Un voile se déchire

Une fin différente
vendredi 5 juillet 2013
par  Khyor
popularité : 2%

Chapitre - 1 :

Comme chaque soir, je ferme la porte de mon appartement... Je balance les clés sur la petite table en bois de pin... Quitte mes chaussures... Pose ma veste sur un porte manteau et range le tout dans le placard du couloir... Puis me dirige sur un sofa bleu-nuit en velours... Je décompresse de la circulation routière, du boulot de secrétaire... profite de ce calme pour me laisser aller à quelques rêveries...
Je suis une femme 1 m 70, des yeux noirs, des cheveux noirs... Ma fille de 18 ans depuis cinq jours est toute comme moi.... la différence est que je fais un 75 : E pour ma poitrine alors que ma fille fais un 70 : B et plus grande de 3 cm avec un poids pratiquement équivalant...
Je me lève, vais dans la cuisine... je me sers un jus d’ananas très frais...Je n’ai pas trop en vie de faire la cuisine... Je téléphone à la pizzéria et commande nos deux pizzas préférées.
Je retourne dans la salle à manger... Me laisse tomber dans le divan en cuir marron... j’appuie sur la télécommande de la télé une chaine au hasard... Je reste là un petit temps et finalement je me dirige pour prendre une douche... je traine volontairement sous cette eau qui me soulage, me décontracte les muscles... je me savonne pour la deuxième fois...
— Tiens il faut que je fasse un peu de déforestation... Pense-je en regardant les poils qui couvraient trop largement mon sexe, Bah ! Je n’ai pas homme pour l’instant... Pas une petite aventure et encore moins une nuit sans lendemain.... Cela depuis deux ans ! ... si tu continues tu vas avoir des toiles d’araignée là dedans... je riais presque à cette stupide réflexion...
Je me revêts d’un peignoir molletonné et déambule jusqu’à ma chambre... Trois coups de sonnettes... Ha les pizzas ! J’allai ouvrir non sans, préalablement, me munir de mon porte-monnaie...
— Combien je vous dois ???
— 31 euro 50 madame, répond le livreur en regardant par terre.
Je ramassai l’enveloppe et la mis sur la petite table sans intérêt c’est encore la gardienne de notre immeuble qui me demande un service... La dernière fois c’était pour vérifier si sa déclaration d’impôts était correcte...
Je fermai la porte et portai les pizzas en cuisine... Elles étaient encore chaudes... je me coupe une belle part sur la mienne et retourne devant la télé...
Soudain comme un remord... j’allai chercher cette enveloppe... Fais une bonne action me dis-je... prends cette lettre ! Du couloir à la cuisine pour me servir une nouvelle part et emmener ma bouteille de jus d’ananas sous le bras que je disposai sur la table basse à côté de mon assiette à fleurs vertes.
Mon dieu !!!! J’ai failli tomber dans les pommes... heureusement que mon cerveau a évité le pire... ou est-ce l’instinct maternel... Ce n’est pas vrai, pas possible pincez-moi pour que je me délivre de ce cauchemar... la réalité est là ... Sur cette photo tirée d’un polaroïd... je la fis tombée... hébétée... statufiée.... Réagir… ma fille... mais réagis donc.... aller de bout ! Habille-toi, Ou va sous la douche....Mais bouge....!
Une automate sur laquelle on aurait enclenché la marche... je fis tout ce qu’il fallait pour me remettre les idées en place.
J’arrivai sur lieux marqué derrière la photo où ma fille était prisonnière de trois types encagoulés par des machins qui ressemblaient plus à ce que se mettaient les gens appartenant au kkk...sauf qu’elles sont noires... Je relis la plaque de la rue.... juste pour me rassurer ??? Oui c’est bien çà... Bon maintenant le numéro 350 de cette zone industrielle. Je ne roule pas trop vite...Je suis dans le sens décroissant...ok ... j’accélère la veille Bx Millésime...c’est la fin de la rue... Elle se termine en un grand rond-point à double voies... en face le numéro 350 éclairé par mes phares car l’endroit est très sombre je roule au pas, Passe les ventaux d’une bonne largeur... j’arrête ma voiture à côté d’une belle BMW berline... J’attends un peu avant d’ouvrir ma portière...C’est un grand entrepôt vert bien usé... J’éteins tout et descends pour avancer sur un tapis de gravillons...

Chapitre 2 : un voile se déchire

— Avancez sur votre droite... comme çà c’est bien.... ne bougez plus... une personne vient à votre niveau... ne craignez rien on ne vous touchera pas... on va seulement vous bander les yeux... laissez vous faire et tout sera réglé avec douceur, cria une voix d’homme.
Un homme affublé du même déguisement que précédemment vu me saisit le bras plus que fermement, me retourne, me glisse la cagoule... mais sans trous pour les yeux ni pour la bouche...nous avançons... un coup il me tire sur la droite... le son de mes talons de deux centimètres me transmettent le bruit des gravillons...sur la gauche deux fois... un bruit de sol différent ? J’avance... que c’est long.... sur la droite... seul le bruit de mes pas sur un sol retentit dans un silence angoissant.
A travers le tissu recouvrant totalement mes sens... je sentis une chaleur car jusque là il y avait une fraicheur humide...
— Enfin vous voilà ! Fredo laisse la, rejoint-nous ! dis une voix d’homme avec un léger accent russe ou s’y approchant...
— Corinne avez vous une proposition à nous faire...?
— Comment savez-vous mon prénom...?
— On a ta fille ! Fredo enlève le bâillon de la fille !
— Je vous donnerai tout l’argent que je possède....Ne touchez pas à ma fille s’il vous plait...!
— Eric enlève la capuche de cette dame...
J’ai eu du mal à cause de l’aveuglement causé par 6 projecteurs de théâtre, à rétablir une image mais je mis ma main comme pare-soleil afin de pouvoir entrevoir des silhouettes et réaliser que ma fille était maintenue liée à un grand fauteuil de direction éventré sur la partie droite... elle était aussi bâillonnée...

(Note de l’auteur : Pour des raisons de clarté dans la lecture. je nomme le premier intervenant comme chef ou dirigeant. Eric sera le " homme 1 "....Fredo sera " homme 2 "...)

Les projecteurs ne sont plus sur moi maintenant...
Chef : — bon assez rigolé... Eric montre à cette dame qu’on la pour du sérieux, du lourd....
Un cri perçant, strident de ma fille Elodie perçe l’entrepôt...
— Arrêtez, arrêtez !!!! Je vous préviens que si vous touchez à un seul de ses cheveux...
Chef : — et tu feras quoi ? Hein ...! La police .... Tu ne peux pas nous identifier ! Tu relèves la plaque d’immatriculation de ma voiture ..... Elles sont fausses... Alors ?
Comme un claquement des doigts... Je me retrouvai parterre ! La force de la claque sur la joue droite me fit venir des larmes... Le pire, je ne l’ai pas vu venir...
Chef : — je te tutoie autant que je veux ! Tu n’a rien à exiger ! Sur tout que nous avons madame Elodie avec nous Alors !... Debout !
Je me remets difficilement...
— Quelle est ton offre ?
— Je ne sais pas ?
Pour la deuxième fois, je me retrouvai sur le sol froid et humide... la gifle n’avait pas la même largeur...Ils sont combien à être ainsi dissimulés par le contre-jour des projecteurs ?
Chef : — Suffit tes pleurnicheries de gamine de douze ans... Compris ! Sinon là c’est quatre au lieu d’une... J’attends... !
— 30 milles euros c’est tout ce que j’ai à ma banque...
Rebelote je suis le cul à terre....
Chef — Je ne fais pas dans la mendicité ! Fais un effort !
— Mon appartement plus ma voiture plus la somme que je viens de vous dire....
Les deux jambes en l’air ... Je me lève avec beaucoup de mal... J’ai du mal à me concentrer ??? Je mets un long moment pour calmer mes larmes...
Les hommes riaient aux éclats tous... Au moins je pouvais les situer... Deux très proches et sûrement le chef avec ma fille au centre assez distant...
Chef : — Tu ne vaux pas grand chose aux yeux de ta mère... Elodie ! Ma pauvre petite dame... Votre Elodie nous rapporterai 400 mille euros par mois comme putain dans un bordel de luxe... avez-vous me mieux comme offre ?
— Non... ! Je vous en conjure ! Que voulez vous de plus... je peux vous assurer que je ferai le maximum et le plus rapidement possible pour vous satisfaire... monsieur...
Chef : — J’en n’ai plus qu’assez de ce marchandage qui ressemble plus à un vendeur de tapis turc qu’à une négociation sérieuse !
— Je vous en supplie dite-moi ce que vous désirez exactement... S’il vous plait... ?
Chef : — Voilà comment ... Cette offre que vous pouvez refuser... ou pas !... Si refus, vous rentrez chez vous entendant de recevoir une lettre aux couleurs de notre belle Colombie... Ecoutez attentivement jusqu’au bout sans aucunes remarques. Voici :
1 Tu dois observer le vouvoiement et ce même envers à ta fille...
2 Un respect irréprochable envers nous quatre.
3 Aucun droit à la parole sauf autorisations de l’un de nous.
4 Obligations de répondre aux questions posées le plus simplement possible avec honnêteté et franchise. Tout en t’insultant des mots les plus grossiers.
5 obligations d’obéir totalement aux ordres, indications, sans rechigner ou émettre un mécontentement...
6 Déclarer solennellement que tu appartiens à maître chef pendant la durée de 4 heures sans interruption...
7 Tu dois demander à être punie humblement...

Eric : — voilà tu décides ... tu as 20 minutes pour réfléchir... Maintenant le temps se décompte... compris ?
— Oui monsieur.
Comme on dit la balle est dans mon camp. Pense-je. Mais quoi ? Ai-je le choix ? Ma fille de suite ou l’incertitude d’une attente d’un courrier... Que contiendra cette lettre...
— Monsieur, j’accepte les conditions, dis-je en coupant court sur le reste de mon temps.
Chef : — 13 minutes d’attente. Pour moi c’est top ! Tu auras donc une punition de 13 coups de martinet au moment où je te le dirai salle pétasse !... Tu ne dis plus rien maintenant ! Ecoute ce qui va suivre.... soit attentive ! Sinon tu connaîtras une sanction mémorable !
Eric : — Tu vas te déshabiller complètement... je te veux entièrement nue de suite ! Exécution !
Je déboutonne mon chemiser vert clair le plus doucement possible...
Chef : — Plus vite sale merdeuse ! Elle veut gagner du temps la truie !!! Je rajoute 30 minutes de plus en punition !
C’est raté ! Bon j’ai intérêt d’en finir comme convenu... en me motivant pour accélérer... je me dis cela...
Eric : — Elle est à poil chef ! Elle fera un beau modèle dans le bordel de madame Aïcha ! En l’a faisant bouffer comme une vache, elle vaut facile 8 millions d’euro, chef !
Chef : — Ecartes les jambes d’au moins 80 cm !
Fredo : — chef 65 cm est l’écart entre les deux jambes...
La voix venait de derrière moi et me surprit... Satanée éclairage ! Je ne vois rien ! Pas un leurs mouvements ! Cela me terrifie...ils peuvent faire ce qu’ils veulent sans que je sache ni d’où ni de qui cela vient... Des larmes commencent à perler.
Un coup sec assez violent me frappa le bas de la cheville gauche... Mes muscles s’étirent, je sens une petite douleur qui arrive de mes hanches légèrement saillantes.
Fredo : — C’est bon, 82 cm d’écart chef !
Chef : — punition 15 en plus ! Je fais le total 13 + 15 = 28.... Maintenant tu tiens les comptes des punitions et tu totalise à chaque fois compris !
— Oui monsieur !
Chef : — Eric va t’apporter une feuille de phrases à apprendre... tu devras en choisir une pour la situation que tu effectues... Si nous pensons qu’elle n’est pas juste... 5 en plus pour punition... je te donne 20 minutes pour bien les connaître...
Je pris ce papier et le parcourus des yeux
Fredo : chrono est en route, çà marche chef !
Je suis déjà assez humiliée nue devant trois et surtout devant Elodie... Mais cela ne leur suffisait pas ! Il monte d’un étage pour m’avilir encore plus... Il faut que je réprime ces larmes sinon je ne pourrais pas continuer la lecture... Qu’arrivera t-il si je m’en vais ? Je me devais être forte pour finir cette séance... La première phrase me donne le ton de ce que je subirai ou serai obliger de faire.... j’en veux pour preuve celle-ci... "Votre esclave vous présente son trou à bites de chatte, son trou à bites de cul, son trou à bites de bouche afin que vous puissiez m’utiliser pour votre plaisir..." Pour continuer dans des phrases qui me paraissent être une sorte de déchéance avouée en présence de témoins. Je ne sais plus...je rassemble toute mon attention et concentre sur ce que je dois accomplir...
Fredo : — Top ! Chef c’est fini !
Chef : Je ne répèterai pas ! Voilà la suite... tu passeras 3 tests de 20 minutes. A la fin de chaque test tu recevras la punition totale. Suite de quoi nous te présenterons un contrat d’appartenance. Si tu ne signes pas, ce qui ton droit ! Alors tu attendras de ce que nous déciderons de toi ! C’est déjà bien pour toi tu es resté nue devant nous sans trop bouger... bien ! Là, comme on dit tu marque un bon point et tu remonte, dans notre estime.
Je rougis comme une jeune fille à qui on fait des compliments sur ses seins...
Chef : —Tu ne seras jamais attachée et donc tu pourras partir quand tu voudras... Eric installe ses vêtements sur une chaise éclairée... Eric te raccompagnera à ta voiture car nous respecterons ton choix sans exercer le moindre chantage...
Je vis deux hommes entièrement nus arriver en portant un immense matelas de mousse protégé d’une housse en latex bleu.
Fredo :— Laisse la place au praticable d’esclave ! Monte dessus, remets toi en position, fit-il une fois que cet isolant confortable fut installé.
Chef : — Tu verras sur la gauche une petite table où t’attend le contrat d’appartenance. Approche-toi ! Lis le contrat ! Tu le signeras ou pas, seulement après chaque tests qui finiront, je l’espère pour toi, sans une punition.
J’évoluai à quatre pattes en direction de cette future appartenance... Je lis...Puis je me retourne au centre du tapis, me remets en position....
Chef : — Tu comprends vite ! Parfait tu appliques les termes du contrat sans l’avoir signé... excellent... excellent !
Soudain je comprends que je bascule dans une soumission et que je commence à l’accepter comme faisant partie de moi...Une troublante chaleur vient irradier mes sens... Je suis confuse... Il à raison le chef je l’ai fait de ma propre volonté car aucune demande ni ordre n’avaient été énoncé.
Mes genoux bien écartés, tête droite, mains sur la nuque, j’attendis ainsi en regardant les deux hommes juste en dessous de leur ceinture comme précédemment lu dans le contrat. Soudain je compris ce je venais d’accomplir sans avoirs reçu la moindre injonction... La chaleur du ventre devint de plus en plus réelle.
Chef : — aurais-tu as nous demander quelque chose ?
— Maître chef auriez-vous l’amabilité de me punir pour les fautes commises. Je vous dois maître chef, 28...
Chef : — Seulement tu auras trois 28 coups qui se répartiront sur la chatte, sur le cul et tes mamelles de chienne et tu te présenteras à nous comme doivent le faire une esclave....
— Bien maître chef qu’il en soit ainsi ! Je suis votre objet, votre salope, votre chienne... pour vos désirs !
Je me mis dans la position inscrite sur le contrat. Le cul bien en vu... J’étais recroquevillée face contre le matelas, genoux distants l’un de l’autre, les mains à l’intérieur en emprisonnant mes chevilles. Crispée, tendue... La peur au ventre, je commençai à pleurer sans bruit de honte de ma soumission déjà acquise. Je voyais en face de mes fesses par en dessous moi, grâce à mon écartement ces deux hommes, l’un tenant un martinet rustique qui étaient la copie conforme de celui que je connaissais... Je l’avais remarqué chez la plus proche ferme où j’allais chaque soir acheter le lait pour notre famille... on ne pouvait pas le manqué ! Il était accroché à l’entrée de l’étable. L’autre dans sa main une ceinture en cuir maintenu en partie enroulé par la boucle. Je serrai mes lèvres...
Je poussai un cri à la première attaque du martinet. Je hurlai presque à la douleur de la ceinture. Je gigotai mes fesses mais restai fermement en position. Plus je recevais en alternance les coups, plus je remuais mon arrière train. Je vis maitre Eric ainsi que maître Fredo leur sexe bien tendu... je sentis une douloureuse chaleur envahir mon antre, je commençai à me liquéfier d’excitation. Je salivai de ce bien être et je prends goût au plat salé et sucré qu’on me proposait. Salé pour la douleur qui s’intensifiait ? Sucré pour le bonheur grandissant qui me prenait.
Je hurlai à m’en casser la voix ! Je me retrouvai sous la brûlure les jambes en un large éventail, debout, tendu, le dos en "l", les mains à plat sur le praticable comme si j’étais prête pour un départ du 100 m, aux jeux olympiques. Je cherche la respiration, je haletai mais très vite je tombai sur mes genoux m’offrant le plus possible pour avoir en moi le même délice que je venais de ressentir. J’étais dans une violence mais heureuse de cette volupté. Je ne vois rien ! Ne sens plus rien. Je suis dans une brume ? Pourtant je ferme les paupières et je reste ancrée comme un rocher sur lequel, des vagues brisent leur rage, leur violence pour finir en fines goulettes rafraîchissantes.
Heureusement que ma toison pubienne amortit les morsures des lanières sur les lèvres de ma chatte empêchant d’atteindre mon clito de plein fouet. Pour sûr, la force, l’intensité des coups de martinet ou de ceinture auraient explosé en sang mon bouton d’amour.
Chef : — Bravo ! Belle esclave ! Tu as répondu à notre appel beaucoup mieux que nos attentes avaient imaginées. Pour cela tu seras récompensée... Je te supprime toutes les punitions et ce malgré la position de gymnaste faisant le grand écart faciale que tu as prise au moment où la ceinture a atteint ton clito... Tu vas patienter un peu pour la suite....
Eric : — Présente-toi au chef ! Salope de chienne !
— Je suis votre esclave et vous présente tous mes trous afin de satisfaire toutes vos envies et tous vos désirs.
J’entendis une sorte de conciliabule... les mots ne me parvenaient pas.
Chef : Je te pose pour la première fois la question si tu refuse alors nous passerons au premier test. Je t’accorde 5 minutes grâce à ta performance et à ta docilité pour subir la punition.
— Je vous remercie maître chef de m’avoir punir pour que je puisse m’ouvrir à vous et m’offrir comme une salope de chienne que je suis. Je ne sais pas pourquoi.
A peine j’eus fini cette phase que je me dirigeai vers la petite chaise....
Je pointais le stylo sur la feuille... Quand...
Chef : Attends ! Es-tu venu devant cette chaise de ton plein gré ou de peur de subir la suite de ton traitement.
— C’est bien de ma propre volonté et libre de choix que je veux apposer ma signature sur le contrat d’appartenance...
Chef : Parfait ! Comme tu l’as vu il y a trois espace en blanc... le premier est pour ton nom d’esclave qui te restera à vie et qui te nommera aux yeux de tous comme esclave. Le deuxième est pour le nom d’une personne à qui tu appartiendras sans concession possible. Le troisième pour la signature des témoins qui signeront aussi pour affirmer l’acte que tu auras signé... Puisque ton temps n’est pas en encore terminé tu peux encore réfléchir...
Je signai avec une douceur que là ! Je le vis s’étonner.
Chef : — Bien ! Parfait ! Tu peux te mettre debout, les bras croisés dans le dos. Nous allons débattre qui de nous te prendra comme esclave... Cette personne te mettra un collier autour du cou et accrochera une laisse et tu la suivras nue, encagoulée. Nous ferons en sorte que tu ne saches pas qui est propriétaire de ton corps et de ton âme... Eric remet la capuche à l’esclave.
Je sentis des mains installer autour du cou un collier qui sentait le cuir neuf et perçus un léger froid sur le côté gauche et droit puis d’une traction je suivis pieds nus tant bien que mal le chemin de ce retour libérateur. Une main ferme me guidait aussi. Je ne me rendis compte que lorsque deux bras très puissants me soulevèrent et me positionnèrent couchée à même un tapis.
Je fermai les yeux pour m’endormir mais je vis à la place d’une noirceur comme une lumière qui déchire un voile pour faire apparaître un jardin d’Eden de couleurs si rassurantes que j’étais arrivée dans ma révélation de femme... j’aime être une chienne soumise et cette vérité là est un délice suprême qui enveloppera un avenir radieux. Oui ! Oui ! Heureuse du don de soi !




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