3 - Bénédicte

Chapitre 3 Fin de soirée
lundi 10 décembre 2007
par  Ali
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Elle choisit un disque de slows, ébouriffe les cheveux d’Aurélien en passant près de lui et revient enlacer Eric, entourant son cou de ses bras. Se serrant contre lui, elle plaque ses seins nus contre le torse de l’homme et l’entraîne à nouveau en jetant un regard coquin vers Aurélien, qui ne les quitte pas du regard.

Eric n’ose pas encore croire en sa bonne fortune : la femme qu’il désire depuis des mois est dans ses bras, à demie nue. À travers sa chemise, il peut apprécier la fermeté et la chaleur de cette poitrine nue contre la sienne. Cette sensation le trouble assez fort pour que Bénédicte s’en rende compte et sente que son sexe s’éveille et durcit contre elle. Les mains de l’homme entourent d’abord sa taille, puis se glissent sur sa peau nue sous le tissu du chemisier. Frissonnante sous la caresse, elle pose la tête sur l’épaule de son cavalier, s’abandonnant, consentante à ces mains conquérantes.

De sa place, Aurélien les voit tourner doucement au rythme de la musique. Il voit les mains d’Eric, sous le chemisier grand ouvert, commencer à caresser le dos et les flancs de sa femme. La jalousie et l’excitation l’envahissent et une onde de chaleur parcourt à nouveau son corps. Son sexe prend peu à peu de l’ampleur et débute son ascension dans son pantalon. Puis il voit les mains d’Eric glisser sur la jupe, jusqu’aux fesses, pour attirer Bénédicte et la plaquer encore plus étroitement contre lui. Elle sent alors nettement contre son ventre la rigidité de la verge de son partenaire. Elle continue à danser, son bassin se frottant lentement sur la bosse maintenant proéminente de son pantalon, leurs corps serrés l’un contre l’autre.

La musique change. Bénédicte se détache des bras d’Eric et vient boire près d’Aurélien. Elle se penche vers lui, l’embrasse rapidement puis retourne à son cavalier. Cette fois, dos contre lui, elle entame une danse sensuelle, lascive. Aurélien, fasciné, la regarde exécuter cette espèce de parade amoureuse pour exciter davantage Eric qui la tient par la taille. Ils bougent à peine, tournant sur place, presque immobiles. Seules leurs hanches bougent lentement ensemble, en cadence. La danse de Bénédicte n’est plus que la caresse de ses fesses contre le sexe d’Eric.

Au bout d’un moment, alors qu’elle est face à Aurélien, tout en le regardant en souriant, elle prend les mains d’Eric dans les siennes et sans les lâcher, les pose sur ses seins. Aurélien voit Eric le regarder aussi, l’air un peu inquiet, comme pour jauger sa réaction. Puis, devant son air détaché et le sourire qu’il affiche, lentement, sans le quitter des yeux, ni lâcher les seins de Bénédicte, il se penche sur elle et l’embrasse délicatement au creux de l’épaule. Et alors que celle-ci tourne la tête vers lui pour lui offrir sa bouche, ses lèvres remontent lentement le long du cou, et terminent leur baiser à la commissure des lèvres entrouvertes de Bénédicte où elles restent. Ils continuent toujours à danser l’un contre l’autre, sur place, lentement au rythme de la musique. Bénédicte massant lentement le sexe d’Eric de ses fesses collées à son ventre, Eric caressant les seins de Bénédicte.

*****

À la fin du morceau, toujours lovée dans les bras d’Eric, elle demande à Aurélien :

— Aimes-tu ce que tu vois ?

— Oui, je dois dire que j’aime vous voir danser. J’aime le voir te caresser et t’embrasser. Et toi, tu aimes ce qu’il te fait ?

— C’est très agréable ! Mais il fait vraiment de plus en plus chaud ici ! Eric, nous allons faire un jeu tous les deux : si j’enlève un vêtement, tu en enlèves un aussi. D’accord ?

— D’accord, dit Eric, tout sourire.

— Non, dit Aurélien, l’inverse ! Tu lui enlèves un vêtement et lui fait de même avec toi !

— Tu n’as pas le droit d’intervenir, toi ! Mais ton idée est bonne. Acceptée !

Et Bénédicte ôte la chemise d’Eric. Celui-ci, tout aussitôt, fait à son tour glisser le chemisier des épaules féminines. Aurélien sent que la tension est soudain montée d’un cran, tout comme son sexe. La danse reprend, leurs deux torses nus enlacés. Mais bientôt, impatiente, elle se détache de lui pour déboucler la ceinture de son pantalon et le descendre jusqu’au sol, le laissant vêtu de son seul boxer maintenant déformé par une belle érection. Eric enjambe son pantalon, prend Bénédicte sous les aisselles pour la relever. Puis il dégrafe la jupe et la jette sur le canapé. Elle n’a plus que son string pour tout vêtement. La tenant à bout de bras, il contemple son corps quelques secondes, puis ils s’étreignent à nouveau et reprennent leur danse lascive.

Aurélien continue à observer ce couple nu danser, se caresser langoureusement en musique, plutôt. Il sent son sexe bandé et comprimé emplir tout l’espace et tendre son boxer. Son cœur bat la chamade, sa gorge est nouée d’une émotion intense. Il a, devant les yeux, la femme qu’il aime, dévêtue, serrée contre un homme dont les mains caressantes se font plus insistantes, plus pressantes sur son corps. Son excitation grandit encore, malgré sa jalousie, à la vue des mains d’Eric qui courent toujours sur le dos de Bénédicte, qui maintenant caressent et palpent ses fesses nues, qui jouent avec la ficelle de son string. Il voit ses doigts venir empaumer et palper les seins, les pétrir, en pincer les bouts et les étirer. Et il voit aussi Bénédicte, les yeux clos, défaillir sous la caresse. Et son bassin s’avancer à la rencontre de cette bosse imposante... Et se presser contre elle... Et onduler voluptueusement contre elle...

Son cavalier lui chuchote alors quelques mots à l’oreille. Bénédicte rouvre les yeux, son regard cherche le regard d’Aurélien, le fixe. Elle lui sourit et ses lèvres esquissent un baiser à son intention... Puis détournant lentement son regard de lui, elle saisit le visage d’Eric dans ses mains et l’embrasse sur la bouche. Pas un baiser du bout des lèvres, mais un baiser profond, long et sensuel. Sa langue fouille la bouche d’Eric, trouve sa langue, s’enroule autour d’elle et commence alors un ballet enfiévré. Son cavalier, les mains toujours plaquées sur ses fesses l’oblige à rester soudée à lui, incrustant son érection à son ventre. Ils piétinent ainsi, échangeant caresses et baisers.

Puis, à l’initiative de Bénédicte maintenant enfiévrée, le dernier rempart tombe...

*****

... et la verge d’Eric jaillit, longue, épaisse.

Tendue fièrement vers Bénédicte, fascinée.

— Qu’elle est belle ! s’exclame-t-elle.

Elle s’agenouille, comme en adoration, pour contempler, un peu intimidée, cette magnifique verge, droite et fière qui palpite d’impatience. Puis, alors que la musique continue toujours, elle la prend délicatement dans ses deux mains, comme une offrande. Ses doigts entourent l’imposante colonne de chair. Ils parviennent à peine à en faire le tour. Sa main coulisse sur la peau douce, la caresse doucement, et, comme pour l’amadouer, cajole cette verge impressionnante sur toute sa longueur.

Aurélien, pourtant bien monté, se sent jaloux d’un tel calibre. Il voit sa femme soupeser les lourdes bourses, les flatter, jouer à les faire rebondir au creux de la paume de sa main. Elle pose sa joue contre la peau douce et chaude du sexe en érection qui tressaute sous ses caresses. Elle s’en frotte le visage avant que sa langue ne vienne cueillir la goutte qui sourd du méat. Incapable de contenir davantage son envie, elle l’embrasse, posant des baisers tout au long de la colonne de chair. Puis sa langue vient caresser le gland en tournoyant, le léchant comme un sucre d’orge. Enfin, à bout de patience, elle l’engloutit dans sa bouche chaude et accueillante et entame une lente caresse de sa langue agile. Les mains de l’homme viennent se poser sur sa tête et petit à petit guident ses mouvements et lui imposent leur cadence.

Le sexe puissant, bandé au maximum, emplit entièrement la bouche distendue par cette présence envahissante. Elle en savoure le doux contact sur sa langue et son palais. Elle le fait coulisser en un va-et-vient ample et régulier, de ses lèvres jusqu’au fond de sa gorge. L’une de ses mains l’enserre à la base et l’anneau de ses doigts accompagne ses mouvements. L’autre main palpe et fait rouler les testicules gonflés. Eric a un sursaut lorsque, soudain, les ongles vernis en griffent doucement la peau plissée. Le rythme s’accélère peu à peu, sous l’impulsion d’Eric.

Son désir est si intense qu’il sent qu’il ne pourra pas résister longtemps à de telles caresses. Prévenant sa partenaire de l’imminence de sa reddition, il s’abandonne totalement à ses sensations. Sans le lâcher, elle continue ses douces et chaudes succions et les caresses de ses mains ; elle les poursuit jusqu’à ce que, soudain, il explose et se vide en râlant dans sa bouche.

Bien qu’elle s’y attende, l’éjaculation la surprend par sa soudaineté et son abondance. Mais elle savoure et déguste le jus épais, visqueux que les jets puissants et chauds projettent en saccades au fond de sa bouche gourmande. Elle ne peut cependant tout avaler et un peu de l’abondante éruption coule lentement de la commissure de ses lèvres vers son menton.

Elle garde le sexe dans sa bouche en attendant que ses derniers spasmes s’apaisent, elle le nettoie délicatement de sa langue. Elle constate, avec une surprise ravie, qu’il ne montre pas le moindre signe de faiblesse et reste toujours fièrement érigé. « Quel vaillant petit soldat ! » pense-t-elle en souriant et une soudaine crispation lui noue le ventre à l’idée de sa prochaine présence en elle... Elle imagine la verge au fond de son vagin accueillant et impatient. Par avance, elle sent déjà se dilater les parois de son intimité détrempée.

*****

Eric reprend lentement ses esprits. Il s’accroupit devant Bénédicte et l’embrasse goulûment. Sa langue reconnaît la saveur âcre de sa semence dans la bouche et sur les lèvres de sa partenaire. À son tour, il la débarrasse de son dernier vêtement : il fait glisser le string sur ses fesses et le long de ses cuisses, puis la fait s’allonger sur le tapis pour passer les jambes et les pieds.

Il regarde maintenant avec des yeux enfiévrés cette femme étendue qui a attisé son désir toute la soirée, qui vient de le faire jouir si intensément et qu’il va enfin posséder. L’indécence de sa position, son abandon est une incitation à la luxure, un appel à la débauche. Sans plus de honte ni de pudeur, elle s’offre à ses regards. Il peut enfin découvrir et détailler son sexe, complètement inondé, ses lèvres luisantes gorgées de sang, écarlates, le bas de sa fente aux poils humides, collés par sa mouillure. Et tout là-haut, le petit bourgeon qui darde effrontément hors de son capuchon entre les poils de la toison. La comparaison de ce sexe entrouvert avec la fleur qu’il a offerte à Bénédicte lui vient à l’esprit. Les deux se ressemblent. C’est elle, maintenant qui, à son tour, lui offre son orchidée. Tout aussi belle, mais ô combien plus odorante !

Il se penche sur ce corps offert à ses désirs. Il a déjà soupesé et pétri ses seins en dansant, il entreprend de les lécher d’une langue avide, d’en faire le tour avant de venir en happer les tétons roidis d’excitation et de désir, les torturant doucement entre ses dents.

Le premier coup de langue d’Eric sur son corps arrache un soupir de plaisir à Bénédicte. La langue se met à vagabonder, à butiner au hasard sur son corps offert à sa convoitise. Mais si la bouche et les mains parcourent son corps en tous sens, elles évitent soigneusement son sexe. Elles s’en approchent, le frôlent même. Elles jouent avec les poils de sa toison, les peignent, puis les ébouriffent, les tirent pour séparer les lèvres, luisantes et grasses et découvrir le friselis des petites nymphes qui s’entrouvrent, dévoilant l’entrée secrète si convoitée. Mais quand Bénédicte croit qu’elles vont enfin la toucher au plus intime, elles sont déjà reparties ailleurs, la laissant frustrée, de plus en plus avide de les sentir s’aventurer enfin au creux de son corps.

— Salaud... salaud... mais viens donc ! Touche-moi ! S’entend-elle lui réclamer.

Et elle s’ouvre encore davantage, projette son ventre à sa rencontre. Elle gémit lorsqu’enfin Eric vient titiller son clitoris surexcité avec son pouce et le fait rouler délicatement entre ses doigts. Quand même ! Voluptueusement il insiste, répétant sa caresse. Maintenant ses doigts passent et repassent avec légèreté du clitoris à la fente gourmande et réceptive. Il prend définitivement possession de ce corps, le fouille au plus profond et savoure la vision du balancement de ce bassin sous sa main. Bénédicte apprécie le mouvement régulier et appliqué qui, peu à peu, l’embrase toute.

Son impatience est si grande que son corps tendu n’est plus qu’un cri muet, qu’un appel à l’amour. Enfin, la langue tant attendue se pose sur son sexe dégoulinant. Surprise, Bénédicte crie de bonheur. Elle sent avec délice qu’Eric commence à la lécher. Cette langue qui lape son sexe, qui s’insinue habilement dans sa chair consentante, qu’elle sent aller jusqu’aux tréfonds d’elle, la rend folle, la fait délirer, râler. Lui se délecte du nectar que son sexe secrète à profusion. Sa langue aventureuse et indécente visite chaque recoin de l’intimité chaude et humide de Bénédicte sans se presser.

Sous cette langue persuasive, Bénédicte jouit une première fois, violemment.

Mais elle veut davantage que la langue d’Eric, si agile soit-elle. C’est son sexe qu’il lui faut, qu’elle veut sentir s’enfoncer en elle. C’est par cette queue qu’elle veut se sentir défoncée, labourée. Affamée, folle d’impatience et de désir, elle le veut en elle de suite. Cette attente qu’il lui impose lui est insupportable.

Encore tremblante du plaisir qu’elle vient d’avoir, elle l’attire sauvagement sur elle...

*****

Et le fantasme d’Aurélien devient réalité.

Aurélien voit...

Il voit le gland turgescent et violacé écarter les lèvres gorgées de sang de la vulve de Bénédicte allongée, écartelée et ouverte. La lente pénétration de cette verge dilate peu à peu le vagin qui l’enserre entre ses parois chaudes, humides et à mesure distendues par cette intrusion. Puis, lorsqu’elle est parvenue au bout de sa course, tout entière enfouie et tout au fond du ventre de Bénédicte, elle reste là un moment, immobile, remplissant toute la cavité, laissant les souples parois s’habituer à sa présence, à son volume.

Il voit cette queue, toujours complètement enfouie au tréfonds de sa femme, entreprendre un lent mouvement de rotation qui lui permet d’assouplir et d’étirer encore plus la cavité qui l’enserre. Bénédicte sent cette rotation démoniaque distendre encore les parois de sa grotte ruisselante. Puis il la voit qui se retire lentement, luisante de sucs, jusqu’à ce que la corolle des petites lèvres n’entoure plus que l’extrémité du gland, avant de revenir d’un mouvement toujours aussi lent et puissant, cogner à nouveau le fond du fourreau soyeux. Et le piston poursuit son mouvement inexorable, encore et encore, coulissant puissamment, en longs allers-retours dans ce sexe accueillant, offert à ses assauts. Et son rythme cadencé et inépuisable l’entraîne de plus en plus loin au fond des entrailles de Bénédicte.

Il la voit, ouverte, abandonnée, écartelée, saisie aux hanches par les mains possessives d’Eric, se faire pilonner par cette queue infatigable, brillante de ses sécrétions intimes. Bénédicte, les reins creusés, allant au-devant des coups de boutoir, les seins secoués au rythme des coups de reins de son amant, les mamelons érigés, durcis par le désir et le plaisir, dardés et offerts à la bouche et aux dents. Aurélien la voit nouer ses jambes autour de son cavalier pour que son sexe s’enfouisse encore plus loin en elle, plus profond dans son ventre, tout au fond de ses entrailles.

Il la voit l’entourer de ses bras pour ne faire plus qu’un avec lui, accompagner chacun de ses mouvements, précipiter son ventre à sa rencontre pour le sentir la remplir toute, pour être encore davantage toute à lui, alors que la cadence et le rythme de leurs mouvements s’accélèrent encore et que la verge semble encore grossir, plus impressionnante, plus puissante à chaque coup de reins...

Il entend aussi...

Il entend le premier soupir de satisfaction de Bénédicte lentement pénétrée, puis le crescendo de ses râles, ses gémissements sous la fougue de son amant, ses cris inarticulés lorsque sa jouissance trop forte n’en a plus fait qu’un pantin désarticulé secoué de violents spasmes de plaisir, lorsque les ultimes sursauts du sexe de son amant la remplissent de semence. Il imagine l’éjaculation jaillir en elle comme la lave incandescente, la submerger au plus profond d’elle-même, l’inonder en puissantes giclées. Sous ses yeux, l’homme se vide à nouveau en elle, longuement, en râlant de plaisir.

Et Aurélien, bouleversé par l’érotisme torride du spectacle qui se déroule « en live » devant lui, Aurélien, ligoté, rivé à son fauteuil, le cœur en déroute, éjacule dans sa culotte comme un collégien.

Et après, il lui faut encore voir...

Il lui faut voir, plus qu’entendre, le merci que sa femme murmure, à son amant qui se retire d’elle, d’une voix éteinte, rauque d’avoir trop crié. Il lui faut voir sa femme chérie, transpirante et alanguie, le corps désarticulé sur le tapis du salon, éreintée par cette si intense chevauchée. Il lui faut voir sa brune toison ébouriffée, maculée. Il lui faut voir enfin, dans la fourche de ses jambes ouvertes, les blancs filaments de sperme qui ressortent peu à peu de son sexe inondé, en gluantes coulées, et qui s’écoulent lentement entre ses fesses jusque sur le tapis. Et son sourire de femelle repue, épuisée, mais comblée par un mâle vigoureux.

Et quand, profondément troublé et perturbé par tout ce qu’il a vu ce soir, le cœur chaviré par des émotions contradictoires, elle s’approche enfin de lui pour le délivrer, elle trouve la force de lui adresser un sourire las et de lui souffler :

— Je t’aime, Aurélien !... Merci pour cette soirée... Je suis comblée... Et... et toi ?

*****

La soirée terminée, la nuit commence...


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