Balade à Paris

lundi 28 juillet 2014
par  Crabou
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Ce soir à Paris, il fait beau et chaud. Je suis à la sortie du métro Pigalle et j’attends Claire. J’ai une chambrière (longue cravache) à la main.

Claire arrive, vêtue comme convenu d’un kilt très court et d’un chemisier dont les premiers boutons sont ouverts. Elle ouvre son sac et me tends un collier et une laisse. J’ouvre un bouton de plus de son chemisier et lui passe le collier autour du cou et y attache la laisse. Elle a respecté la consigne, elle ne porte pas de soutien- gorge Une main passée sous son kilt me permet de vérifier aussi l’absence de culotte.

Nous commençons à arpenter les boutiques de Pigalle. Claire tenue en laisse et dans pareille tenue attire les regards sur nous et ce n’est pas pour nous déplaire bien entendu. Trois filles sont arrêtées devant un magasin, hésitant à entrer. Claire s’appuie contre la vitrine juste à côté d’elle et soulève l’arrière de son kilt me dévoilant ses fesses. Je lâche la laisse et aussitôt abats à dix reprises la chambrière. Claire regarde les filles en souriant, les belles marques rouges sur sa croupe témoignent du fait que je ne l’ai pas ménagée. Les filles sont médusées. Elles nous suivent lorsque nous pénétrons dans le magasin et gagnons le premier étage par le grand escalier menant aux rayons SM. Cela donne l’occasion aux clients présents de voir le sexe et les fesses de Claire.

— Vous devriez essayer ; vous verrez la douleur cède bien vite la place au plaisir. Ces quelques coups ne sont qu’une entrée en matière d’une soirée qui sera bien plus hard par la suite.

Et Claire continue à leurs donner quelques conseils sur les accessoires à acheter.

Nous reprenons notre balade pour aboutir près d’une bouche de ventilation du métro qui attire toujours les voyeurs. Il y a un peu de monde. L’une ou l’autre dame monte prudemment sur la bouche pour tâter du souffle violent qui s’en échappe. Claire fait de même mais sans tenir sa jupe qui se plaque donc contre son chemisier et elle me fait face, me regardant dans les yeux. Mon bras se lève et de nouveau, 5 coups viennent barrer ses cuisses et son sexe. Pas le moindre son ne sort de sa bouche et un sourire ravi apparaît sur son visage.

Nous reprenons notre périple passant plusieurs fois devant les mêmes magasins, nous amusant de voir les têtes se retourner sur notre passage. Une dame à l’entrée d’un théâtre nous interpelle

— Venez donc à l’intérieur, vous profiterez du spectacle et serez plus à l’aise pour jouer.

Claire répond
— Mais nous sommes très bien ici pour jouer et d’ailleurs vous allez nous aider. Enlevez- moi mon chemisier.

Avec un drôle de sourire un peu sadique, elle ne se fait pas prier. Elle déboutonne lentement le chemisier de Claire et lui enlève. Claire me fait face et met ses bras derrière son dos pour faire saillir sa poitrine. Chaque sein reçoit alors cinq coups.

Un petit attroupement se produit. Il faut dire qu’une femme torse nu en train de se faire flageller en pleine rue et qui semble y prendre goût n’est pas un spectacle courant.

Reprenant son chemisier, Claire dit à la dame :
— Vous voyez qu’on est très bien ici pour se faire plaisir…..

Le chemisier fermé par seulement quelques boutons, nous prenons le métro vers la rue du Prévost. Claire remonte l’arrière de son kilt et prend place sur un strapontin mais sans fermer les cuisses ou dans la rame suivante, se frotte comme par hasard contre les passagers dans le métro. Une main en profite pour se balader sous son kilt mai Claire se contente de soupirer lascivement sans se retourner. Ce trajet est en tout cas bien plaisant à nouveau.

A la sortie du métro, beaucoup de gens vont et viennent mais qu’importe (ou au contraire…..) Claire ôte à son chemisier, abordant fièrement ses seins nus marqués par les coups de cravache reçus à Pigalle. Elle ne prend pas la rue du Prévost mais plutôt la rue Miron, allongeant ainsi le trajet pour arriver à l’Escarpin.

A l’entrée de la rue du Prévôt, sa jupe tombe au sol et elle sort un long fouet de son sac et me le tend. Je sais parfaitement ce qu’elle attend de moi. Elle parcourt lentement la rue, profitant de son exhibition et retardant un peu le moment qu’elle attend avec impatience depuis le début de l’après-midi.

Elle sonne à l’Escarpin. Madame Stéphanie ouvre la porte, un peu étonnée du spectacle qu’elle découvre. Claire entre, descend l’escalier et se positionne au milieu de la pièce les mains en l’air en attendant que je l’attache à la chaîne qui pend du plafond.

Trois couples et deux hommes seuls sont présents. Ils arrêtent leurs jeux et admirent Claire.

Une fois attachée, Claire se contente de tourner son visage vers moi et de me sourire. Le fouet siffle dans l’air et claque une première fois son corps. Les coups tombent, n’épargnant aucune partie de son corps. C’est beau de voir son corps réagir, de l’entendre souffler ou gémir.

D’une part, je connais Claire de longue date et je sais de quoi elle a envie aujourd’hui, d’autre part, j’ai moi-même "subi" plusieurs fois ce fouet et j’en connais donc les effets.

De temps à autre, je m’arrête pour laisser Claire récupérer un peu et je lui demande
— Encore ?
même si je connais la réponse :
Et sans hésiter, elle me répond inlassablement
— Oui, encore et encore

Le fouet recommence alors à s’enrouler sur son corps, le marquant de ci de là. Je partage sa souffrance, guettant ses réactions pour amplifier encore ses sensations, allant au devant de ses envies exprimées au travers de ses regards.

Je sens l’excitation monter en moi au même rythme que le fouet la marque. J’ai de plus en plus envie de prendre sa place mais ce soir, c’est elle qui est à la fête. La présence de spectateurs l’aide à aller encore plus loin dans la souffrance.

Elle se cambre ou se tourne non pas pour se dérober mais pour m’offrir les parties de son corps qu’elle souhaite voir frappées par le fouet.

Voyant la jouissance monter en elle, je termine en visant consciencieusement pour que le bout du fouet vienne claquer sur son sexe bien dégagé par ses cuisses largement ouvertes, reprenant la position lorsque la douleur la pousse à les refermer.
Je la détache et lui offre un verre pour qu’elle récupère un peu. Une demi-heure plus tard, je m’adresse aux personnes présentes
— Elle a bien mérité un peu de douceur. Mesdames, n’hésitez pas à la caresser. Messieurs, l’un d’entre vous pourrait il l’enculer ? Pour tous, couvrez-la de sperme svp.

Bientôt, des mains parcourent son corps, des queues se vident sur son visage, ses seins ou ailleurs sur son corps.

Elle s’approche de moi, se penche sur un chevalet, ouvre ses fesses et me tend ses lèvres.
— Messieurs, c’est le moment de l’enculer

Sa langue pénètre ma bouche au même moment où une queue lui rentre dans le cul.

Pour repartir, elle ne s’essuie pas et se contente de se rhabiller, gardant le sperme dont on lui a fait cadeau.

Mais qui est le dominant dans cette aventure ?????





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