La comptable rend des comptes 3

chapitre 3
mardi 27 septembre 2011
par  soleil de pierre
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Résumé des épisodes précédents : Comptable dans une petite entreprise j’ai commis des erreurs dans les comptes de la société. Mon patron s’en est aperçu et me fait chanter depuis, me soumettant sexuellement à ses désirs les plus abjects. Vos commentaires sont toujours les bienvenus…

Cela faisait maintenant plus de deux semaines que mon enfer avait commencé. Chaque jour mon patron en exigeait un peu plus, chaque jour il me faisait descendre un peu plus profond dans l’abjection. Il me forçait à me masturber tellement souvent que j’en étais épuisée, et excitée en permanence. Je continuais à le sucer chaque jour et il y prenait toujours autant de plaisir, variant le final pour m’humilier toujours un peu plus. Une fois par exemple j’ai du ramasser le sperme sur mon visage et en enduire mon anus, ensuite faire pénétrer un puis deux et finalement trois doigts le plus loin possible dans mon rectum. Il m’a forcée à faire aller et venir mes doigts à l’intérieur. Ce manège a duré de longues minutes et je sentais mon petit trou s’élargir peu à peu, mes doigts coulissaient de plus en plus facilement et allaient de plus en plus loin. Ensuite j’ai du sucer mes doigts pour les nettoyer pendant qu’il prenait des photos. Il m’a également photographiée à genoux, de dos, cambrée et les cuisses ouvertes le plus possible, pendant que j’écartais mes fesses largement à deux mains pour montrer mon anus béant. Le lendemain quand j’ai collé cette photo dans l’album j’ai pu constater à quel point j’étais ouverte, le cul défoncé par le va et vient de mes doigts. Je n’aurais jamais imaginé être aussi extensible, moi qui n’avait essayé la sodomie que deux fois, sans en retirer vraiment de plaisir.

En rentrant chez moi le soir je n’avais plus le courage de rien faire, je prenais un bain et j’allais me coucher, mais mon sommeil était troublé presque chaque nuit par des cauchemars érotiques qui me réveillaient en sursaut, haletante et bien évidemment trempée de mouille. Je me caressais alors frénétiquement et cela me faisait retomber dans le sommeil jusqu’au matin.

Un soir après le départ des autres employés (il m’avait interdit de quitter le travail sans sa permission) je l’ai vu arriver dans mon bureau. Jusqu’à maintenant il m’avait toujours fait venir jusqu’à lui et cela m’a surprise. Il m’a fait mettre complètement nue et m’a expliqué que puisque j’étais aussi nulle en compta j’allais compenser en faisant un peu de ménage. Sur ce nous sommes sortis de mon bureau et avons emprunté le couloir qui traverse tous les locaux. Je marchais devant lui et ça me faisait vraiment un drôle d’effet de traverser la boîte toute nue avec mon patron qui matait mes fesses. Nous sommes arrivés au bout du couloir, devant la porte des toilettes des hommes, et il m’a fait entrer. Il a ouvert la porte d’une cabine et m’a fait agenouiller devant la cuvette. A la fin de la journée c’était vraiment sale, il y avait de la pisse sur la cuvette et autour, et des traces brunes le long des parois intérieures. Le sol était collant d’urine séchée sous mes genoux, ça puait et j’en avais le cœur soulevé, le visage vingt centimètre au dessus de la lunette. J’ai levé les yeux vers lui d’un air suppliant mais tout ce à quoi j’ai eu droit c’est son sourire ironique. « Vous allez pouvoir commencer à nettoyer » m’a-t-il dit, « mais avant il faut que je vous donne votre matériel ». Et il a sorti de sa poche une éponge minuscule qu’il avait du recouper lui-même. En effet elle mesurait au maximum trois centimètres de long sur deux de large ! « Allez, montrez moi comment vous allez rendre cet endroit aussi propre que vous auriez souhaité le trouver en entrant » a-t-il ricané en me tendant le bout d’éponge. Je l’ai attrapé mais j’étais obligée de le tenir du bout des doigts tellement il était petit. Comme je ne réagissais pas il m’a donné une grande claque sur les fesses et j’ai du obtempérer. Je fus obligée de me pencher pour nettoyer la cuvette et les odeurs puantes m’enveloppèrent immédiatement. L’éponge était de taille si réduite que je nettoyais quasiment avec mes doigts et pour couronner le tout je l’ai fait tomber plusieurs fois dans la cuvette et j’ai du la récupérer en plongeant la main dans le mélange d’eau et de pisse. J’ai l’impression d’être restée des heures à genoux devant ce chiotte dans les odeurs immondes, à nettoyer toutes les traces qui tapissaient la faïence. Quand j’ai eu fini je pensais que je ne me débarrasserais jamais de cette odeur, j’avais les doigts rouges d’avoir frotté, et maculés de saleté bien sûr. Alors il m’a fait appuyer les avant bras sur la lunette, ce qui m’a fait tendre les fesses en arrière. J’ai du écarter les genoux et j’ai senti sa main se faufiler entre mes cuisses et remonter vers mon minou qu’elle a commencé à caresser doucement. Après l’épreuve du nettoyage j’étais au bord des larmes, de honte, d’impuissance et de fatigue de cette position inconfortable, et j’étais presque reconnaissante de la caresse qu’il me prodiguait. Comme d’habitude j’ai commencé à mouiller tandis qu’il triturait mon bouton et frottait entre mes grandes lèvres. Sa paume écrasée sur ma fente m’ouvrait de plus en plus et je sentais le plaisir monter en moi. Il s’est arrêté juste avant que je jouisse, me laissant sur ma faim. Mais je l’ai entendu déboucler sa ceinture et tout à coup j’ai senti son ventre contre mes fesses et tout de suite sa queue chercher mon entrée, et pénétrer d’un seul mouvement mon minou. Il s’est mis à aller et venir lentement en moi, je me suis mise à gémir sans pouvoir m’arrêter et de plus en plus fort. J’étais toujours penchée en avant, la tête presque dans la cuvette, et mes gémissements résonnaient bizarrement. En continuant à me besogner il a attrapé mes seins, a entrepris de les caresser. Il a saisi les pointes entre ses doigts et les a pincées et tordues doucement, sans me faire mal. Je n’en pouvais plus et j’ai joui dans un grand cri. Il a accéléré ses mouvements pendant mon orgasme et il s’est vidé longuement dans mon ventre. Il s’est aussitôt relevé et reboutonné, tandis que je restais écroulée sur la cuvette, le vagin débordant de sperme et assommée par la jouissance.

J’ai fini par tourner la tête vers lui et j’ai vu qu’il tenait ma petite culotte à la main. Il avait du la prendre avant de sortir de mon bureau et comme il avait toujours été derrière moi je ne m’en étais pas aperçue. Profitant de ma position il passa de nouveau la main entre mes jambes et se mit à essuyer son sperme qui coulait de mon ventre. Il épongea le jus épais puis remonta entre mes fesses et comme la première fois il commença à introduire le slip dans mon rectum, en le poussant de deux doigts jusqu’à ce qu’il disparaisse presque entièrement à l’intérieur. Mais cette fois il renouvela l’opération à plusieurs reprises, faisant entrer et sortir très lentement le bout de tissu de mon cul. Le frottement me faisait frissonner et je ne résistais pas, cela se serait avéré tout aussi inutile que d’habitude. Pendant qu’il se livrait à sa manœuvre humiliante il m’expliqua qu’il ne fallait pas que je pense que le fait qu’il me baise constituait un adoucissement de ma punition. Je devais bien comprendre que je restais une idiote nulle en comptabilité et tout juste bonne à sucer toutes les bites qui se présentaient. Et je dus répéter après lui que j’étais une cochonne soumise qui se branlait dix fois par jour et qui bouffait du sperme tant qu’elle pouvait. Je bafouillais en récitant ma leçon et il me fit recommencer plusieurs fois à m’humilier moi-même ainsi. Enfin il retira une dernière fois le petit bout de satin souillé de mon derrière et je pus me relever. Comme la fois précédente j’ai enfilé ma culotte devant lui, elle était dans un état encore pire après avoir épongé son foutre et frotté maintes fois les parois de mon cul. Il se lava les mains au petit lavabo des toilettes et m’autorisa enfin à rentrer chez moi en me lançant « la prochaine fois je vous collerai votre culotte de salope dans la bouche après m’en être servi pour vous nettoyer ». J’étais mortifiée et je suis sortie des toilettes le regard à ras de terre, je savais qu’il le ferait et qu’il me prévenait pour que j’ai tout le temps d’y penser, cela faisait bien évidemment partie de son plaisir pervers.

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Commentaires

jeudi 29 septembre 2011 à 22h12

Pour 1€80, franchement, je n’hésite pas à prendre connaissance de la suite. Le récit en vaut la peine.

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jeudi 29 septembre 2011 à 18h16 - par  danyvezels

Toujours aussi captivant, mais comme je ne suis pas abonné je ne peux pas lire la suite et c’est dommage car c’est vraiement une sacré cochonne ! continuez ànous narrer ses aventures cela passera bien un jour dans le domaine général.

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