La confession

samedi 3 juin 2006
par  Perpol
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Il randonne depuis plusieurs jours dans un coin raviné, loin de toute humanité et découvre par mégarde une petite église et sa sacristie au fond d’une vallée encaissée. Il se dit alors qu’il aimerait la visiter et qu’il serait curieux d’en rencontrer le curé.

C’est ainsi qu’il entre dans l’église et qu’il en fait rapidement le tour avant d’en fouiller la sacristie à la recherche d’âme qui vive. Il y découvre un curé aviné, ivre-mort, délirant à moitié qui le prend pour le remplaçant après lequel il a demandé depuis tellement longtemps.

Le curé lui dit qu’il n’en peut plus, qu’il aspire à se retirer quelques semaines, question de se refaire une santé ; puis il lui montre les lieux, avant de s’en aller, lui disant qu’il va, en passant, avertir les nonnettes du couvent.

Il a beau protester qu’il n’est pas curé et qu’il a bien l’intention de poursuivre sa randonnée, rien n’y fait : têtu comme une mule, le vieillard n’en démord pas et, une paire d’heures plus tard, il s’en va.

Interloqué par cette rencontre et par la situation saugrenue dans laquelle il se trouve, il fouille les armoires et les tiroirs du vieillard à la recherche de vêtements de rechange, question de se permettre de laver les siens et d’attendre qu’ils sèchent tout en restant vêtu décemment.

C’est ainsi qu’il découvre un lot d’habits dont une longue robe noire arborant une multitude de boutons à l’avant. Comme c’est le seul vêtement qui soit à sa taille, c’est donc celui-là qu’il enfile.

Puis il découvre de quoi lire et s’installe dans l’église un livre à la main, puis s’endort, épuisé. Il est éveillé un moment plus tard par un bruit de pas.

***

Une religieuse en robe blanche et cape noire pénètre dans l’édifice et se dirige d’un pas furtif vers le confessionnal. Il n’a pas même le temps de la saluer ni de lui expliquer sa situation, et s’en trouve bien embêté.

Puis il se souvient que le vieux lui a dit qu’il allait avertir les gens du couvent et, un peu par défi et par curiosité, il prend la place du curé dans le confessionnal et dit « je vous écoute ma sœur ».

Elle lui dit : « Mon père j’ai pêché, un péché de luxure très grave que je n’ose presque pas vous conter ».

Comme il garde le silence, elle poursuit : « Mon père je ne suis qu’une novice au couvent et j’aspirais à bientôt prononcer mes voeux de chasteté et d’obéissance. Mais, hélas, écoutez ce qui m’arrive. Depuis maintenant quinze jours je ne sais pas ce qui me prend : je suis envahie de désirs de luxure, d’une recherche insensée de plaisirs sensuels, d’une envie lubrique de me vautrer par terre, de profaner l’autel de toutes les manières. L’autre jour, au moyen du manche d’un balai, je me suis pénétrée détruisant mon hymen, j’ai saigné ; puis j’ai demandé l’assistance d’une consoeur pour faire pénitence, la suppliant de me châtier sans retenue. Celle-ci est allée rechercher le balai, m’a déshabillée et m’a brossé tout le corps avec, ma foi, pas mal de cruauté. Lorsqu’elle a brossé mon sexe, mes seins, mon derrière, j’ai crié … je devrais dire – je vous dois la vérité – que j’ai couiné, car c’était un immense bien-être que j’exprimais. La nuit même je n’ai pu m’empêcher de me toucher le sexe, d’en jouer, et j’ai peine à vous décrire l’ampleur de l’extase qui m’a transportée. Le lendemain matin j’en ai parlé à la supérieure, lui demandant de me punir. Elle m’a fait asseoir sur une chaise percée, puis a placé dessous une bougie allumée réchauffant infiniment toutes les ouvertures de mon bas-ventre. J’ai serré les dents un long moment, puis j’ai fini par hurler tant cela me brûlait. Je dus lui taire combien cela m’excitait, elle m’a pardonné et m’a dit de m’en aller. Mais cela n’a rien arrêté. »

Puis elle se tait, comme essoufflée. Je m’aperçois que je bande et que sur le devant de ma robe à boutons se montre une tache humide. Je suis pris d’une envie irrépressible de lui voir le visage et lui dit : « Otez votre coiffe, ma soeur, que je puisse mieux vous voir ».

Elle s’exécute et je vois apparaître un bien joli minois sous un crâne rasé. Elle a baissé les yeux et, visiblement, elle prie, gênée. Je garde le silence et j’en profite pour déboutonner le bas de ma robe, afin de laisser un peu plus de champ à mon zob. Puis, je lui demande de poursuivre, ce qu’instamment elle fait.

«  Le jour suivant, durant l’office, un grand frisson m’a parcourue suivi d’une intense chaleur m’envahissant par vagues et j’ai joui spontanément et sans interruption pendant près d’une heure, retenant à grande peine des vagissements de bonheur. Je me suis confiée à une autre consoeur qui m’a dit de punir très sévèrement le corps du délit et m’offrant ses services à ces fins, ce que j’ai accepté. Nous avons pris l’âne du couvent et sommes allées dans la montagne Elle avait emporté un grand martinet et des cordes. Elle m’a dévêtue, m’a fermement attachée nue sur le dos de l’âne, l’avant du corps exposé au ciel, puis m’a porté une vingtaine de vigoureux coups des neuf lanières de cuir du martinet, de manière que ma peau fût toute striée de marques bleues et sang ; ensuite elle a frappé l’âne qui s’est mis à trottiner m’écartelant le corps à chacun de ses pas. J’ai hurlé de mal mais aussi – j’ai peine à le dire – de vicieux plaisir. En fait, je n’avais jamais été aussi comblée de ma vie. Ensuite j’ai demandé à ma consoeur de me laisser et me suis assise sur une grosse pierre ronde de la taille de mon bassin. A peine avais-je retrouvé mes esprits que j’ai senti mon bas ventre exprimer des mouvements de va-et-vient sur la pierre, frottant la fente de mon derrière ; irrépressiblement j’ai desserré les cuisses et de mes deux mains je me suis écarté les fesses pour permettre un meilleur contact avec la pierre. Puis je me suis enlevé la culotte, ai retroussé ma robe, et j’ai déposé mon cul nu à même la pierre pour en sentir la rugosité ; je me suis ainsi longuement râpé le cul en gémissant d’aise. »

Puis elle se tait à nouveau. Je n’en finis pas de bander, de fines gouttes de sperme perlent des bords du méat de ma pine, dégouttant sur mon gland. Je suis pris d’une irrésistible envie de lui voir le corps et lui dis : « Ma soeur, abaissez votre robe jusqu’à la taille, que je puisse y discerner les traces du fouet ».

Elle se lève, me tourne le dos et s’exécute en silence. Puis elle se retourne me présentant une magnifique poitrine généreusement pourvue. Les zébrures du fouet sont aisément visibles à même sa peau. Des traces fort récentes d’ailleurs.

Je lui dis : « Ma soeur, ces traces me paraissent tellement récentes ».

Elle soupire et poursuit : « Cela ne s’est pas arrêté, mon père, je crains bien d’être damnée à jamais. Laissez-moi vous raconter. A peine le lendemain, je m’en suis allée me balader en montagne sur les conseils d’une aînée, question de bien me fatiguer les sens exacerbés. Arrivée sur les hauteurs j’ai surpris un âne broutant un coin d’herbe. J’ai cherché en vain son maître, puis me suis approchée de lui. Il s’est laissé caresser facilement. Puis, ne pouvant aucunement m’en empêcher, j’ai retroussé ma robe et je l’ai chevauché, lui serrant les flancs de mes cuisses, écartant mes fesses et me masturbant à même son dos. Loin de me mettre bas, il s’est mis à faire quelques pas induisant par son mouvement des sensations délectables chez moi. Puis j’ai quitté son dos pour m’apercevoir de son immense appendice virile gonflée de vie, et je n’ai pu résister davantage au plaisir de la caresser, puis de la lécher tant et si bien que, soudain, il a – je crois que c’est le terme – éjaculé. Il se trouve que mon visage se trouvait précisément face à l’organe exultant ; j’ai ainsi reçu plusieurs giclées d’un liquide gluant et fort odorant sur le visage et dans la bouche. Cela avait d’ailleurs fort bon goût. Je vous avoue qu’au moment où l’âne atteignait l’acmé de son excitation j’étais moi-même brûlante de désirs et agitée de soubresauts lubriques. Ainsi, troublée par l’odeur du sperme, j’ai fait le tour de l’âne, lui ai soulevé la queue et lui ai mis le nez au derrière – pour ainsi dire –, question de savoir si celui-ci avait la même odeur que son sperme. J’ai découvert que c’était différent, que cette odeur là était forte mais savoureuse, épicée, et je me suis mise à lécher l’endroit avec délectation. Puis je me suis brusquement reprise en main et me suis mise à prier ainsi : « mon Dieu, ne suis-je donc rien d’autre qu’une bête lubrique, que même un âne en rut m’excite à ce point !? »
«  Puis, je me suis assoupie en méditant cette lancinante question. A mon réveil ma décision était prise : il fallait que je fasse pénitence. En chemin j’avais vu plusieurs étendues d’orties piquantes ; je me suis porté vers une d’entre elles, me suis entièrement dévêtue et me suis promenée longtemps parmi les orties, leur offrant plus particulièrement ma poitrine et mon entrejambe. J’ai été rapidement prise d’une vague de chaleur et par d’horribles picotements qui m’ont fait un mal d’enfer, mais, qui, malheureusement, loin de me calmer, une fois de plus, m’ont excitée de manière démentielle. Je me suis mise à courir nue dans la montagne urinant debout les jambes écartées, me saisissant le sexe à pleines mains et le malaxant sans la moindre gêne en criant : « mon seigneur et maître, viens et prends-moi, je t’en supplie, remplis-moi tous les orifices ». Peu à peu je me suis assagie et j’ai regagné mes vêtements et le couvent. Là je me suis adressée à une soeur en laquelle je pouvais avoir toute confiance. Je lui ai demandé de m’accompagner pour me punir, sans même lui dire ce que j’avais fait, elle a accepté. Nous nous sommes rendues ensemble dans le cellier du couvent, car il s’agit d’un endroit discret et particulièrement bien insonorisé. J’avais emporté des cordes, des anneaux de fer, un marteau, un clystère, le martinet, un entonnoir et une quantité de litres d’eau. Puis j’ai fixé les anneaux dans le plafond et dans le sol, j’y ai attaché les cordes, puis ai demandé à ma consoeur de solidement m’attacher après m’avoir déshabillée ; je lui ai demandé de me mettre l’entonnoir en bouche, de me gorger d’eau, puis d’employer le clystère pour m’en remplir le vagin et l’anus. Je lui ai dit que je tâcherai de retenir l’eau et lui ai demandé de répéter l’opération autant de fois qu’elle l’estimerait nécessaire. Puis je l’ai suppliée de fouetter et de frapper particulièrement durement mes fesses, mon sexe, mon anus et mes mamelons, sans oublier pourtant le reste de mon corps, puis de punir sévèrement tout manquement à ma tâche de retenue d’eau. Je lui ai remis des « boules quies » lui demandant de s’en garnir les oreilles afin de rester insensibles à mes cris et à mes suppliques et lui ai recommandé de ne pas me regarder le visage afin de n’y pouvoir lire la moindre demande de pitié. Puis je lui ai confié sous le sceau du secret que tout cela avait pour but d’apprendre définitivement à mon corps à se retenir. Elle a compris l’importance de ma requête et s’est acquittée particulièrement efficacement de sa tâche en me frappant sans relâche deux heures durant, veillant particulièrement à mon niveau d’eau. Quant à moi j’ai souffert un réel martyre, concédant des efforts gigantesques pour intimer à mes sphincters l’ordre de retenue, ce qu’ils ne parvenaient pas vraiment à faire, tant ma consoeur me bourrait littéralement de liquide, ce qui fait que des jets d’eau brunâtre quittaient régulièrement mon pet, tandis que des coulées d’eau mélangées d’urine suintaient de mon sexe sous l’effet répété des coups qu’elle me portait. Mes fesses, mon sexe et mes seins n’étaient plus que des champs labourés de souffrance. Puis elle s’est mise, en prime, à me gifler et à me fesser, question de faire bonne mesure. Ce que je n’ai pas osé dire c’est combien j’ai apprécié. Tout ce que je souffrais, je réalisais clairement que je le faisais pour mon seigneur et maître et pour lui seul et que ce n’était qu’en pensant ainsi que mon attitude entière me paraissait justifiée. J’ai donc souffert énormément et je me suis, simultanément, particulièrement réjouie. Le soir même je ne suis pas parvenue à manger avec les autres et me suis proposée de faire la vaisselle. En partant je n’ai pu m’empêcher d’emporter vers ma chambrette un poireau vigoureux, une carotte de belle taille, une banane et une poire. Une fois dévêtue et alitée, je me suis enfoncée le poireau dans le vagin et lui ai imprimé un mouvement de va-et-vient, tandis que je me suis enfouie la carotte dans le derrière, en forçant l’ouverture. Tout cela me fit grand mal, mais quelle fabuleuse jouissance c’était ! Ensuite j’ai pelé la banane et l’ai substituée au poireau ; elle s’est désagrégée et j’ai dû enfoncer ma main entière dans mon vagin pour la récupérer. C’est à partir de ce moment là que mon vagin s’est mis à produire un suc surabondant : je mouille comme je pisse que c’en est un délice. Quant à la poire, je me la suis enfoncée dans l’anus, l’élargissant démesurément à mesure de sa progression, m’étirant douloureusement les chairs, envoyant des ondes électriques de plaisir dans toutes les fibres de mon être. La poire je l’ai ensuite coupée en deux parties avec lesquelles j’ai, en quelque sorte, poncé les lèvres de mon sexe, les sucs acides du fruit les faisant picoter agréablement. Puis, pour finir, j’ai dégusté ces quatre objets de mon plaisir qui – jai peine à l’avouer – m’ont particulièrement goûtés : ils fleuraient l’urine, le liquide vaginal et la merde, quel délice ! Ce fut, je le confesse mon père, un réel festin. Cette nuit-là je me suis assoupie en paix, oubliant toute culpabilité. »

Puis elle se tait comme en attente d’une remontrance qui ne vient pas. Quant à moi, je parviens de moins en moins à me contenir, la voyant à moitié nue telle une sublime cariatide, puis l’écoutant se confesser avec tant d’ingénuité et de vérité.

Je n’ai jamais, au grand jamais, été autant impressionné par une femme auparavant. Je sais avec une soudaine certitude que je suis amoureux de cette fille et j’ai la nette impression que ma vie entière bascule vers la sienne en ce moment précis, et que nos destinées se confondent.

Ma robe noire est maintenant ouverte jusqu’au nombril, en dessous je suis nu n’ayant pu trouver dans la garde-robes du curé des dessous me convenant. J’ai le sexe érigé et tendu à l’extrême ; il est quasi violacé.

Je lui dis alors : « Ma soeur, montrez-moi vos marques, vos stigmates, enlevez vos dessous que je puisse les voir ».

Elle se lève à nouveau et s’exécute sans un mot. Elle m’exhibe un merveilleux bassin plongeant tel une tête de serpent entre deux jambes harmonieusement dressées, puis elle se retourne pour me montrer ses fesses rebondies accueillantes, faites pour être cajolées autant que pour être écartées. J’y lis les marques profondes du fouet ; sa chair a été lacérée bien qu’elle semble s’être particulièrement rapidement régénérée.

Puis, je discerne la marque d’une croix gammée imprimée au fer rouge dans la chair du bas-ventre, entre l’ombilic et sa chatte rasée. Je sens une odeur de chair brûlée, de fèces et d’urine et de transpiration et, surpris, je lui fais part de mes constatations.

Elle éclate en sanglots et me dit entre ses larmes : « Le lendemain de ma correction j’ai été convoquée par la soeur supérieure car mon amie m’avait vendue. Toutes mes consoeurs s’étaient réunies et s’étaient raconté tout ce qu’elles savaient de moi, ajoutant des mensonges par-ci par-là. Elles ont conclu que j’étais possédée d’un démon particulièrement vicieux et elles ont décidé, dès lors, de m’exclure de leur communauté et de me renvoyer. Mais avant cela elles ont décidé de me punir une dernière fois pour la sauvegarde de mon âme. C’est ainsi que je fus amenée dans la chapelle, toute nue sous ma robe de novice, et qu’arrivée là je fus forcée de me dévêtir en public. Ensuite elles brûlèrent ma robe, me rasèrent les cheveux que je portais très longs, m’exposèrent les jambes ouvertes et me rasèrent le sexe. Puis, je fus liée sur l’autel et l’on se mit à m’exorciser. Je fus horrifiée de constater que plus s’élevaient les incantations évoquant la malignité du commerce charnel, plus j’en jouissais, comme si la luxure et le vice m’étaient joie ultime, autant que l’intense souffrance m’était plaisir. Puis un fer rougi à blanc fut amené et je fus marquée d’une croix gammée indiquant mon exclusion ferme et définitive de toute vie religieuse, mais indiquant également, dans leur code, que je n’étais même plus une femme mais tout au plus une chose, un objet. A partir de ce moment là je fus traitée en conséquence : plus personne ne m’adressa la parole ni même ne me regarda. Je fus ensuite enfermée dans une petite cellule, les pieds et les mains entravées de manière à ne pas pouvoir me toucher. Mon corps trouva la parade car il se mit à jouir par la seule pensée. Dans ma geôle je fus forcée de me nourrir en lapant mon écuelle comme une chienne, mes mains se trouvant entravées ; je fus contrainte également de me soulager comme je le pouvais, sans pouvoir me laver après. Je n’avais pas de lit, juste un peu de paille que l’on n’est pas venu remplacer, ce qui fait que j’ai dû me contenter de dormir parmi mes déjections. J’ai passé ainsi sept jours, puis, ce matin, survint votre confrère à qui l’on raconta mon histoire. Il vint me voir et dit à la supérieure de me libérer, de me prêter une tenue décente, puis de m’envoyer à vous. En ma présence il a remis une somme symbolique de cent francs à la supérieure, m’achetant à elle. Il m’a chargée de vous dire de ne pas me laisser vêtue en tenue de nonne, mais de me trouver quelques oripeaux convenant mieux à mon actuel statut d’objet domestique ; puis de vous dire qu’il était trop vieux pour encore s’occuper de corriger une drôlesse de mon espèce, et que, dès lors, je vous appartenais corps et âme, que vous n’aviez qu’à accueillir mes voeux d’allégeance totale et faire de moi ce que bon vous semblait. Il a ajouté que s’il vous plairait de m’éliminer, ce n’est pas lui ni personne de la congrégation qui s’en plaindrait. Je vous en supplie mon maître, ne me tuez pas, je sais coudre et nettoyer, préparer un repas, je sais lire, écrire et chanter et je travaillerai pour vous autant qu’il vous plaira ... mon père, je n’ai nulle part où aller, plus de famille, pas d’amis, pas de biens et me voilà damnée maintenant ... je vous supplie de me garder à vos côtés, je serai votre animal domestique et je ne rejetterai jamais aucune sollicitation de votre part de quelque nature qu’elle soit. »

Dans ses dernières paroles, sa voix s’était mise à trembler, puis elle se mit à pleurer à gros bouillons, ses épaules agitées de soubresauts.

Je ne pus en supporter davantage et sortis du confessionnal, la pris par les épaules, la redressai, la retournai et la pris tendrement dans mes bras pour la consoler.

Voyez la scène : un curé habillé à moitié tenant une superbe femme nue étroitement enlacé.

Mais il y a mieux. Bien vite elle sent mon zob tendu au contact de son ventre et elle s’aperçoit, me regardant d’entre ses larmes, que le bas de ma robe est ouverte et que je suis nu en dessous ; elle rougit violemment et s’excuse, puis s’accroupit, saisit mon membre entre ses lèvres et l’engloutit. Un rien de temps plus tard, mon dard se détend envoyant son jet gluant qu’elle accueille sans broncher. Elle suce de plus belle, comme pour le nettoyer, puis dans sa bouche mon membre mollit. A ce moment là elle se relève, un filet visqueux lui coulant des commissures des lèvres.

Là-dessus, elle baisse les yeux, profondément gênée, et me dit : « Veuillez m’excuser mon Père, c’était plus fort que moi, je n’ai pu m’en empêcher ».

Je l’enlace à nouveau, l’embrasse tendrement sur la bouche et lui dit que je l’aime, qu’il suffira qu’elle obéisse au doigt et à l’oeil et que tout ira pour le mieux.

Ensuite je lui prends la main et la conduit devant l’autel, je m’enlève une de mes bagues et la lui passe au doigt, lui disant : « je déclare que tu es ma femme, l’élue de tous mes sens ; et que ce que je dis là est vrai – que Dieu m’en soit témoin ».

Elle me regarde, ahurie, et se remet à pleurer, puis d’une voix qui n’est plus qu’un filet elle me dit : « Je serai pour toujours ton objet domestique, ta chose, ton esclave et ta femme, que je meure si je ne respecte pas ce serment – que Dieu m’en soit témoin ».

Puis nous nous regardons et nous nous embrassons, unis pour la vie par ce serment, moi portant une robe de curé à moitié béante, elle nue et couverte de contusions.

Devant ce tableau nous éclatons de rire puis nous pleurons. Ensuite nous passons notre première nuit de noces tendrement enlacés, tellement ce qui nous est arrivé nous a tous deux profondément marqués. Je lui dis que je ne suis pas curé ce qui ne l’étonne pas vraiment.

Le lendemain matin, j’abandonne dix billets de cent francs en évidence dans la cure, un pour le rachat de ma fiancée, les neuf autres pour l’achat d’une chasuble blanche un peu passée que je lui ai confisqué pour en couvrir mon aimée.

En partant, je ferme soigneusement la porte de l’église, y laissant affiché un papier sur lequel il est marqué : « partis après s’être mariés devant Dieu ».



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