Mon premier achat de femme

dimanche 23 mars 2014
par  jisoza
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Je suis détaché pas mon entreprise dans un pays d’Asie pour 2 ans. C’est un pays ou la prostitution est très répandue.
Je m’installe dans la ville de province où j’ai pris mes fonctions, et évidemment, j’en profite pour fréquenter les bordels. Cette ville de province n’est pas très touristique, ainsi la clientèle est très majoritairement locale. Progressivement, je finis par en remarquer un qui est un peu plus luxueux que les autres. Il est certes plus cher (mais les quelques dizaines de dollars d’une séance restent très abordable pour moi), mais les rendez vous durent plus longtemps, et les filles sont plus détendues et moins stressées, ce qui leur permet d’assurer une bien meilleure prestation sexuelle. Rapidement, je me mets à le fréquenter quasi exclusivement, et à devenir un habitué (je m’y rends 2 à 3 fois par semaine).
Le propriétaire est heureux de pouvoir entretenir son français avec moi, et devient progressivement un ami. Son bordel est composé d’une trentaine de fille. J’ai remarqué qu’environs une fois pas mois, environs 5 filles partent (celle qui ont perdu leur fraicheur) et sont remplacée par de nouvelle. Je me fais la remarque que ce renouvellement permanent est sans doute une des clefs de la réussite de ce bordel, dont les filles ne sont jamais décevante.
Un jour, alors que je suis sur le départ, viens un client local, vieil habitué. Le propriétaire lui fait une annonce qui m’étonne et me fascine : il lui dit qu’il vient de recevoir deux filles vierges. Elles qui ne sont pas visible dans le salon avec les autres filles, qui attende à peine vêtu de vêtements transparent qui ne cachent rien de leurs atouts. Je vois les deux filles arriver, habillée de façon totalement conventionnelle et couvrante. Le client en repère une qui a sa préférence, et elle se déshabille complètement. Il se décide, et paye une somme très élevée (de l’ordre de plusieurs centaines de dollars). La fille se rhabille et, au lieu d’aller dans une chambre avec le client, repart avec lui.
Je suis très intrigué : jamais je n’aurais imaginé que l’on puisse trouver des putes vierges. Tout semble possible ici, et je trouve cela fascinant. Du reste, je reverrais cette fille deux semaines plus tard, cette fois-ci dans le salon avec les autres pensionnaires...
Un jour, je suis témoins d’une scène qui me surprend plus encore. Les 4 filles m’ont semblé être devenues les moins avenantes sont dans une pièce à part, et semble attendre quelque chose, et sont accompagnée de l’adjoint du propriétaire.
Je vois arriver trois hommes, qui sont accompagnés de 4 filles superbes. Ces 4 filles sont déshabillées, et le propriétaire du bordel les inspecte. L’un des quatre hommes en désigne une et garantie sa virginité. Le propriétaire vérifie alors, en introduisant son index dans le vagin, pour toucher l’hymen, et lui fait remettre son vêtement. Les 3 autres filles qui arrivent restent nue. Les trois hommes regardent également les 4 filles du bordel qui attendent, mais plus sommairement. Finalement, j’entends le propriétaire annoncer :
"Pour moi, la vierge vaut 2500 dollars. Je vous connais et je vous fais confiance, les filles que vous m’amenez me donne satisfaction, je ne les teste pas, je donne 1400 pour chacune des autre et vous revend les 4 ici à 800 chacune".
Une discussion s’ensuit sur les prix. Un accord se fait, le propriétaire donne finalement 4500 dollars aux trois hommes qui repartent avec les 4 filles qui attendaient.
Là, je dois avouer que je suis surpris et même un peu choqué. Le propriétaire est devenu un ami, je ne veux pas l’interpeler trop vivement, mais je l’interroge tout de même :
— Que c’est il passé. Je n’ai pas compris, dis-je
Il voit que je suis un peu choqué, cela le peine, et il me répond :
— Je viens d’acheter ces 4 filles, et j’ai revendu les 4 autres. Chez nous, cela fonctionne ainsi, et je sais que tous les bordels de cette ville sans exception achètent leurs files. C’est une tradition ici, ne te tracasse pas, ce fonctionnement est notoirement connu, et finalement accepté par tout le monde ici. Ne me dis pas que tu ignores totalement que dans certains pays d’Asie ou d’Europe de l’Est, acheter une femme est aussi simple et banal qu’acheter une voiture. Et souviens-toi, tu m’as félicité pour la qualité de mes filles, c’est parce que je revends celle qui perdent leur motivation et leur fraicheur, qui iront dans d’autres bordels moins exigeants. Si je fonctionnais autrement, je ferais faillite et tu serais le premier déçu.
Il voit que je m’adoucis un peu, poursuit :
— Tu vois, toutes les filles de ce bordel, je les ai achetées. Mis à part les vierges, la première chose que je fais toujours, c’est de les pénétrer moi même. Je vais te faire un cadeau : tu passes en premier sur celle que tu veux, sauf la vierge bien sûr.
Et je dois avouer que le fait que mon ami ai acheté toute ces femmes et me propose d’en sauter une interpella ma virilité. Je réalisai qu’acheter une femme était un de mes fantasmes les plus forts.
Il vit d’ailleurs une bosse énorme dans mon pantalon, j’oubliai ma gêne de tout à l’heure, et je bandais énormément. Il le vit, et nous échangeâmes un sourire complice.
Les trois filles étaient toujours nues, et j’en choisis une. Sans plus attendre, je retirai mon pantalon et je la pénétrai immédiatement. Elle parut à peine surprise, et se laissa faire sans désapprobation apparente. Je jouis en elle intensément au bout de quelques minutes.
Je lui dis ensuite : "honnêtement, c’est un parfois un peu surprenant, mais je crois que j’apprécie énormément les traditions des bordels d’ici".
A ma visite suivante, je lui dis, "je n’ai pas arrêté de penser à ce que j’ai vu et ce que tu m’as dit, j’aimerais en voir et savoir plus sur les bordels et les filles ici. D’où viennent-elles ?"
Il me donna quelques explications. Il me dit d’abord qu’il est vigilant sur l’âge minimum des filles, qui doit être de 18 ans. Il me dit que la police, notamment suite aux pressions internationales, effectue une répression sévère sur les bordels qui proposent des filles mineures. En échange, les établissements comme le sien qui respectent cette limite n’ont aucun souci à se faire.
Parfois, les filles sont vendue par leurs proches, que ce soit leurs parents. Soit parce qu’ils ont besoin d’argent, soit parce qu’ils découvrent que la fille n’est plus vierge, et donc très difficile à marier. D’autres sont séduites par des hommes qui les font tomber amoureuses, leur promettent le mariage, partent en ville avec elles et les vendent ensuite (en ayant éventuellement pris un peu de bon temps).
Sinon, aussi bien la guérilla que l’armée d’un pays voisin où sévit une guerre larvée sélectionnent les jeunes femmes lorsqu’elles reprennent le contrôle d’un village ennemi, et se financent en les revendant. Ou encore, certaines s’inscrivent à un système qui permet de chercher un mari dans un pays riche. Leur annonce est publiée dans un catalogue quelque temps, elles participent à quelques sessions où elles reçoivent des visiteurs célibataires étrangers. Si elles n’ont pas été choisies au bout d’un certain temps, elles doivent rembourser une forte somme correspondant aux frais engagés pour elles et, celles qui ne peuvent rembourser cette somme sont alors revendues.
Je l’écoute, fasciné.
Il ajoute : "la difficulté consiste à trouver la perle rare : la fille vierge. Les vierges sont traitées à part : alors qu’une non vierge a des rapports sexuel à quasiment chaque étape de son parcours, et notamment à chaque fois qu’elle change de main, la vierge doit être maintenue intacte pour ne pas perdre sa valeur. Ensuite, quand on l’accueil, certains clients sont près à payer sa virginité très cher. Mais il faut être vigilant, car s’il s’y prend trop brutalement, la fille deviendra une mauvaise pute, incapable de satisfaire les clients. Je ne peut confier les vierges qu’à ceux à qui j’ai confiance."
Je lui demande si toutes les filles sont amenées par des représentants comme ceux qui sont venus quelques jours auparavant.
"Non, il y a aussi une sorte de boutique, où les filles sont exposées devant quelques acheteurs et où elle sont vendue aux enchères si elles en intéressent plusieurs. C’est la que je trouve les plus belle et le plus de vierge".
— C’est extraordinaire, on peut donc encore trouver des marchés de femmes aux XXIe siècle, répondis-je, et les clients sont donc les propriétaires de bordel comme toi
— Oui, parfois quelques hommes riche achètent aussi des femmes pour leur usage personnel.
— Tu as déjà vendu des femmes à de tels clients ?
— Parfois, les clients à qui je confie une vierge veulent la garder. Evidemment, si on s’accorde sur le prix, je n’ai aucune raison de refuser"
Et la, je me décidai : je devais voir cela, et sans doute faire cette expérience moi aussi. Je lui demandai de m’emmener un jour dans une telle boutique.
Il me dit quelques temps plus tard, "je vais te faire voir une vente de femme, je suis sûr que cela va t’intéresser".
Il m’emmena dans une maison qui semblait ordinaire. Mais nous y trouvâmes un spectacle inhabituel pour moi.
Il y avait une dizaine de femme debout, et 5/6 acheteurs autour. Mon ami m’expliqua qu’il y a un habitant local amateur et richissime qui se fait son bordel/harem privé, moi et des professionnels (propriétaire de bordel).

Le vendeur parle d’une fille à mon ami et lui dit qu’elle est francophone et assez cultivée. Autre originalité, bien qu’elle soit relativement âgée (20 ans), le vendeur nous garantie sa virginité.
Il raconte son histoire : en fait, son père était assez riche et lui a donné une bonne éducation. Il est mort quand elle avait 15 ans. Sa mère s’est remariée à un homme endetté, et elle est morte peu de temps avant. Après la mort de sa mère, le beau père a vendu sa belle fille dans cette maison, pour pouvoir payer des études supérieur à l’étranger à un fils qu’il avait eu d’un précédent mariage. Bref, son profil est un peu atypique, et me parait intéressant. De plus, son physique me plut immédiatement. Je proposais 2000 dollars, mais l’amateur de femme proposa la même somme. Le vendeur nous demanda si nous souhaitions aller plus loin, et nous autorisa tous les deux à l’inspecter de plus prêt. Il retira la tunique sommaire et nous la présenta nue. Nous l’avons ensuite regardé de prêt l’un après l’autre. Mon concurrent se contentât de regarder de prêt, pour la part, j’ai caressé tout son corps, et je me suis offert le plaisir de caresser ses cuisses, jusqu’a introduire deux doigt dans son vagin. Je confirmais ainsi sa virginité, et l’idée que j’allais acheter cette femme et en devenir le propriétaire me fit bander avec une intensité qui ne m’était jamais arrivé. Mon état devait être visible, car le vendeur en profita pour proposer une enchère de 3500 dollars. Je ne pouvais résister, et j’acceptai ce prix. Mon ami me dit qu’il a rarement vu une fille se vendre aussi cher, mais convient qu’elle n’était pas ordinaire. Cette somme était assez conséquente pour moi, mais je savais que je n’aurai qu’une telle occasion ne se représenterais pas de sitôt.
Mon ami me donna quelques conseils :
— tu viens d’acheter une vierge. Attention, ce n’est pas encore une pute. Prend ton temps et accorde beaucoup de soin au premier rapport sexuel. Si tu le réussi, elle aimera le sexe et te fera ce que tu veux. Par contre, si tu es brutal et le rate complètement, elle deviendra passive et quasiment inapte. Dans ce cas, la seule chose qui te restera à faire est de la revendre pour au maximum 1000 dollars pour un bordel qui en voudra bien. Eventuellement, tu peux lui faire miroiter le mariage, au moins jusqu’à ce qu’elle devienne accroc au sexe. Une petite période sentimentale au début n’est pas désagréable. Ensuite, tu en feras ce que tu veux, et tu pourras la prêter à tes amis." Il poursuivit même, en esquissant un sourire, "si par contre tout se passe bien, le jour où tu rentres dans ton pays je veux bien la racheter"
L’idée de la revendre à un bordel ne me serait pas venue à l’idée, mais je me dis rapidement que ce serait une bonne idée. Je pouvais bien faire ce retour d’ascenseur à mon ami. D’ailleurs, il sera le premier à qui je la prêterais une fois que je l’aurais dépucelée. Ensuite, je la proposerais à mes amis français qui viennent passer leurs vacances ici. L’idée que cette fille profiterait au maximum d’hommes après mon départ me plaisait aussi, et pour cela, rien de mieux que de la confier à un bordel.

A SUIVRE



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Commentaires

Logo de AngeM78
dimanche 31 janvier 2016 à 08h26 - par  AngeM78

Cette histoire nous plait, et on aimerait connaitre la suite de cet expatrié français avec sa nouvelle esclave !

Logo de CriDom
vendredi 18 avril 2014 à 15h04 - par  CriDom

A quand la suite ??????

Logo de Henic
mardi 8 avril 2014 à 14h54 - par  Henic

L’histoire s’achève par une mention "A suivre" qui est sans ambiguïté. Le lecteur attend donc cette suite avec l’impatience habituelle de l’amateur de feuilletons...

Logo de jisoza
lundi 7 avril 2014 à 12h38 - par  jisoza

Dites moi si cette histoire vous plait. J’ai fait en sorte de la rendre la plus réaliste possible (car le réalisme rend les choses plus excitantes), et je pourrais faire une suite si cette histoire vous plait

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