Sally vendue au bord de la rivière

Rum Bos’n Traduction Henic
lundi 9 septembre 2019
par  Henic
popularité : 1%
3 votes

1. Ménage à trois - George rend Sam cocu

Sally remonte l’allée du jardin vers sa maison. Elle a passé un bon après-midi en ville avec plusieurs anciennes amies de la fac : déjeuner, plusieurs verres de vin, et course au scandale. Il y a plusieurs années, elles étaient ensemble à la fac et ont gardé le contact pendant tout ce temps. Dernièrement, c’était facile, avec les courriels et les sites Internet, mais ce fut un véritable combat au début, lorsqu’il fallait écrire les lettres à la main et que les journées étaient occupées par la croissance des familles.
Les autres filles – « Filles ? Nous avons toutes la soixantaine, à présent ! » se dit-elle – pensaient qu’elle était simplement une gestionnaire de compte un peu collet monté mais elle en sait plus. Lorsqu’elles parlaient de leurs affaires, de leurs divorces, de leurs enfants, elle s’est contentée de se taire. Elle a gardé secrets les arrangements avec son mari Sam concernant leur ménage à trois avec leur ami George. Ce fut une longue et permanente affaire et elle se sentait privilégiée d’en être le centre, avec Sam et George qui prenaient chacun leur tour pour la baiser, la filmer et prendre leurs ébats sexuels en photo. Elle disait que ça la maintenait jeune. Elle aimait beaucoup être baisée par deux hommes, elle sait que Sam aimait énormément voir sa femme si attirante baisée par George et que George aimait baiser la femme de Sam, ce qui fait que tout le monde était content. Même son combat contre le cancer du sein, qui a conduit à l’ablation d’un sein, n’avait pas affecté sa libido ni la leur. Elle sait qu’elle demeurait aussi sexy qu’avant, même avec un seul sein (certains diraient « et même plus sexy »).
C’est ainsi qu’une Sally quelque peu éméchée essaie d’introduire la clé dans la serrure pour ouvrir la porte. Sam, son mari, devrait être à la maison, en train de jouir de la paix et du calme, et faisant tout ce qu’il faisait en son absence. En y réfléchissant, elle se dit qu’elle ne sait absolument pas ce qu’il fait lorsqu’elle n’est pas là. Il y a quarante ans qu’ils sont mariés, et elle pense qu’elle devrait en avoir quelque idée. Mais, au bout de quarante ans, pourquoi s’en inquiéter ? Et quel mal peut faire un professeur d’université lorsque le chat n’est pas là ?
Enfin, la clé entre dans la serrure. Elle pense qu’elle fait un bruit satisfaisant. Aussi satisfaisant que la sensation qu’elle a à chaque fois qu’ils font l’amour, lorsque la bite de Sam se glisse dans sa chatte pour la première fois.
« Bon, d’accord, pas vraiment aussi satisfaisant ! », concède-t-elle.
Elle ouvre en grand la porte et entre en chancelant. Elle chantonne :
« Chéri, je suis ren-entrée ! »
Pas de réponse, Sam est sans doute absorbé par un site Internet : il passe beaucoup de temps de travail à utiliser l’ordinateur.
Elle se débarrasse de sa veste et la jette sur une patère. Elle ouvre la porte du salon et ses yeux s’écarquillent sous le choc. Là, nus et attachés sur des chaises se trouvent Sam et George. Elle ouvre la bouche pour hurler mais le son ne franchit jamais ses lèvres. Une grande main noire jaillit de derrière la porte et se plaque sur sa bouche. Une deuxième main s’avance pour la saisir à la taille et la tenir serrée contre un vaste torse noir. Une voix basse gronde :
« Ne bougez pas, Madame, et pas un bruit. C’est bon les gars, je l’ai. »
Des portes s’ouvrent et d’autres Noirs apparaissent dans la pièce.
La main se retire de sa bouche mais avant qu’elle puisse dire un mot, une culotte prise dans le panier à linge de la buanderie est bourrée dans sa bouche et y est maintenue par du ruban adhésif. La bras autour de sa taille la soulève comme un sac de pommes de terre et la jette sur le canapé où elle se retrouve étourdie et désorientée. Que se passe-t-il ? Il lui vient à l’esprit qu’un viol pourrait être au programme : pour quelle autre raison un gang entrerait-il chez eux pour les faire prisonniers ? Ils n’ont rien qui vaille d’être volé.
Ses soupçons sont vite confirmés.
« Ma petite dame – arrêtons les frais – Sally, tu joues avec nous où le pire va arriver, à toi et à tes amis. Les gars et moi allons prendre du bon temps. Gary, mets de la musique. Lorsque la musique sera lancée, tu vas te déshabiller. Tu as intérêt à faire ça bien, lentement et de manière sexy. Tu as intérêt à faire comme si tu voulais vraiment que nous te baisions, même si ce n’est pas le cas. Tu piges ? »
Sally opine, elle ne comprend que trop bien.
« La scène va être filmée et photographiée, nous avons investi un paquet de pognon dans du matos de qualité et nous comptons bien que tu nous fourniras un spectacle de qualité. »
Quoiqu’elle soit terrifiée, elle sent un frisson dans le creux de ses reins. Elle peut faire cette danse, elle va le leur montrer. Elle a l’habitude d’être filmée et photographiée. Elle regarde George et Sam ; tous deux la regardent attentivement et arborent de grosses érections. Regardant leurs ravisseurs, elle voit de gros renflements sinistres dans leurs jeans. Cela va être un vrai supplice. Bon. Elle va dédier cette danse à Sam et à George, ça lui permettra de détacher ses pensées du viol imminent.
La musique démarre et des mains noires la remettent sur ses pieds. Sans cérémonie, l’adhésif est retiré de sa bouche et la culotte en est extraite. Regardant autour d’elle, elle voit des caméras sur des trépieds. Du matériel de professionnels, ce n’est pas pour rire. Lorsqu’elle se met à se balancer, à tourner et à se tortiller sur la musique, elle commence à se perdre dans le rythme. Son entraînement professionnel ne lui a pas appris grand’chose sur le strip-tease mais elle en a vu de temps en temps et sait combien cela peut être érotique. Balançant ses hanches en rythme, elle jette un regard timide par-dessus son épaule vers ses ravisseurs en clignant des paupières. Les chaussures d’abord, pas trop vite, les faire tourner. Puis le chemisier, un bouton à la fois, puis le lancer finalement vers l’un de ses tortionnaires qui l’attrape adroitement d’une main. Ensuite, la jupe. Défaire la ceinture et les boutons, tout en tortillant du cul vers le grand Noir qui la regarde intensément. Puis la faire glisser sur ses fesses en continuant de se tortiller. Elle ne porte plus qu’une toute petite culotte parce qu’elle aime s’habiller de manière sexy pour les deux hommes de sa vie. Même chose pour le porte-jarretelles et les bas noirs.
« Et ensuite ? », se dit-elle, « soutien-gorge, culotte ? Bas ? »
Elle sent l’excitation dans l’air, les regards sur elle, qui désirent qu’elle retire les derniers vestiges de ses vêtements. Plus elle prend son temps, plus l’inévitable viol est également retardé.
« D’un autre côté, si le viol est inévitable, le truc est d’y prendre plaisir. Ce sera une nouvelle expérience. »
Il est évident que les nombreux verres de vin contribuent à ce point de vue, mais elle sent qu’elle commence à mouiller et que ses tétons durcissent.
« Ils vont avoir un choc lorsque je vais retirer mon soutien-gorge », pense-t-elle, « lorsqu’ils vont découvrir que je n’ai qu’un sein. Alors, le soutien-gorge, à présent. »
En rythme avec la musique, elle passe ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Elle met rapidement ses mains sur sa poitrine pour tenir les bonnets sur ses seins, laissant les lanières tomber le long de ses bras, dénudant son dos. Plusieurs mesures de musique, encore quelques tours sur elle-même, et elle laisse le soutien-gorge tomber au sol en recouvrant de ses deux mains son unique sein et la cicatrice de sa mastectomie. Tournant le dos au chef de la bande mais face à Sam, elle lève les bras au-dessus de sa tête, exposant son sein et sa cicatrice. Elle se tourne d’un seul coup pour faire face à ses ravisseurs. Tous sauf le chef ont un mouvement de surprise. Lui, par contre, lui sourit.
« Il savait ! Il savait ! » est la pensée qui résonne dans sa tête. « Comment a-t-il su ? »
Pas le temps d’y réfléchir. Et ensuite ? Elle se met à faire glisser sa culotte sur ses hanches, par-dessus son petit cul coquin qu’elle tortille devant le chef. Derrière elle, elle entend un sifflet, suivie d’un « Très joli ! » dit d’une voix basse. La culotte continue son voyage vers ses chevilles. Elle en sort, le dos toujours tourné vers ses tortionnaires, place ses deux mains sur sa fente et se retourne élégamment face à la bande, tout en continuant de faire tourner son pubis au rythme de la musique.
La musique s’arrête soudain. Le silence est total. Le chef du gang a coupé la stéréo.
« Bon, Sally. C’était très bien. Maintenant, mets tes mains derrière ta tête et ouvre GRAND les jambes. Nous voulons voir avec quoi nous allons jouer. » LIRE LA SUITE


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :
- d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
- d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
- d’accéder à la galerie photos privée de RdF.

(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Logo de Sylvain de Perry
mardi 10 septembre 2019 à 12h55 - par  Sylvain de Perry

Henic nous offre une parfaite traduction, avec même une fessée à la fin. Que demander de plus ? Vraiment le choix des mots et du style rendent ce récit très intéressant. Vu l’histoire, ne suis pas certain que l’original fût aussi intéressant. Sylvain.