Attendre qu’il vienne

vendredi 3 mai 2013
par  Luke
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Texte original anglais publié par BDSM Library

Traduction par Luke

Je me réveille en sursaut, mon cauchemar d’être enterrée vivante encore effroyablement réel.
Les muscles de mes épaules et les cuisses me font mal. Mes tétons me lancent affreusement.
Je tente de fermer mes jambes et de m’asseoir mais je ne peux pas bouger !
Je panique, je lutte contre les liens serrés sur mes poignets et mes chevilles jusqu’à ce que je me rende compte où je suis.
Le cuir chaud et trempé de sueur du chevalet en dessous de moi est familier, rassurant.
Mon corps est tendu à l’extrême, les bras tout étirés au-dessus de ma tête, les jambes totalement écartées comme des "ailes", m’exposant, me laissant totalement vulnérable.
J’essaie de deviner combien de temps j’ai été enchainée mais je ne le peux pas. Ce pourrait être quelques heures ou beaucoup plus longtemps.
La pièce est si bien calfeutrée qu’aucun son, ni aucune lumière n’y pénètre.
L’absence presque complète de stimulation sensorielle aiguise mes sens.
J’écoute le bruit de ma respiration et je savoure les odeurs imprégnant l’air chaud et humide, odeurs de cuir, de bois, de sueur et de musc. Je détends mes muscles et je tire sur mes liens pour tenter de calmer mes crampes et j’attends.
Mon désir brûle à feu doux. Je fantasme, Lui couché sur moi, me tenant les poignets au-dessus de ma tête, nos corps se déplaçant ensemble jusqu’à ce que la flamme grandisse de manière inconfortable et je dois alors me forcer pour arrêter d’y penser.
J’ai peut-être longtemps à attendre et le temps s’arrête quand il n’est pas avec moi.

La porte s’ouvre. Une lumière vive éblouit mes yeux.
Il se tient silencieusement à la porte et me regarde.
Il regarde mes seins brillants de sueur, torturés, étirés en cônes pointus par des lanières de cuir attachées aux anneaux de mes seins, les tirant ainsi vers le plafond.
Une pince crocodile mord sans relâche dans la chair tendue juste en dessous de chaque anneau.
Il tient un verre, sourit, boit une gorgée et marche lentement vers moi.
Je regarde le verre embué sur lequel coulent des perles liquides et scintillantes et je réalise soudain combien j’ai soif.
Je voudrais pouvoir me lécher les lèvres. Je presse ma langue impuissante contre le bâillon-boule et je regarde avec envie le verre.
"Ma chienne a-t-elle soif ?"
Il prend un autre verre, remue le liquide ambré et glacé et sourit.
Je hoche la tête et gargouille un « Oui, Maître » inintelligible à travers le bâillon.
Il retire un cube de glace et le frotte sur mes lèvres desséchées. La plupart des filets d’eau dégoulinent le long de mes joues et de mon menton, mais quelques gouttes s’infiltrent autour des sangles du bâillon et dans les coins de ma bouche.
Je supplie des yeux pour qu’il libère ma bouche et me donne une gorgée. Il met le verre à côté de ma joue, me taquine avec sa fraicheur moite et lance le glaçon dans Sa bouche.
Il regarde nonchalamment sur sa montre et sourit.
"Non, çà n’a pas duré très longtemps. Tu n’as pas encore vraiment soif."
Il frotte le bout de ses doigts sur mes seins distendus, puis appuie sur eux, étirant mes mamelons encore un peu plus. Je gémis et lutte pour me soulever un peu. Il me laisse me débattre pendant un moment, puis prend pitié de moi. Je hoche la tête en remerciement, de reconnaissance pour sa clémence quand il détache les lanières.
Il laisse les pinces crocodile me mordre les mamelons car il ne veut pas trop me gâter.
Il repêche un autre cube et le promène lentement au-dessus de ma lèvre inférieure et de mon menton, le long du creux de mon cou et entre mes seins, y laissant une traînée de flamme glacée. Mes tétons durcissent. Les petites dents des pinces me mordent plus profondément. Il déplace lentement la glaçon sur ma poitrine, cerclant de plus en plus près mon mamelon jusqu’à ce qu’il le touche enfin. Il me semble que, tout à coup est comme chargée d’électricité et envoie des petits chocs dans mon mamelon partout où le glaçon entre en contact.
Il tire mon anneau de sein vers le haut, étirant à nouveau ma poitrine en forme de cône pointu, la mettant en feu.
J’ai du mal à me soulever du chevalet pour soulager ma douleur. Il tire juste plus fort jusqu’à ce que je me réinstalle et accepte ma torture. Il maintient le glaçon contre mon téton. Il fond rapidement, laissant couler un petit ruisseau de froid sur ma poitrine et sur mes côtes. Il fait les mêmes choses à mon autre sein. Le picotement rayonne jusque dans mon ventre, puis plus bas. Il ôte les pinces, se penche sur moi et prend tour à tour mes mamelons dans sa bouche, suçant doucement, en frottant sa langue sur leurs bouts au dessus des anneaux.
Mon excitation et ma soif brûlent avec une égale intensité dans mon esprit
Je bouge mes hanches, le suppliant de me caresser et frotter ma joue contre le verre froid et humide. Il place le cube presque fondu dans mon nombril et prend un autre glaçon.
Il serre celui-ci juste au-dessus de ma bouche, le laissant couler lentement sur la boule du bâillon.
Je réussis à recueillir un peu d’humidité dans ma bouche et je bataille pour avaler malgré bâillon.
Il m’entrouvre avec ses doigts, presse le cube contre moi et le glisse en moi , une deuxième, puis une troisième le suivent à l’intérieur de moi. La glace brûle partout où elle touche. Il les enfonce profondément avec ses doigts. Je serre ses doigts, essayant de les retenir à l’intérieur de moi.
Il les retire lentement, puis promène, légèrement de haut en bas, le bout de son doigt froid et humide sur l’intérieur de mes cuisses, presque à toucher mon sexe.
Je peux sentir chaque battement de mon cœur dans mes mamelons, mon ventre et mon clitoris.
Je ne peux pas rester immobile. Je pousse mon ventre vers le haut et essaye de le frotter contre ses doigts. Il me touche le clitoris pendant un instant. Je continue à remuer vainement, cherchant désespérément sa main. J’ai un besoin de jouir si fort que je me moque du comment il va sévèrement me punir ensuite. Je ne peux pas m’en empêcher et il le sait.
"Tu n’apprends rien, n’est-ce pas ?"
"Tu essaies toujours de jouir sans ma permission" remarque-t-il.
Il joue avec la sangle de fixation de mon poignet.
Peut-être va-t-il libérer ma main et me permettre de me masturber.
Il adore me voir me faire jouir, toujours liée étroitement, donc avec de la difficulté à le faire.
Il m’humilie en faisant devant Lui ce que personne d’autre n’a vu, pour exposer mes secrets les plus intimes. Je me déteste, mais je supplie des yeux pour qu’il me laisse faire. Je suffoque de désir.
Il libère ma main droite. Je le tiens éloignée de mon corps, docilement attendant qu’il me donne la permission de me toucher. Il me tire les lèvres de mon sexe en dehors, expose mon clito et joue avec l’anneau minuscule d’avant en arrière du bout du doigt. Le besoin d’avoir sa main en moi, c’est plus que je peux supporter. Je touche l’arrière de celle-ci avec mes doigts. Il repousse ma main et gifle mon pubis gonflé.
"Ne jamais Me toucher sans ma permission" gronde-t-il.
"Mets ta main au-dessus de ta tête, salope ! Tu ne mérites pas que je te doigte !"
Il retient mon poignet et rit comme je lutte désespérément contre l’entrave.
Il me bande les yeux.
Je suis contente car le bandeau cachera les larmes de frustration qui menacent de couler à tout moment. Je ne veux pas qu’Il me voit pleurer. Cela prouve ma faiblesse intérieure.
Il ouvre la porte et parle à quelqu’un !
Leurs pas s’approchent de mon corps nu, attaché.
Personne ne pourrait imaginer à quel point je me suis moi-même rabaissée en l’espace d’un mois, ce que nous avons vécu ensemble, ni les choses que je lui ai laissé me faire ! Je me débats vainement et je secoue la tête, le suppliant de ne pas laisser un étranger voir mon humiliation. Il attache mon torse au cadre avec une large lanière en cuir qui passe juste en dessous de mes seins. Mes côtes sont tellement serrées que je peux à peine respirer.
Il farfouille dans les cheveux mouillés à l’arrière de mon cou et déboucle le bâillon. J’essaye de le forcer à sortir de ma bouche avec ma langue, mais la boule est trop grosse.
Il me laisse batailler avec elle pendant un moment, puis il tire sur les sangles. La douleur jaillit à travers ma mâchoire et de mes joues quand je me force à ouvrir ma bouche suffisamment grand pour lui permettre de retirer le bâillon de derrière mes dents. Je referme la bouche avec précaution. La douleur disparaît lentement.
Je ne vais pas le supplier de demander l’autre personne de s’en aller. Mon secret n’est plus un secret dorénavant. Je me résigne à cette présence non souhaitée. J’ai soudain l’impression que je vais mourir de soif. Je lèche la condensation sur les côtés du verre.
"Elle est belle écartelée comme ça" dit une voix de femme dans l’obscurité. LIRE LA SUITE

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