Sacrée Solange ...

Toute ressemblance avec des personnages existants est fortuite ...
vendredi 5 août 2011
par  Defranclieu
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Solange est une jeune femme de bonne éducation et de bonne fréquentation, elle conjugue charme et serviabilité, son élocution parfaite et ses intérêts pour les langues, l’on toujours amené à occuper des postes importants et à responsabilité au sein de sociétés dans le vent.
Dernièrement, celle-ci est tombée sous le joug de son dernier patron qui, à sa propre demande, exerce sur elle une discipline de fer. En devenant « sa femme » ou plutôt sa chose, ils ont convenu d’un contrat de mariage tout à fait particulier, en bref, elle s’engage à le servir et à lui obéir en tout lieu et en toute circonstance ... Elle a fait de ce rôle, plus que librement consenti, sa nouvelle passion en y mettant une application admirable et une abnégation dont peu d’êtres sont capable. Comme une sportive de haut niveau elle subit un entrainement journalier des plus strictes. Exhibitionniste et masochiste jusqu’à l’os, son maître lui a fait découvrir ce dont elle est faite et leurs rapports lui ont permis de se perfectionner dans ce domaine, mais ils savent tous les deux qu’ils ont encore beaucoup a apprendre l’un de l’autre.

Ce jour là, pour faire apprécier à ses amis, le haut niveau qu’elle avait déjà atteint, Pierre avait décidé d’inviter trois couples à un
« diner spectacle », afin de démontrer les prouesses de sa performante épouse. Durant tout le repas, Solange s’était montrée une maîtresse de maison exemplaire, redoublant d’attentions envers ses convives. Dans son trop court costume de soubrette, en maitresse de maison attentives, elle s’était livrée à des proximités plus que engageantes avec certains convives qui n’avaient pas retenu leurs mains baladeuses, à plusieurs reprises certains, en connaisseur, avait pincé sa peau nacrée aux endroits les plus sensibles, sous l’œil amusé de Pierre qui était fier des convoitises que suscitait son épouse. Au moment qu’il jugea opportun, celui-ci annonça à ses convives que le l’heure du pousse café était venu et invita ses amis a descendre dans son bar aménagé au sous-sol qu’il appelait la « salle de sport ».

Il s’agissait une grande et haute pièce munie d’un bar et d’une scène surélevée, au centre de la pièce avait été aménagé une table ronde avec, disposé comme des couverts une panoplie de martinets et cravaches, il invita ses trois amis à y prendre place, tandis que les épouses s’installèrent à une table voisine.

Après que Solange aie servi les convives, Pierre mis une ambiance plus intime grâce à un astucieux système de commandes dimmés d’éclairages commandés par téléphone, il déclara que, pour faire honneur à ses convives, Solange allait exécuter un « strip-tease sur table » en guise de « mise en jambe ». Aidée de manière très courtoise par ces gentlemans, Solange grimpa avec souplesse sur la table et au son d’une musique techno lancinante et répétitive, elle entama une danse lascive dans des gestes très félins et élégants. Tous les yeux étaient rivés sur ce corps superbement féminin et athlétique, son abondante chevelure rousse avait été reliée en une queue en boucle très haut sur la tête et pouvait faire office de poignée ou d’attache en cas de nécessité. Avec la même galanterie, les trois hommes l’aidèrent à enlever les vêtements inutiles, très vite, elle se retrouva dans le plus simple appareil, un simple string, bas à résilles et bottillons à hautes semelles. De plus, détail qui n’avait pas échappé à ce public averti, cinq colliers muni d’anneaux au cou aux poignets et aux chevilles au cas où ....

Sur un geste d’un des hommes, elle se pencha légèrement en avant afin qu’il fut placé, pour garnir, sur chacun de ses bouts de seins, deux mini pinces munies de charmantes clochettes dorées. Devant ces quatorze yeux écarquillés et déjà embués de volupté, campée sur ses jambes mi pliées à la fois musclées et charnue, dominant l’assistance elle se dandinait langoureusement sans bouger ses pieds qui semblaient resté collé à la table.

Les hommes s’étaient enhardi à lui caresser d’abord les mollets galbés et bien dessinés, ensuite, très progressivement, les jambes de plus en plus haut durant cette danse hallucinante. En manière de test, ils s’étaient mis à pincer la chair sensible de l’intérieur des cuisses afin d’analyser la plastique et réactivité de la danseuse. Solange très accorde à ce type de caresses et continuait de manière imperturbable, telle une déesse méprisantes dans d’hallucinantes ondulations. Bientôt, les mains baladeuses allant même jusqu’à s’insinuer à l’orée de sa chatte qui, témoin de sa bonne volonté et de la sincérité de son offrande, était déjà complètement trempée.

Encouragé par cette découverte un des trois hommes l’aida très galamment à enlever son inutile string à l’aide d’un mini canif nickelé et le lança les lambeaux, comme un trophée vers la table voisine. Ce qui découvrit une chatte parfaitement épilée et munie d’un anneau d’or traversant les deux lèvres au niveau du clito. Dès lors les doigts de plus en plus entreprenants, s’insinuèrent à l’orée de ses deux entrées, allant progressivement jusqu’à une exploration plus détaillées et en profondeur ... !

Pendant ce viol sans ménagement, de manière complice, cette chère Solange continuait sa danse lascive tout en s’offrant d’avantage et en s’empalant volontairement sur ces doigts incurseurs. Les bras au cou, accompagnant ces introductions, celle-ci écartait et pliait de plus en plus les jambes galbées dont les muscles saillaient sous l’effort. Les yeux fermés et comblée de tant d’attention, Solange se mordait les lèvres afin de retenir des gémissements de plus en plus sonores. Dans un geste complice et superbe d’offrande, elle écarta ses lobes charnus afin de faciliter la pénétration d’un pouce particulièrement incurseur. Cet exercice d’échauffement et d’assouplissement dura encore quelques minutes après quoi, un des convives eu la charmante idée d’introduire dans le conduit le plus étroit le manche en forme de plug, d’un martinet de très belle facture. Non sans avoir lubrifié l’engin de son abondante sève naturelle et malgré la très bonne volonté de la performeuse qui s’était pliée en avant et qui, de très bonne volonté écartait ses fesses au maximum afin de faciliter l’introduction. Ces jeunes gens si volontaires durent s’y prendre à deux pour maintenir les hanches pendant que le dernier poussait le plug qui pris enfin sa place comme aspiré par la coquine. Après avoir poussé un cri étouffé probablement de contentement, elle repris alors sa danse féline et plus animale que jamais avec cette queue improvisée. Pendant que l’un tirait par a coup vers le bas sur ce nouvel organe, pour en tester la fixation, comme pour passer le temps, l’homme au canif s’amusait rigolard, à faire sauter résilles après résilles comme on fait péter les plastics à bulles. Pendant que sous une apparente indifférence, la belle semblait déjà avoir atteint des cieux plus élevés. Alors que l’excellente sono continua à débiter la musique au mètre, cette scène torride dura encore de longues minutes, jusqu’au signe de Pierre, signalant que les hommes pouvaient commencer à se servir de leurs instruments.

Ce fut alors beau à voir, comme des enfants au moment de la récréation, avec un bel enthousiasme, ils saisirent alors les cravaches généreusement mise à leur disposition. Il s’aperçurent que chacune des cravaches étaient marquées en relief de leur initiale inversée comme pour un cachet, charmante attention de Pierre qui savait décidément recevoir dignement ses invités. Ils s’inclinèrent respectueusement vers Pierre en signe de remerciement qui répondit par un petit sourire et un geste du menton qui invita les hommes a en faire bon usage et à se mettre sans tarder à l’ouvrage. Après un bref conciliabule et différentes politesses pour savoir qui allait commencer et après en avoir apprécié l’excellente facture et la parfaite ergonomie, ils firent quelques essais sur les lobes joufflus de la danseuse qui eu des tressaillements de très bonne augure. Un des invités, Maître B... eu à cœur d’imprimer plus sèchement son initiale sur chaque fesse de manière à faire BOB quand elle se penche … !

Chacun se rassis alors autour de la table et Solange se mit a tourner doucement en dansant sur place, afin de s’exposer à tour de rôle. Très progressivement par échauffement, de manière non concertée et espacée, ils visèrent telle ou telle partie de ce corps exposé. Tantôt un coup sur la hanche, tantôt un coup bien à plat sur le ventre offert, tantôt en latéral sur un sein faisant tinter joliment la petite clochette. Ils prirent le temps d’admirer les superbes tressaillements qui n’interrompaient que très momentanément la danse lascive. Quel superbe sens de la pratique et de l’offrande, visiblement bien briefée et longuement entraînée par son excellentissime Maître, afin de ne pas représenter un obstacle, de manière merveilleusement complice, cette brave Solange avait croisé ses bras au dessus de sa tête. Encouragé par ce geste les trois hommes se levèrent pour avoir plus d’élan et de précision, ils commencèrent alors à fustiger ce corps superbe au rythme imposé par la musique. Dès ce moment, comme libérée en plein extase et déjà en sueur, elle se déhancha maintenant avec une belle régularité par la cadence imprimée par les hommes. Dans une équité toute fraternelle, en tournant à tour de rôle autour de la belle qui malgré un temps d’encaissement après chaque coup s’efforçait de s’exposer au mieux.

Un moment ils décidèrent de passer aux choses sérieuses en se concentrant, pour plus d’effet, sur des parties plus spécifiques. Naturellement en Maître avertis ils choisirent en premier l’avant et l’intérieur des cuisses partie de choix très sensible afin de démontrer leur précision. Toutes les variantes, toutes les figures de styles furent alors démontrés à ce public amateur de discipline et ravi par ce spectacle riche en émotions fortes : revers latéral, abattement vertical, slice montant, chacun montra son style de jeu dans des gestes élégants et précis. Cherchant un endroit encore vierge, chacun eu à coeur de marquer à tour de rôle ses initiales sur la peu laiteuse de la rousse, . Alors qu’elle était complètement occupée a encaisser, tout en présentant au mieux les parties du corps visées, elle tentait de maîtriser l’onde de douleur et de plaisir que chaque coup transmettait à son sexe. C’est alors qu’un des compétiteurs qui était de dos décida de faire une surprise à la méritante Jeune femme. Il saisi un très beau martinet dont le bout des lanières, en excellent cuir était muni de petits nœuds bien serrés. Il profita qu’elle se penche légèrement vers l’avant, cuisses légèrement ouvertes pour asséner un balayement de bas en haut magistral, atteignant avec précision le sexe et le bas ventre ainsi exposé. La surprise fut parfaite et la réaction fut du plus bel effet. Ce fut le premier cris de la soirée (pas le dernier) de cette chère Solange qui montra qu’elle n’avait pas que des dons de danseuse. Sans pouvoir se retenir elle mis les mains à son sexe en se cabrant de manière incontrôlable, ce qui provoqua un arrêt d’admiration des ces braves jeunes gens.

Elle regretta immédiatement son geste et jeta un regard coupable vers son maître qui lui avait interdit de se toucher pendant l’exercice. Alors que la douleurs restait bien présente et lancinante, rapidement elle remis ses mains au dessus de sa tête, visiblement à regret puisque des larmes avaient également jailli de ses grands yeux clairs, faisant couler son rimmel sur ses joues roses. Après un silence admirateur, le public applaudit l’initiative très réussie de ce Maître si inspiré. Dès lors avec un bel entrain chacun à tour de rôle voulu montrer son savoir faire dans cette exercice. La belle se prêta à cette pratique en maintenant une pose exposant au mieux le centre de son être qui maintenant la brulait d’une chaleur intenable. Ils se prirent au jeux, tout en sachant que tout abus peu nuire, par gourmandise, une bonne dizaine de fois, ils répétèrent l’opération, et à chaque fois la réaction était de plus bel effet. Rapidement malgré la lumière tamisée, on pu voir le bas du ventre prendre une couleur plus rosée. C’est alors que son dos, son ventre et ses seins furent alors visés méthodiquement, pour arriver à ce qu’aucune partie de son corps ne fut épargnée. Mais quel formidable sens de l’organisation et quel plaisir de voir ces trois garçons besogneux donner tant de bonne volonté à soigner cette décidément gâtée de Solange. Elle prouva qu’elle avait aussi réellement le rythme dans la peau, réagissant de sursauts bien involontaires mais très à propos, tout en offrait autant qu’elle pouvait toutes les parties de son corps aux caresses de ces instruments qui de plus en rudement la marquaient d’ arabesques artistiques.

On décida d’une pose (pour les compétiteurs), un des hommes, comme en heure supplémentaire, motivé par une attention toute particulière pour la pauvre Solange, profita de ce moment d’accalmie pour se présenter face à Solange. Celle-ci, tentant de reprendre son souffle, était maintenant accroupie sur la table dans une attitude très digne, les mains sur les genoux tout en maintenant sont tronc très droit. Il saisit alors tendrement le clito turgescent entre le pouce et l’index et s’ingénia à le faire rouler et à le taquiner afin d’en apprécier la plastique. Solange accorde, le souffle court, les yeux aussi mouillés que sa chatte, presque implorants, resta immobile et le regarda faire sans broncher. Malgré son regard embué, ils se fixèrent longuement, on eu put croire à ce moment que c’était elle qui dirigeait les opérations et qu’il était le petit garçon obéissant. Elle écarta toutefois légèrement plus ses genoux et sa respiration devint progressivement plus forte. De plus en plus rudement l’homme manipula le bourgeon qui, de plus en plus ferme, s’offrait à son insistante caresse. Elle se mordillait maintenant les lèvres pour retenir de léger feulements tachant de cacher les éclairs de plaisirs et de douleurs qui s’emparaient de plus en plus de son esprit. L’homme avait amicalement posé son autre main sur sa cuisse pour l’aider à tenir l’équilibre, en expert, sentant monter de plus en plus désordonnées contraction musculaires accompagnée d’un très léger déhanchement, il savait qu’elle était proche de l’extase. Elle le fixait toujours mais semblait déjà ailleurs, c’est à ce moment après avoir assuré sa prise entre le pouce et l’index qu’il pinça avec une force implacable. Les yeux de Solange se révulsèrent et elle faillit perdre l’équilibre, se déhanchant pour échapper à cette douleur inattendue, mais sans lâcher la position et sans se soustraire à cette initiative à laquelle elle s’attendait. Charitablement tout en maintenant la pression pendant plusieurs secondes, il l’aida à garder l’équilibre de son autre main toujours sur sa cuisse. Il laissa alors sa complice reprendre ses esprits en assurant sa prise le plus possible à la base du bourgeon. Ils restèrent ainsi Pendant un long moment, les yeux dans les yeux, comme au jeu de la barbichette. Solange savait qu’il n’avait pas encore fini sa besogne et s’apprêtait à un nouveau choc. Prenant le temps d’apprécier les petites crispation des muscles de ses cuisses sous sa main, il attendit que sa respiration aie repris une cadence plus régulière avant de repinçer de plus belle le bourgeon de plus en plus turgescent, mais cette fois en le tordant et en le tirant fermement vers le bas. Les yeux de Solange se révulsèrent et son corps maintenant télécommandé par ce bouton « ON » au delà de la douleur, fut parcouru d’ ondes électriques fulgurantes, se tordant sur place.

Alors que l’homme maintenant sa prise comme pour ne pas laisser s’échapper un poisson ayant mordu à l’hameçon, elle perdit l’équilibre et tomba sur ses genoux, amortie toutefois par cet homme si attentionné qui ne lâcha prise qu’au dernier moment où son corps fut saisi de tremblements incontrôlables et malgré les consignes strictes, elle remis une nouvelle fois ses mains au sexe. Rapidement cette douleur se transforma en une chaleur bénéfique irradiant toute ses extrémités et elle commença à jouir sans ménagement. L’assistance, qui en avait pourtant déjà bien vu d’autres, en fut même gênée et trouva tout de même qu’elle y allait un peu fort !

Dès qu’elle reprit ses esprits, elle sentit le regard réprobateur de son maître, elle savait qu’elle venait de fauter et que la séance qui allait suivre allait être bien plus dure.

Ce n’était pas en effet du tout du goût de son Maître qui trouvait cette attitude vulgaire et non à propos. De plus, elle venait d’y laisser beaucoup d’énergie et la soirée était loin d’être terminée, il fallait dès lors monter d’un cran et prendre des mesures plus radicales pour que la fête ne se termine pas en queue de boudin.

Pour relancer l’ambiance qui s’était un peu alourdie Pierre mis la version longue de « love on the beet » Pour l’aider à ne plus désobéir une troisième fois, on lui relia les mains dans le dos en verrouillant les deux bracelets et on lui mis un masque sur les yeux. Un des invités sorti alors une petite chaînette de sa poche, munie d’un mini crochet qu’il disposa d’un geste très chirurgical et rapide sur le clito de la belle toujours affalée. Ce qui fut suivit, à retardement d’un long râle, ses jambes pédalèrent un instant avant de se calmer, vaincue par cette nouvelle douleur qu’elle ne pouvait définir. On descendit alors un crochet du plafond, on l’engagea dans l’attache solide que formait la queue de cheval replié en boucle. Un palan électrique l’éleva alors implacablement de force. Elle tenta bien d’accompagner cette élévation, par des gestes désordonnés et touchants, mais elle trébuchât maladroitement. Heureusement, le crochet s’élevait inexorablement, celui-ci relié à un système élastique, calculé de telle façon qu’un traction permanente est exercée vers le haut, mais toutefois inférieur au poids de la jeune femme. Ce qui finit par remettre de force la jeune femme sur pattes. Elle se retrouva alors, dans une sorte d’apesanteur, lui permettant tous les mouvements, mais de manière plus légère. Malgré la musique entrainante, elle resta ainsi dans une sorte d’attente. C’est pourquoi un des invités, eu la bonne idée de saisir la chainette, afin d’animer la jeune femme comme une marionnette de théâtre. Avec un sens certain du spectacle, il tira sur celle-ci de haut en bas afin tout en guidant avec sa cravache la sportive jeune femme dans un exercice de flexion extension à la manière d’un excellent dompteur. Elle pu donner a cœur joie de ses petit « mm » et de ses petit « oh » musicaux, car l’homme à la chaînette donnait de petites tractions semblables à celles qu’on donne à une jument en apprentissage. Après quelques minutes de ce traitement attentionné, pour varier les plaisirs, il sortit de son écrin, un gode vibrant de bonne dimension à impulsions électriques. Il était muni d’aspérités métalliques prononcées mais arrondies pour agacer mais sans blesser, composant une succession d’anodes et de cathodes réparties sur tout le pourtour, mais uniquement sur la partie inférieure, près du manche, de sorte qu’elles ne rentraient en jeu qu’une fois le gode enfoncé jusqu’à la garde. Le sommet était muni d’une boule ronde en caoutchouc. L’homme tira alors progressivement sur la chainette vers le bas afin accroupir à nouveau son sujet d’expérience. Afin qu’elle reste bien en place, il coinça la chainette sous la semelle droite de Solange qui ayant compris la manœuvre et qui souleva son pied de bon aloi. Afin de maintenir cette position, deux ceintures multi-trous furent serrées entre cuisses et chevilles. Ceci, bien sur dans le but d’éviter que celle-ci se soustraie à l’exercice, involontairement ou non. Heureusement la hauteur démesurée des semelles permis une latitude convenable. Avec dextérité, l’homme présenta l’instrument à l’orée de la chatte toujours inondée. Après l’avoir agacée patiemment, il poussa l’engin vers le haut, après une petite résistance, la boule pénétra de quelques centimètres. Il lui fallu la même fermeté pour l’en ressortir, il put ainsi apprécier la fermeté des chairs. Scientifiquement, il entreprit une longue série de vas et viens à l’entrée de la chatte (qui était aux anges). C’est alors qu’il alluma l’engin, qui déjà trempé lui procura une décharge inattendue. Bien que complètement inoffensive, il poussa un petit cri de tapette qu’on encule, cette décharge dont il ne soupçonnait pas la violence, lui procura une douleur intense dans tout le bras, ce qui lui fit lâcher involontairement l’objet qui resta en suspens à l’entrée de Solange. Après avoir essuyé l’appareil et mis un gant pour plus de sécurité, il régla l’appareil pour un effet maximum et repris son manège d’entrée/sortie. L’appareil vibrait maintenant au même rythme que les impulsions électriques et donnait un plaisir redoublé à notre surexcitée de Solange qui n’avait pas encore pu goûter à toutes les vertus de cet ingénieux engin. Il fallait voir les mouvements désordonnés de ses mains dans son dos qui, si elles avaient été libérées auraient probablement repris le chemin de son sexe, incorrigible Solange ! A ce moment, d’une ferme et longue poussée verticale, il fit pénétrer le pal entièrement dans la malheureuse. Il sembla à ce moment qu’il n’y avait plus assez d’air dans la pièce pour oxygéner la pauvrette, qui complètement crispée dans sa jouissance, s’était lancée en l’air par une impulsion sur ses pieds comme pour échapper à l’engin. Mais l’homme accompagna ce mouvement aérien pour retomber en douceur sur la table. Comme un kangourou elle sauta à plusieurs reprises par une impulsion puissante de ses pieds, mais l’homme maitrisa l’estocade comme on maitrise une jument sauvage, avec adresse, il accompagna le mouvement et parvint à maintenir l’objet complètement enfoncé en elle.

Elle ponctua sa jouissance par un long cri en crispant et en serrant ses genoux l’un contre l’autre. Elle fini par rester enfin immobile, vaincue, les pieds tordus sous elle et légèrement sur le côté comme un bateau échoué, maintenue en partie par l’astucieux système élastique qui tirait sa tête vers le haut. La douleur était complètement passée, comme absente, souriante et comblée, son corps n’était plus animé que de petits soubresauts au rythme des impulsions électriques de l’appareil. Elle était à ce moment en train de parcourir des terres inexplorées dans une recherche éperdue de soi, elle savait inconsciemment que sa mission n’était pas vaine, qu’elle prenait sur elle et qu’elle portait en elle, comme une missionnaire des temps modernes, les fautes passées et avenir, afin d’obtenir une sorte rédemption commune.

Quelle émotion dans l’assemblée et quelle communion devant tant d’abnégation !

L’homme, toutefois pragmatique, pour économiser les piles, souleva légèrement Solange par une fesse et récupéra son appareil dans un « plop » sonore ce qui interrompis brutalement la magie du moment !

On lui retira alors le crochet engagé dans la boucle de sa queue de cheval et on la laissa affalée et tordue sur la table. Tant d’émotion avait donné soif à l’assemblée et Pierre proposa que chacun aille se désaltérer au bar.

Un bon moment plus tard, la belle Solange n’avait pas bougé, Pierre décida qu’elle avait assez fainéanté et qu’il était temps de poursuivre.

Elle se rendit vaguement compte qu’on lui libérait les mains du dos pour les refixer ensemble au palan descendu du plafond, qu’on enlevait les ceintures libérant ses jambes et qu’on retirait la table sous elle. Ses jambes flageolantes recouvertes des lambeaux de ce qui restait des résilles, n’ayant pas encore la force de la porter, se dérobèrent sous elle, elle s’affala mollement sur le sol. Le palan la remis debout de force et fut réglé de sorte que ses bottillons se posent sur deux socs de bois la surélevant du sol de vingt bons centimètres.

Malgré sa petite taille, elle dépassait ainsi l’assemblée. Malgré cette aide, n’ayant pas encore tout à fait repris ses esprits, elle eu du mal a garder son équilibre étant donné l’important tremblement de ses jambes. A plusieurs reprises elle perdit l’équilibre en restant pendue par les bras, mais à chaque fois des âme charitables l’aidèrent à reprendre place. Pierre se rapprocha alors de Solange qui semblant absente de son propre spectacle et semblait avoir de difficultés à revenir à la réalité, sentant qu’il devait intervenir, lui balança quelques gifles sonores en aller/retour.

Enfin rassérénée, pour lui donner une cambrure plus esthétique, la chainette qui pendait toujours de son sexe, fut passée entre ses jambes et reliée bien serrée dans son dos à la boucle de sa queue de cheval. « Cela l’encouragera peut être à ne plus perdre l’équilibre » plaisanta ce si spirituel Pierre !

Afin de réduire la nuisance sonore un masque/gode lui fut appliqué non sans difficulté, car bien que celle-ci ouvrit la bouche au maximum, la boule en caoutchouc prolongée d’un pal muni d’une aération centrale, destiné à s ’enfoncer dans sa gorge eu du mal à entrer et lui provoqua des « haut le cœur ». Immédiatement, comme on aide spontanément une vielle dame à traverser, les hommes vinrent prêter main forte, tant bien que mal, le plug fut alors englouti entièrement et on serra rapidement et fermement les deux boucles derrière la nuque, ce qui mis en place définitivement l’ingénieux ustensile qui pénétra encore plus profondément. Alors que notre Solange était toute occupée à accepter cette nouvelle introduction en essayant de détendre sa gorges violée qui n’acceptait pas encore cette nouvelle pénétration, les larmes abondantes probablement mélangées à sa bave coulaient maintenant sur son corps. Elle ne manque décidément pas d’air, pensa Pierre, elle à l’air de ne pas aimer ce gode buccal, alors que c’est elle qui l’a commandé, cela lui apprendra d’avoir encore les yeux plus grands que le ventre. Prise de hoquements saccadés, les invités admiraient les mouvements de va et viens de son ventre et le très joli soulèvement de côtes. Comme pour se libérer, elle se débattait tirant sur ses bras en ondulant son corps avec un ample mouvement de hanches complètement inutile. Cette Solange possédait bien des qualités, mais quelle idiote de penser que son déhanchement allait permettre au gode buccale de se mettre en place, comme si elle allait pouvoir le faire sortir par le bas !

Cette méconnaissance de l’anatomie agaça Pierre et un peu énervé, il enleva ou plutôt arracha sans manière, les deux clochettes toujours accrochées à ses seins. Comme la pauvrette qui ne s’en sortait pas de cette trop profonde pénétration, elle ne senti pas tout de suite la douleur, mais cette manœuvre eut le mérite de ramener la pauvrette à la réalité en lui faisant presque oublier son infortune buccale. Pour finir de la détendre, après avoir rudement massé ses bouts turgescents, et après avoir répartis du plat de ses deux mains les abondantes coulées de bave et de larmes sur ses seins arrogants, il entreprit, comme par habitude, une série de gifles gauche/droite sur les mamelons ergonomiquement adaptés à ses rugueuses paluches, décidément, ils étaient fait l’un pour l’autre..

Après ce divertissement, il arrêta la musique et ne laissa qu’un projecteur bien ciblé. Il saisi une canne en jonc qu’il leva en signe de silence et s’approcha de manière théâtrale. Les hommes s’écartèrent respectueusement pour laisser le champs libre.

Quel magnifique exposition que ce cambrement parfait, ces jambes bien dessinées et largement écartées par les socs de bois et cette magnifique croupe à la fois généreuse et ferme dont pendait toujours les longues lanières du martinet toujours solidement plugué.

Vu de derrière elle faisait penser à une jument de compétition qu’on prépare pour l’estocade.

Non après avoir tapoté la croupe de sa monture comme pour la rassurer, l’excellent Pierre se mit en position dans un silence presque religieux il fit siffler quelques fois son instrument dans l’air. En plein accord avec l’épreuve qu’elle allait subir (c’est elle-même qui avait fixé le tarif : 10 coups de jonc en cas de jouissance non autorisée), dans un geste automatique, pour mieux s’exposer, elle se cambra encore un peu plus, autant que lui permettaient ses liens. Pierre demanda qu’on enlève le masque des ses yeux afin que le public puisse mieux apprécier le mélange subtil de détermination et de détresse qu’on pouvait y lire. Une des femmes exécuta cette demande et découvrit ses yeux humides qui clignèrent de façon désordonnée étant donné l’éblouissante lumière. Son doux visage était maculé et inondé du rimmel qui avait coulé de ses yeux, elle lui sécha affectueusement ses larmes et après l’avoir tendrement embrassée sur le front se mit à lui caresser les tempes en signe de soutient et d’encouragement. Par sens pratique un des invités avait saisi les lanières de cuir qui sortaient de Solange et le tendit par l’avant entre ses jambes..

Alors que ses yeux tentaient de faire un panoramique sur l’assemblée, ils se révulsèrent immédiatement dès que le premier coup tomba, clair, mat et pur suivit de la plainte étouffée de l’animal blessé. Après plusieurs léger fléchissements comme en écho du choc, il attendit qu’elle se remit en position d’elle même, ce qui était le signe qu’elle était prête pour la suite. Prenant tout son temps et savourant l’attente palpable de sa chère (chair) et tendre soumise. Après les huit premiers coups bien dosés afin que la douleur soit intense mais sans blesser, les jambes de la belle maintenant zébrées des reins jusqu’au mollets se dérobèrent sous elle, heureusement le public attentif vint immédiatement l’aider à se remettre en position. Admirable scène de courage et d’abnégation, devant le public médusé et admiratif, pour contenter son maître et ses admirateurs. Par deux fois encore ses jambes pourtant sportives et entraînées se dérobèrent et resta pendue par les bras, essoufflée et en sueur, tendant la chainette cruellement. Voyant qu’elle en avait assez pour l’instant, Pierre invita ses hôtes au bar pour une nouvelle tournée, et tout le monde délaissa alors la scène sans un regard pour la pauvrette en situation de détresse, ceci eu toutefois l’avantage de la laisser sécher.

Après avoir servi un verre à ses convives qui le méritaient bien après autant d’efforts et d’émotions. On fit à nouveau le cercle autour de Solange, on lui remis les élévateurs afin qu’elle soit mieux exposée. Pour qu’elle soit plus confortable, charitablement Pierre lui détacha la chainette dans son dos. Elle était maintenant exposée comme un trophée, tout son corps était parcourus par des frissons, chair de poule et tremblements, chacun commentant et appréciant les marques de son corps remémorant différentes phases du traitement.

Ensuite, sans se presser, il fit le tour de son épouse comme un oiseau de proie et saisi la chainette qui maintenant pendait lâchement de son sexe, il tira vers le bas, mais le foutre rendait la chainette glissante et le crochet résista à cette traction. Solange se cabra de douleur et eu une forte respiration saccadée. Il se dit qu’elle devait tenir beaucoup à cette chainette … ou le contraire … enfin le moment n’était pas aux caprices ni aux calculs mathématiques, surtout que le public attendait la suite et qu’il ne voulait se taper le ridicule. Voyant que son doux mari n’avait pas l’intention d’en rester là, elle le regarda alors fixement avec de si grands yeux clairs, suppliants et pleins de larmes qu’on eu put croire qu’ils allaient sortir de leur orbites. Comme il appréciait et comme il était sensible à cette touchante détresse, … Il enroula alors la chainette autour de sa main, et avec un peu plus de fermeté, d’un geste sec vers le bas, il parvint enfin à la libérer.

Heureusement que le gode lui remplissait toujours la bouche jusqu’au fond de la gorge, car le cri de Solange aurait probablement réveillé tout le quartier. Ses pieds quittèrent soudainement le sol et vinrent virevolter, frôlant dangereusement les invités qui étaient venu innocemment admirer la scène. Ce cher Pierre qui faisant grand cas de la sécurité n’apprécia pas cette prise de risque inconsidérée et surtout ce manque de contrôle et de tenue, d’autant plus qu’ils étaient quand même là en bénévole ! Il trouva que c’était bien peu reconnaissant en regard de l’effort qu’ils avaient déployé uniquement pour s’occuper d’elle.

Par prudence, chacun s’écarta naturellement, la laissant a ses gesticulations inutiles, jusqu’à ce que celle-ci, enfin vaincue, complètement en sueur après ses frasques, se laissa pendre inerte au bout de ses liens. Seul son ventre montrait une profonde respiration saccadée. Pour rompre ce moment de pause où toute l’assistance restait silencieuse et médusée, en compensation, un peu gêné du comportement de son épouse, il invita ses hôtes à une séance de pincements punitifs afin de prolonger la danse de cette imprudente et impudente Solange. Alors que les invités ne se firent pas prier pour réanimer la jeune femme qui reprit bien vite ses esprits et sa ferme assise sur ses jambes, elle se mit a se tortiller pour échapper aux morsures implacables de cette bonne dizaine de mains attentionnées. Elle ne manque décidément pas de ressource et d’endurance, pensa ce bon Pierre qui jeta un coup d’œil discret à la chainette qu’il avait gardé en main. C’est à ce moment qu’il vit que la pince qui terminait la chainette qu’avait amené son invité était munie de petits crochets en métal recourbés vers l’intérieur, ce qui expliquait cette résistance inattendue... Machinalement, il regarda sous elle et vit qu’une ou deux gouttes de sang garnissaient le sol sous la suppliciée, il se dit qu’il y avait été peut être un peu fort … Mais après tout, elle l’avait bien cherché ! On allait quand même pas faire tout un plat de quelques égratignures, puis ces pratiques comportent évidement certains risques et il faut savoir en assumer les conséquences, le cas échéant. C’est pourquoi, non après avoir laisser chacun de ses invités se divertir et se dégourdir les doigts à souhait sur sa très disponible épouse, magnanime et ne regardant pas à la dépense, il saisi une bouteille de Jack Daniels et imbiba un petit coton qu’il appliqua affectueusement à la plaie de son petit animal blessé. Elle repoussa une longue plainte étouffée en se cabrant, pour échapper à cette nouvelle morsure, mais ce bon et prévoyant Pierre la maintenu fermement par derrière avec son autre main, par précaution et par bienveillance, afin s’assurer une application prolongée de l’onction désinfectante et surtout pour éviter qu’elle nous refasse le coup du pendule ! Malgré tout, n’étant pas un mauvais bougre, comme pour adoucir la peine, dans un très beau geste de compassion, il se plaça derrière sa dulcinée et dans un geste attentionné, il retira le plug annal en tirant sèchement sur les lanières en cuir, ce qui provoqua un bruit de succion peu convenable. Cette manœuvre manqua de faire perdre l’équilibre de Solange qui resta malgré tout campée fermement sur ses jambes écartées par les socs de bois qui la présentaient à hauteur idéale. C’est alors, en apothéose (qui vient de pote et ose) que ce décidément trop sentimental et trop tendre Pierre pénétra sa charmante épouse à la hussarde, sous un applaudissement général. Celle-ci cessa immédiatement ses mouvements désordonnés pour s’accorder au rythme de son bienfaiteur qui se vida en elle en guise de pardon et de récompense. On se souviendra longtemps de cette merveilleuse soirée riche en émotion, quelle actrice cette Solange ! Et ce sacré Pierre, décidément son bon cœur le perdra, mais malgré tout, cela prouve bien qu’on ne se refait pas !

attention car l’abus d’alcool peut nuire …

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Commentaires

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dimanche 5 février 2012 à 01h40 - par  Maître Franz

Très beau récit, bien écrit, une situation bien imaginée. Solange serait une excellente soumise... Dommage que la piètre orthographe en gâche la lecture...

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vendredi 5 août 2011 à 14h11 - par  Henic

Quel plaisir de voir Defranclieu nous partager cette histoire sur "Rêves de femme" !
Cette Solange est vraiment fort dévouée et mérite d’être connue. J’admire Pierre qui partage ainsi une si charmante épouse si attentionnée àle satisfaire.

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