L’esclave blanche

dimanche 29 octobre 2017
par  Henic
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Le jeune Dalton, héritier de Laudendarl, marche lentement vers la longue file d’esclaves qui reviennent des champs de coton. La nuit tombe. La procession des esclaves enchaînés ensemble par le cou avance lentement, escortée par du personnel du domaine armé de fouets. Dalton sent leur odeur, une odeur rance de sueur et de crasse. Les esclaves travaillent de l’aube au crépuscule et meurent parfois d’épuisement. Pendant ce temps, un kilo de coton atteint un prix élevé sur le marché libre, comme un kilo de viande.
Le jeune Dalton les dépasse lentement, suivant la file jusqu’à ce qu’il arrive à une incontournable masse de cheveux blonds qui se détache des têtes noires rasées. Elle appartient à Catherine Barlow, la fille de feu James Barlow. Les Barlow étaient des gens stricts et droits, qui détestaient les Dalton à cause de la manière dont ils traitaient leurs esclaves, en particulier les femmes… Les choses sont différentes à présent. Lorsque les Barlow sont morts, la jeune Catherine est devenue la seule chose de valeur du domaine endetté et a été achetée par Dalton.
Catherine baisse les yeux lorsqu’elle entend son cheval. Elle sait qu’elle est destinée à le rencontrer tôt ou tard mais elle préfèrerait plus tard. Elle hait tous les Dalton et celui-ci plus que les autres : c’est un ivrogne, grossier, violent, un imbécile vaniteux, l’enfant gâté de parents sans scrupules. Les Dalton sont des nouveaux riches sans éducation. Ils ont fait fortune dans le trafic d’esclaves en tous genres. Catherine a vingt-quatre ans, quatre de plus que Dalton. Elle l’a toujours considéré comme un petit garçon un peu étrange. Mais elle connaît sa réputation de violence et elle a peur de lui.
« Bonsoir, esclave. Que penses-tu de ta nouvelle vie ? »
Catherine fixe son regard sur le dos nu de l’esclave qui la précède. Pourquoi devrait-elle s’abaisser à répondre ? Dalton n’est personne, socialement et moralement parlant. Elle est d’un meilleur niveau et elle le sait. Il le sait aussi. Peut-être cela le rend-il plus dangereux ?
« Est-ce que Whipper t’a coupé la langue ? Peut-être qu’il n’aimait pas la manière dont tu lui léchais la bite ? »
Whipper est un salaud. C’est le contremaître. On pense qu’il est responsable de la plupart des viols qui surviennent dans les fermes isolées.
Catherine continue en silence, elle suit le rythme de la marche des esclaves noirs. Elle est épuisée après un jour de travail dans les champs, à ramasser le coton avec une lourde chaîne autour du cou.
« J’ai des nouvelles pour toi, la blonde. De bonnes nouvelles. Tu veux deviner ? »
Son silence persistant commence à l’irriter. Catherine lève les yeux vers lui. Elle voit qu’il fixe le morceau de vêtement obscène qu’il lui a fait revêtir. Seules les jeunes esclaves noires portent des choses semblables, mais le sien est plus court. C’est un morceau de toile à sac ouvert sur le devant. Il n’y a pas de boutons aussi doit-elle utiliser un morceau de ficelle en guise de ceinture. Il lui est impossible de couvrir ses deux seins en même temps. Elle expose toujours l’un ou l’autre téton et, courbée dans les champs, elle montre souvent au moins un sein. Il lui a permis d’utiliser ses chaussures, puisqu’elles ont des talons raisonnablement hauts, ce qu’il trouve attirant chez les putes, explique-t-il. Mais il avait coupé l’arrière de sa blouse avec sa machette, laissant ses fesses complètement exposées. Chaque fois qu’elle fait un pas, elle sait que l’esclave derrière peut voir ses fesses bouger. Elle n’a pas spécialement peur des esclaves. Elle suppose qu’ils auraient peur de toucher une femme blanche. Mais elle redoute Dalton.
“Papa m’a demandé de prendre soin de toi ! Il veut que je t’enseigne personnellement ton travail, tu sais, que je te montre ce que l’on attend d’une jeune esclave dans un domaine bien tenu ! Je vais te briser comme un poulain sauvage ! Bonne nouvelle, hein ? »
Catherine ne parvient pas à se contrôler :
« Dalton, puisque nous parlons d’animaux, parlons de porcs ! Tu es un sale porc dégoûtant !
— Merci beaucoup, Madame, et puis-je te rappeler que tu es une esclave ? L’esclave d’un porc ! Hé, veux-tu savoir quelque chose ? J’aime la façon dont tu remues du cul ! Ça donne un petit mouvement à chaque pas ! À la prochaine foire agricole, je te produirai. Qu’est-ce que tu préfères ? Le meilleur cul de l’année ? Ou que dis-tu de la section de la Meilleure Chatte ? Tu choisis. Ou que penses-tu des Meilleurs Pis ? Moi, j’aime bien. Tu es absolument certaine d’obtenir le prix des meilleures mamelles de l’année ! Les juges vont se battre pour épingler la rosette sur ton téton ! Ils vont juter rien que d’y penser ! Ah, ah ! »
Catherine baisse les yeux. Elle regarde ses longues jambes bronzées par le soleil, ses chaussures qui, par miracle, ont encore leurs talons. Elle rougit de colère et le regarde dans les yeux.
« Ferme ta bouche, Dalton. Tu n’es qu’un gamin. Un gamin grossier. Va apprendre à te tenir avant de parler à des gens bien élevés ! »
Dalton attrape son fouet et le fait claquer sur le sol poussiéreux, devant lui.
SWWIIIISSSSSSSSSSHHHHHH ! CRRRAAAAAACCCCCC !
Puis l’abat sur les épaules du Noir devant Catherine.
CRRRAAAAAACCCCCC !
« AAAAARRRHHHHHHHHH ! »

Catherine frémit. Si un géant comme l’homme devant le ressent ainsi, comment réagira-t-elle ? Le jeune Dalton l’attrape par les cheveux et tire sa tête en arrière.
« Nous commençons ce soir. Dans le corral ! Peut-être que je vais m’occuper de tes mamelles ! Voyons comment tu remues ces seins… »
Il la secoue par les cheveux et ses seins oscillent d’un côté à l’autre. Son sein droit jaillit hors de la toile et elle l’y remet promptement. Il dit :
« Tu n’as pas besoin de te déranger. Il va vite ressortir. C’est une honte de les garder ainsi couverts ! Les vaches ne les couvrent pas, n’est-ce pas ? »
A la nuit tombée, Catherine est amenée dans le corral et ses chevilles sont enchaînées à un poteau situé au centre. Elle est nerveuse en attendant son jeune « professeur » Ses poignets sont attachés dans son dos Elle porte toujours son sac d’esclave et ses chaussures mais elle subodore qu’elle va bientôt être nue. Elle tremble, c’est la première fois depuis qu’on l’a amenée dans cet enfer. LIRE LA SUITE



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Commentaires

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mardi 31 octobre 2017 à 10h11 - par  Sylvain de Perry

Bonjour M. Henic,

comme toujours une parfaite traduction, avec une adaptation française parfaite par le choix du vocabulaire.

Si vous choisissiez un texte avec plus de spanking ce serait, j’en suis certain un régal.

GRAND MERCI, bien cordialement,

Sylvain de Perry.

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