Basile 3

Episode 3
dimanche 22 décembre 2013
par  Filou 75
popularité : 2%

La chaleur du soleil sur mon corps me fait dire que le jour est levé depuis longtemps et que nous devons être surement dimanche en fin de matinée. Je suis épuisée par le manque de sommeil et toutes ses épreuves qu’on m’a fait subir, Je n’ai rien mangé et bu depuis vendredi matin ce qui n’arrange rien à mon problème. J’aimerais qu’on me fasse ou qu’on me laisse jouir, Qu’on m’enlève le Plug anal afin d’aller me soulager au petit coin.
Affaiblie je m’écroule sur le sol quand ma maitresse me libère de mes entraves qui me maintenaient debout. Elle me fixe une laisse au collier et tire dessus fermement, m’obligeant ainsi à marcher sur les genoux les mains toujours fixées dans le dos. J’ai les rotules en feu par cette balade d’une heure dans tout mon appartement, je pense reconnaitre mon salon quand on s’arrête. Elle m’ordonne de m’assoir les pieds sous mes fesses, les jambes grandes ouvertes et de me tenir bien droite. Quand mon maitre s’adresse à moi, j’en déduis qu’il est assis sur mon fauteuil devant moi avec une vue imprenable sur mon intimité.
— Tu as peut être faim ma petite chienne après toutes les exercices que t’a fait faire ta maitresse.
Je n’ai pas le temps acquiescer par un mouvement de tête, qu’il tire fermement sur la laisse qu’elle vient de lui passer, déséquilibrée je bascule en avant et me retrouve le nez sur son sexe.
— Tu vas me sucer et tout avaler sans en perdre une goutte, ceci sera la seule nourriture à laquelle tu auras droit à partir d’aujourd’hui et quand tu auras faim à toi de me le faire comprendre !
Il dégonfle et me retire le bâillon, je me jette sur son sexe pour me nourrir en pensant à mes amis de cours qui disaient entre elles que c’était protéiné et nourrissant. Je le suce comme une sauvage pour avoir quelque chose dans le ventre et avoir la réponse à leur dire. Son sexe grossit au fur et à mesure que je le suce, il est devenu tellement gros et long que mes mâchoires me font mal. Cela me demande plus de temps et d’efforts avant d’avoir son jus, qu’il m’envoie au fond du gosier en m’appuyant sur la tête afin de m’enfoncer son pieu jusqu’à la garde. Avant même que je finisse de déglutir sa semence il m’introduit immédiatement le bâillon qu’il gonfle plus fortement que la fois précédente. Ma faim est légèrement calmée mais je suis loin être rassasiée, Je cherche de nouveau son sexe pour avoir une nouvelle dose, il m’attrape par les cheveux et me dit :
— Tu encore faim petite chienne tu vas être servie !!! Ta maîtresse va choisir pour toi vingt belles queues à sucer pour te nourrir. Tu vas le faire avec un nouvel exercice en même temps que tu n’as pas intérêt à rater, n’en perd pas une goutte et fais honneur à toutes ces bites si tu ne veux pas que tes photos de toi circule auprès des personnes que tu connais.
Ma maîtresse attrape ma laisse et m’emmène avec elle, je là suis à genoux, elle m’ordonne de me lever, j’essaie de me mettre debout mais à chaque fois que j’y suis presque elle tire sur la laisse pour me déséquilibrer. Ce jeu dure depuis quelques minutes quand je l’entends ouvrir la porte d’entrée, je panique car je ne veux pas sortir de mon appartement comme cela pour me retourner dans le couloir de l’immeuble. Je me lève à la vitesse de l’éclair le temps qu’elle tourne les clefs dans la porte, je cherche à fuir mais où… Je ne vois rien et elle me tient par la laisse. La porte s’ouvre je recule mais un coup de badine me fouette les fesses qui me fait avancer de deux pas, je recule d’un et un autre coup s’abat de nouveau me faisant avancer de deux pas de nouveau ainsi de suite jusqu’au moment où j’entends la porte de appartement claquer derrière moi. Je suis nue dans le couloir commun avec un collier et des bracelets métalliques aux pieds et les mains attachées à l’aide de ceci, entièrement épilée avec un Plug anal et un autre la bouche, des piercings sur la poitrine et sur mes parties intimes sans oublié le gode dans le vagin fixé aux piercings des petites lèvres. Je ne peux plus revenir en arrière et suis obligée de céder à son désir. Je prie dieu afin de ne croiser personne dans le couloir et lors de la descente des cinq étages par les escaliers jusqu’à la cave.
Je me retrouve assise les genoux écartés sur le bord d’une table, les fesses posées sur mes chevilles. Elle me fixe à chaque bracelets des pieds un mousqueton auquel est fixé une corde qu’elle laisse pendre à l’autre extrémité de l’établi, met une ceinture ou gaine autour de ma taille qu’elle serre à me couper le respiration, installe au milieu de la crédence dans une encoche déjà préparé une grosse tige d’une cinquantaine de centimètres finissant par un demi-arceau en métal qui épousera la forme de mon dos. Elle m’attrape par les épaules et me bascule en arrière, la position est très inconfortable je suis cambrée à cause de ce pied au milieu de mes reins. Elle passe les cordes sous la table et vient les fixer au bracelet des poignets. A l’aide d’un vérin elle tend les cordages au maximum et remonte d’une dizaine de centimètres la barre sous mes reins de façon à être complètement en arc de cercle et totalement immobilisée. Elle règle la table de façon à avoir la tête dans le vide, fixe mon collier sur la tranche de celle-ci afin de m’immobilisé la tête en bas. Elle me soulève les reins de façon qu’ils ne touchent pas le support, me retire mon bâillon et met en route le gode en quittant la pièce. Je profite de son absence pour reposer mon dos sur la barre pour me soulager de cette position, quand je rentre en contact avec celle-ci une décharge électrique m’irradie la poitrine qui me fait reprendre la position de départ. Sous l’effet de douleur un jet d’urine s’échappe et met en action le gode qui m’envoie une impulsion électrique. Encore une nouvelle invention de leur part, la ceinture a une partie métallique dans le dos qui est relié par des fils électriques qui vont aux piercings de ma poitrine. A chaque fois que je relâche mon effort de me maintenir arquée je reçois un rappel à l’ordre que me fait perler des gouttes en bas et le gode rentre en action. Je me bats depuis une heure ou deux pour ne pas mettre en contact la ceinture et la barre. La fraicheur de la cave commence à se faire ressentir avec la tombée de la nuit, quand elle choisit ce moment pour entrer.
Je cherche à la voir afin de mettre un visage sur cette voix. Mais je ne peux voir que ses jambes, elle m’effleure le clito ce qui a pour effet de me faire mouiller et recevoir une électrocution vaginale. Elle m’annonce qu’elle m’a trouvé que 20 queues pour me nourrir. Je suis horrifiée quand elle ouvre la porte de la cave et que je m’aperçois par leur habit qu’elle a choisi vingt clochards. Elle me retire mon bâillon afin qui je suce la première queue qui se présente à moi, une odeur pestilentielle l’accompagne, je ferme la bouche et essais tant bien que mal de lui échapper. Ma maitresse appuie sur mon ventre afin de me mettre en contact avec l’arceau, je pousse un crie de douleur vite étouffé par le sexe du clochard quand je reçois une décharge électrique. Je le suce malgré des haut-le-cœur tellement il sent mauvais, ses mains crasseuses se baladent sur ma poitrine et mon ventre et il m’enfonce son sexe à fond dans la gorge au moment de jouir. Je n’ai pas le temps de souffler qu’un deuxième se présente sentant encore plus mauvais que l’autre, la répulsion est telle que je vomis sur son sexe mais je suis obligée de le sucer jusqu’à son éjaculation tous en me tripotant le corps. J’ai l’impression qu’elle les a sélectionnés en fonction de leurs odeurs, plus j’avance dans ma tache plus ils sentent mauvais, leurs mains rappeuses et sales se promènent sur chaque centimètre carré de ma peau. Certain m’ont caressée d’autre pincé ou griffée voire les trois en même temps. Je suis exténuée quand se présente le dernier, le pire de tous. Il n’a pas dû croiser une douche depuis des années, outre l’odeur d’urine vient se rajouter une odeur fécale et une taille de sexe incroyable. Il me remplit tellement la bouche par sa grosseur et longueur que je peine à respirer. C’est le plus bestial de tous il me pilonne a une cadence impressionnante tous en me tirant sur les piercings de la poitrine ou du clito, j’ai l’impression qu’il va me les arracher à chaque fois. La quantité de sperme qu’il m’envoie est phénoménale, à tel point qu’une bonne partis me ressort par le nez. J’entends le dernier clochard dire tout fort.
— Elle doit avoir soif la petite !!!
Avant même que je puisse dire quoi que ce soit, il se met à m’uriner sur le visage en visant l’intérieur de la bouche qu’il maintient ouverte avec sa main, je n’ai pas d’autre possibilité que d’avaler si je veux respirer. Les autres s’approchent de moi en se mettant en rond autour de la table et m’urinent sur le corps. Je suis obligée de m’arquer pour éviter de recevoir des décharges électriques, mais c’est choses impossible tellement je suis inondée par leur urine. Mes cris sont étouffés par leurs jets. Après cette minute d’humiliation ils quittent la pièce dans de grand éclat de rire. Je suis morte de honte moi une fille de la haute société être obligée de sucer des clochards pour me nourrir ! Le coté positif de cette affaire c’est que je n’ai plus faim. Je sens aussi mauvais qu’eux ! Je pensais que cet exercice imposé par mon maitre touchait à sa fin et que ma maitresse allait me détacher, enfin c’est ce que je pensais. Elle m’occulte de nouveau les yeux et me remet le bâillon, prend un seau d’eau glacé et le jette sur moi, le mélange froid et l’intensité électrique me fais perdre connaissance, je suis réveillée par le frottement sur ma peau d’une brosse à chiendent, elle y met tellement d’ardeur que j’ai l’impression qu’elle m’arrache la peau. Elle me détache enfin et me fait remonter chez moi dans la même tenue qu’au départ. Heureusement pour moi nous ne croisons personnes. Une fois franchie la porte de mon appartement elle m’ordonne de me mettre à quatre pattes et me promène ainsi jusqu’à la cuisine en faisant un détour par toutes les pièces. Ma maitresse m’oblige à me coucher sur une palliasse, elle me retire le Plug anal sans aucune douceur, m’attache le haut des bras ensemble à l’aide d’une ceinture qu’elle serre jusqu’au moment ou les coudes se touchent. Les coudes joints et posés sur le dos elle me plie les avant bras vers le haut et fixe mes mains au collier, j’ai les bras complètement immobilisé dans cette position. Elle me souhaite bonne nuit en m’annonçant :
— Il est déjà tard !!! Je vais profiter de ton maitre dans ton lit pour le reste de la nuit, toi je te conseille de dormir quelques heures pour être en forme au travail demain…

PRECEDENT ................................................... A SUIVRE




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Commentaires

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jeudi 15 mai 2014 à 17h54 - par  maryse

je suis toujours disposée à suivre mon mari pour des week end prolongés en pleine montagne et à la 2ème nuit nous avons reçu 8 randoneurs hommes de 55 ans et plus qui ont mis leurs tentes dehors mais passé la soir&e avec nous à l’intérieur du chalet. Et ce qui devait arriver arriva. L’alcole aidant dans une ambiance de fête ils m’ont tous baisé jusqu’au matin. Il y en a qui n’arrêtaient pas de jouir dans ma chatte, mon cul, sur mes seins.... enfin tout est passé. A mon réveil ils n’étaient plus là on aurait cru un rêve

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