3 - Les aventures d’Aurélie

Chap 3 En club
dimanche 5 juillet 2015
par  chris lafner
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La soirée avec Séverine et Nicolas marqua un tournant dans ma relation avec Jérôme. Il avait détecté chez moi le plaisir d’être soumise, fessée et insultée mais me voir être prise par une autre personne sembla avoir agi comme un détonateur dans sa machine à fantasmes.
Ainsi deux jours après Jérôme m’envoya un message :
—  Je serai là un peu plus tard, j’ai deux, trois courses à faire.
Je fus surprise car nous avions fait le ravitaillement la veille mais mon homme avait peut-être envie de passer chez son libraire acheter les romans policiers qu’il affectionnait. Je pris donc un peu de temps pour moi, une douche, une vacation sur Facebook et ne prêtait pas plus d’attention au retard de Jérôme.
Je venais justement de me déconnecter lorsque la porte s’ouvrit. Jérôme me fit un grand sourire et sans dire un mot me prit dans ses bras et m’embrassa langoureusement puis il relâcha son étreinte et devança ma question en me tendant un sac plastique aux rayures noires et dorées.
—  C’est pour toi.
Je fus un peu déçue qu’il m’offre un présent dans un paquet aussi peu glamour mais je choisis néanmoins de masquer ma déception. J’ouvris donc le sac et sortit un bout de cuir noir arrondi relié par une grande lanière dans la même matière.
—  Essaye-le. C’est un collier de chienne.
J’étais troublée. Jusqu’à maintenant nos jeux étaient plutôt virtuels et je n’avais pas anticipé cette matérialisation de ma condition. Néanmoins je passais le collier autour de mon cou. Jérôme m’aida à le fermer. Il se planta ensuite devant moi et tira doucement sur la laisse et me contempla quelques secondes, sourire aux lèvres.
—  Ça te va bien !
Puis il changea brusquement de ton :
—  A partir de ce soir tu es vraiment ma chienne. Mets-toi à quatre pattes pour sortir le deuxième cadeau.
Interloquée, je ne réagis pas immédiatement. Jérôme se rapprocha de moi et exerça une pression vers le bas avec la laisse. Je me laissais tomber à terre et me retrouva le nez face au sol. Jérôme fit glisser le sac jusqu’à moi. J’étais humiliée mais je ne protestais pas, j’aimais cela.
Je replongeais ma main dans le sac et en sortis un objet en acier légèrement allongé avec en son extrémité une sorte de bijou... Devant ma surprise, Jérôme m’éclaira :
—  C’est un bijou anal petite chienne, un rosebud.
Je n’étais pas une oie blanche et je possédais déjà un sex toy avant de rencontrer Jérôme mais j’avoue que je n’avais jamais vu un tel objet. Jérôme ne me laissa pas le temps de me perdre en conjecture.
—  Mets-le. Cela doit être ta taille, j’ai pris Small pour commencer.
Je portais le bijou à ma bouche afin de le lubrifier puis plaça le bout arrondi à l’entrée de mon intimité. Je pressais doucement, j’avais l’impression de m’enfoncer un gros suppositoire. Petit à petit mes parois se détendirent et le rosebud acheva de glisser d’un coup au fond de mon orifice et grâce à sa forme rebondie se fixa en moi.
Jérôme se plaça derrière moi :
—  Ton cul est magnifique ainsi décoré. Reste comme ça, je vais te chercher un miroir.
Il revint quelques secondes plus tard et je pus contempler le reflet bleu logé entre mes cuisses… Outre l’impression d’être remplie, j’étais également fière du côté esthétique de la chose… Je ne m’étais jamais senti aussi humiliée mais rarement aussi belle.
Jérôme dut lire en moi :
—  On dirait que cela te plaît, tant mieux. Dorénavant tu le porteras tous les soirs jusqu’à ton coucher. Et cela vaut pour nos dîners et soirées.
Devant mon absence de réaction Jérôme insista :
—  C’est compris ?
—  Oui.
—  Oui qui ?
Un peu déconcertée par cette nouvelle, j’avais un instant oublié les règles de notre jeu.
—  Oui maître.
—  Parfait !
—  Bon, maintenant tu vas te changer, on va sortir pour l’inauguration de nos nouveaux jouets. Je suis certain que tu as envie de les montrer.
Malgré mes efforts je ne réussis pas à maîtriser un tressaillement. Quelle folle idée Jérôme avait-il en tête ?
—  N’es-tu pas contente ?
—  Si maître mais je me demandais où nous irions les montrer. Je ne veux pas finir ma nuit au poste.
—  Ne t’inquiètes pas, nous irons dans un lieu adapté.
—  Bon, maintenant tu mets ta petite robe noire au dos nu et je te laisse un quart d’heure pour te repoudrer. Je vais boire un verre sur le balcon en t’attendant.
Je me relevais et me dirigeais vers la salle de bains, partagée comme souvent depuis le début de ma relation avec Jérôme entre excitation et crainte...
J’avoue que c’est ce sentiment qui prédominait lorsque je commençais à me remaquiller mais au fur et à mesure que je redonnais une touche sexy et glamour à mess traits, la satisfaction de me trouver belle refit pencher la balance du côté positif. Est-ce que ce sentiment narcissique était chez moi synonyme de soumission ? Ou étais-je comme des millions d’autres personnes sur cette planète dans le désir et le besoin de sentir désiré ? Perdue dans mes pensées, j’achevais de me préparer et fut fière du résultat.
Si j’en juge par le sourire satisfait de Jérôme à ma sortie je n’étais pas la seule. Il ajouta :
—  Tu es magnifique. On y va en deux roues, mets un jean par-dessus ta robe. Donne-moi le collier. On le remettra là-bas.
Après avoir traversé Paris du sud au nord, nous garâmes notre scooter dans une petite rue du 17e. La nuit était tombée et la faiblesse de l’éclairage public dans ce quartier n’était pas pour me déplaire. Jérôme se dirigea vers une petite porte située en contrebas où une plaque semblable à celle des médecins portait la mention « Club privé sonnez et attendez ». Il appuya sur le bouton. Quelques secondes plus tard un homme vêtu d’un costume noir et dont les tatouages rampant sur son cou laisser deviner que tout le reste du corps devait être également décoré nous fit signe d’entrer. Il nous dévisagea d’un œil réprobateur.
—  Connaissez-vous la nature de ce club ?
Jérôme acquiesça sans hésiter.
—  Dans ce cas avez-vous les moyens de vous changer mademoiselle ?
Jérôme ne me laissa pas le temps de répondre
—  Oui tout à fait. Retire ton pantalon et ton manteau.
Je m’exécutais sans mot dire dévoilant ma robe noire ultra courte au dos nu.
—  Approche, donne-moi le collier.
Il me fixa le lien comme il l’avait fait quelques heures avant dans notre appartement puis il tira légèrement sur la laisse le sourire aux lèvres en regardant le portier.
—  Ma chienne est-elle à votre goût comme cela ?
—  C’est parfait. Je vous laisse déposer vos affaires à la caisse et régler votre entrée.
Nous nous dirigeâmes quelques mètres plus loin vers une pièce aux murs noirs. Une jeune fille habillée de même couleur prit nos affaires sans sourciller et nous demanda juste si nous connaissions les lieux, Jérôme répondit que non.
—  Très bien. A ce que je vois c’est mademoiselle la soumise. Sachez que vous êtes dans le temple SM de la capitale ; cela n’empêche pas les règles habituelles de savoir vivre à savoir le respect du consentement des soumis et soumises. Voilà à part cela, ici tout est permis. Je vous laisse descendre vers le bar. Passez une bonne soirée.
Jérôme lui rendit son sourire et m’entraina vers l’escalier. Nous arrivâmes à une vaste pièce aux pierres apparentes repeintes en noir, à la lumière tamisée ; de la musique lounge berçait l’atmosphère. LIRE LA SUITE


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