Découverte

mercredi 16 juin 2021
par  Sylvain de Perry
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Dédié à Géraldine qui désirait un homme soumis, mais l’est-il assez ? Et à Henic pour ses judicieuses, précieuses et nécessaires corrections.



Karen, jeune femme de trente-deux-ans, chevelure blonde mais coupée court, un mètre-quatre-vingt, yeux bleus, bouche aux lèvres minces, long cou, poitrine opulente, ventre plat, très musclé, sexe imberbe, fesses larges et longues, cuisses musclées.
Arnaud, vingt-cinq ans, un mètre quatre-vingt-quinze, chevelure châtain clair, yeux verts, bouche aux lèvres épaisses, ventre musclé, sexe très poilu, membre assez long et fin, fesses assez grosses par rapport à la finesse de la taille, cuisses de coureur de fond.

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Arnaud adore surfer sur internet. Célibataire, ses penchants sexuels l’attirent vers la domination. Pas vraiment le BDSM. Plutôt être contraint par une femme, qu’il imagine plus âgée. Il voudrait bien plus grande, mais vu sa taille, c’est difficile pour ne pas dire impossible…
Un vendredi soir, alors qu’il surfe comme d’habitude, il découvre le site de Maîtresse Karen. Cette dernière semble s’exprimer correctement, en tout cas sans vulgarité. Après de longs instants d’hésitation, il envoie un courriel à l’adresse mentionnée.
La réponse ne lui parvient que le lendemain, il la trouve en ouvrant son PC vers 10h :
« Envoie-moi une photo, en pied, et ton téléphone. »
Il obtempère, fait ses café et petit déjeuner. Un courriel apparaît peu après :
« Si tu es libre, inutile de me répondre, je t’appellerai sur ton smartphone à 11h55. Tu devras être près de la gare. »
Arnaud consulte son chronomètre : 10h27. Il se douche, choisit des vêtements, convenables, mais simples…

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Ce week-end, Arnaud se rend chez Maîtresse Karen en voiture. Il s’agit de son troisième rendez-vous, ils doivent aller à une cinquantaine de kilomètres de la ville. Après avoir connu auprès d’elle la fessée, la façon de bien se comporter avec une Maîtresse, cette fois elle va lui faire découvrir d’autres plaisirs plus douloureux, mais aussi plus sensuels.
Quand il arrive devant le domicile de sa Maîtresse, il attend, comme l’ordre lui en a été donné la veille, debout devant sa portière.
Maîtresse Karen paraît, verrouille la porte de son petit hôtel particulier après avoir posé une légère valise à ses pieds. Elle est vêtue d’un pantalon de cuir noir souple, moulant, d’une veste légère en cuir également. Ses mains sont gantées du même cuir.
D’un signe, elle invite Arnaud à la rejoindre.
Il se précipite, la salue en se courbant :
— Bonjour, Maîtresse.
— Prends mon bagage et allons-y !
— Bien, Maîtresse.
Arnaud la suit, attend qu’elle soit à la portière côté passager qu’il ouvre, la laisse monter, referme la porte, va déposer la valise dans le coffre, gagne sa place de chauffeur, met le moteur en route sans regarder vers Elle, puis demande :
— Où allons-nous, Maîtresse ?
Karen lui indique l’adresse afin qu’il règle Waze, et ordonne :
— Ouvre ta braguette ! Allons-y !
La main gantée de cuir glisse dans l’ouverture, empoigne le sexe nu déjà bandé, le branle. Maîtresse Karen assène :
— Interdit de jouir !
Arnaud se concentre sur la conduite, essaie de résister à cette main de cuir qui le manipule, son sexe vibre.
Quand elle le sent près de jouir, Maîtresse Karen serre très, très fort le gland, dit :
— Heureusement que je te contrôle. Tu connais la sanction…
Arnaud répond :
— Oui, Maîtresse.
La fin du parcours se déroule plus tranquillement. Maîtresse Karen déverrouille le portail à l’aide d’une télécommande dont elle a sorti le boîtier de sa poche. Le portail se referme une fois la voiture passée. Arnaud remarque qu’entre les feuilles d’orties qui garnissent les murs, il y a des fils qui doivent être électriques, rendant les lieux quasi inviolables.
La villa est toute de plain-pied ; sur ordre, il immobilise la voiture sous les arbres de l’allée, juste sous un auvent :
— Sors, ôte tous tes vêtements avant d’ouvrir ma portière, dépose-les dans le coffre.
— Bien, Maîtresse !
Arnaud, tout nu, aide sa maîtresse à quitter le véhicule, bloque son auto et, valise en main, marche deux pas derrière Karen.
Une fois dans le hall, la femme lui indique une porte à droite :
— Tu m’attendras dans cette pièce après m’avoir accompagnée jusqu’à ma chambre. LIRE LA SUITE




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