L’hôtel

mardi 4 mars 2003
par  Christine Arven
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Imagine……

Nous sommes dans une chambre d’hôtel. Assez luxueuse. Comme nous les aimons tous deux. Nous avons en commun le goût des belles choses, des tissus soyeux, des parfums suaves, des mets délicats, des plaisirs raffinés, des musiques envoûtantes.

Nous avons longuement fait l’amour au rythme lascif et langoureux des tangos argentins de Gotan project. Maintenant je m’alanguis dans la baignoire, le corps recouvert d’une épaisse mousse odorante. Je me détends dans la tiédeur du bain, les yeux clos. Je me sens bien. J’ai encore en moi la sensation de ton sexe qui m’a si profondément pénétré et m’a empli de bonheur. Je t’écoute aller et venir dans la pièce à côté. Je devine que tu allumes une cigarette. Tu m’attends. Je le sais. J’aime cette attente. Je t’entends téléphoner mais je ne discerne pas ce que tu dis. Pas grave. Je m’enfonce plus profondément dans la mousse et ferme les yeux, me laissant envahir par une douce torpeur.

Mais j’entends quelqu’un frapper à la porte de notre chambre. Tu me dis que c’est le service d’étage, que tu as commandé du champagne. Je soupire d’aise. Je t’entends parler avec la femme qui a apporté la commande mais je ne comprends pas ce que vous vous dites. Je distingue le bruit d’une porte qui se ferme et je pense que la femme est partie. Je sors de mon bain pour te rejoindre.

Pendant que je m’essuie, je perçois à travers la porte des bruits qui me font dresser l’oreille. Tu gémis doucement. J’entrouvre la porte et glisse un regard curieux dans la chambre. Ne m’aurais-tu pas attendue ?

Face à moi, tu es assis dans un large fauteuil et, penchée entre tes cuisses, il y a une jeune femme brune, vêtue d’une jupe très courte qui lui découvre largement les jambes qu’elle a longues et fines et qui dessine parfaitement le galbe de ses fesses que je devine rondes et fermes sous le tissu que sa position plaque étroitement contre elle. Aux mouvements de sa nuque, je devine qu’elle te suce et tu pèses sur sa tête lorsque elle tente de se redresser. Je suis interloquée par le spectacle que vous m’offrez. Tu lèves les yeux et tu m’aperçois dans l’entrebâillement de la porte. D’un geste discret, tu me fais signe de ne pas faire de bruit. Je reste là, à vous regarder, immobile, hypnotisée par le mouvement de la tête de cette femme le long de ta queue. Ses mains sont posées sur les accoudoirs et, lorsqu’elle s’avance vers toi, son dos se creuse, ses reins se cambrent faisant remonter sa jupe et découvrant par intermittence la jonction entre ses bas et sa peau. Je suis fascinée par la vision qu’elle m’offre dont je n’arrive pas à détacher les yeux et qui fait naître en moi une violente excitation. Tu as fermé les yeux t’offrant tout entier au bien-être que te procure sa bouche. Je te regarde et je devine à la crispation de tes sourcils le plaisir que tu éprouves d’être ainsi à la fois léché par elle et regardé par moi. Quand elle se redresse enfin, je peux apercevoir ta queue dressée de façon insolente et provocante, humide de sa salive qu’elle prend le temps de caresser du bout de ses doigts sur toute sa longueur avant de l’engloutir de nouveau dans sa bouche. Je sais que tu apprécies sa caresse et je t’entends gémir de contentement. Je suis toujours immobile, n’osant esquisser le moindre geste mais je sens ma chatte s’éveiller et palpiter.

Tu demandes enfin à la femme de se lever et de se tenir debout devant toi, jambes tendues. Tu la détailles un long moment. Elle est vraiment superbe ainsi plantée devant toi s’offrant sans pudeur à ton examen. Tu remontes sa jupe sur ses hanches et tu lui baisses sa culotte la faisant choir à ses pieds. Elle me tourne le dos et je ne vois d’elle que ses fesses rebondies. Lentement tu dégrafes son corsage, le fait glisser sur ses épaules. Ses seins sont libres sous le corsage et je devine que tu les saisis délicatement dans la coupe de tes mains et en apprécie la fermeté. Tu glisses une main entre ses cuisses et tu la forces à écarter davantage les jambes. Tu me regardes encore une fois, tellement conscient de mon trouble, avant de t’agenouiller devant elle et de plonger ta tête en elle, ta langue déjà tendue vers sa toison, tes mains plaquées sur ses fesses.

Je réprime à grand peine un gémissement. Je vois ton visage aller et venir dans son sexe que je devine, au bruit mouillé que je perçois, humide. Alors que tu lèches cette femme, je vois ton sexe dressé, tendu contre ton ventre. Mon corps se tend à ce spectacle que tu m’infliges. Ce spectacle qui m’exaspère mais qui, en même temps, fait naître en moi un désir brutal, impérieux. Je laisse glisser à mes pieds la serviette dont je m’étais entourée et pose une de mes mains sur mon sein, sur mon téton déjà raidi. Ma chatte aussi est gonflée. Je la devine trempée, affamée de caresses. Je commence à la caresser, doucement. Aussi étrange que cela paraisse, je prends plaisir à te regarder donner du plaisir à une autre. Je sais que tu le sais.

Tu te redresses les lèvres luisante du suc de cette femme. Tu souris quand tu me vois me caresser et je te souris en retour. Tu demandes à la femme de se déshabiller complètement et de s’allonger sur le sol. Elle ne m’a toujours pas vue. Elle s’exécute lentement, se dénudant sans te quitter des yeux et s’étend ainsi que tu le lui as demandé à tes pieds. Elle a un corps magnifique, fin, délicat, de petits seins hauts placés, un ventre plat, la peau ambrée. Elle est très jeune, tout au plus une vingtaine d’années.

Tu me fais alors signe de m’approcher. Je m’avance lentement, sans bruit. Lorsqu’elle m’aperçoit à ses côtés, elle a un mouvement de recul, surprise par ma présence, mais tu la rassures. Lui dis de ne pas s’inquiéter. Tu lui remontes les jambes, les replies offrant sa chatte entièrement rasée et chatoyante de son désir et de ta salive, à mon regard. Tes doigts s’enfoncent ente ses lèvres luisantes, tourbillonnent sur son clitoris. Elle gémit. Son corps se cambre. Tu enfonces ton pouce dans sa chatte lui arrachant des cris de contentement. Je m’approche plus prés et m’agenouille à côté de vous. Vos odeurs mêlées me donnent le vertige. Mes mains se posent sur ses seins que je commence à caresser avant d’y poser mes lèvres séduite par tant de douceur. Mes lèvres s’attardent sur ses mamelons dressés que j’agace du bout de ma langue avant de les mordiller doucement. Tu te saisis d’une de mes mains et me la fait poser sur sa chatte. Nos doigts s’emmêlent sur elle, en elle. Nous la caressons dans un même mouvement. Un de mes doigts s’enfonce en elle et la fouille profondément. Elle halète de plaisir sous ces caresses multiples, en redemande.

Tu me repousses alors et tu te mets à genoux entre ses cuisses que tu lui tiens largement écartées et relevées. Tu attires vers toi son bassin pour qu’elle s’enfile entièrement sur ta queue. Tu t’enfonces profondément en elle. Elle râle de plaisir. Ses cris me donnent une violente envie de toi. Mon sexe se contracte brutalement, me fait mal. Tu n’aurais qu’à t’immiscer en moi, sans autre préliminaire, pour que je t’inonde de ma jouissance. Tes mains sont fermement arrimées à ses hanches et tu la fais coulisser le long de ta queue. Tu vas et tu viens de plus en plus rudement en elle, t’enfonçant chaque fois plus loin. Ses seins tressautent sous tes coups de reins. Je recommence à les lui caresser, mes mains en coupe autour d’eux. Ma bouche se pose sur sa bouche, ma langue trouve la sienne, s’enroule autour. Ses lèvres ont encore le goût de ton sexe, son odeur. Ma chatte est douloureuse tellement mon désir de toi est grand.. Elle gémit de plus en plus fort, halète de plaisir. Mes doigts caressent sa chatte alors que tu l’empales de plus belle. Je sens sa jouissance inonder mes doigts.

Tu te redresses alors. La quitte. Ta queue est toujours tendue, raide. Tu n’as pas encore jouis. Tu forces sur mon dos pour que je m’allonge sur le corps de la femme. Nous nous frottons une contre l’autre. Nos ventres collés l’un à l’autre. Ses mains sont sur mes seins. Mes lèvres sucent ses tétons. Elle a glissé un de ses genoux entre mes cuisses et le frotte contre mes lèvres, contre mon clitoris. Mes mains sont sur ses fesses, je les écarte, m’introduit entre elles, la caresse. Son sexe à la douceur de la soie. Je sens le plaisir monter en moi. De plus en plus fort. Mon corps glisse le long de son corps. Ma langue descend entre ses seins, sur son ventre, s’attarde un moment sur son nombril. Sa peau a un goût sucré qui m’enivre. Je continue mon parcours. Continue de descendre jusqu’à sa chatte dont l’odeur musquée me fait défaillir. Ma langue se pose sur son clitoris que j’aspire tendrement entre mes lèvres avant de s’immiscer entre ses lèvres charnues, et ,d’un mouvement irrésistible, s’enfoncer en elle. Je la lèche ainsi un long moment me grisant de la saveur de sa jouissance sur ma langue, dans ma bouche. Tu es assis et tu nous regardes en te branlant. Mes yeux plongent dans tes yeux, te disent mon désir de toi. Je me cambre alors que tu t’installes dans mon dos. D’une main, tu écartes mes fesses et la fait aller et venir entre mes lèvres, avant de te poser sur mon cul. Je sens tes doigts virevolter autour de l’entrée, l’élargir, s’y enfouir. Je les sens plantés en moi, tourner pour m’élargir plus encore. Ton mouvement est rude mais il me fait défaillir de plaisir. Mon corps frémit de désir, de plaisir. Je veux ce que tu veux.

Je voudrais sentir le contact de ta peau. Je veux te sentir en moi. C’est toi que je désire. Un désir incontrôlable. Je te supplie de venir. Je te crie mon désir de toi. Et toi, plutôt que de m’écouter, tu recommences à l’embrasser, à la caresser, me délaissant. Je n’en peux plus de t’attendre. Je gémis d’impatience, de frustration. Tu la repousses alors. Et sans un regard pour elle, tu me prends par la main, me fais me relever et m’entraînes vers la salle de bain.

Tu m’installes sur le rebord de la baignoire, tout contre le mur de miroir. Tu disposes mes jambes relevées en éventail autour de toi. J’ai les yeux fixés dans les miroirs qui nous entourent. Je vois ma chatte frémissante, largement ouverte, luisante de plaisir. Je vois mon cul, dilaté de désir lui aussi. Je le vois palpiter. S’ouvrir et se fermer au rythme de mon envie de toi. Je te supplie de venir. Cela te fait rire mais tu t’approches enfin. Ta queue tendue devant toi. Ta queue que je vois glisser entre mes lèvres, se lubrifier de ma mouille, se poser à l’entrée de mon cul dont, d’un mouvement de rein impérieux, tu forces l’entrée pour t’enfoncer. Dans le miroir que je ne quitte pas des yeux je vois ton sexe me pénétrer, s’introduire dans mon cul. Tu glisses au fond de mon corps. Je me tends vers toi. Je vois ton sexe entrer et sortir, de plus en plus loin, de plus en plus profond, de plus en plus vite. J’aime cette vision de ta queue qui va et vient, de mon cul écartelé par toi, empli de toi. Je me laisse emporter par ce flot de sensations qui jaillit au fond de mon ventre, irradie tout mon corps et me submerge. Je hurle mon plaisir. Tu t’engloutis en moi tout entier, te déverses en moi en longs jets brûlant et m’emmènes dans un cri au plaisir. La jouissance nous submerge dans un flot de volupté partagé.




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