Cinéma -2-

Chapitre 2
vendredi 12 décembre 2014
par  Marsajean
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Même Claudine n’osa pas pousser le moindre cri tant que Françoise ne fut pas arrivée. Quand enfin la jeune femme entra dans la pièce, Carlos se précipita vers elle et la gifla violemment.

— Espèce de conne, j’avais dit blonde de la tête aux pieds. Tu peux me dire ce qu’on voit là ?

— Heu ! Elle est brune. Excusez-moi monsieur Carlos mais j’ai complètement oublié cette partie de son corps.

— Dépêche-toi et arrange-moi ça de suite.

La jeune femme courut chercher son matériel, revint deux minutes plus tard avec ses accessoires de coiffure et entreprit de teindre les poils du pubis de la jeune actrice qui, naturellement ne se laissa pas faire mais y fut contrainte par deux solides gaillards qui l’immobilisèrent pendant que Françoise la transformait en blonde intégrale.

Pour teindre la petite toison, la maquilleuse dut mettre une main entre les cuisses de Claudine, Françoise retira vivement sa main, regarda longuement la jeune actrice qui se mit à pleurer de plus belle puis, elle se tourna vers Carlos et l’appela.

— Monsieur Carlos, il faut que vous veniez voir ça.

— L’homme s’énerva.

— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a encore ?

Françoise tendis sa main vers le réalisateur.

— Regardez !

— Bien oui qu’est-ce qu’elle a ta main.

— Elle est trempée et pas avec mon produit de teinture, c’est de la mouille. Cette salope mouille comme une fontaine, ça lui coule sur les cuisses jusqu’aux genoux. Elle est peut-être contrainte de subir vos fantasmes de réalisateur mais ça l’excite.

Carlos regarda Claudine avec un fin sourire.

— Alors là ma belle tu me scies. Il va falloir que je réfléchisse à une autre évolution de ton personnage.

Il se tourna vers les hommes qui attendaient son feu vert pour la suite du tournage.

— On reprend le tournage dans un quart d’heure, leur dit-il.

Françoise termina la teinture des poils de Claudine pendant que les techniciens reprenaient leur place. Puis, ce fut au tour des acteurs de revenir reprendre le tournage des scènes suivantes.
Le scénario original prévoyait un viol de la résistante par des soldats qui devaient se relayer pendant une heure à la baiser ou à l’enculer tandis qu’elle se débattait comme une forcenée sans pouvoir rien éviter.

Il lui fallut quelques secondes à Claudine pour se rendre compte que les acteurs n’allaient pas se contentés de simuler les pénétrations. Elle fut effarée de voir les hommes sortir leur sexe dressé et hurla comme une damnée quand elle sentit des doigts manipuler son clitoris et les lèvres de sa vulve. Se démenant comme une folle, tentant par tous les moyens de se soustraire au viol qu’elle allait subir, Claudine hurla sa détresse, supplia et menaça en vain.
Quand le premier sexe se fraya un chemin dans son vagin, elle hurla son désespoir mais, dans un sursaut de dignité, elle parvint à faire sortir la queue qui avait prit possession de son intimité.

— Monsieur Vacos, elle bouge de trop. C’est une vraie furie.

Le réalisateur s’approcha en souriant.

— C’est parfait ! Continuez ! Si cela devient trop difficile de la baiser, on lui attachera les pieds et on la calmera autrement. N’oubliez pas que vous êtes des soldats du Reich qui doivent faire avouer une terroriste, ne la ménagez pas. Allez, on tourne !

Claudine continuait à hurler sa désapprobation en invectivant les participants à la scène.

— Vous allez tous finir en prison, je vous le garantis. Je vous en supplie, arrêtez et libérez moi, je ne dirai rien, je vous le jure.

Carlos s’approcha de la malheureuse actrice.

— Continue comme ça, ma chérie, tu es parfaite.

— Je vais vous tuer, je le jure.

— Mais oui, c’est ça, ricana Carlos.

Deux soldats, attachèrent ses chevilles à des cordes qui furent tendues pour maintenir ses jambes écartées et faciliter la tâche de ses violeurs.
Comme Claudine continuait à se débattre, un des soldats attrapa un fouet et cingla plusieurs fois les fesses de la malheureuse qui hurla de plus belle mais, dut finir par laisser les soldats se succéder pour la baiser en lui malaxant les seins sans ménagement. Certains mordant ses mamelons en se démenant dans son ventre.
Entre les viols, l’acteur jouant l’officier venait lui demander si elle avait quelque chose à lui raconter. A chaque fois la malheureuse hurlait qu’elle était une actrice prise au piège et qu’elle exigeait d’être libérée et qu’elle avait l’intention de déposer plainte dès qu’elle serait libre. Cela n’eut pas l’air d’émouvoir outre mesure les personnes présentes qui continuèrent chacune leur travail sans se préoccuper des jérémiades de Claudine.
Après le viol, l’officier tendit à l’un des soldats le fouet. Il se plaça derrière Claudine et lança son bras vers le corps de la jeune femme. Le hurlement de douleur fut infernal et les suivants furent encore pires. Claudine hurla comme une bête pendant plus d’une heure tandis que la lanière du fouet traçait sur son corps de longues balafres rougeâtres. Quand enfin l’homme jeta le fouet, la pauvre femme était aphone et pendante dans ses chaînes, le corps traversé de longues convulsions de douleur. Plusieurs fois l’officier vint lui poser sa sempiternelle question auquel elle ne put que répondre qu’elle voulait qu’on arrête de la maltraiter qu’elle ferait tout ce qu’on voulait mais que cela cesse. Elle avait même fini par uriner sous elle tandis que le fouet officiait sur ses fesses ou ses seins et finit par perdre connaissance.
Suite à l’évanouissement de Claudine, elle fut détachée et reconduite à la cellule où elle passa une nuit affreuse à ne pas savoir comment se mettre pour dormir enfin et oublier les horreurs qu’on lui faisait vivre. Cette fois, elle avait bien compris qu’elle allait encore subir d’autres horribles traitements avant qu’on la laisse tranquille.
Pendant trois jours, la malheureuse était sortie de sa cellule pour subir d’interminable torture qui la laissait sans voix et totalement amorphe quand on la jetait, sans ménagement, sur la paille de son cachot. Claudine subissait les pires avanies et humiliations de sa jeune vie.
A genoux au centre de la pièce, les soldats vinrent se soulager dans sa bouche avant de lui pisser dessus en visant particulièrement son visage ou ses seins.
On lui enfonça de longues aiguilles dans les seins, les aiguilles étaient reliées à une génératrice de courant manuelle par de longs fils électriques. La jeune femme se tordait en hurlant comme une possédée pendant qu’un des acteurs jouant le rôle d’un soldat du troisième Reich tournait la manivelle de la génératrice et envoyait des impulsions électriques dans son corps torturé.
Le dernier jour, elle fut tondue et on lui rasa le crâne avant de la torturer comme les autres jours par des coups de fouet et des viols répétés. Le pire de tout, ce fut qu’elle jouit plusieurs fois aux cours des ces différents jours, il lui arrivait de crier son plaisir aussi fort que ses cris de douleurs.
Quand les scènes étaient finies, elle était reconduite à sa cellule où ceux et celles qui n’avaient pas eut la possibilité de jouir de son corps venaient profiter de l’aubaine de baiser ou de se faire lécher par Claudine Laure.

Enfin, un matin, un soldat entra dans sa cellule et lui jeta une robe.

— Passe ça, tu vas changer de prison.

Incapable de se comporter normalement après ces cinq jours de folie pure, elle réagit exactement comme le voulait le réalisateur, en prisonnière qui sait qu’elle va être transférée dans un camp de concentration. Péniblement, elle tenta de mettre la robe mais du se faire aider par le soldat. Le soldat lui attacha les mains dans le dos et lui passa une autre corde avec un nœud coulant autour du cou. Elle fut conduite dans la cour du château et on la fit monter à l’arrière d’un camion.

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