L’autorité de ma femme -3-

samedi 2 avril 2016
par  Sylvain de Perry
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Karen, bien sûr, s’aperçoit tout de suite que je bande quand je me lève du lit. Elle dit :
— A quoi pensais-tu pour bander comme ça ?
Comme je suis près d’elle, elle attrape ma bite dans sa main gantée de cuir, l’étreint fortement.
Comme je reste coi, Karen me tire vers elle, m’alloue deux claques :
— Alors ?
Je n’ouvre pas la bouche, elle se lève, se place sur mon flanc gauche, sa main droite, entreprend de me fesser, anarchiquement. Malgré le gant de cuir, les claques me font mal, voire plus mal que sans gant.
— Nooooooon !... Arrrrrrrête ! … Tu me fais… Maaaaaaal !...
— Pourquoi bandes-tu ?
Je manque de capituler, de lui avouer que ce sont ses mains de cuir ajoutées au short de cuir. Mais je biaise :
— J’ai… Ayyyyyyye !... Envie de… Ouiiiiiiille !... De te faire… Ouaaaaaaah !... L’amour !... Ne me fesse… Pluuuuuuus !...
Karen ne cesse pas la terrible correction, rétorque :
— Je ne te crois pas.
Et, pour me forcer à lui dire la vérité, elle augmente la puissance de ses claques, s’attarde à viser la base de mes fesses, juste à la lisière des cuisses, là où la peau est plus sensible.
Je porte mes mains sur la sienne qui tient toujours bien serrée ma bite bandante, pour essayer de me libérer de cette étreinte.
Karen m’ordonne :
— Ote tes mains, tout de suite !
Je capitule.
Sous la violence des claques données au gant de cuir, je piétine sur place, sans même pouvoir dérober mon derrière qui rougit de plus en plus. Alors que les larmes commencent à picoter mes yeux, j’avoue :
— C’est tes mains et ton short de cuir qui m’excitent.
Sur deux claques plus fortes, Karen cesse le châtiment, lâche ma bite. Je frotte aussitôt mes fesses pour en calmer l’ardente cuisson. Elle sourit, lâche :
— Je m’en doutais. En fait tu ne voulais pas le dire car tu avais peur que je cesse trop vite la fessée…
Elle s’avance plus près de moi, caresse mon cul endolori :
— Demain tu pourras me faire l’amour, maintenant tu vas te reposer et dormir. Je vais rejoindre Cendrine.
Karen attrape mon visage entre ses mains de cuir, pose sa bouche sur la mienne. Nos langues se mêlent en un baiser ardent.
Cela fait vingt minutes que ma femme m’a quitté. Comme je ne trouve pas le sommeil, je décide d’aller au rez-de-chaussée pour boire un verre d’eau bien fraîche.
Je passe une robe de chambre, sors et enfile le couloir.
En longeant la chambre où les deux femmes doivent dormir, je perçois un bruit de claques. Décidément, ça leur manque.
Je reste un instant derrière la porte close, me demande si vais ou non entrer, que risque-je à jouer au voyeur ? Pas grand-chose, sinon une fessée.
Je bascule lentement la poignée, pousse sur la porte doucement et reste interdit par le spectacle qui s’offre à mes yeux : ma femme est nue sur les cuisses de Cendrine, ses fesses tournées vers moi sont rouge écrevisse, les claques s’y abattent à bonne cadence. LIRE LA SUITE

2° Partie .......................................... 4° Partie

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