Sheann

mardi 26 février 2008
par  Monsieur Pat
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I Un pari avec mon ami Tom

J’avais fait le pari avec mon ami Tom que Sheann, ma chérie du moment, ferait l’amour avec lui. L’enjeu du pari était que si je réussissais, il devrait se débrouiller pour amener son amie Diane à faire de même avec moi, et si je perdais que je lui offre un bon restaurant de son choix. Ce n’était pas gagné d’avance, car Sheann sans être particulièrement prude, n’était guère partageuse. J’avais déjà le scénario en tête, il ne restait plus qu’à le mettre en œuvre, Tom devrait jouer le jeu avec moi.

Un après—midi, nous avions décidé, Sheann, Tom et moi d’aller bronzer au bord de l’eau, Diane ne pouvait venir avec nous car elle travaillait. Depuis que je connaissais Sheann, je lui avais demandé de ne porter aucun dessous, et de s’épiler totalement, ce qu’elle avait fait sans problème. Arrivé au bord de l’eau, j’ai sorti une couverture et proposé que l’on s’y allonge tous les trois afin de commencer notre bronzage avant l’été. Proposition acceptée à l’unanimité. Sheann s’allongea entre nous deux, vêtue d’une jupe et du haut de maillot de bain.

La conversation était tout à fait banale, je l’orientai alors sur la splendeur de la nature, en sachant très bien ce que je voulais. Nous en vîmes à parler de beautés exceptionnelles, créées de toutes part par Dame Nature.

— Tom, il faut que je te montre une chose de tout à fait remarquable. Quelque chose que tu as déjà vu, mais pas d’aussi extraordinaire.

Même s’il était complice pour notre pari, il ne savait pas quand, ni où cela interviendrait. Il se demandait ce qu’il pouvait bien y avoir de fabuleux, dans ce coin tranquille où nous étions installés.

— Je vais te montrer les plus beaux seins du monde.

Il comprit immédiatement où je voulais en venir, par contre Sheann me regarda d’un air inquisiteur.

— Sheann a les plus beaux seins que j’ai pu caresser, n’est ce pas ma chérie ?

Même s’il était vrai qu’elle avait une poitrine magnifique, elle ne se voyait pas les seins nus devant mon ami. La partie allait se jouer là, il fallait que je sois très persuasif, car il était hors de question pour Sheann de montrer sa poitrine à quelqu’un d’autre que moi.

— Tu sais ma chérie, toutes les femmes font du sein nu pour se bronzer sans que cela ne choque qui que ce soit aujourd’hui. C’est vrai que la nature t’as particulièrement gâtée, et tu sais que j’adore voir des seins bien bronzés. De plus Tom est mon meilleur ami et nous sommes souvent ensemble, une fois qu’il t’aura vue, tu n’hésiteras plus à te mettre seins nus devant lui pour bronzer.
L’argument sembla la toucher, elle m’autorisa à retirer son haut de maillot. Etant allongée, je lui demandai de se relever un peu pour me faciliter la tâche. Lorsque le soutien gorge fut retiré, je lui proposai alors d’appuyer ses mains en arrière pour mettre sa poitrine davantage en valeur. Particulièrement fière de son corps lorsque nous étions dans l’intimité, elle n’allait pas se montrer sous un jour défavorable. Elle accepta de bon gré, en faisant saillir sa poitrine au maximum. Tom entra immédiatement dans le jeu.

— Sheann, tu as des seins splendides, même ceux de Diane ne sont pas aussi magnifiques. Tu as vraiment de la chance Raoul, de pouvoir admirer chaque fois que tu le désires, des seins aussi merveilleux.

Sheann avait toujours adoré les compliments, ceux de Tom ne faisaient pas exception à la règle. J’accélérai alors le mouvement.

— S’ils sont agréables à regarder, ils le sont encore plus à caresser. Rends—toi compte par toi—même.

Toujours sur son petit nuage des éloges confiées par Tom, Sheann mit quelques secondes avant de percuter qu’il était en train de la câliner. Je m’empressai de l’embrasser longuement avant qu’elle n’eus le temps de réagir. Lorsque je cessai de l’étreindre, les caresses de Tom avaient déjà œuvré dans le bon sens. Je rejoignis alors Tom dans ses effleurements, et nous continuâmes à lui faire des louanges sur sa plastique. J’annonçai alors à Tom que j’allais lui montrer une autre position, où ses seins étaient encore plus attirants, et je demandai alors à Sheann :

— Est—ce que tu veux bien me faire plaisir ma chérie ?

Croyant qu’il s’agissait toujours de l’exhibition de sa poitrine, elle accepta sans détours.
— J’aimerais que ce soit toi maintenant qui lui montre quelque chose de fabuleux. Je voudrais que tu remontes ta jupe, pour lui dévoiler ton petit minou tout doux.

Comme je m’y attendais, elle refusa énergiquement. Je lui rappelai que l’instant d’avant, elle avait promis de me faire plaisir, et que d’habitude elle était particulièrement fière de son épilation. Je sentis que son refus n’était plus tout à fait aussi catégorique. J’en rajoutai alors un peu.

— Lorsque l’on a la veine d’avoir un corps aussi parfait que le tien, ce serait un scandale de le cacher, d’autant que Tom n’a jamais vu de minous épilés. Tu devrais être fière, peu de filles ont la chance d’avoir ta chance.

Je lui pris alors les mains pour les placer de chaque côté de sa jupe, en l’encourageant de plus belle. Ses doigts se saisirent alors du tissu, et commencèrent à le remonter doucement. Une fois son ventre dénudé, je l’embrassai amoureusement et lui proposai de mettre ses mains derrière sa tête, afin qu’elle soit plus à l’aise. Je ne voulais pas qu’elle puisse réagir rapidement aux événements de la suite. Elle ferma les yeux pendants que nous l’admirions.

Je mis alors mes mains entre ses cuisses, et lui écartai doucement les genoux. A ma grande surprise, elle se laissa faire sans résister. Lorsqu’ils furent assez écartés, je questionnai mon ami.

— Alors Tom, as—tu déjà vu un ventre si parfait, si lisse et si désirable.

Comme précédemment, je lui proposai de l’examiner de plus près avec sa main. Sheann ne percuta toujours pas et nous laissa faire. Je crois que le cap de sa pudeur était passé, et que cette situation n’était pas pour lui déplaire.

Voyant que je l’encourageais à aller plus loin, Tom ne se contenta pas de lui caresser son Mont de Vénus, il titilla franchement son petit bouton. De mon côté, je caressai l’intérieur de ses cuisses et commençai à lui introduire un doigt. Au sourire qui illuminait le visage de Sheann, je sus que la victoire de mon pari était proche.

— Est—ce que cela ne te donne pas envie de lui faire un petit bisou Tom ?

Il se pencha alors entre les cuisses de Sheann, et lui lutina le Minou pendant plusieurs minutes. Le sourire de Sheann était de plus en plus rayonnant.

— Tom, je t’ai promis une position qui mettait encore davantage les seins de Sheann en valeur. Ma chérie, tu veux bien te mettre à quatre pattes ?

Délaissant les caresses avec un peu de regret, elle se positionna tel que je l’avais souhaité. Nos mains reprirent possession de ses seins, et nos caresses devinrent de plus en plus précises. Ses mamelons pointèrent et durcirent davantage en un instant.

— Dans cette position, ce serait dommage de ne pas profiter du reste de son sublime corps.

Je retroussai alors la jupe qui nous cachait le côté pile de mon amie. Nos mains délaissèrent de concert sa poitrine, pour s’occuper à présent de ses fesses. Sheann n’ayant plus de réactions négatives, nous nous autorisâmes à pousser nos investigations plus intimement. Tom enfouit alors un doigt dans son ventre, et moi entre ses reins. Encouragés par ses gémissements, nous avons continué pendant encore de nombreuses minutes. Avant qu’elle ne prenne du plaisir sous nos attouchements, je fis une nouvelle proposition.

— Sheann, est ce que cela ne te gêne pas d’être nue devant Tom, alors qu’il est encore habillé ? A ta place, il y a longtemps que je l’aurais dévêtu.

Dans l’état où elle était, elle lui arracha ses vêtements plus que qu’elle ne lui ôta gentiment. J’avais à peine retiré mon pantalon, que Tom était déjà nu comme au premier jour de sa naissance. Le temps que je retire le reste, Sheann avait déjà attiré mon ami contre son corps. Elle n’avait pas pu résister, et allait au devant de toutes mes espérances. Nous fîmes plusieurs fois l’amour à Sheann durant cet après midi.

Elle nous avoua ensuite que jamais elle n’aurait pensé, ni osé faire l’amour un jour avec plusieurs partenaires. Elle avait passé une agréable journée, et moi j’avais gagné mon pari.

Je lui avouai dans la foulée que Tom et moi avions fait un pari. Elle fit semblant de se fâcher, et nous annonça qu’elle voulait bien être l’objet d’un tel pari tous les jours. Comme elle était dans de bonnes dispositions, nous lui expliquâmes ce à quoi s’était engagé Tom s’il perdait son pari. Elle promit à son tour à l’aider à réaliser son enjeu.

— Il n’y a pas de raison pour que je sois la seule à profiter d’un tel plaisir.

Cette petite partie avait vraiment transformé mon amie, nous aurions dû le faire beaucoup plus tôt. Il s’agissait maintenant de passer à la 2ème phase, et connaissant Diane, Sheann ne serait pas de trop pour nous y aider.

II Sheann initie Diane

Cette petite partie avait vraiment transformé mon amie, nous aurions dû le faire beaucoup plus tôt. Il s’agissait maintenant de passer à la 2ème phase, et connaissant Diane, Sheann ne serait pas de trop pour nous y aider.

Diane était également une très belle fille, mais n’avait pas du tout le caractère de Sheann, la partie n’était pas gagnée. Tom nous parla lors longuement d’elle, afin que nous trouvions son point faible. Si Diane était assez fière, limite imbue d’elle—même, sont défaut qui nous laissait quelques espoirs était le fait qu’elle veuille toujours mieux faire que les autres, en particulier des autres filles.
Le week—end suivant, il faisait un soleil magnifique, une journée idéale pour la bronzette. Nous nous rendîmes donc tous ensemble à l’endroit où nous avions passé un bon moment à trois. A peine la couverture installée, Sheann s’installa uniquement vêtue du bas de son maillot de bain. Diane, qui n’avait pas prévu de faire du bronzage, mais qui ne voulait pas être en reste, ne garda que son string, et se coucha près de Sheann. Je pris l’air surpris pour annoncer :

— Tu ne fais pas d’intégral aujourd’hui Sheann ?

— Je ne voulais pas mettre Diane mal à l’aise, répondit—elle.

— Il n’y a pas de problème pour moi. Annonça Diane en retirant son dernier vêtement.
Sheann l’imita, et les deux filles se retrouvèrent alors nues. Mon amie, prenant Diane à témoins, nous interpella :

— Dites donc les garçons, cela ne vous gêne pas d’être encore habillés. Si nous les mettions dans la même tenue que nous, qu’en penses—tu Diane ?

Tout en voyant que les choses s’emballent un peu trop à son goût, celle—ci acquiesça quand même. Sheann proposa alors de s’occuper de Tom, pendant que Diane me dévêtirait. Elle ne lui donna pas l’occasion de donner son avis, et commença à entreprendre le jean de Tom. Diane la regarda faire un instant, puis piquée dans sa fierté, elle s’activa sur moi. Lorsque nous fûmes entièrement nus tous les quatre, Sheann reprit la parole :

— Tu es plutôt bien fait Tom, ce serait dommage de ne pas en profiter.

Sur ce, elle commença à lui prodiguer quelques douces caresses sur tout le corps. En rien de temps, elle massait déjà la virilité qui lui faisait honneur. Diane ne voulant pas être en reste fit de même. Lorsque la bouche de Sheann remplaça ses mains, Diane la regarda faire avec trouble. Puis, comme Sheann le faisait, elle me prit délicatement entre ses lèvres en ayant l’air de narguer Sheann. Cette dernière, sans s’occuper des réactions de sa camarade, s’enfourcha d’un seul coup sur Tom. Bien évidemment, Diane piquée au vif répliqua immédiatement en m’embrassant fougueusement, elle ne semblait pas décidée à aller aussi vite. Je la pris par le bassin et la guidai tendrement en moi, elle se laissa faire et dès lors n’eut plus aucune retenue. Elle se balança, s’agita et se remua en tout sens, heureusement qu’elle se calma vite, sinon je n’aurais pu me retenir assez longtemps.

Une fois nos cavalières un peu assagies, ce fut à notre tour, à Tom et à moi, de donner le tempo. Il fut parfois tendre, puis enflammé à l’extrême, nos Amazones suivaient sagement notre rythme. La première à exploser fut Diane, suivie de quelques minutes seulement par Sheann. Lorsqu’elles furent satisfaites, nous pûmes à notre tour nous lâcher sans complexes. Il nous fallu plusieurs minutes à tous quatre pour reprendre notre souffle.

Mais si je fus satisfait par la réussite de notre plan, j’avais encore deux idées en tête. Prétextant quelque chose à chercher dans la voiture, j’attirai Sheann dans mon sillage, en laissant les deux autres amoureux en tête à tête. Je lui expliquai alors mon plan :

— Diane a toujours refusé la sodomie à Tom, et d’autre part elle a horreur des homos. J’aimerais, avec ta complicité, lui faire comprendre qu’elle se trompe sur toute la ligne.

Pour la pénétration anale, Sheann était entièrement d’accord avec moi. Nous la pratiquions couramment, et elle aimait assez cette forme de pénétration. Quant à lui faire faire l’amour avec Diane, elle était plutôt opposée à cette proposition. Lorsque je lui expliquai qu’elle était au départ opposée à des relations à trois, et qu’elle s’était ravisée ensuite, et puis qu’il s’agissait avant tout de donner une leçon à Diane, elle me donna son accord.

Lorsque nous sommes revenus vers Tom et Diane, j’ai proposé à nos amies un nouveau jeu :

— Maintenant Tom et moi avons une surprise à vous proposer, est ce que vous êtes d’accord les filles ?

Sheann, suivant le plan que nous avions mis au point, accepta immédiatement. Diane ne voulant pas passer pour une cruche souscrivit à l’idée.

— Nous allons vous bander les yeux, et vous devrez vous laisser faire. Êtes—vous toujours d’accord ?

Toutes deux acceptèrent immédiatement le projet, Tom se leva pour que je lui donne quelques explications, et Sheann s’allongea près de Diane. Après qu’elles eurent les yeux bandés, nous nous allongeâmes sur nos compagnes légitimes. Après avoir débuté par un tendre baiser sur leurs lèvres, nous sommes descendus petit à petit vers leurs seins. Nos langues caressèrent les poitrines ainsi offertes, sans négliger leurs mamelons déjà bien excités. Nous avons ensuite continué notre exploration vers leur bas ventre.

Lorsque celui—ci fut pratiquement atteint, Tom se leva en prétextant une crampe au mollet. Quelques secondes après, ce fut Sheann qui prit sa place, sans que Diane ne se doute de rien. Heureusement que mon amie et Tom avaient sensiblement la même longueur de cheveux, cela nous facilitait bien les choses. En prenant bien soin que sa poitrine ne touche pas Diane, Sheann continua les câlineries débutées par Tom. Diane était de plus en plus excitée, et ne se doutait toujours pas du subterfuge. Sheann m’étonna agréablement, car pour quelqu’un qui n’avait jamais pratiqué, je la trouvais fort douée pour l’exercice. Elle s’appliquait vraiment à donner le meilleur d’elle—même, et Diane ne résista guère longtemps.

A peine avait elle prit son plaisir que Tom lui retira son bandeau, sous un grand sourire triomphateur de Sheann. Diane, en découvrant qu’elle avait été abusée, devint rouge comme une pivoine, et ne savait que bredouiller pour se justifier. Tom en profita pour lui faire la leçon :

— Tu vois ma chérie qu’il ne faut jamais juger abusivement les gens. Il faut avant tout prendre du plaisir, et mettre ses préjugés de côté. Sheann n’avait jamais fait cela, elle l’a fait uniquement pour faire plaisir à Raoul, et tu vois comme elle est radieuse. L’amour, c’est aussi faire plaisir à son partenaire.
Diane avait tout à coup perdu de sa superbe, et semblait un peu gênée de ce que venait de lui dire son chéri. Il nous restait encore une petite chose à lui faire réaliser.

Nous nous allongeâmes à nouveau tous les quatre pour deviser de chose et d’autres. Les deux filles s’étaient étendues sur le côté face à face, et nous les garçons étaient bien collés derrière elle. Je continuai de caresser nonchalamment Sheann, tout en suivant la conversation. Mes mains, après s’être occupées de sa poitrine, étaient venues discrètement se placer sur ses fesses. Peu à peu, elles devinrent de plus en plus indiscrètes, en s’enfouissant tour à tour entre ses cuisses et entre ses fesses. Un premier doigt vint titiller son petit trou, puis s’enfoncer sans gêne. Après quelques va et vient, Sheann commençait à se détendre et écoutait la conversation d’une oreille distraite. Un deuxième vint rejoindre le premier dans un but clairement affiché. Diane qui semblait ne pas nous observer, était tout de même intriguée par notre manège. Sheann s’allongea sur le ventre et m’invita à me coucher sur elle, prétextant l’air légèrement frais qui s’abattait en cette fin d’après midi.

Après encore quelques frottements assez suggestifs, elle fit saillir sa croupe dans une invite plutôt directe. Je ne la fis pas attendre plus longtemps, et la pénétrai délicatement. Après plusieurs va vient, elle sembla sortir de son monde et proposa à l’autre couple.

— Si vous avez envie de nous imiter, faîtes comme si nous n’étions pas là, et laissez vous aller.

Voyant qu’ils ne bougeaient toujours pas, elle relança Diane.

— Ne sois pas timide, fais comme moi, c’est tellement bon.

Entre les deux invites de Sheann, Tom s’était aventuré à caresser intimement les fesses de sa compagne. Celle—ci n’avait pas osé l’interrompre devant nous, il s’enhardit un peu plus. Diane, suivant les conseils prodigués par son chéri, s’étendit à son tour sur le ventre. Tom attendit encore avant de se coucher sur elle, et continuait ses cajoleries. Pendant ce temps Sheann avait glissé une main sous son amie, et commençait à lui exciter le minou.

Diane se détendit peu à peu en profitant des doubles caresses, et se souleva pour faciliter l’œuvre de Sheann. Profitant des bonnes dispositions de son amie, Tom se glissa sur elle. Diane se souleva davantage, signifiant ainsi qu’elle acceptait cette nouvelle pénétration. Mon compagnon ne se le fit pas dire deux fois, et s’introduit dans son amie avec beaucoup de prévenance. Ayant toujours en tête sa répulsion pour cet acte, Diane aurait eu beaucoup de difficultés à parvenir à la jouissance, si les caresses perpétrées par Sheann n’avaient pas été aussi chaleureuses.

Tom voulut remettre ça un peu plus tard, mais Diane le convainquit que pour une première fois, elle avait eu assez d’émotions pour la journée.

Tom et Diane se sont quittés un peu plus tard.

En attendant qu’il retrouve une amie plus conciliante, il vient nous retrouver assez fréquemment, pour le plus grand plaisir de Sheann.








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