sexe n’avait jamais eu beaucoup d’importance pour moi. Je ne me dérobais pas aux désirs de mon mari sans jamais prendre la moindre initiative, François demandait et moi je me pliais volontiers à ses désirs. Mes trois orifices lui étaient disponibles mais, je n’avais jamais eus d’orgasmes inoubliables. Il ne m’avait jamais fait grimper aux rideaux en somme. Nos rapports étaient satisfaisants, jamais inoubliables et cela me suffisait largement.
Sous la férule de ma belle-mère, je mouillais ma culotte toute la journée. C’était une sensation désagréable de sentir cette moiteur poisseuse entre les cuisses tout au long de la journée. En plus mes bouts de seins étaient dressés et durs à me faire mal. Avoir envie de me caresser n’avait jamais fait partie de ma vie et je me surprenais à me réfugier plusieurs fois par jours aux toilettes pour me sécher l’entre jambe et me donner du plaisir. Il ne me fallait pas longtemps pour jouir surtout après avoir reçu quelques coups de canne. Je me sentais devenir folle à lier avec toutes les images salaces qui me traversaient l’esprit. Pour la première fois de ma jeune vie je rêvais de gros sexes qui forçaient mes orifices. Des mains caleuses me malaxaient la poitrine et trituraient mes tendres mamelons à me faire hurler autant de douleur que de plaisir.
J’épuisais mon mari quand il rentrait fourbu des champs. Le pauvre François ne parvenait plus à se lever à l’heure pour partir aux champs. C’est pourquoi ma belle-mère décida de prendre les choses en main et remettre de l’ordre dans sa ferme.

Un matin, elle vint me faire lever comme chaque jour et trouva mon mari entrain de ronfler comme un bienheureux. Il m’avait fait l’amour trois fois sans pour autant éteindre l’incendie qui me consumait le ventre. Il avait besoin de ses heures de sommeil et je l’en privais avec ma soif de sexe débridée.
Les autres avaient déjà pris leur petit déjeuner et étaient partis aux champs. Mon mari dut partir travailler sans se nourrir. Ma belle mère entra dans une colère noire et je dus en subir les conséquences tout au long de la journée. Elle se montra particulièrement exigeante, ne trouva rien de ce que je faisais acceptable et les coups de canne tombaient sur mes fesses.
Le soir, j’avais les fesses en feu et le feu au ventre comme chaque jour mais cette fois, elle ordonna à son fils d’aller se coucher avec ses frères. Comme il était épuisé, il ne se fit pas prier pour s’exécuter et je passai la nuit seule dans le grand lit à me masturber pour calmer ma libido en feu. Jamais je ne m’étais sentie dans un état pareil, la seule explication rationnelle à mon état ne pouvait qu’être que je devenais complètement dépendante des humeurs de ma belle-mère.
Non seulement elle me faisait travailler comme une bête mais en plus elle avait une influence certaine sur ma sexualité et François n’avait plus l’autorisation de partager ma couche qu’une fois par semaine, le dimanche. Le reste de la semaine je devais rester seule dans le lit conjugal à me caresser jusqu’à me faire jouir mais, des doigts, aussi habile soient-ils, ne remplace pas un sexe d’homme. Je fus bien tentée de faire une incursion dans la chambre des garçons mais je compris que cela serait peine perdue si je ne voulais pas que les deux frères de mon mari ne profitent de la situation.
Un soir, alors que la maisonnée était endormie, je descendis à la cuisine en tenue de nuit et je pris une courgette dans le frigo. Je n’avais pas l’intention de la manger mais bien de m’en servir pour suppléer à l’absence de mon mari dans le lit conjugal. Le légume était un peu froid et je dus le réchauffer en le mettant entre mes cuisses un certain temps (comme le fut du canon de Fernand Raynaud) pour qu’il soit à une température convenable pour l’usage que je voulais en faire. Naturellement cela ne remplace pas la tige gonflée de sève d’un homme vigoureux mais ce fut suffisant pour me donner l’illusion d’avoir une grosse queue dans le ventre. Quelques caresses sur le clitoris et je dus me mordre les lèvres pour ne pas crier pendant que je jouissais.
Naturellement, ma belle-mère trouva le légume souillé le lendemain matin et avait compris l’usage que j’en avais fait. Elle me regarda avec du dédain dans le regard.

— Mais ma parole tu es une vrai traînée qui ne sais pas se tenir, me dit elle en me fessant de sa canne. Je vais t’apprendre à vivre moi.

J’eus beau crier, hurler, la supplier, me tordre en tout sens pour éviter ses coups, rien n’y fit et elle me fouetta allègrement les fesses jusqu’à les rendre rouges et brûlantes. La journée fut atroce parce qu’elle ne me laissa pas le moindre répit et me traita de putain tout au long de la journée. Je devais bien reconnaître qu’elle avait raison, j’étais prête à faire n’importe quoi pour avoir un homme dans mon lit tellement j’étais excitée par cette situation. LIRE LA SUITE}




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Commentaires

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samedi 24 mars 2018 à 15h19 - par  Marsajean

Il y a bien une suite, elle est déjà écrite, je dois juste la remettre en forme (j’ai tendance à jouer entre le présent et le passé, dommage). Pour ce qui concerne l’auteur, je confirme que je suis bien seul à écrire mes histoires. Merci pour vos commentaires.

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samedi 24 mars 2018 à 15h19 - par  Marsajean

Il y a bien une suite, elle est déjà écrite, je dois juste la remettre en forme (j’ai tendance à jouer entre le présent et le passé, dommage). Pour ce qui concerne l’auteur, je confirme que je suis bien seul à écrire mes histoires. Merci pour vos commentaires.

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mercredi 21 février 2018 à 11h22 - par  Sylvain de Perry

Un excellent début de récit de l’auteure (voire les auteurs). On a vraiment envie de connaître rapidement la suite de ce parfait récit campagnard.

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