La lolita punie

vendredi 9 septembre 2016
par  Fatum
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Depuis dix ans, je menais une vie heureuse, sans le moindre souci. Nous ne pouvions avoir des enfants, et je dois avouer que cela ne nous dérangeait pas. Mais un jour, je remarquai chez mon époux certaines choses qui me mirent la puce à l’oreille. Une rapide enquête parmi ses collègues me fit découvrir que oui, mon époux François me trompait et le faisait depuis pas mal de temps avec une nouvelle employée, fort jolie, voire même provocante. Et qui avait sur moi l’avantage de son jeune âge. Je mis un détective privé sur le coup, et très vite grâce à certaines photos je découvris l’aspect de ma rivale.
Je dus accepter qu’il serait vain d’essayer de lutter pour reprendre mon époux. La gamine, Sylvie, était en fait ce qu’on appelle une Lolita. J’avais lu le livre de Nabokov, et n’en fus pas rassurée. D’autant plus que la demoiselle en question était une véritable beauté. Une taille qui me faisait pâlir de jalousie, des yeux clairs sous une chevelure noire, une bouche gourmande, bref tout ce qu’il fallait pour détourner un homme de son épouse. J’étais prête à entamer une bataille que je savais perdue d’avance, mais un stupide accident survint qui m’en empêcha. Alors qu’un soir, mon cher et tendre allait retrouver son égérie, un accident malheureux le condamna à une chaise roulante pour le restant de ses jours, alors qu’il se rendait chez Sylvie pour y passer la nuit. Mais grâce à l’assurance que je ne sais trop pourquoi il avait souscrite, le problème financier ne se posait pas pour nous. Restait l’autre problème. Assez curieusement, je fus outrée par l’attitude de Sylvie qui ne daigna même pas rendre visite à mon mari, s’en moquant littéralement. La colère me prit, et je décidai de me venger de cette petite pute, comme je l’appelais mentalement. Ma vie n’avait plus qu’un but, venger mon mari et faire payer à cette petite insolente le mal qu’elle nous faisait.
Mon mari, quand il vit que j’étais décidée à m’occuper de lui, tint à m’expliquer comment Sylvie s’était appliquée à la séduire. Progressivement, elle était parvenue à l’attirer dans se filets, finissant par devenir sa maîtresse. François m’avoua comment tout cela s’était passé : Sylvie était rouée, et visiblement s’amusa à d’abord l’exciter pour un soir, après de nombreux rendez-vous, s’était donnée enfin à lui. Il avait gardé de cet abandon un merveilleux souvenir, et je compris alors que je ne luttais pas à armes égales et que mon homme garderait toute sa vie en tête les images des quelques coïts que la demoiselle voulait bien lui accorder, au compte-gouttes. Je décidai alors de me venger. J’avais une excellente amie, Claude , que j’avais mise au courant de l’infidélité de François, et lui demandai de m’aider à punir la coupable. Ensemble, nous avons préparé un plan pour enlever Sylvie et l’emmener à un endroit où je pourrais librement me venger du mal qu’elle avait fait à mon ménage. Pour éviter qu’on puisse la retrouver, j’avais donné à mon amie de quoi louer pendant un an une villa à son nom, une villa qu’elle mettrait à ma disposition et où je pourrais sans être le moins du monde inquiétée satisfaire ma faim de vengeance.
Tout se passa comme prévu, sans la moindre anicroche. Un peu plus tard, Claude m’amena Sylvie qu’elle avait dans un premier temps draguée. Je la savais bisexuelle, et par bonheur Sylvie aimait de temps à autre séduire une femme. Elle tomba dans le piège, accepta une invitation de Claude, et ce fut ainsi qu’elle tomba dans mes griffes. Quand elle débarqua dans la villa, Sylvie se trouva nez à nez avec moi, mais ce fut en vain qu’elle tenta de prendre la fuite. Claude m’aida à la maîtriser.
Dans un premier temps, Claude et moi l’avons déshabillée, puis mis aux mains des bracelets que nous avons attachés à un collier de fer placé à son cou. Elle était ainsi impuissante. Mon amie et moi l’avons alors descendue dans la grande cave, et l’y avons attaché face au mur, à des anneaux qui y était plantés.
Je ne pus m’empêcher d’admirer le corps de ma jeune proie, mais j’étais bien décidée à immédiatement lui faire comprendre ce qui l’attendait. Je saisis alors une cravache et me mis à la fouetter rageusement, songeant à ce qu’elle avait fait de mon époux. Sylvie hurla très vite, mais ne provoqua que mes rires. Je me moquai alors d’elle
« Crie tant que tu le voudras, ici, personne ne t’entendra. Pour un an, tu seras notre prisonnière. Puis, tu nous quitteras pour l’étranger, où par nos soins tu seras vendue, pour ne plus jamais revenir dans notre pays. En attendant, nous allons profiter de ton corps, et faire de toi une parfaite soumise. Tu vas grâce à nous en connaître des mâles, qui seront très souvent cruels avec toi. Bien sûr, puisque tu nous appartiens désormais, il nous faudra te marquer au fer rouge. Ce sera fait dès ce soir, et mon mari François pourra assister à cette petite séance. Tu lui dois bien ce plaisir, lui qui est devenu impuissant par ta faute. Et je ne veux pas le priver d’un plaisir que tu lui dois bien : ce sera lui qui te marquera au fer rouge. Puis, pendant un mois, tu resteras ici où chaque soir, nous nous occuperons de ta charmante personne. Puis, pendant plusieurs mois, nous te louerons à qui voudra, homme ou femme, avoir sous la main et à leur entière disposition, un aussi joli corps que le tien. Le restera-t-il longtemps ? Je l’ignore, et ne veux pas le savoir. Mais j’ai l’impression que ce ne sera jamais une partie de plaisir. Je connais quelques femmes, un peu défavorisées par la nature, qui se feront un plaisir de transformer ta physionomie, et tu devras l’accepter.
Je crois même que parfois tu seras offerte comme proie à des chiens, ce qui devrait fort bien te convenir, puisqu’après tout, tu n’es qu’une chienne. Nous allons maintenant te faire découvrir un local que nous avons aménagé à ton intention. Tu pourras ainsi voir les plaisirs que nous t’avons préparés, et en jouir par avance. »
Aidée de Claude, je tirai derrière moi Sylvie qui tremblait de tous ses membres. Dans un premier temps, je l’emmenai dans une petite salle où se trouvait une chaudière où je forçai Sylvie à jeter ses vêtements. LIRE LA SUITE





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