1 - Les transformations de la pièce 69

lundi 5 février 2007
par  kingliart
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Il faudra plusieurs interventions pour assurer la transformation de cette beauté que Georges a fait venir aux « étables ». Ce dernier nous assuré qu’il veut la transformer en une pièce de sa collection de poupées en latex. Ce sera la pièce numéro 69. Il a aussi décidé qu’elle serait transformée en une parfaite suceuse, une parfaite et orgasmique machine à fellation. En entrant ici, la nouvelle « pièce numéro 69 » savait qu’elle allait être profondément humiliée, mais son imagination n’aurait pas pu atteindre l’immensité de sa dégradation. Son irréversible transformation était en cours.

Chapitre 1 – L’arrivée

La première journée aux étables avait commencé à la suite d’un kidnapping. Scénario qu’elle pensait avoir discuté mais dont la violence l’a surpris. Habillée de manière élégante, comme elle en avait l’habitude, elle eu à peine le temps de réagir quand elle fut abordée par trois hommes qui l’attrapèrent solidement. Après lui avoir passé des menottes dans le dos, ses ravisseurs lui avaient enfoncé un bâillon sommaire dans la bouche, lui enlevant toute possibilité de crier. Puis ils lui couvrirent la tête dans sac et elle fut poussée violemment dans une voiture. Elle tenta d’échapper à l’emprise des hommes mais ne réussit qu’à se faire mal, déchirer ses bas et sa jupe. Une main d’ailleurs l’attrapa entre les cuisses pendant que quelqu’un lui retirait entièrement sa jupe. Dans la voiture elle avait été attachée étroitement, emballée littéralement dans un sac de pommes de terre en jute. Avant de l’enfermer dans le sac, une courroie avait été attachée à ses chevilles retenant étroitement ses jambes et une autre courroie bien plus vicieuse fut passée entre ce lien et son cou. Elle ne pouvait plus déplier ses jambes sous peine de s’étrangler. Une fois dans le sac, elle fut transportée sur l’épaule d’un homme, puis déposée dans le coffre de la voiture comme une marchandise que l’on porte au marché. Ses faibles gémissements étaient couverts par le bruit de la voiture et de la circulation.

La route dura ce qui lui sembla être une éternité. Elle se disait que son ami lui avait joué un bien mauvais tour. Mais la violence de l’attaque la faisait douter. Et si c’était vraiment des hommes malveillants qui l’avaient kidnappée ? Elle se posait la question de toutes ces étranges personnes qu’elle avait connues ces derniers mois. Elle jouait avec le feu, en se laissant entraîner par son nouvel amant dans des lieux mal famés. Elle avait été prise par de nombreux inconnus, elle s’était laissée malmené de multiples manières, elle avait été forcée de nombreuses fois. Peut-être que l’un d’eux l’avait repérée ? Peut-être qu’il était en ce moment en train de la kidnapper, pour de vrai ? Encore une histoire de femme facile, trop facile même, et perverse, qui se laisse entraîner dans les mains de ravisseurs qui la connaissent comme la salope de service. Pourtant elle avait seulement voulu jouer à la femme soumise et jouir en subissant les phantasmes de son mec, se laissant prendre dans un tourbillon où elle avait perdu le contrôle.

Ce ne fut donc avec étonnement qu’elle se retrouva dans une sorte de boudoir bourgeois, entouré de deux femmes parfaitement immobiles, habillées comme des soubrettes, bâillonnées par une grosse boule rouge et revêtues d’un vêtement de latex noir. Le spectacle des deux femmes qui l’encadraient la déconcerta. Une troisième femme, habillée d’un strict tailleur de laine grise, entra dans la pièce et lui enjoignit de se déshabiller en faisant un geste adressé aux filles pour l’aider à se déshabiller. Elle n’eut pas de mal à enlever son corsage, seul reste de sa dignité de femme. Elle eu à enfiler une combinaison en latex, fait d’un seul tenant, un peu difficile à ajuster. Les deux soubrettes semblaient expertes et lissaient le matériel noir sur sa peau nue. Un large zip refermait la combinaison comme un costume de plongée. De plus, une cagoule recouvrait juste sa tête et ses cheveux, laissant à découvert son visage. La femme vérifia que le costume était bien posé sur sa peau. Elle sentait ses mains parcourir son corps plus nettement que si elle était nue.

Une soubrette lui chaussa des escarpins noirs à talons, pas trop élevés, qui comportaient une sangle attachée avec une grosse boucle en métal. A chaque question, à chaque mot, la femme lui faisait le signe de garder le silence. Une fois accoutrée de la sorte, les deux soubrettes prirent ses affaires, et la femme au tailleur lui passa des menottes aux mains derrière son dos.

La femme la regarda et lui dit alors toute souriant : « Bienvenue, vous êtes ici la pièce numéro 69 ». Elle lui demanda de rester debout au milieu de la pièce les jambes écartées légèrement : « On viendra vous ajuster votre ceinture. Je vous recommande de ne pas crier et même de ne pas parler. Vous ne serez pas bâillonnée, enfin si vous êtes silencieuse. Et ne cherchez pas à communiquer avec les soubrettes ou même avec le gardien. Faites particulièrement attention au gardien : il a l’ordre de vous punir si vous vous rebellez ! ». Puis elle partit en laissant devant elle les deux soubrettes, qui firent une petite révérence ridicule avant de quitter la pièce.

Un homme rentra dans la pièce, habillé de cuir comme un cavalier, en bottes, portant un trousseau de clés à sa taille et une cravache qui dépassait de sa ceinture. Il s’approcha d’elle, fit le tour pour la regarder. Il vérifia l’état de la combinaison, les liens, aux chaussures. Il en profita pour passer sa main sur ses seins, son ventre, ses cuisses et tâta longuement son entrejambe de sa main gantée. Il frottait son entrejambe avec force, comme pour l’exciter et, en effet, elle commença à sentir la chaleur se former sur cette partie sensible de son corps. Il marmonnait des mots qu’elle pouvait à peine entendre avec ses oreilles si étroitement enfermées dans sa cagoule.

Elle cru l’entendre dire « dommage » quand il lui enserra la taille dans une ceinture de chasteté de facture assez simple, composée d’une large ceinture qui serrait la taille étroitement et d’une deuxième courroie qui passait entre les jambes. Une fermeture à clé sur le devant, large et bien visible, fit un bruit sec en se refermant. « La clé est la propriété du maître de l’étable » dit-il. Elle eu à peine le temps de voir la ceinture et son système de fermeture car il lui passa un collier au cou qui l’obligeait à tenir la tête droite. Il y accrocha une laisse à l’anneau qui se trouvait devant et il commença à la faire marcher en rond dans la pièce. Après quelques tours, satisfait de ce qu’elle semblait marcher convenablement, il la traîna par la laisse dans un patio intérieur. « Comme une chienne » pensa-t-elle.

Au milieu du patio, il attacha la laisse à un pilier et lui dit d’attendre sans dire un mot. Contrainte de se tenir debout, entravée, elle le regarda toujours avec étonnement quand, en partant, il lui claqua les fesses, en riant. Et il repartit en fredonnant un petit air guilleret. Elle eu le loisir de voir ce petit patio, gris, sans grâce, entouré de quatre bâtisses assez laides sans fleurs ni ornements. Le vent froid de cette journée d’hiver rendait le lieu encore plus lugubre. Le patio lui rappela une cour d’école. Elle voulut s’approcher du point d’attache de la laisse pour essayer de se détacher mais se rendit compte qu’il était ainsi placé qu’elle ne pouvait pas l’atteindre. Dépitée, elle se mit à piétiner. Elle ne pouvait que faire deux pas de côtés. En attendant, elle commença à sentir le froid l’envahir. La combinaison de latex accentuait la sensation de froid et d’humidité. Le sol du patio était mouillé et des tuyaux d’arrosages semblaient avoir été utilisés quelques instants auparavant. Elle était tellement surprise de tout cela qu’elle ne pensa même pas enfreindre la règle de silence. Que pouvait-il bien se passer ? Où était-elle ? Ce fut le premier moment où elle se posa la question.

Elle n’eut pas le temps de se poser de questions plus longuement car elle entendit la porte face à elle s’ouvrir. Un homme élégant en sortit. Il la salua avec déférence, et lui dit être le Maître de ces lieux. Il la regarda de près, l’examina de bas en haut, vérifia l’attache du collier à son cou. Il lui explique alors que contrairement à ce qu’elle pourrait penser, elle n’est ici que par la volonté de son amant. La surprise de la révélation la rassura, car elle savait que son amant l’avait « promise » à des amis. « Mais …. ». L’homme l’interrompit aussitôt :

– Tss, tss, tss ! Vous ne devez pas parler ici ! Mais ne soyez pas inquiète. Vous allez passer une semaine ici à satisfaire vos phantasmes. Enfin, ceux dont vous aviez fait part à votre amant, à ce que l’on m’a dit. Mais aussi vous allez satisfaire aux phantasmes de votre amant. Et aux nôtres.

Elle ne savait pas de quoi il s’agissait. Qui étaient ces gens ? Il est vrai qu’elle avait fait part de son phantasme d’être une femme comme dans un de ces bordels du siècle dernier. Mais c’était un jeu, pas un désir à réaliser. Ou encore, elle avait dit qu’elle voulait être réduite à l’esclavage. Mais c’était des mots. Somme toutes, s’ils en avaient parlé entre eux, sous forme de boutades, il n’avait à aucun moment été très explicite. Elle savait seulement qu’il avait fini par lui demander d’accepter sa totale soumission. Elle avait imprudemment accepté sans vraiment savoir à quoi elle s’engageait. Mais jusque l’a le plaisir de se soumettre à sa volonté l’avait comblé. Mais ce jour commençait un nouveau régime.

— Vous allez passer ici une semaine, pour vous familiariser avec nos installations. Nous allons faire connaissance. Vous avez déjà rencontré Madame la responsable des ateliers. Je suppose qu’elle a tenu à vous habiller en personne. Et le gardien-chef, qui vous a passé une ceinture de chasteté. Cela vous évitera de porter vos mains sur votre ventre. Mais cela vous protège aussi comme vous vous en rendrez compte. Durant cette semaine vous n’aurez pas le droit de parler. Imaginez-vous comme une sorte de nonne au couvent. Tout manquement à la règle est évidemment puni. Mais durant cette semaine vous ne serez pas punie. Considérez cette période comme une adaptation à votre nouvelle condition.

— Quelle condition ? demanda-t-elle surprise

— Je vois que vous ne comprenez pas. Il ne vous faut à aucun moment ouvrir la bouche pour parler.

Il sortit de sa poche un gros bâillon rouge identique à celui que portaient les soubrettes. Il le fixa sur sa bouche, malgré ses dénégations et serra d’une étroite lanière derrière la tête. Elle entendit un déclic. Encore une clé, pensa-t-elle.

– Voilà, cela vous sied à merveille et vous empêchera de oser trop de questions. Je disais donc que cette période vous servira à vous adapter à votre nouvelle condition d’esclave dans mon écurie.

Elle l’écouta prononcer ces mots avec horreur. Ainsi voilà ce que lui avait réservé son amant. Qu’elle avait été bête de le croire sur parole. Qu’allait-il lui faire ? Et cet homme, que lui allait-il faire. La fouetter, comme dans ces histoires sado-maso qu’elle avait lu à la demande de son amant ?

— Votre seule tâche durant cette semaine sera donc de vous habituer au costume que vous portez en ce moment. Vous aurez aussi à vous habituer au bâillon et à marcher sur vos nouveaux souliers. Vous vous exercerez à marcher sur ces talons assez fins, pour obtenir de l’assurance sur vos jambes. Vous serez fouettée pour l’endurance nécessaire. Et surtout vous ferez beaucoup d’exercice. Votre maître viendra voir vos résultats dans une semaine et s’il le juge nécessaire il vous reprendra ou vous laissera ici pour parfaire votre comportement. Et pour commencer vous allez faire le tour de ce pilier.

En disant cela il hissa la laisse sur le haut du pilier au milieu de la cour. Il fit claquer le fouet au sol puis sur ses fesses. Et il sourit en la voyant avancer de manière saccadée.



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Commentaires

vendredi 27 mai 2011 à 09h27

Je vous remercie. Suggestions bienvenues... j’ai perdu le texte à moitié écrit de la suite. Je n’ai pas trop d’idée sur la suite...

Logo de henic
mercredi 25 mai 2011 à 16h57 - par  henic

Etable ou écurie, quoiqu’il en soit, il s’agit en soi d’une transformation : passer du statut de femme, même soumise, à celui d’animal de compagnie ne peut se faire en un claquement de doigt. C’est pourquoi il nous faut espérer que Kingliart trouvera le temps de nous gratifier de la suite des aventures de la pièce 69 : l’introduction qu’il a écrite laisse apercevoir de multiples voies, physiques et mentales, il ne reste plus - si j’ose dire - qu’à les mettre en scène.
Tout comme pour l’histoire de Greta, je peux affirmer qu’il y a quelques lecteurs qui, comme moi, sont impatients de lire la suite. D’avance, merci !

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