3- Scène et Giton

Chapitre 3
mercredi 17 décembre 2014
par  calingiton
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Face à mon protecteur, je reste un moment figé, partagé entre la répugnance que m’inspire son corps nu ventru et mon intention de satisfaire cet homme fortuné auprès duquel je pourrais mener une existence oisive. Finalement, mon côté vénal prend le dessus sur mon dégoût, et je viens me serrer contre lui en nouant mes bras autour de son cou. Je reste un moment pétrifié par mon audace, conscient de l’image déplorable qu’a notre étreinte pour quiconque nous surprendrait, lui, le vieux pédéraste, et moi, son jeune protégé. Au contact de son corps puissant et velu, je ressens immédiatement une certaine émotion. Troublé et gêné à la fois, je me blottis un peu plus contre lui, dissimulant mon visage au creux de son épaule.

Il a un bref moment d’hésitation, puis vient à moi. Mieux encore, il passe ses bras autour de mon cou comme pour s’accrocher à moi, et lentement, freiné par l’eau, son corps adolescent vient se coller à moi. Je sens la douceur de sa peau, la finesse de sa silhouette presque juvénile contre moi. Je sais que j’ai gagné, qu’il est à moi, quand je sens son visage se blottir au creux de mon épaule. Mon corps lourd, marqué par les années, n’a plus la souplesse du sien. Mais je n’éprouve aucun scrupule à profiter et abuser de ce garçon à ma merci. Je ne l’ai pas forcé, après tout. Il est venu de lui-même s’enlacer et se frotter à moi. Mon sexe se déploie lentement contre son ventre.
— Voilà. Comme ça, mon petit. Viens contre moi. Ici, avec moi, tu ne crains plus rien. Je suis là pour te protéger et m’occuper de toi.
Je lui empoigne les fesses sous l’eau pour le plaquer un peu plus contre mon corps.
— Mais dis-moi, tu ne m’as même pas dit comment tu t’appelais.

Ce premier vrai contact physique et charnel avec cet homme est pour moi un délicieux réconfort. Moi qui n’ai jamais réellement reçu d’affection de ma mère – ni d’aucun adulte – je ressens une délicieuse sensation de bien-être en m’enlaçant à cet homme très doux sous ses allures un peu rudes et sévères. Je reste un moment comme cela tout contre lui, ma joue posée contre son épaule, savourant le contact de ce corps puissant dans la force de l’âge. Je relève ensuite mon minois en écartant de la main la mèche de cheveux blond platine qui barre mes grands yeux bleus pour lui répondre, presque en minaudant, et surtout très respectueux :
— Je m’appelle Axel. Axel Ivanoff, Monsieur.
Je décline sans aucune prudence mon identité complète. Plaqué contre le corps de ce vieux pédéraste, j’aurais du mal à faire croire à quiconque que je ne suis pas un joli petit pédé, moi aussi. Avec ma tête blonde décolorée coiffée d’une coupe asymétrique très féminine, mon corps gracile bronzé intégralement, je suis l’archétype du petit giton pour vieil homosexuel. Comment cet homme, dont je ne connais même pas l’identité, peut-il douter un seul moment que je ne suis pas une jolie petite proie totalement accessible ?
Nu dans ses bras, j’ai encore du mal à croire ce qui m’arrive depuis ce matin. Depuis que ma mère m’a abandonné pour aller travailler. Que j’ai profité de cette liberté pour m’exhiber parmi mon voisinage, en plein quartier naturiste du Cap d’Agde. Je n’ai jamais eu autant envie de m’afficher dans cette tenue de petite pute, micro-short en jean au ras des fesses et hautes bottes de cuir roses chipées à ma mère. Comme si j’avais senti que quelque chose d’inattendu et d’intense aillait m’advenir. Et ce que j’avais espéré secrètement dans mes rêves les plus fous est arrivé : je me suis fait lever par un vieux qui m’a emmené là, chez lui. En plus, un riche. Je n’ai plus le choix maintenant. Il me faut aller jusqu’au bout.

Il soulève juste ce qu’il faut de son doux visage pour me dire comment il s’appelle.
— Axel, c’est ravissant. Ça te va comme un gant.
Il reste collé à moi, appuyant son jeune corps contre mon ventre de vieux pervers. Il ne peut ignorer mon sexe gonflé contre sa cuisse fuselée. Je glisse le long du bord de la piscine jusqu’à n’avoir plus pied, puis m’avance au milieu de l’eau. Je plonge mes mains dans l’eau et les glisse sous ses fesses nues pour le soulever et l’obliger à enrouler ses jambes autour de ma taille.
— Viens bien contre moi, Axel, je vais te montrer quelque chose.

Je me laisse guider au milieu de la piscine où mon protecteur me soulève par les fesses pour m’obliger à enrouler mes cuisses autour de ses hanches. Dans ma situation, accouplé à lui, le contact de son membre dressé entre mes fesses écartées ne me laisse entrevoir aucune alternative : il veut m’enculer, c’est certain. Je prends peur, car à part mes séances d’auto-sodomie avec différents objets comme des concombres, je n’ai encore jamais été enculé par un homme. Cette perspective m’effraie. Et c’est affolé que je lui demande :
— Vous allez me faire quoi ?
Penché en arrière, je me retiens à son cou, son membre tendu est presque au contact de mon petit trou.

Dans cette posture, mon sexe vient naturellement se loger entre ses fesses et buter contre son trou. Il se laisse faire, mais je sens la crainte et la panique traverser son regard. Il est sans doute encore vierge. Ce serait un magnifique cadeau, un petit cul vierge. Je lui souris, de plus en plus comblé par ma trouvaille.
— Tu n’as pas à avoir peur. Je ne vais pas te faire de mal. Si je comprends bien, tu es encore… un garçon ?
Je m’avance vers le bord de la piscine, où je reprends pied.

Les propos de mon vieux protecteur me rassurent immédiatement, et c’est la voix émue que je m’enlace à lui pour lui avouer, un peu honteux :
— Oui, je suis encore puceau. Pardonnez-moi, Monsieur.
Je suis accablé, comme si j’étais responsable de l’avoir excité ; et maintenant que je le sens brûlant de désir pour moi, je lui avoue que je ne suis en fait qu’une petite salope tout juste bonne à chauffer les hommes comme lui. Je cherche à calmer un énervement intérieur que je perçois.
— Je m’en veux, Monsieur, et vous avez le droit de me punir, je le mérite.

Je vois et sens son embarras. Pauvre petite chose fragile qui se sent honteux d’être puceau !
— Mais non : au contraire, c’est super. Je vais être encore plus heureux de te dépuceler.
Je serre un peu plus son corps contre moi.
― Mais tu as raison : je pensais avoir affaire à une délicieuse petite salope, alors que c’est encore un joli garçon que j’ai entre les mains, pour moi tout seul. Oh, que c’est attendrissant, mon bébé !
Je sors de la piscine en le tenant par la main. Il peut voir ma queue bien tendue cette fois. Je le conduis vers la chaîne et l’anneau, qu’il n’avait pas manqué de remarquer en arrivant. Lire la suite

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