Brins de poésie, grains de folie - Attirance

Attirance
mercredi 1er juin 2011
par  Isatitou
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Le samedi suivant Isabelle et Thierry se retrouvent assis au bar de la boîte.

— Thierry, Séverine est encore plus sexy que l’autre fois. On devine ses tétons à travers son chemisier.

— Elle n’a pas de soutif ! Cela m’intimide.

— Pffff ! Courage lance-toi !

— Je vais cafouiller.

Isabelle riant :—Aller, je m’impatiente.

— Bonsoir Séverine.

— Bonsoir. Voulez-vous des cafés ?

— Oui, s’il vous plait.

Isabelle pouffant :—« S’il vous plait » avec crème ou sans poème ?

— Arrête, elle pourrait entendre.

— Voilà les cafés.

— Séverine…j’ai…une petite attention pour vous.

— Ha oui ?

— Ce petit poème :

Séverine lisant, puis souriant :—C’est gentil. Ce soir il n’y a pas trop de monde, je vais pouvoir danser plus.

— Vous allez faire des envieux. Dit Isabelle.

Séverine tout sourire :—Je sais. C’est mon rôle, et cela me procure beaucoup de plaisir. Je vous laisse.

— Thierry, tu es tout rouge. Et si je pose ma main sur ta braguette ? Ha ! Non c’est tout riquiqui !

— Arrête, on pourrait nous voir.

— Mais non ! Grand timide, il fait sombre. Et vérifier les émois de mon homme c’est mon droit. Quand Séverine lisait, tu n’as pas quitté du regard ses seins. Si elle avait levé les yeux, tu n’aurais pas eu l’air couillon !

— Elle savait que je les regardais.

— Ho ! Je ne sais pas si c’est la poitrine de Séverine ou la chaleur de ma main, mais c’est une bien belle bête qui se réveille. Je prends cela pour un compliment. Viens allons danser.

— Attends ! Tu as vu la bosse que j’ai !

— Pas question. Quand on me complimente, je tiens à ce que cela se sache.

Alors qu’Isabelle et Thierry dansent, Séverine monte sur le podium cage.

— Thierry le spectacle commence. Viens, allons nous asseoir sur le canapé juste à côté.

— Cela ne fait pas un peu voyeur ?

— Si. Mais regarde nous ne sommes pas les seuls.

Sur une techno saccadée, Séverine se déhanche en diable. Sa courte jupe virevolte sur un string noir.

— Regarde Thierry, elle cambre ses reins vers nous.

— Dieu que ses fesses sont belles !

— Elle dégrafe son chemisier…

— Houa ! Ses seins de Madone tressautent à merveille au rythme de la musique.

— Pas de doute. Le robuste compliment que je découvre entre tes jambes, est pour elle.

— Ne déconne pas. Ne me caresse pas. Jamais une danse ne m’a autant excitée !

— Soit franc : « Jamais une femme qui danse ne m’a… »

— Si tu veux. Mais ne me touche plus, je suis à deux doigts de partir.

— Séverine est une femme. Comme moi, elle aime que les compliments se remarquent. Regarde comme son pubis se frotte aux barres verticales. Penses-tu qu’elle mouille ?

— Pitié. Arrête, je suis à un doigt d’exploser.

Séverine un sein de chaque côté de la barre, fixe du regard Thierry. Lentement elle s’accroupit, ouvrant largement le ciseau de ses jambes. Thierry est hypnotisé, éperdument perdu au fond de ses fascinants yeux gris-vert. Lentement les cuisses se referment. Un sourire conquérant s’épanouit sur les lèvres de Séverine. La danse prend fin.

— Thierry tu as vu ça ? J’en ai eu le souffle coupé. Impossible de faire le moindre geste.

— Vu quoi ?

— Sa chatte ! Lorsqu’elle a écarté les cuisses, nous étions à moins d’un mètre. Son string s’insinuait dans son sexe. Les grandes lèvres béaient en dehors. Ses petites lèvres nous offraient même le spectacle de leur intime couleur rose. J’en suis toute émoustillée. Et je constate que tu bandes toujours aussi dur. Je t’achève ?

— Non. Zut sa chatte a souri et je l’ai raté !

— Et que regardais-tu alors ?

— Ses yeux. Impossible d’échapper à leur emprise.

— Moi c’est son sexe qui m’a sidéré. J’avais la ferme intention d’ouvrir ta braguette et de te caresser. Excité comme tu étais, ta semence aurait fusé sous les spots. Et, en une scintillante parabole, elle se serait fichée dans le nombril de Séverine. Le clou du spectacle ! Toute la salle aurait applaudit !

— Ho la honte ! Je l’ai échappé belle. Merci belle et flashante Séverine !

— Indéniablement flashante ! Pour nous remettre de nos émotions allons boire un coup.

— Que désirez-vous ? Demande Séverine

— Deux whiskies cocas. S’il vous plait. Répond Thierry.

— Vous dansez admirablement bien. Nous étions ébahis. Enchaîne Isabelle

Séverine souriant :—Merci

Thierry encore sous le charme :—Et surtout vous êtes d’une beauté envoûtante.

De nouveau les yeux gris-vert croisent le regard de Thierry. De nouveau il s’y noie complètement.

Séverine tout sourire :-Êtes-vous libre samedi prochain ? Je fête mon anniversaire chez mon ami Jean-Paul. Je vous invite. Mais je souhaite que mes convives soient vêtus à la mode orientale.

En cœur Isabelle et Thierry répondent : —Oui avec grand plaisir.

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