23- Pierre, Agnès et les autres

Chapître 23 - Derniers tourments
lundi 2 août 2010
par  herpin
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En cette fin de journée, Agnès se promenait sur le front de mer de cette petite station balnéaire de la côte normande. Indifférente à la beauté du paysage qu’enflammait le soleil couchant, elle avançait mécaniquement, songeant aux évènements qui l’avaient conduite en cet endroit, deux jours plus tôt. Tout était parti de leur rencontre avec Muriel. Dans les premiers temps, celle-ci s’était comportée comme une parfaite partenaire. D’un tempérament ardent, elle était toujours prête à toutes les joutes sexuelles auxquelles elle se soumettait pour le plus grand plaisir de tous les participants. Mais un jour, Pierre lui avait proposé afin de parfaire son éducation, d’endosser à son tour le rôle de dominante. D’abord réticente, elle avait fini par accepter, révélant à cette occasion toute sa perversité. Si Sandrine, pour qui elle semblait nourrir de réels sentiments d’affection, était sortie relativement indemne de cette première séance, il n’en avait pas été de même pour elle-même. C’est le corps tout endolori qu’elle avait du subir les tourments les plus brutaux ; surtout, elle s’était rendue compte que l’adolescente la martyrisait pour le seul plaisir de lui infliger les sévices les plus durs, lui interdisant toute jouissance, quant bien même, elle aurait pu ressentir le moindre plaisir à ces tortures. Par la suite, elle avait renouvelé cette expérience, donnant libre-court à son sadisme, avec l’assentiment de Pierre, qui profitait pleinement de cette situation nouvelle. En effet, Muriel semblait puiser dans ces séances de domination un surcroît d’excitation, et elle se livrait alors aux plus folles débauches, se montrant d’une audace inouïe, inventant les caresses les plus perverses. Elle avait bien demandé à Sandrine d’intervenir pour tempérer la violence de sa camarade, mais sa sœur lui avait simplement conseillé la patience, lui assurant que cela ne durerait pas, et que Pierre lui reviendrait bientôt. Au lieu de cela, elle avait vu Muriel arriver un jour avec ses bagages, déclarant qu’elle venait s’installer. Elle avait bien tenté de protester, mais rien n’y avait fait, et à partir de ce moment là, elle était devenue la domestique du couple, leur souffre-douleur. Toute la journée, elle devait s’acquitter des tâches ménagères, le plus souvent nue, parfois entravée dans des postures douloureuses et humiliantes qui la rendaient maladroite. A la moindre défaillance, Muriel intervenait, et à l’aide d’une cravache qui ne la quittait jamais, elle la corrigeait avec cruauté. Le soir venu, Elle devait récapituler les fautes qu’elle avait soi-disant commises dans la journée, et décider de la punition qu’elle avait méritée. Si son verdict était jugé trop clément, cela constituait une nouvelle faute, et le châtiment était augmenté. Elle était alors conduite dans la chambre à coucher, lieu aménagé pour l’exécution de la sentence. Là, elle était entravée, nue, les bras levés, fixés au plafond, les jambes largement écartées, arrimées à de solides anneaux rivés au sol. Dans cette position, tout son corps était exposé dans défense, dans l’attente des coups qui n’allaient pas tarder à l’enflammer. Mais par perversion, Muriel retardait ce moment ; elle lui annonçait d’abord le nombre de coups de cravaches, de martinet ou de fouet que son indiscipline lui attirait. Elle lui montrait les différents instruments de flagellation en lui indiquant sur quelle partie de son corps elle allait les abattre. D’un ton faussement désolé, elle lui disait qu’elle était contrainte d’agir ainsi pour la rendre plus obéissante, pour qu’elle comprenne qu’elle n’était qu’une esclave qui devait seulement chercher à satisfaire ses maîtres. La punition pouvait alors débuter. Le plus souvent Pierre assistait en spectateur à la correction qui avait ainsi été décidée. C’est Muriel qui se chargeait de son exécution, et elle le faisait avec délectation. Une lueur sadique dans les yeux, elle cinglait, fouettait, lacérait tout son corps ainsi offert à sa vindicte. Elle commençait toujours par lui enflammer la croupe, s’amusant des mouvements qu’elle déclenchait malgré les entraves qui immobilisaient sa victime. Ensuite, la contournant, elle se plaçait face à elle, sourire aux lèvres, et elle s’attaquait à sa poitrine, le plus souvent à l’aide d’une courte cravache. Chacun de ses coups marquait ses seins d’une ligne pourpre, la chair coupée par le tranchant du cuir laissant perler par endroit quelques gouttelettes de sang ; Muriel s’amusait alors à recueillir le liquide tiède sur un doigt, et elle le présentait aux lèvres de sa victime, contraignant cette dernière à le lécher pour le nettoyer. Ensuite, elle reprenait sa flagellation, visant les tétons, les écrasant, les déchirant à leur tour. Quand la chair lui paraissait suffisamment tuméfiée, elle passait alors à l’acte final. Armée d’un martinet aux longues lanières, elle propulsait celles-ci dans le compas largement ouvert des jambes. Si elle frappait de face, les mèches cinglaient la fente, meurtrissaient l’anus, pour terminer leur course dans le sillon séparant ses fesses ; Lorsqu’elle se plaçait derrière, le cuir écrasait sa vulve, et remontait sur son pubis qu’il incendiait de ses baisers. Lorsque ses tourments prenaient fin, Muriel la laissait toujours attachée, face au lit où elle rejoignait alors son amant, lui infligeant l’humiliation d’assister à leurs ébats. A travers ses larmes, elle voyait la perverse adolescente se livrer à la fornication la plus débridée, elle entendait leurs gémissements de plaisir, jusqu’à l’orgasme final. Muriel venait alors la libérer, mais elle n’en avait pas pour autant terminé avec ses épreuves. Elle devait nettoyer de sa langue les traces de sperme et de cyprine qui maculaient le corps de sa tortionnaire. Alors, épuisée, elle était enchaînée au lit, couchée à même le sol, les mains liées dans le dos, afin, prétendait Muriel, « que cette petite salope ne puisse pas se branler ». Dans cette position, elle tardait à s’endormir, et lorsque enfin elle sombrait dans le sommeil, celui-ci était peuplé de cauchemars dont elle émergeait le lendemain matin, le corps ulcéré par la cravache dont Muriel usait pour « réveiller cette souillon ». Elle devait alors l’accompagner aux toilettes, afin de la nettoyer de sa langue après que celle-ci se soit soulagée. Et la journée recommençait semblable à la veille. Et les jours avaient défilé, identiques, apportant leur lot de souffrances sans cesse renouvelées. Jusqu’au jour….ou plutôt jusqu’à la nuit ….LA NUIT !!!!…L’ATROCE NUIT !!!

Muriel ayant décidé qu’elle devait être sévèrement punie pour lui avoir manqué de respect, Pierre avait décrété qu’il connaissait un lieu parfait pour cela. Il n’avait rien voulu dire, et le soir venu, il l’avait entraînée jusqu’à sa voiture, la jetant dans le coffre. Dans le noir, secouée par les cahots de la route, elle avait perdu la notion du temps. Lorsque le véhicule s’était immobilisé, et que Pierre l’avait libérée de sa prison, elle avait vu qu’ils se trouvaient devant une grande propriété, dans ce qui lui semblait être un parc. Quelques voitures se trouvaient garés devant un porche. Il l’avait poussée sans ménagement jusqu’à la porte. LIRE LA SUITE

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