Une première au club

vendredi 24 août 2007
par  Luksor
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La belle brune aux cheveux longs était mise en valeur par une robe légère qui dévoilait ses épaules et laissait imaginer qu’elle était son seul vêtement. Chacun de ses mouvements électrisait l’atmosphère, découvrant une peau claire contrastant avec sa chevelure. Son mari (?) accoudé au bar, bronzé, la quarantaine portait une chemise blanche que la lumière synthétique de la discothèque illuminait.

Quelques heures plus tôt, je m’étais décidé à franchir le pas et à me rendre dans un club de rencontres.

Sur les conseils d’une amie, j’avais choisi une tenue habillée en costume et chemise. "L’entrée sera plus facile en tant qu’homme seul si tu présentes bien" m’avait-elle prévenue. C’est elle aussi qui m’avait dirigé vers ce club, me le présentant comme le plus clean de la région. Après de fébriles préparatifs, je me rendis donc en ce lieu de "débauches" avec une certaine appréhension. A mon arrivée devant la porte du club, je croisais un homme qui en sortait, visiblement refoulé à l’entrée… Je me présentais et entrais sans problème. La maîtresse de maison m’accueillit alors, me demandant si je connaissais le club. Suite à ma réponse négative, elle me fit une brève description des lieux, la partie balnéo, la partie réservée aux couples et la partie ouverte à tout le monde.

Je m’étais ensuite accoudé au bar, sirotant le cocktail maison, trop sucré à mon goût. J’observais les femmes en tenue sexy qui dansaient sur la piste, face à un miroir qui renvoyait leurs ondulations comme si elles faisaient l’amour à elles-mêmes à distance.

La soirée tombait dans la monotonie après que les couples aient rejoint la partie qui leur était réservée.

Dépité, je commençais à me dire que j’allais rentrer chez moi. Bien sûr, il y avait eu quelques scènes qui m’avaient émoustillé. La grande blonde au corps sculptural et son mari aux cheveux longs, avaient ouvert le bal. Ils se sont dirigés vers le jacuzzi et sans hésitation, se sont dénudés. La blonde avait des seins magnifiques et un cul bien rond. Après le bain, la séance de séchage a commencé à faire grimper la température des quelques spectateurs de la scène. Elle était complètement décontractée, à l’aise bien que nue face à plusieurs personnes. Après s’être frottés nus pendant quelques minutes, ils se sont rhabillés et sont venus s’asseoir sur les canapés face à la piste de danse.
Sur les canapés une petite blonde, sacrément bien foutue, dans une jupe léopard transparente, s’abandonnait aux mains et à la bouche de son compagnon. Il remettait sans cesse son métier sur l’ouvrage, caressant sans relâche sa poitrine, l’embrassant dans le cou, je supposais lui chuchotant des mots tendres (ou crus) dans l’oreille. En tout cas, Miss Léopard s’échauffait visiblement, son corps commençait à onduler, allant au devant des doigts inquisiteurs et des lèvres mutines.

En écho au dessus, l’écran plat diffusait des images d’un porno. Les mêmes scènes en accéléré...

La main de la fille s’est posée sur le pantalon et a commencé à caresser l’homme. Une bosse imposante se devinait dans l’obscurité. Les mouvements de la fille ne laissait aucun doute sur ce qu’elle était entrain de faire. Elle le branlait à travers le tissu. L’homme s’enhardissait aussi et sa main disparaissait sous la jupe léopard. Puis l’homme s’est allongé sur le dos. La blonde chevelure de Miss Léopard a commencé un manège bien connu, un mouvement de haut en bas qui ne laissait aucun doute sur ses activités buccales. Vu l’ampleur de ses mouvements, on sentait qu’elle mettait du cœur à l’ouvrage.

Le fait de ne pas voir distinctement ajoutait à l’érotisme de la scène.

Elle a pompé pendant un long moment, captant petit à petit les regards de toute la salle. Puis elle a rampé sur l’homme, faisant se retrousser sa jupe. La blancheur de son cul illuminait la scène comme la lune dans une nuit profonde. La houle de son bassin la faisait avancer toujours plus vers le centre de tous ses intérêts. Ses allées et venues faisaient s’écarter ses fesses, entre lesquelles une ombre malicieuse cachait ses trésors enfouis. Elle est arrivée enfin au terme de sa reptation, et d’un coup s’est empalée sur le sexe dressé. Du moins c’est ce que j’imaginais, vu les mouvements... et le soupir qui s’est entendu dans toute la salle.

La belle brune au bar, à ma droite, tout en regardant la scène a commencé à onduler contre son homme, debout derrière elle. Elle frottait ses fesses de haut en bas, relevant parfois sa robe verte si légère. Qu’est ce qu’elle était sensuelle !

Je ne savais plus où donner de la tête. D’autant plus que sur le tabouret à ma gauche, un petit moustachu soulevait la jupe d’une petite blondinette aux cheveux courts. Celle-ci essayait de contenir ses assauts et de garder son rempart. Elle avait un string noir qui séparait deux fesses bien rondes quoique écrasées par le siège du tabouret. Finalement elle a capitulé, et j’ai pu tout à loisir observer le petit moustachu peloter les fesses de sa blondinette. Je me demandais si je devais l’aider, mais j’étais encore intimidé.

Accaparé par toutes ces événements, je n’avais pas vu en bord de piste une aux blonde cheveux long, vêtue d’une robe courte avec des lacets sur les cotés qui montrait que la damoiselle se baladait sans culotte. Elle était assise sur son homme et frottait sa croupe sur le pantalon de son ami, qui lui pelotait les seins.

A ma gauche, comme par enchantement le string noir de ma voisine avait disparu et les gémissements que j’entendais ne me laissaient aucun doute sur les activités manuelles de mon voisin. Mais j’étais mal placé et je ne voyais que le début de sa raie profonde à quelques centimètres de mes doigts.

Je commençais à avoir bien chaud, et dans mon pantalon, mon sexe avait pris toute sa place.

Tous ces mouvements, tous ses chuchotis, tous ces petits bruits ajoutaient beaucoup à l’excitation générale.

La blonde à la robe à lacets et son homme se sont ensuite levés, suivis des yeux par tous les males isolés de la boite. Ils se sont dirigés vers les salons couples, désespérant tous les loups aux aguets…

La grande blonde au corps sculptural et son mari aux cheveux longs, les ont rejoint peu de temps après. Un troisième couple qui était sage jusque là, a pris la même direction. J’imaginais les trois couples faisant les premières approches, parlementant, puis commençant à se caresser, jusqu’à devenir une masse informe de bras, de jambes, de mains fouineuses, de cuisses écartées, de bouches gloutonnes, de sexes dressés…

Je planais dans cette douce rêverie quand la belle brune à la robe légère et son mari passent devant moi et se rendent main dans la main vers l’escalier qui conduit à la partie « publique », où les hommes seuls sont admis. Ils ont fait ça discrètement et personne ne semble avoir remarqué leur manœuvre. Je ne sais pas quoi faire, manquant d’expérience à ce niveau là. J’attends comme hypnotisé par la rampe d’escalier où le couple a disparu.

Finalement un homme seul, tout de blanc vêtu, assez petit mais bien baraqué se rend lui aussi à l’étage. Je me dis que j’ai raté le coche, et que j’aurais du y aller… Je me décide enfin à suivre le mouvement. Au fur et à mesure que je monte les marches, je sens la température monter. Lorsque je suis à l’étage, dans la pénombre, j’arrive dans une première salle. Personne. Je passe une porte et j’arrive dans un couloir. A gauche deux salles vides… A droite plusieurs salles.

A la dernière sur la droite, je les vois. La brune et son mari s’embrassent. Pendant ce temps, l’homme en blanc a commencé à s’approcher du couple et caresse les jambes de la brune. Je vois ses mains grimper petit à petit vers ses fesses, fesses que le mari malaxe fermement, faisant remonter la petite robe, et découvrant de temps en temps le postérieur nu de tout sous-vêtement.

Je passe le seuil de la porte, je croise le regard du mari. Je ne sens pas de refus. Je m’approche. Le mari soulève maintenant la robe de sa femme et nous permet d’admirer un cul superbe, bronzé, sans aucune marque… un chef d’œuvre. La brune continue de se frotter contre son homme, dans un mouvement régulier, comme elle ne cessera jamais de le faire durant toute cette folle nuit. J’approche encore. Je suis à portée de main. Je m’assois sur le pouf posé dans un coin de la pièce, à proximité du couple.

Mon sexe déjà bien gonflé, se cabre vigoureusement lorsque je pose ma main sur la peau douce et chaude de la jambe de la jeune femme. Elle ne m’a pas vu venir, ne m’a pas senti approcher, et je ressens comme une crispation dans son mollet, suivi d’un petit cri de surprise. Je retire ma main, puis reviens à la charge. Cette fois pas de surprise… Les frissons précédent mes doigts au fur et à mesure que ma main monte. Je passe au-dessus du genou. La cuisse est souple.

Quelques centimètres plus haut, je vois les doigts de l’homme en blanc s’affairer entre les jambes de la jeune femme, qui se cambre afin de laisser libre accès à son sexe. Je continue à monter. La peau est de plus en plus chaude et douce. Je m’approprie par petites touches le territoire défendu.

L’homme en blanc recule. Je le vois fouiller dans son pantalon.

J’en profite pour prendre la place laissée libre. Mes mains sont maintenant à la lisière du sexe. J’avance prudemment un doigt et constate que le minou est trempé. Elle gémit lorsque mon doigt effleure ses lèvres, les séparent et se pose délicatement sur son clitoris. Elle prend vraiment son pied. Mon majeur tourne sur le petit bouton, puis se glisse entre les lèvres humides. Une phalange, puis deux, et enfin le doigt entier pénètre l’orifice accueillant, un paradis humide et brulant. Je fais coulisser mon doigt, recherchant les endroits qui la font réagir. Je ne tarde pas à trouver son point sensible. Je m’y attarde et elle commence à haleter pendant qu’elle répond aux chuchotis de son mari.
L’homme en blanc a sorti son sexe bandé et recourbé et est entrain de dépiauter un préservatif.

La jeune femme se penche en avant, les jambes tendues, et avale la queue de son mari qui a fait descendre son pantalon sur ses cuisses. Je suis aux premières loges, pour voir la brunette engloutir complètement le sexe bien tendu. Décidément cette jeune femme a des aptitudes étonnantes. Je me déplace légèrement sur le coté, pour me retrouver face au postérieur de la jeune femme qui dans le mouvement a été recouvert par la robe.

Je passe mes mains sur les fesses légèrement humides de sueur. Elles sont à la fois souples et fermes. Je les pétris un moment sous la robe. Je dénude enfin ce cul somptueux, et remonte la jupe dans le creux du dos de la belle. Le fessier m’appelle et je plonge littéralement mon visage entre les fesses que je maintiens fermement écartées. Nouveau gémissement. Ma langue parcourt toute la raie, jusqu’à s’enfouir dans le puits resserré des reins. J’essaie d’y pénétrer, mais l’entrée est bien gardée. Ma langue glisse ensuite un peu plus bas, et recueille le jus de la jeune femme excitée. Je me tords le cou pour atteindre le clitoris, laissant mes doigts s’occuper des fesses.

Je glisse à nouveau mon majeur dans sa chatte brulante, le ressors et pénètre timidement entre les fesses de la jeune femme. Je devine plus que je n’entends son gémissement, mais je ressens parfaitement son tressaillement. La première phalange de mon majeur est d’abord prise au piège du petit trou crispé. J’apprécie la situation, ressentant les crispations de son anus comme une bague souple autour de mon majeur.

Puis tout à coup après un feulement plus fort et plus profond, la pression se relâche sur le doigt inquisiteur, autorisant l’intrus à poursuivre son chemin dans l’orifice étroit. Quel délice !

La jeune femme râle de bonheur sans discontinuer, sous l’effet conjugué des mains de son mari qui malmène ses seins, de ma bouche qui lèche son sexe et de mon doigt que je fais lentement coulisser dans son cul. Attentif aux réactions de la belle, j’accélère le mouvement jusqu’à pilonner son entre fesses. Après un tremblement de tout son corps elle se cabre en silence et se détend complètement. La jeune femme a joui a nouveau.

Je recule un peu et retrouve mon pouf avec plaisir, la position que j’avais prise pour satisfaire la dame n’étant pas des plus confortables. Je croise les yeux du mari qui me sourit sans dire un mot. Tout se passe comme si tout le monde était muet, et que la moindre parole, prononcée à haute voix pourrait casser l’enchantement.

La jeune femme s’est redressée et se frotte maintenant contre son homme, tout en l’embrassant goulument comme pour le remercier. L’homme en blanc en profite et viens s’appuyer derrière son dos. Je vois son sexe coulisser le long de la raie de ses fesses. Il plie un peu les jambes et je vois la queue prête à s’introduire. A ce moment là, le mari intervient passe une main entre les deux corps et fait clairement comprendre à l’homme en blanc qu’il n’est pas question de pénétration. L’homme acquiesce et continue à se frotter entre les fesses de la jeune femme. Un autre homme seul s’est joint à nous. Il s’assoit sur la table de massage, et tout doucement commence à caresser la poitrine de la jolie brunette. Ils semblent se connaitre… Elle passe la main sur la braguette du nouveau venu, puis caresse l’homme à travers son pantalon. Le bas de la robe est toujours remonté sur les reins de la jeune femme et le haut vient de glisser sous ses seins. J’en profite pour me relever et tâter ses petits seins fermes. Les pointes sont dures, tendues de désir. Un peu plus bas, je ne sais pas ce qui se passe. Il semble que la jeune femme se soit empalée sur la queue de son mari, car ses gémissements se font plus rauques. Ils continuent de communiquer à voix basse, échangeant des mots d’amour (?), d’encouragements (?), des cochonneries (?)…

Finalement le mari fait retourner sa femme, la fait s’appuyer sur la table de massage, et la pénètre. A chaque coup de boutoir, le corps ondule et un son aigu sort de la gorge de la jeune femme. Elle continue de masser le sexe du nouveau venu, puis s’emploie de ses deux mains pour défaire la braguette et libérer un sexe déjà au garde à vous. Comme elle l’avait fait pour son mari, elle plonge sur le sexe et l’avale goulument.

Je passe une main entre les jambes de la belle. Elle est trempée jusqu’aux genoux ! Ma main monte avidement, remontant à la source du plaisir. Je sens le sexe du mari aller et venir à quelques centimètres de mes doigts. Ça fait tout de même un peu bizarre et j’évite tout contact (faut pas pousser, quand même…). J’arrive au petit bouton niché en haut des lèvres et je commence à le "martyriser". Je le caresse, le pince, l’étire, puis le caresse à nouveau. La houle s’empare à nouveau de la jeune femme, d’autant plus que l’homme en blanc s’est approprié ses seins qui balancent dans le vide, et qu’il les malaxe vaillamment.

La brunette semble apprécier d’être un peu malmenée. Et elle va être servie. Alors que son mari la pilonne de plus en plus fort, un couple que je n’avais pas encore vu rentre dans la pièce. Une petite femme aux cheveux courts, sans trop de forme et son mari. Ils chuchotent un moment puis l’homme se met en retrait tandis que la femme vient prendre part au festin.

Nous sommes sept personnes dans trois mètres carré… La chaleur est intenable. Je suis en ébullition. La brunette est en sueur, et n’arrête plus de gémir.

Je sens du mouvement près de mes doigts. Le mari a arrêté ses va-et-vient et s’est un peu reculé. D’une main, il appuie dans le creux des reins et de l’autre il guide son sexe entre les fesses de sa femme. Puis, il agrippe les hanches et l’attire vers lui. Je sens la jeune femme se contracter, se tendre, puis comme tout à l’heure avec mon doigt, se relâcher et émettre un ’oui’ qui n’en finit plus. Inexorablement le ventre plat de l’homme se rapproche de la croupe rebondie. L’homme recule à nouveau, lentement, et revient contre sa femme, tout doucement. La femme retient sa respiration, souffle coupé (?). Puis les va-et-vient reprennent dans un rythme plus soutenu, avec beaucoup d’ampleur. Dans un premier temps, je pense que le mari a fait taire ses ambitions sodomites et s’est contenté de revenir dans la chatte de sa femme. J’avance mon doigt entre les lèvres de la jeune femme et trouve l’accès à sa chatte totalement libre.

Le salaud est entrain de l’enculer, et il y va encore plus fort que lorsqu’il la baisait.

Je sens chaque coup de rein, faire tressauter le corps, sortant presque complètement puis revenant d’une seule poussée s’abuter contre les fesses. La jeune femme ne pourrait pas rester en place, si de l’autre coté elle n’était pas coincée par la table de massage sur laquelle elle continue de sucer le troisième homme.

Malgré les couilles du mari qui viennent de temps en temps buter contre ma main (beurk !) je glisse un doigt dans la chatte qui ruisselle. Je sens le sexe du mari à travers la fine cloison. J’ai la main complètement tordue. J’ajoute un deuxième, puis un troisième doigt, et il me semble que là elle est vraiment pleine, emplie de toute part. Je ne peux malheureusement pas tenir la position bien longtemps. Je retire mes doigts et caresse à nouveau son clitoris. La jeune femme pose sa main sur la mienne et guide mes doigts, puis prend ma place et attrape son sexe à pleine main et serre. C’est moi qui aie maintenant ma main sur la sienne, et je suis ses gestes. Elle enfonce des doigts dans sa chatte, je la rejoins, mais ne peut pas tenir plus longtemps dans cette position. Malgré l’envie que j’ai de rester, je me redresse afin de reprendre un peu d’air frais, et de me détendre un peu. Quelle santé elle a, cette fille !

L’homme en blanc lui pince toujours le bout des seins. Elle avale toujours la bite de l’homme sur la table de massage. Il est entrain de donner des signes de faiblesse, et ne va pas tarder à jouir. La petite femme brune du deuxième couple lui caresse le dos, descend sur sa croupe jusqu’aux fesses, qu’elle écarte. Elle se penche pour voir le spectacle de plus près, hypnotisée par le sexe du mari qui entre et sort comme un marteau pilon, du joli cul rond de sa femme.

Je passe une main sur les fesses de la petite femme brune, mais celle-ci proteste, et je me sens comme pris en faute, un peu refroidi.

Sur ma droite l’homme qui se faisait sucer semble jouir. Je ne vois pas très bien. Ça se confirme quand je le vois quitter la salle quelques instants plus tard. La fellatrice en profite pour croiser les bras sur la table de massage, et y appuyer sa tête, se concentrant désormais sur l’hommage que lui rend son mari.

Ce dernier encule sa femme avec une vigueur inépuisable. Chaque assaut s’accompagne du claquement des hanches contre le fessier, simultanément d’un "oumff" d’effort du mari, immédiatement suivi d’un couinement de bonheur de madame. Une ambiance surchauffée de locomotive à vapeur… creusant son tunnel inlassablement… La jolie brunette ressemble de plus en plus à un pantin désarticulé. Elle semble jouir sans discontinuer, ses cris se transformant peu à peu en gémissements, à la limite des pleurs. Bien qu’il n’ait pas fini sa course, son mari semble avoir pitié d’elle, ralentit le rythme et stoppe sa sodomie.

La jeune femme a du mal à tenir sur ses jambes flageolantes. Elle se redresse, se retourne et vient embrasser son mari, s’accrochant à lui comme une naufragée. Cette scène a été d’un tel érotisme que je suis au bord d’exploser. Je respecte l’intimité du couple et me met un peu à l’écart.

La petite femme brune du second couple vient se coller contre elle. Elle l’embrasse dans le cou, ou peut-être lui dit elle quelque chose à l’oreille. Puis elle s’éloigne, et rejoint son mari toujours à l’écart.

Un autre homme, grand et tout en noir est venu se joindre à la fête. Un autre couple arrive. C’est la blonde sculpturale (celle du bain) et son mari aux cheveux longs.

Toujours aussi à l’aise la blonde prend place sur la table de massage. Elle s’assoit soulève sa jupe et son mari écarte son string et commence à la lécher. Je me rapproche, passe ma main sous son chemisier, et commence à caresser ses seins. Ils sont siliconés et ça fait un peu bizarre, plus agréable à l’œil qu’au toucher.

Elle commence à couiner et se couche sur le dos sur la table de massage, son mari la tête toujours fourrée entre ses cuisses. J’attrape une de ses jambes et la remonte à la verticale afin de faciliter le travail à son mari. Elle trouve l’idée bonne puisqu’elle s’attrape l’autre jambe sous le genou afin de bien exposer son sexe. Je suis aux premières loges, et je continue de caresser ses seins pendant que Monsieur glisse sa langue, que je trouve fort longue dans la chatte de Madame.

Sur ma droite un nouveau venu en jeans ouvre sa braguette et sans plus de façon donne sa queue à sucer à la blonde sur la table de massage.

Je me dis alors que je suis trop emprunté et je défais ma braguette laissant à la blonde le soin d’ouvrir ses cuisses à deux mains. Je libère mon sexe qui jaillit tel un diable de sa boite, trop heureux de se retrouver à l’air libre.

La blonde s’excite de plus en plus et remue sur la table. J’attrape une de ses mains et la guide vers ma queue. Immédiatement, elle se met à me branler avec une douceur et une fermeté qui me font dire qu’elle n’en est pas à son coup d’essai.

L’homme en Jeans va et vient dans la bouche de la blonde comme s’il était entrain de la baiser. Décidément les gorges sont profondes ce soir.

Un peu plus loin, j’entends la jolie brunette toujours dans les bras de son mari dire "doucement !" à un homme derrière elle qui fourrage à pleine main entre ses fesses.

Pendant ce temps, l’homme en blanc a pris la place à l’homme en Jeans et se fait sucer par la blonde. Et moi ? Les deux hommes vont pour à nouveau s’inter changer quand je m’impose et glisse ma queue dans la bouche de la blonde.

Elle suce aussi bien que ce qu’elle masturbe. Un vrai délice ! Elle attrape mes fesses et me fait aller et venir dans sa bouche ! Je me sens comme un puceau dans un monde de pervers !!! Je suis au bord de l’explosion…

"Doucement !! " Pour la deuxième fois la jolie brunette remet en place l’homme indélicat qui semble vouloir explorer son petit cul sans ménagement.

L’homme aux cheveux longs qui était entrain de lécher sa femme blonde se redresse et après quelques contorsions se défait de son pantalon. Il approche la queue et l’introduit là où sa langue était quelques instants auparavant. Sa femme a détourné sa tête pour voir l’intromission et du coup a délaissé ma queue qui reste tendue vers elle. C’est étrange de se retrouver à trois au garde à vous devant une femme entrain de se faire baiser par son mari.

"Ça suffit !" La jolie brunette met un terme à la fouille de l’homme indélicat. Ou peut-être en a-t-elle simplement assez, et veut se retrouver dans les bras de son mari.

Du coup, l’homme se retourne vers nous. Il sort son sexe pour ne pas être en reste. L’homme aux cheveux longs termine sa chevauchée entre les cuisses de sa femme et s’effondre sur elle.

Elle attend quelques secondes, puis apparemment pas tout à fait comblée, elle descend de la table de massage, nous tourne le dos, prend appui les bras croisés sur la table de massage, se penche en avant, la tête entre les bras, et attend.

L’homme en blanc déjà habillé de son préservatif a un avantage certain sur nous. Il s’approche de la croupe tendue et s’enfonce sans forcer entre les cuisses de la blonde qui commence à haleter.

Je profite du répit pour mettre à mon tour un préservatif. Pas facile quand on n’a pas l’habitude. Mais ouf ! Ça y est il est en place. Mes compagnons d’équipée ont fait de même, et nous voilà tous les trois à attendre notre tour.

La jolie brunette s’est retournée et regarde le spectacle, son mari collé derrière elle. Elle a remontée sa robe sur ses épaules et parait presque sage.

L’homme en blanc, magnanime, laisse son tour au suivant, qui est vraiment indélicat… Il prend place sauvagement et entreprend la blonde avec vigueur, jusqu’à ce qu’elle lui demande d’arrêter. Ce n’est visiblement pas sa soirée.

Je passe ensuite. Fort de l’expérience précédente, je me glisse dans la chatte humide et commence des va et viens amples mais doux. Je laisse ensuite ma place à l’homme en noir qui commence à récolter les fruits de notre labeur collectif. La blonde commence à gémir bruyamment. Le mari regarde, encore prostré par son orgasme précédent.

L’homme en blanc prend le relais et au terme d’une longue chevauchée, s’arcboute contre les fesses et jouit en silence. La jeune femme semble jouir en continu. Elle est secouée de tremblements et pousse des petits cris.

A peine je la pénètre que je sens son sexe me serrer à l’intérieur et elle crie à nouveau. Je coulisse lentement et je sens les contractions contre mon sexe. Je continue, évitant d’emballer la machine, pour ne pas subir la même mésaventure que l’homme indélicat. Il semble que ça ne s’arrêtera jamais.

L’homme en noir me tape sur l’épaule, réclamant son tour. Je m’efface et en quelques coups de reins bien appuyés, l’homme en noir jouit à son tour, déclenchant un orgasme bruyant de la blonde. Je suis le dernier en piste.

Mais le mari de la blonde, s’approche d’elle et discute tout doucement. Je sens qu’il y a un problème. Ils s’isolent dans une pièce attenante et entament une discussion à bâtons rompus. Je me retourne.

Dans la pièce surchauffée, seul subsiste le couple de départ, la jolie brunette et son mari. Ils me voient dépités et me sourient. Puis sans un mot ils quittent eux aussi la pièce, après s’être rajustés. Je fais de même, ne parvenant pas à ôter le préservatif tellement mon sexe est gonflé.

Tant pis, je l’ôterai plus tard. Je redescends petit à petit sur terre. Après m’être donné une contenance, je retourne au rez-de-chaussée. La majorité des gens sont partis. Seuls quelques habitués (?) discutent avec les patrons. Je prends congé moi aussi.

— Tout s’est bien passé ?

— Oui. Très bien et bravo pour la tenue de votre club.

— Au revoir !

Je rentrais chez moi, le sexe tendu de trop d’émotions.

Il ne se détendra qu’après une longue masturbation devant une vidéo ou une femme attachée se fait sodomiser après avoir été copieusement fessée…



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