La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 15)

15- L’esclave empalé
samedi 7 juin 2014
par  Marquis d’Evans
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l’esclave 760MSE gisait nu sur le sol de pierre nue... il avait les mains liées dans le dos et un épais collier de cuir noir enserrait son cou. il demeurait prostré, ressentant presque douloureusement les minutes qui se succédaient sans que rien ne vienne le tirer de ses interrogations. Des interrogations qui le torturaient cruellement, car il ne savait rien de ce qui l’attendait...

Le temps s’écoulait... lentement... et l’esclave tentait d’occuper son esprit, mais les liens qui nouaient ses poignets, le sol froid de sa cellule et la sensation du collier sur la peau fine de son cou le ramenaient inexorablement vers la situation dans laquelle il se trouvait.

C’était quasiment un supplice et il attendait désormais comme une libération le moment où l’on viendrait le chercher. Même si cela signifierait sans doute de dures épreuves, il préférait désormais subir plutôt que de rester ainsi dans l’expectative... C’est donc un soulagement qu’il ressentit lorsque des pas décidés résonnèrent dans le couloir et que la lourde serrure de la porte grinça avant de s’ouvrir.

Walter entra et sans un mot fixa une courte laisse de maillons au collier et tira dessus pour forcer l’esclave à se redresser et à le suivre hors de la cellule. Tout en tirant sur la laisse pour imposer un rythme de marche soutenu, Walter s’adressa à l’esclave, mais comme s’il parlait dans le vide, comme si celui qui suivait docilement n’était qu’un objet en mouvement.

— Le Maître a imaginé un petit jeu rien que pour toi... quelque chose de simple, mais qui devrait t’apprendre à marcher droit",

le petit rire grinçant qui suivit glaça le sang de l’esclave qui s’appliquait à rester dans le sillage du Majordome.

Après quelques minutes, Walter stoppa devant une lourde porte. Il se tourna vers l’esclave et défit la laisse...
Une gifle cingla la joue, accompagnée d’un ordre : "redresse la tête ! Je veux que tu me regardes dans les yeux !" intimidé, l’esclave s’exécuta cependant, osant à peine lever les yeux vers le Majordome qui le fixait intensément, imposant d’un simple regard Son inflexible pouvoir...

"Ecoute bien, je n’expliquerai qu’une fois : derrière cette porte, il y a un long couloir. Au milieu de ce couloir, une ligne blanche a été tracée... tu vas la suivre, à quatre pattes, naturellement... sur le côté il y a des portes, si lorsque tu passes devant l’une d’elles, une cloche retentit tu t’immobilises et tu attends... la suite, à toi de la découvrir"

Walter ouvrit alors la lourde porte, dévoilant un long couloir obscur dont le centre était effectivement marqué d’une longue lignes blanche peinte sur le sol. Walter donna une bourrade dans le dos de l’esclave pour le faire entrer dans le couloir. Et tandis que ce dernier se mettait à quatre pattes, il lança un ultime conseil :

— "Bien sur, si tu déçois ton Maître, tu devras en subir les conséquences"...
des mots qui retentissaient encore dans la tête de l’esclave tandis que la porte se refermait dans son dos en un craquement sinistre.

Il faisait sombre mais la peinture blanche brillait faiblement sous ses yeux... il suffisait donc de suivre cette ligne qui s’enfonçait dans l’obscurité ? Lentement, l’esclave progressait à quatre pattes lorsqu’un son strident le fit sursauter, tandis qu’une lumière crue provenant d’au-dessus de lui l’éblouissait. il s’immobilisait à peine lorsque, avec une fulgurante rapidité, il entendit le grincement d’une porte et, sans qu’il puisse réagir, des mains fermes qui le saisissaient par le collier et le forçaient à suivre le mouvement...

Sans ménagement, il fut entraîné dans une pièce et jeté sur un siège en bois... une sorte de chaise qui était suspendue au plafond par des chaînes épaisses... l’esclave vit cet étrange meuble en un éclair, car dans le même temps, on posait sur sa tête une cagoule de velours noir, le privant de toute vision. Il fut assis d’autorité sur le siège et ses chevilles et poignets y furent fixés par des menottes de fer fixées aux montants de bois.
Une sensation étrange venait d’un trou percé au centre même de l’assise, qui offrait un parfait accès à l’anus de l’esclave. Il y eut un grincement et l’esclave sentit que son siège amorçait une lente descente

— "Bienvenue dans notre jeu ! Tu vas découvrir les délices de l’empalement"

l’esclave déglutit... tandis que, déjà, il sentait un pieu enduit d’un produit visqueux qui s’immisçait dans son fondement... son poids, ajouté à celui de la chaise rendait la pénétration d’autant plus aisée... et immobile, il ne pouvait absolument rien faire pour y échapper. l’épais pieux entrait en lui, ouvrait son cul bien largement... la sensation était étrange, pas vraiment douloureuse grâce au gel mais l’épaisseur et la longueur du pieu était tout de même fort inconfortable... la machinerie s’immobilisa soudain, puis amorça une lente remontée... peu à peu, l’anus se libérait offrant un bref soulagement à l’esclave. mais fort bref, car à peine la rosette se détendait-elle que le mouvement de descente reprenait, ouvrant à nouveau le cul de l’esclave...

Et le mouvement d’aller et retour s’installa régulièrement, faisant peu à peu de l’anus un trou béant.

— "Alors salope, on aime ça ?"
la voix était ferme, la forme, interrogative, de la phrase n’admettait manifestement qu’une sorte de réponse...

— "Oh oui.... oui j’aime ça" répondit l’esclave dans un souffle

Un simple déclic et le mouvement de la machine s’accéléra, provoquant une sensation plus douloureuse au cul pourtant déjà bien travaillé de l’esclave

— "Oui qui ? sale putain !"

l’esclave comprit sa faute...

— "Oui Maître... oui j’aime ça Maître !" cria-t-il... et le mouvement ralentit, faisant aller et venir le pieu dans son cul...
— "C’est mieux... on va travailler ce cul assez longtemps pour en faire un vrai gouffre..."

l’esclave haletait car cet empalement l’excitait... il bandait de se sentir ainsi avili, réduit à l’état de trou que l’on élargissait pour le préparer à de multiples pénétrations. Un phénomène qui n’avait pas échappé à son tortionnaire. LIRE LA SUITE

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