La sultane...

mardi 18 février 2014
par  spirale
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Cela avait commencé par une simple annonce sur un site de rencontre.
Une dénommée Sultana proposait de faire la lecture à des messieurs ; Histoire d’O, Opus Pisterium ou autres lectures érotiques.

Suivait un numéro de téléphone. La photo illustrant l’annonce montrait une jolie femme, dans la cinquantaine, en costume oriental.
Intrigué, j’appelle, quelques jours plus tard en, milieu de matinée, une voix agréable, posée me répond.
Que propose-t-elle exactement ? De me lire un livre érotique de mon choix, dans une ambiance feutrée, sur un grand sofa, elle nue sous une robe en voile, moi nu aussi dans un peignoir en soie. Elle demande une somme modique de l’heure, pour ce prix, émoustillé par sa lecture j’aurais le droit de la caresser, de me masturber sur elle, ou de lui faire l’amour si l’envie m’en prenait...

La curiosité étant la plus forte, je prends rendez vous avec elle pour la semaine suivante, pour la lecture intégrale d’Histoire d’O. Je n’ai jamais aimé Miller, trop ambigu à mon gout.

Petite rue paisible du XVème., étage élevé, un seul appartement par étage, je sonne…

Une très belle blonde vient m’ouvrir, très élégante en tailleur sombre, souriante elle m’invite à entrer dans un salon ensoleillé et me propose un café. Comme j’accepte, elle me suggère un café turc, pour lequel j’opte aussitôt. J’ai toujours eu un faible pour ce mélange où la cardamome exaspère le gout du café.

Elle revient avec un plateau bien garni, et en sirotant le marc parfumé et brulant, nous revenons sur Histoire d’O. Elle dispose de l’édition illustrée par Léonor Fini qui est vraiment très belle, rien que ces magnifiques dessins érotisent notre discussion.
Je lui donne l’enveloppe contenant son argent qu’elle regarde rapidement, sans recompter et qu’elle range dans un tiroir d’un petit secrétaire.

Le café terminé, elle m’entraine dans une sorte de dressing et m’invite à me déshabiller, elle-même à une vitesse surprenante arrive à être nue avant moi. Elle pousse une porte et nous entrons dans une grande salle de bain, un peu rococo, Elle fait couler la douche au dessus de la baignoire et m’invite à y monter. Elle entreprend aussitôt de me savonner le torse, le dos, le sexe, l’entre-fesse, en, en insistant sur l’anus, pour finir par les pieds. Elle me sèche avec une serviette qui, vu sa douceur, doit être tissé dans un des meilleurs coton du monde.

J’ai eu à peine le temps de la regarder, assez grande, mince, une poitrine encore de belle tenue, avec de jolis seins en poire aux aréoles foncées entourant des tétons bien saillants, Une taille fine, très marquée par des hanches confortables, un joli ventre plat, surmontant un pubis totalement épilé. Des jambes bien galbées, des cuisses musclées, un beau cul, rond, bien cambré, un peu large, mais bien fendu, le tour recouvert d’une peau soyeuse.

Elle me fait endosser un peignoir de soie noire, juste à ma taille, fermé par une ceinture qu’elle noue elle-même. Elle me propose d’aller m’installer sur le sofa, dans le salon pendant qu’elle se prépare.
En fait le sofa est un immense canapé d’angle, avec dossiers réglables et amovibles garni d’une quantité de coussins. Je me trouve une position confortable et j’attends ma lectrice.

Celle-ci ne tarde pas, couverte d’une sorte de sari blanc, en mousseline transparente, le livre à la main, souriante et l’air très détendue. D’un coup de télécommande elle descend les volets, ne laissant filtrer qu’une lumière tamisée, suffisante pour lire, et générant une ambiance très feutrée. Elle s’installe à coté de moi, se cale dans les coussins et ouvre le livre, à la page de la première illustration qu’elle caresse de l’index, l’air rêveuse.

Quelques minutes passent en silence, avant qu’elle se mette à lire, d’une voix douce, un peu sourde, expressive. Quand O est invitée par son amant à quitter ses sous vêtements sa voix devient plus rauque, sa main libre se pose sur ma cuisse, et remonte assez fébrilement vers mon sexe. J’arrête son mouvement en lui prenant la main, la lecture continue…

O est préparées par les pensionnaires de Roissy, sa voix s’assourdit, elle se serre plus contre moi, sa cuisse vient contre ma jambe, son bassin ondule lentement. Elle laisse échapper de gros soupirs, son élocution se fait moins nette.

Doucement je lui passe mon bras autour des épaules, je lui chuchote à l’oreille, « Découvre tes seins ». Elle obtempère en dénouant la ceinture qui serrait ses voiles, et se faisant, découvre épaules et poitrine, jusqu’au nombril. Elle poursuit sa lecture. Je soupèse ses mamelles, lourdes et fermes. Je les triture, les pétris, par instants sa voix n’est plus qu’un gémissement.
Ses tétons, érigés, durs, roulés entre mes doigts, doivent être douloureux, à la limite du supportable, elle continue sa lecture, dans un murmure. Quand mes doigts les abandonnent, « encore, oui, encore » .Je les étire sans trop de ménagement, « oui, oui continuez »…
Nous arrivons au moment ou O est exhibée aux maitres de Roissy. Je lui demande de s’agenouiller et de continuer à lire, le livre posé sur le canapé. Elle se met aussitôt en levrette, en ayant soin de bien mettre sa croupe à portée de main.
Cambrée à souhait, je contemple ces masses voluptueusement rondes.

Répétant quasiment mot pour mot le texte de P. de Réage, je lui demande de retrousser ses voiles, ce qu’elle exécute comme un levé de rideau. Peu satisfait, je lui demande de dénuder plus largement ses reins. Ce qui est fait avec empressement.

Mes main parcourent la peau soyeuse de son dos, contournent ses hanches, évaluent les fesses, palpent les cuisses…A chaque passage de mes mains, sa cambrure s’accentue, ses cuisses s’écartent un peu plus…D’un souffle je la complimente « Tu as un très beau cul…Il attire la main »
Ses fesses s’ouvrent un peu plus quand je prends possession de sa vulve, rose, charnue, lèvres longues, pendantes, trempées d’excitation. Je découvre son clitoris et le masse entre les doigts. La lecture s’arrête dans un feulement de jouissance. « Bien, bien », je lui murmure, « beau cul jouisseur » « continues ta lecture ». Essoufflée, elle reprend.
Mes doigts pataugent dans son vagin détrempé et s’y enfoncent au rythme de ses coups de reins. De son sexe émane un parfum musqué assez prenant. Je reprends son clitoris, érigé comme un micro-pénis, je le découvre et le pétris fermement… Elle tremble légèrement, et explose en spasmes.
Depuis un moment son anus agité de contractions m’attirait l’œil et les doigts, qui s’y sont enfoncé sans aucune difficulté ; la demoiselle s’étant lubrifiée la porte de derrière. A travers sa paroi rectale, je palpe longuement son vagin, son col utérin, ce qui semble lui plaire beaucoup. Elle s’est arrêtée de lire et savoure pleinement l’instant.

Je la prie doucement de reprendre sa lecture, ce qu’elle fait sans rechigner, avec conviction. O va être fouettée par ses maitres…Son arrière train se cambre un peu plus. Je lui flatte les fesses et lui rappelle « Je t’avais dit que ta croupe attirait la main ? » « Oui, oui elle est à vous » répond-elle. Deux grandes claques s’abattent sur ses globes fessiers, un petit cri, une cambrure accentuée, une invitation : « Oui ! Oui ! Fessez moi ! » à la quelle je ne rechigne pas.

Sa croupe a pris une belle couleur rose, une agréable chaleur s’en dégage, la lecture s’est arrêtée, elle se retourne et rampe vers moi le regard fixé sur le pan du peignoir distendu par une érection massive. Poliment elle demande « je peux » j’acquiesce.

Elle libère mon membre et veut s’en emparer. « Seulement avec la bouche » … Très habilement ses lèvres s’emparent de ma virilité, lèchent avidement le filet de plaisir qui sourd du méat, tètent avidement le gland, l’abandonnent pour parcourir la hampe avec gourmandise, et gober les boules….Je la rappelle à l’ordre…Sexe en bouche ! ; Empressée elle obéit, une légère pression sur la nuque lui fait avaler, sa langue se démène, je poursuis la pression, je suis au fond de sa gorge…Je la laisse se retirer et respirer un peu, et je remets ça…Plusieurs fois de suite sans tarir son enthousiasme, bien au contraire…

« Lèches moi bien » dis je en guidant sa bouche sur ma hampe tendue…Sa langue me parcourt avec un plaisir évident, retournant vers les testicules qu’elle semble aimer à avoir en bouche, le périnée qu’elle pétrit des lèvres et de la langue, avant que celle-ci, gourmande, butine mon anus…Je lui laisse l’initiative un moment puis lui remet la verge en bouche…Verge qu’elle engloutit au plus profond de la gorge…Elle retient vite…

« Bien ! Assez jouer…Reprend ta lecture » en empoignant ses cheveux pour libérer mon sexe… « Mais vous n’avez pas joui » objecte t’elle ». « Je jouirais quand je le voudrais et ou je voudrais »… « Reprenez votre position prosternée et lisez » …

La lecture reprend, la voix et claire et posée mais on sent un effort. Elle a pris soin de reprendre sa position, croupe offerte. Je reprends mes explorations vaginales et j’entreprends de lui étirer les lèvres…Ce qui semble lui plaire…Je force son entrée avec trois, puis quatre doigts, le pouce suit…Elle est tellement trempée que le fist se fait presque sans pousser… Elle s’offre un super orgasme qui interrompt un bon moment Histoire d’O.

Elle reprend…O est cravachée par S. Stephen…Sa voix devient roque…Le souffle court… « Aimerais-tu être fouettée ? »…Question au départ amusée et sans véritables intentions…Sans répondre, elle rampe vers le bout du canapé, ouvre un coffre que j’avais pris pour un bar, et en sort un martinet à neuf lanières tressées et un instrument tressé aussi, mi cravache mi fouet… « Choisissez…ou pas »…Dit-elle en me les tendant…Je prends les deux fouets….Les soupèse…J’évalue leur potentiel…

Mes yeux parcourent son corps renversé, cuisses ouvertes sur les coussins… « Je ne fais pas semblant, je préfère vous prévenir….Ce sera long et douloureux…Et c’est moi qui décide de la fin… »….Elle me regarde droit dans les yeux…Une moue bravache sur la bouche… « Faites moi crier… »

Je la prends doucement par un poignet, la fais lever du canapé…Du coffre que j’explore rapidement, je sors un collier en cuir assez raide et large avec deux anneaux et deux bracelets en cuir munis de mousquetons…

Je lui met le collier, les bracelets, et j’accroche les mousquetons aux anneaux du collier de façon à ce qu’elle aie les mains bloquées au niveau de la nuque.

Je la mène au milieu du salon, ou le tapis a un beau motif central d’un peu moins d’un mètre de diamètre… « Vous ne devez pas sortir de cette zone, je tournerais autour de vous pour commencer »…Elle acquiesce de la tète….

Je prends le martinet…Lentement je la contourne…Ma main libre palpe son corps au passage…Je laisse trainer les lanières tressées sur sa peau…Je la sens frémissante…Inquiète…Impatiente en même temps…

Je me donne un peu de recul, j’envisage ses reins et sa croupe…le premier coup atteint le haut des fesses, sec, mais sans élan…Il provoque une cambrure intéressante, mais pas un son…Le suivant arrive, plus appuyé en plein arrière train, les lanières parcourant chaque globe, lui font lâcher un léger gémissement….Les stries sont nettes et bien marquées…La peau n’est pas abimée…Je vais garder cette énergie en faisant varier le rythme…

Progressivement, la croupe, les reins, le dos, les cuisses sont zébrées, elle ne crie pas, juste une légère plainte à chaque impact…Par contre son sexe que j’évalue régulièrement, dégouline de cyprine, son vagin est agité de contractions…

Prise un peu de coté, les lanières commencent à s’intéresser aux seins…A chaque coup, toujours presque muette, elle danse sur place une petite gigue…Ses tétons ont pris une érection impressionnante, ses seins semblent tendus à l’extrême…Un cri, qui semble de soulagement quand le premier coup en plein les atteint…

« Oui…Oui…Encore » dans un souffle, mais avec une énergie, une envie impressionnante…Bientôt les deux globes ne sont que stries et rougeurs sans avoir rien perdu de leur tension…Suivis presque à égalité par le ventre le pubis et les cuisses…A chaque percussion, un cri étouffé, bestial, sensuel…Un abandon…Exigeant encore plus de douleurs…De sensations…

Je décide de la laisser souffler un peu, je la tiens contre moi, je caresse, doucement son corps trempé de transpiration, lui murmure mon admiration pour sa résistance…Sa bouche cherche la mienne….La trouve et me roule un baiser ardent, passionné….Quasiment reconnaissant…

Je la bascule sur le dossier du canapé, et toujours entravée, je lui pilonne le vagin, toujours agité de spasmes rythmiques et ruisselant d’excitation, au point que notre copulation produit un bruit quasiment de pompe…Là ses cris deviennent un sorte de brame de jouissance…Qui s’amplifie quand je force son anus et emplis son rectum de ma virilité….Rectum tout aussi contractile et lubrifié.

Attentif à ne pas conclure trop vite, je me retire…Protestations et balancements de croupe suggestifs….La belle est totalement sexualisée, bestialisée. “Il y a un autre fouet à essayer” …. « Tu peux garder la position »…
J’empoigne la lanière, un peu plus longue et plus raide que le martinet, je fais quelques mouvements pour en apprécier le poids et essayer d’évaluer son impact…

Le premier coup s’abat en travers des fesses…Sillon rouge avec un beau relief…Cri aigu vite ravalé…Murmures invitant à poursuivre…

Un réseau s’imprime sur le dos, de la nuque aux plis du genou…Verso, j’épargne les mamelles déjà préalablement fortement sollicitées, par contre, à son plus grand plaisir j’insiste sur le pubis et les cuisses….Pubis qu’elle pousse en avant, au devant des coups…Cuisses qu’elle ouvre largement offrant son sexe au cuir….

Je la repousse sur le canapé, dans le coffre je trouve deux autres bracelets dont je garnis ses chevilles. Cela me permet de lui relever les jambes et de les attacher au collier avec deux chainettes…

Elle se trouve ainsi sexe et anus exposé aux lanières du martinet que j’ai repris… Je reprends la correction par l’intérieur des cuisses….Ses râles ont repris, coupé d’injonctions à ne pas m’arrêter…Ils se font plus aigus quand son sexe est atteint…Les lèvres se violacent, mais laissent s’écouler la preuve d’une jouissance certaine…Le fondement presque au sang s’agite de clignements obscènes…
Je ne puis résister plus longtemps…J’engloutis mon sexe dans cette porte largement entrebâillée…Je lime à en perdre le souffle, délicieusement massé par son rectum en folie…

Le plaisir montant, je libère une de ses jambes, ce qui donne à mon sexe accès à sa bouche…Sexe qu’elle prend sans répugnance et qu’elle tète avidement…Jusqu’à ce que je me lâche au fond de sa gorge…Jouissance qu’elle a avalé jusqu’à la dernière goutte avec un évident plaisir…Gardant entre ses lèvres mon dard soulagé jusqu’à la dernière jouissance, que sa langue active et râpeuse a prolongé bien au delà de l’éjaculation.

Je la libère du collier et des bracelets…Elle vient se blottir contre moi…Je parcours ses meurtrissures des mains puis des lèvres…Ses mains ne quittent pas ma queue…On s’embrasse longuement…Elle y met une perversité incroyable…Très suants tous les deux, nous allons nous doucher.

Là encore elle insiste pour faire sur moi une toilette complète, ayant un plaisir évident à s’occuper de mon sexe et de mon anus. De même elle me laisse pratiquer sur elle une toilette approfondie pendant laquelle ses ouvertures seront encore largement visitées. Elle me demande de masser ses meurtrissures avec une huile qui semble faire régresser ses rougeurs rapidement…

« La lecture n’est pas finie » dit elle séchée et ragaillardie en regagnant le canapé…J’ai remis mon peignoir… Heureux et détendu je m’étale sur les coussins…Elle commence à s’installer a sa place de lectrice…Elle est restée nue…
« Les rôles vont changer, je vais lire…Et toi…Tu vas t’occuper de mon sexe »…

Le coffre recelait deux gros godes bien lourds en latex naturel qui allèrent occuper ses orifices inférieurs. Je l’installais entre mes jambes où elle avait de quoi s’occuper la bouche…

Et la lecture reprit…Par intermittence…Jusqu’à très tard dans la nuit…

Depuis, devenue ma compagne et soumise, nous avons vécu bien d’autres moments que je vous raconterai un jour.




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Commentaires

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mardi 18 février 2014 à 16h46 - par  Henic

On en mangerait, tant c’est appétissant...!

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