Le pensionnat

Chapitre 2
vendredi 1er août 2014
par  La Demoiselle
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Un surveillant me détacha et m’emmena dans ce qui allait être ma chambre. Nous reprîmes les escaliers pour remonter. Le couloir par lequel j’étais arrivée semblait toujours aussi lumineux, l’homme prit une porte sur la gauche et nous atterrîmes dans une grande salle.
Au sol s’étalait un vieux parquet foncé et les murs étaient tapissés d’un morne gris uni. Au milieu de la pièce se trouvait une grande table de bois entouré de huit chaises, à gauche une vielle commode en bois, au mur à coté un tableau à craie, celui où étaient noté les punitions et il y avait une autre table entouré de quatre chaises. En face quatre portes donnaient sur les chambres et une cinquième sur la salle de bain.
Je suivi le surveillant dans la deuxième chambre. Au sol, une épaisse moquette rouge et aux murs toujours ce même gris triste. La pièce était meublée le plus simplement possible : un petit lit superposé, à gauche de celui ci, une chaise et une commode.
On m’indiqua que j’avais le lit du bas.
« Allez prendre une douche, et enfilez cet uniforme. »
Je m’exécutai. Il me suivit. La salle de bain était minuscule. Elle était entièrement recouverte de carrelage blanc et noir. S’y trouvait une douche noire, une toilette noire et un lavabo blanc.
Après ma douche, le surveillant était toujours là. Allait- il me suivre comme ça toute la semaine ?! Ça commençait à devenir gênant …
« J’ai besoin d’aller aux toilettes.., lui dis-je
— On dit monsieur, lorsqu’on parle à un surveillant.
— J’ai besoin d’aller aux toilettes, monsieur…
— Et ?!
— Vous ne pourriez pas me laisser, monsieur ?! »
Il me prit fermement le bras et m’assis sur les toilettes, il me regarda dans les yeux.
« Allez-y !
— Mais je ne peux pas monsieur.
— Dommage. Vous finirez bien par réussir. »
J’abandonnais donc cette étape et passais à l’uniforme. Il était composé d’une jupe plissé assez courte s’arrêtant mi cuisse et d’un chemisier en coton tout simple, très transparent. Il manquait quelque chose...
« Il n’y pas de sous vêtement ?!
— Monsieur !! Deux fois.
— Désolée... Il n’y a pas de sous vêtement monsieur ?
— A votre avis ?! »
J’enfilais donc les vêtements sans dessous. On retourna dans la chambre.
« Bien. Il est 11H40. Je vais vous expliquer comment se déroule les repas. Mais d’abord je dois mesurer votre vagin. »
Étonnée par cette annonce, je le vis sortir un petit objet long et rond, gradué. Il me dit de m’allonger sur le lit et commença à soulever ma jupe. J’essayais de l’en empêcher, sans succès. Il m’enfonça l’objet jusqu’au fond du vagin, regarda la mesure, puis l’enleva.
Mon maître arriva alors dans la chambre.
« Combien ?! Demanda- t-il au surveillant.
— 9,5. »
Et le maître partit.
Mon surveillant reprit ses explications.
« Le repas commence à 12H. Une fille du 3ème amène la nourriture. Les maîtres mangent avant les pensionnaires, à la petite table de quatre. Pendant le repas des maîtres les jeunes filles de l’étage doivent toutes être aligné, contre un mur, à coté de la table, en position de soumission. Vous vous souvenez ?! A genoux, jambes écartés, mains derrières la tête. Le moindre mouvement ou la moindre parole pourra être sanctionné. A 12H30 environ, deux d’entre vous seront désignés pour débarrasser la table. Cela doit se faire rapidement et en silence. Pendant ce temps les autres filles vont se placer derrière leur chaise. Lorsque chaque fille est derrière sa chaise, les maîtres vous souhaiteront bon appétit, vous pourrez alors vous asseoir et manger. Un maître et un surveillant resteront pour surveiller le repas qui doit se passer en silence. A la fin du repas, les deux filles ayant été désignés par les maîtres débarrassent, font la vaisselle et l’apporte au 3eme étage. Des questions ?
— Non monsieur.
— Très bien, il est moins cinq, allons – y. »
Plusieurs filles étaient déjà là, debout contre le mur. Certaines avaient les mains ou les pieds attachés, il y en avait même une qui avait les yeux bandés, elles étaient accompagnées par leurs surveillants. Le mien me fit signe de me mettre comme les autres en attendant que les maîtres arrivent.
Quelques minutes plus tard, les maîtres arrivèrent, sur un petit signe de tête, ils firent comprendre de nous mettre en position.
Ils commencèrent à manger. Le repas me paru durer une éternité, je commençais à avoir très mal aux bras à cause de cette position, et j’avais très envie d’aller au toilettes. Mon surveillant était de l’autre coté de la table en face de nous, je ne pouvais pas l’appeler. Je me mis à regretter de ne pas y avoir été après ma douche...
Les maîtres se levèrent ! Enfin ! J’allai pouvoir me lever et relâcher mes bras si douloureux...
Mais personne ne se levait. Les numéros douze et quinze furent désignés pour débarrasser. Elles le firent mais remirent ensuite quatre couverts.
Deux surveillants rentrèrent alors et se mirent a table avec les deux qui étaient présent, je compris alors que mon surveillant ne m’avait pas précisé que l’on devait assister à deux repas.
Un maître était resté pour nous surveiller, je ne le connaissais pas, il était très grand et musclé, il avait le visage sévère.
J’étais à la limite de me faire dessus, je n’avais plus le choix.
« Maître ? » Appelai-je, d’une toute petite voix.
Les surveillants me regardèrent, le miens me lança un regard noir.
Le maître me lança un regard amusé. Il se posta face à moi.
« J’aime bien les nouvelles. Quand j’ai su que tu assistais à ton premier repas, je savais bien qu’on allait s’amuser. »
Les surveillants et lui rirent.
« Tout d’abord, tu dois savoir que c’est très mal de prendre la parole comme tu l’as fait en plein repas. »
Il se mit à ma hauteur et me gifla violemment. Je baissai les bras et commença à sangloter.
« Maintenant, explique moi pourquoi tu m’as appelé petite.
— Je... J’ai très envie de... d’aller aux toilettes. Je ne peux plus me retenir maître...
— Très bien je vais t’y emmener, mais tu seras puni pour ne pas y avoir été avant, et je te promets que tu ne le referas plus jamais. Suis-moi ! »
Je le suivis en silence jusqu’à la salle de bain, il ne détacha pas son regard de moi jusqu’à ce que j’ai terminé... Puis nous retournâmes dans la salle et je me remis en position.
Le maître se dirigea vers le tableau des punitions et en face de mon numéro il écrivit « gonflage (maître A.M.) ».
A la fin du repas des surveillants, je pus enfin baisser mes bras que je ne sentais plus...
Chacune de nous se mit derrière sa chaise quand la table fut débarrassée. Le maître et le surveillant qui restait nous souhaitèrent alors bonne appétit.
En tirant ma chaise pour m’asseoir, j’eus alors une petite surprise : un gode était fixé à la chaise.
C’était donc pour ça qu’ils avaient mesuré mon vagin.
Je ne savais pas trop comment m’assoir, je regardais les autres filles mais elles étaient déjà toutes à leur place.
« 19, on vous attend ! » m’interpella le maître.
Je tachais donc de m’asseoir et d’enfiler cette chose dans mon vagin. Une sensation pas si désagréable m’envahit alors, renouvelé à chaque petit mouvement. Je me dandinais sur ma chaise de temps en temps, mais pas si discrètement que je le pensais. Le surveillant, qui s’était placé derrière moi, me rappela à l’ordre. « On reste immobile sur sa chaise mademoiselle. »
Mais arrivée au milieu de mon plat, je ne pus m’empêcher un petit mouvement de hanche.
Le surveillant se pencha et toucha quelque chose en dessous ma chaise en me disant « je vous avais prévenu, on reste immobile. » et le gode se mit à vibrer. Ma respiration se fit plus forte, il était maintenant très difficile de rester en place et de me concentrer sur le repas.
Au dessert, je n’avais plus qu’une envie, glisser ma mains sous ma jupe et toucher mon petit clito pour jouir enfin... Mais je n’avais ni le droit de me toucher, ni de jouir.
Un instant plus tard le repas fut heureusement terminé et le surveillant vint éteindre le gode. Je me retirai de la chaise et de la mouille vint se coller à mes jambes.Devrais-je resté ainsi toute la journée ?
De retour dans ma chambre, mon surveillant m’y attendait déjà. Il reprit ses explications sur le fonctionnement de l’école.
« Les journées sont ainsi composées, le matin vous avez des cours normaux. Et l’après midi, vous apprenez soit avec votre maître, soit avec un surveillant à devenir une bonne soumise.
Vous passerez donc l’après midi avec Maître R.J. Qui vous a préparer une petite initiation. Attend ici il viendra vous chercher. »
Le surveillant partit.
Je m’assis sur le lit en attendant, regardant autour de moi, observant les lieux. Je repensais à ma famille et mes amis que j’avais quitté, pour combien de temps ? Je repensai à ma mère qui m’avait poussé a venir ici continuer mes études alors que j’aurai pu travailler. Elle m’avait dit que je pourrais les revoir si j’étais sage. Sage... ce mot prenait un tout autre sens à présent...
Mon maître arriva, je m’agenouillai immédiatement en position de soumission.
« Bravo pour ce midi ! Moi qui voulais commencer doucement, te voilà déjà puni avec un autre maître ! Enfin d’ici à la fin de la semaine tu finiras bien par t’habituer... Aller suis-moi ! »
Je le suivis à travers la salle vers le couloir lumineux puis descendis les escaliers vers le sombre sous sol. Il m’emmena dans un petit bureau derrière lequel il prit place et me fit signe de m’assoir.
« Bien, tu sais maintenant pourquoi tu es ici. Tu vas devenir une soumise docile et à ta sortie de cet établissement nous continuerons nos séances une fois par semaine jusqu’à ce que tu trouves un homme capable de te satisfaire. Enfin ! Pour l’instant, nous n’en sommes pas là ! Tu vas commencez par décroiser les jambes et les écarter légèrement. Sache qu’en la présence d’un homme tu dois toujours être accessible, tu comprends ? »
J’acquiesçais et décroisais les jambes.
« Bon. Deuxième chose, une soumise doit toujours être entravé lors d’une séance. »
Il sortit quatre bracelets du tiroir et me les passa aux poignets et chevilles. Il attacha mes mains dans le dos et me mit à genoux.
« Troisième chose, tu dois te souvenir qu’à notre dernière rencontre tu avais recraché mon sperme ? Comme je suis gentil, je vais faire comme s’il ne s’était rien passé et cette fois ci tu avaleras jusqu’à la dernière goutte, c’est clair ?
6- Oui maître. »
Il s’accroupit pour me regarder en face et pris fermement mes cheveux. En me regardant droit dans les yeux, il me dit, comme on parle à une enfant, avec un sourire :
« Si tu ne m’obéis pas, tu recevra cent coups de cravache sur tes jolies fesses chaque jours de cette semaine, d’accord ?
— Oui maître. »
Il se releva, détacha son pantalon et m’enfonça sa bite molle dans la bouche. Il me lâcha les cheveux.
« Suce du mieux que tu le peux, que je mesure tes capacités. »
Je fis au mieux, ne m’enfonçant pas trop profond, de peur de m’étouffer. Le membre gonfla de plus en plus et je commençais à avoir mal à la mâchoire. Il me reprit alors fermement par les cheveux et m’intima un mouvement de va et vient plus rapide et de plus en plus profond... Je fini par avoir du mal à respirer à m’agiter, c’est alors qu’il s’enfonça profondément en moi et je senti le liquide chaud dans ma gorge. Il se retira légèrement et me dit de bien tout avaler. C’était chaud et amer, j’obéissais malgré mon dégoût. Il se retira, referma son pantalon et me dit de le suivre. Je me relevais tant bien que mal, encore ébranlé par ce que je venais de faire...

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