Première(s) expérience(s) -2-

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lundi 22 janvier 2007
par  asmodee
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Dans la voiture, le silence se fit. Peu à peu, mon excitation retombait et les questions fusaient dans ma tête. Je me demandais ce que je faisais là, et si c’était vraiment bien ma voie. Évidemment j’avais pris du plaisir, mais cela était dû, j’en étais sûre, à mon abstinence de plusieurs mois ! De toute façon je n’étais pas, je ne serais jamais une esclave à plein temps. Sans trop bouger, et délicatement je remis ma robe sous mes fesses. Paul ( c’était tout ce que je connaissais véritablement de lui… son prénom ) s’en aperçut. Il m’a souri, a posé sa main sur ma cuisse, et m’a aidée à ranger ma robe. Il devait sentir que j’étais prête à m’enfuir au premier feu rouge.

— Ne t’inquiètes pas, nous allons parler de tout ça tranquillement au restaurant, rappelle-toi nos conversations sur la toile, tout va bien.

— Oui, je suis un peu désorientée, je ne sais plus vraiment ce que je veux.

J’avais presque les larmes aux yeux, pas de douleur, quoique je sentisse bien les traces laissées par le noisetier sur mes fesses, mais j’étais vraiment à la recherche de mon identité.

Arrivé dans la petite ville voisine, Paul arrêta sa voiture devant un grand Hôtel, le restaurant se situait deux étages plus bas et la terrasse avait une vue imprenable sur le lac et les montagnes. Il avait réservé une table dans un coin tranquille et nous nous sommes installés. J’avais reboutonné ma robe et j’avais maintenant simplement l’air d’une femme en sortie avec son amant. C’était bien ce que je voulais … Pour le moment. Je le fis remarquer à Paul . Il a souri puis m’a dit :

— Oui mais je pense que tu es la seule sur cette terrasse à ne pas avoir de sous-vêtements.

J’ai rougi …Puis j’ai ri, ma vraie nature reprenait le dessus.Le repas s’est déroulé tranquillement en parlant de tout et de rien, du dernier film que nous avions vu, de musique et de nos stations de ski préférées.

— Tu vois, m’a dit Paul, une relation Dominant soumise, c’est aussi ça, nous en avons longuement parlé, ni toi ni moi ne tenons à une relation maître esclave à plein temps. J’ai envie d’une femme, d’une amie, d’une compagne et de temps à autre, d’une soumise. Il n’y a pas que la fessée dans la vie ! L’expérience de cet après-midi, c’était pour te tester, tu aurais pu me renvoyer, auquel cas, je ne serai pas revenu. Tu aurais aussi pu décider de ne pas continuer. Mais tu étais prête quand je suis revenu et tu avais eu largement le temps de réfléchir. C’est normal que tu aies des doutes, l’éducation ne se fait pas en un jour et les émotions de cette première fois étaient violentes aussi bien la douleur que le plaisir.

— C’est vrai, j’ai eu du plaisir, et un moment j’ai eu honte d’avoir eut autant de plaisir c’est la raison de mon … hésitation.

Paul a payé l’addition, puis nous sommes repartis vers sa voiture, il me tenait par la taille et je repensais à ce que nous avions décidé pour ce soir lors de nos divers entretiens sur le chat. Il devait m’emmener chez lui, me faire visiter son donjon ! Bon maintenant que j’étais dans le bain, il fallait que j’y aille, que je me rende compte si j’étais capable de commencer une relation de ce genre. J’avais confiance en Paul, peut-être que j’avais tort, mais je ne le saurais qu’en me jetant à l’eau. Pendant mes réflexions, nous étions arrivés à sa voiture, il me tenait la porte ouverte et souriait de voir la tempête sous mon front.

— On y va ? demanda-t-il

— Oui, on y va !

Je l’ai regardé droit dans les yeux et il a du voir ma détermination. Dans la voiture, il a mis un disque de musique classique dont nous avions parlé et le trajet s’est fait en silence. Il habitait une maison cossue début des années 30 sur les hauts de la ville, le portail s’est ouvert à l’arrivée de la voiture, il a parqué juste devant l’entrée et en sortant de la voiture, j’ai entendu le claquement sec du portail qui se refermait, j’ai sursauté. Paul est venu me prendre par la taille. Il a murmuré à mon oreille

— Peur ?

— Oui un peu !

— Tu n’es pas prisonnière, tu sais, il y a une petite porte sur le côté pour les piétons !

Nous sommes entrés dans le vestibule, je sentais que ma chatte s’humidifiait, et je m’en voulais d’être à ce point émotive. Dans le salon, il y avait deux flûtes à champagne et des bougies sur la table, une belle cheminée avec des bûches prêtes à être enflammées. Il a allumé le feu et les bougies et laissé la pièce un peu dans l’ombre. Seule une lampe dans un coin donnait un peu de clarté. En m’approchant, j’ai remarqué sur la table à côté des bougies un paquet carré et … une cravache, j’ai eu un long frémissement d’anxiété mais aussi de désir. Je sentais ma chatte de plus en plus humide. Paul s’est approché de moi. En souriant il a déboutonné ma robe et l’a laissé glisser à terre. J’ai baissé les yeux. Je me sentais à nouveau dans la peau d’une soumise … débutante ! Je n’essayais même pas de cacher ma nudité, il en avait déjà vu l’essentiel cet après-midi. Il a débouché une bouteille de champagne et a rempli les flûtes, m’en a tendu une. J’ai levé mon verre

— À ma future éducation !

Paul a souri et m’a dit :

— À ce propos, le paquet sur la table est pour toi.

Je savais déjà ce qu’il contenait : mon collier de soumise. J’ai posé le champagne, et j’ai ouvert le paquet, c’était bien un collier, très discret, très fin en cuir noir doublé de satin. Une seules boucle ornait le collier. Paul me regardait et lisait mes émotions sur mon visage : peur, envie, désir.

— Quand tu portes ce collier tu es ma soumise, et tu respectes les règles que nous avons établies lors de nos conversations sur le net. J’ai ta check–liste et je sais ce que tu es d’accord de faire ou d’essayer. Je sais aussi exactement ce que tu refuses totalement et je te promets de ne pas te le faire subir. Lorsque nous sommes en public, tu n’es pas obligée de porter ce collier, mais tu dois l’avoir avec toi pour venir ici. Tu n’entreras jamais chez moi sans ce collier.

Sa voix s’était durcie et j’ai compris que j’avais maintenant à faire avec Monsieur et non plus avec Paul. J’ai attaché le collier autour de mon cou, puis j’ai mis mes mains le long de mon corps, j’étais entièrement nue à l’exception de mes bas Dim-up noirs bordés de dentelle. Je me sentais bien. C’était peut-être le champagne, mais je crois surtout que c’était ce besoin en moi d’être dominé. Monsieur s’est approché de moi et m’a inspectée, il m’a fait me tourner, puis me pencher en avant. Sans un mot, il a passé sa main dans ma raie jusqu’à ma rosette puis à ma chatte. Je mouillais de plus en plus et mon sexe allait à la rencontre de ses doigts.

— Pas maintenant me dit-il en me sentant prête à jouir. Écarte tes jambes comme il faut.

— Monsieur, excusez-moi, je dois aller aux toilettes, s’il vous plaît

— Bon pour cette fois, je t’y autorise, mais la prochaine fois tâche de prendre tes précautions auparavant.

Sur ma liste, j’avais bien précisé que je ne voulais ni scato, ni uro, et il avait été d’accord sur ce point. Il m’emmena donc à la salle de bain, et il s’installa contre le chambranle de la porte. Je le regardais, interrogative.

— Et bien vas-y … pisse … tu crois que c’est la première fois que je vois une femme se soulager, Dépêche-toi. Et pour ce regard, en face, tu auras droit à cinq coups de cravache.

Je réussis à faire mes besoins, je ne pouvais pas vraiment dire que cela entrait dans les pratiques uro … donc … Nous sommes repartis vers le salon, moi les yeux baissés et lui un sourire sardonique sur les lèvres. Première punition enfin si on ne compte pas celles de l’après-midi qui était un prologue d’après Monsieur. Il me fit me mettre à genoux sur un fauteuil. D’instinct, j’écartais les cuisses et me cambrais au maximum. J’entendis la cravache siffler à mon oreille et je sentis la morsure du cuir sur ma fesse gauche, le temps de reprendre mon souffle le deuxième coup arriva sur la droite quatre coups furent ainsi alternés, gauche, droite. J’attendais le cinquième, anxieuse de savoir quel côté allait le recevoir, je n’ai pas été déçue, Monsieur a pris son temps et visé … le milieu, ma chatte trempée a reçu ce dernier coup. J’ai couiné, mais n’ai surtout pas osé me plaindre.

— Bien tu voulais visiter mon donjon… je crois

— Oui Monsieur,

— Alors allons-y.

Nous sommes descendus à la cave. Derrière une porte, j’ai découvert une sorte de vestiaire avec douche et WC, sur une étagère, des canules et des pots devant servir vraisemblablement à donner des lavements aux soumises passant pas là. Une autre porte s’ouvrait sur une cave voûtée. Autant l’éclairage était violent dans les vestiaires autant il était diffus dans la cave. Le donjon proprement dit était composé de plusieurs pièces, mais comme j’avais toujours les yeux baissés, je n’en voyais que le sol.

— Tu peux lever les yeux, ce soir, exceptionnellement, tu as le droit de tout regarder, tout toucher. Tu pourras même choisir sur quoi tu veux être attachée. Par contre, quand tu seras ligotée, c’est moi qui choisirai les tourments que je veux t’infliger. Tu te rappelles du mot qui stop tout ?

— Oui Monsieur.

Je regardai les divers chevalets et je sentais de nouveau l’émotion gagner ma chatte. Je me dirigeais sans hésiter vers un carcan. Monsieur me sourit de se sourire carnassier qui me faisait peur et en même temps m’excitait, il descendit sur mon cou et mes poignets la barre de bois et il referma le cadenas. Voilà, j’étais à sa merci… un frisson de panique me saisit et j’essayais de me débattre.

— Du calme, tout va bien, il ne t’arrivera rien que ce dont tu as envie depuis longtemps. Tu me fais confiance n’est-ce pas autrement tu ne serais pas là. Tu sais que tu peux tout arrêter quand tu veux, cela ne veut pas dire que cette histoire ne continuera pas, c’est simplement que ce n’est pas le bon moment pour toi. Je suis patient, je te veux soumise à mes côtés.

Je n’ai rien répondu, mais sa voix à nouveau douce m’avait calmée. Je me suis détendue. Et il m’a caressé les cheveux d’un mouvement très doux. Je me sentais prête à affronter la suite. Monsieur est venu se placer derrière moi, je l’entendais, mais je ne le voyais plus. Il m’a laissé ainsi un moment, je ne saurais dire combien de temps, j’ai eu ainsi le temps de réfléchir et de me dire que oui c’était ce que je voulais. J’avais de la chance de connaître un maître patient, il me laissait le temps de m’habituer. Petit à petit, j’ai savouré cette immobilisation, j’ai écarté mes cuisses pour laisser ma chatte accessible, elle était toujours aussi trempée, je me suis cambrée pour bien exposer toute mon anatomie. Je sentais la cyprine envahir mes lèvres et je ressentais un impérieux besoin d’être touchée. Je me suis rendu compte que si Monsieur choisissait de me fouetter, j’étais prête à en accepter la douleur car je savais qu’elle me conduirait au plaisir. L’expérience de l’après-midi me revenait et j’ai compris que cette jouissance extraordinaire que j’avais eue je ne pourrais l’éprouver à nouveau qu’en acceptant le fait que j’aimais être soumise, attachée, pénétrée, fouettée. J’ai entendu Monsieur bouger derrière moi, j’ai bien fait attention de garder cette position que je m’étais imposée. Il a caressé mes fesses, passant sur les marques du bout des doigts, ma peau frémissait sous la caresse. Puis j’ai senti des doigts s’insinuer le long de ma raie. Ma rosette s’est ouverte. J’ai toujours aimé que l’on me prenne par là mais mes amants n’en avaient pas souvent envie malheureusement pour moi.

— Tu es un peu étroite, je vais t’ouvrir, pas trop parce que j’aime bien garder le côté serré. Le plug que je te mets tu le garderas pour rentrer chez toi et tu le mettras une heure par jour jusqu’à notre prochaine rencontre,

Il enduisit un peu mon conduit d’huile puis enfonça d’un coup sec le plug dans mon anus. Je poussais un petit cri, mais je me détendis et bientôt la douleur s’estompa. Je me suis dit que mes amants devaient avoir un sexe très petit ou alors Monsieur avait vraiment voulu m’ouvrir. Petit à petit, je sentais la chaleur arriver dans mon anus et la jouissance commencer à monter. Monsieur vint se placer devant moi, Il me releva la tête et enfourna son sexe dans ma bouche, je n’étais pas une championne de la sucette, mais je ne demandais qu’à apprendre. Je fis de mon mieux et je sentais le membre de Monsieur aller et venir dans ma bouche, sans que je m’en rende compte, il avait pris dans sa main un long martinet. Les coups ont commencé au rythme de l’intromission de son sexe dans ma bouche, je me cambrais pour mieux recevoir, les coups sur mes fesses et sur ma chatte.

— Tu es vraiment une salope , une vraie chienne en chaleur, regarde-moi ça tu mouilles sous le fouet et tu es enculée par un plug, d’ailleurs je me demande s’il est vraiment assez gros.

Plus il m’insultait, plus je sentais monter le plaisir en moi. Oh ! oui je suis une vraie salope et j’aime ça. Il redoubla d’ardeur, je ne sentais plus les coups, seulement le plaisir qui montait, le sien aussi…Quand il se vida dans ma bouche, j’avalais tout d’un coup et je le léchais encore pour ne rien laisser perdre, il me donna encore quelques coups de martinet et ce fut à mon tour de jouir dans un long feulement.

— Oh merci, merci Monsieur, c’est tellement bon.

— Une soumise ne doit pas jouir sans la permission de son maître, me di-t-il d’une voix sévère

J’ai réalisé que j’avais encore bien des choses à apprendre !!! Monsieur ne m’a pas tenu rigueur de cette faute. Il m’a détachée et nous sommes remontés au salon finir la bouteille de champagne. J’étais assise sur le canapé la tête sur son épaule, le plug encore enfoncé dans mon cul. J’étais bien. Monsieur a décroché mon collier et m’a permis de me rhabiller.

Il m’a ramené chez moi. En route dans la voiture, j’ai pu lui raconter toutes mes sensations, il m’écoutait en souriant.

— Pour demain soir tu me feras un petit texte que tu m’enverras sur mon mail, tu raconteras tes sensations, tu diras ce que tu as le plus aimé, ce que tu as détesté et si tu veux continuer l’expérience.

— Oui Monsieur

— Tu n’as plus ton collier, tu peux à nouveau m’appeler par mon prénom !

— Je sais mais j’avais envie de te dire encore une fois Monsieur.

Paul a souri, en me posant devant chez moi, il m’a embrassée tendrement. Je suis rentrée et me suis couchée sans même penser à enlever ce plug !

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