Maîtresse Laura

mardi 17 septembre 2013
par  Sylvain de Perry
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Maîtresse Laura habitait dans un petit château, véritable bijou, situé à l’écart d’un village de Dordogne.
C’était une belle femme de trente ans, grande, svelte, des yeux bleus, un nez droit, une bouche aux lèvres gourmandes. Ses seins hauts, petits, se passaient aisément de soutien-gorge, avec ses aréoles toujours dardées sous son soutien-gorge de cuir noir. Ses fesses longues, fermes, étaient présentement serrées dans un short de cuir noir, fin.
Laura fixa son esclave-amant, Gilles, allongé près d’elle dans son grand lit. Agé de vingt ans, nu comme le jour de sa naissance, il baissa ses yeux verts aux longs cils blonds comme ses cheveux.
— Bon anniversaire !
— Merci, Maîtresse.
— Avant ta fessée matinale, tu vas descendre à la cuisine préparer notre petit déjeuner que nous prendrons ici ensemble.
— Bien, Maîtresse. Que désirez-vous ?
— Un café, deux toasts, beurre et confiture.
Elle ponctua son désir en claquant sèchement le petit cul pommé du garçon de sa longue main fine aux doigts déliés.
Gilles ne se le fit pas répéter, quitta à regret la couche chaude, mit ses chaussons et quitta la pièce. Il parvenait à la porte quand sa Maîtresse ajouta :
— Pendant que tu y es, remonte mes gants de cuir pour ta fessée.
— Oui, Maîtresse.
Gilles, tout en descendant au rez de chaussée, pensait déjà à sa fessée. Il détestait souverainement quand sa Maîtresse lui donnait une fessée avec le gant de cuir.
Quinze minutes plus tard Gilles revenait dans la chambre avec le plateau garni de deux tasses, d’un pot de café, de plusieurs toasts, d’un pot de confiture de framboises, faite maison par Françoise, la cuisinière, une jeune femme amie-amante de Maîtresse Laura, avec laquelle elle partageait le garçon, et les deux gants de cuir noir, très fin.
Quand ils eurent achevé leur petit déjeuner, Maîtresse Laura dit :
— Va prendre ta douche, fais toi un lavement, te donnerai ta fessée après…
Elle lui désigna un paquet cadeau sur le grand meuble :
— … tu ouvriras ton cadeau au retour.
Gilles quitta la table, alla s’enfermer dans la salle de bain.
A son retour, il trouva sa Maîtresse, qui avait troqué son short contre un pantalon de cuir rouge, moulant ses longues jambes comme une seconde peau, assise sur la chaise réservée, en autre, à la fessée.
Un sourire éclaira le visage de Maîtresse Laura, déjà gantée, qui déclara :
— On commence par ta fessée, tu ouvriras ton paquet cadeau après.
— Bien, Maîtresse.
Comme tous les matins, Gilles alla s’allonger à plat ventre sur les cuisses de sa Maîtresse, laquelle positionna sa bite entre elles avant de les serrer.
Elle ceignit la taille de son bras gauche, et aussitôt la première claque chut sur la fesse droite qui se marqua de l’empreinte rouge de cinq doigts, suivi d’une seconde, puis d’une troisième claque.
La main fine percutait la chair nue avec force. Le gant de cuir produisait un bruit sec à chacune de ses percussions.
Comme sa Maîtresse distribuait toujours ses claques sur la même fesse, les y répartissait sur la surface entière, Gilles à la quinzième commença à crier :
— Aaaaaaaye !... Maîtresse !... Ça fait maaaaaaal !... Doucement, s’il vous plaît !...
A ce moment, la porte de la chambre s’ouvrit : Françoise entra, ferma le battant où elle s’adossa, dit :
— Bonjour à vous deux. Fessée au gant de cuir ce matin.
Sans cesser d’asséner ses claques, Maîtresse Laura expliqua :
— C’est pour bien marqué son jour anniversaire, chérie.
Gilles avait honte d’être fessé sous les yeux de Françoise. Il détestait quand sa Maîtresse le fessait en présence d’un tiers. Il s’était tu, mais sous l’intensité des claques toujours décernées à son globe droit, il gémit fortement, se mettant à pleurer :
— Pluuuuuuus la fessée, Maîtresse !... Pas devant elle !... S’il vous plaît !... Aaaaaaaye !... Asssssssez !... Nooooooon !...
Cela cessa pour la fesse droite, mais la main percuta la gauche, dont la blancheur tranchait avec sa voisine.
Françoise vint s’agenouiller devant le visage de Gilles, le prit entre ses mains, le fixa dans les yeux :
— Faut supporter ta fessée matinale mon grand. Je vais t’y aider.
Elle posa ses lèvres sur la peau des joues mouillées et lécha les larmes, sa langue absorbant le produit des glandes lacrymales.
Françoise s’arrêtait, sans lâcher le visage crispé, relevait sa tête pour suivre la fessée, jouissant malgré tout de voir la main de son amante qui claquait le derrière nu sans relâche. La main gantée de cuir se répartissait également sur toute la surface de la fesse gauche qui était maintenant presque uniformément rouge pivoine.
Gilles agitait ses jambes en tous sens, pédalait dans le vide.
En vain.
A ce moment, Maîtresse Laura expliqua :
— Allez, les dix dernières.
Par dix fois la main de cuir alla percuter le cul en discipline juste à la jonction cuisses-fesses, avec un léger mouvement ascendant.
Gilles hurla :
— Ouaaaaaaah !... Asssssssez !...
Le bras gauche cessa de le maintenir, la main fesseuse caressa la croupe incendiée pour calmer la douleur intense.
— Debout, Gilles, va ouvrir ton cadeau maintenant.
Il ne se le fit pas répéter ; une fois sur pied, il passa ses mains sur son cul rouge, vaine tentative calmante.
Il défie les liens de la boîte, l’ouvrit et resta interdit : sur le fond de tissus reposait un long gant de cuir marron, ciselé de divers motifs.
Gilles demanda :
— C’est quoi ?
Maîtresse Laura expliqua :
— Mais, comme je te l’avais promis, c’est avec ce gant que ce soir je vais te fister.
Gilles en resta sans voix.
Un sourire carnassier sur son visage angélique, Maîtresse Laura, sans se préoccuper du mutisme de son esclave, ordonna :
— Va te laver le visage et te peigner. Avant de descendre, afin que tu ne sois pas trop fermer ce soir, Françoise va te mettre un gode.
Gilles, d’une petite voix, dit :
— Je peux le mettre tout seul si vous me le donnez, Maîtresse.
Maîtresse Laura, sur un ton sarcastique, répliqua :
— Ne discute pas inutilement. J’ai des choses à préparer, de plus Françoise sera ravie. N’est-ce pas chérie ?
Françoise approuva :
— Avec plaisir, Maîtresse.
Gilles passa dans la salle de bains, laissant les deux femmes ensembles.
Maîtresse Laura expliqua :
— Ne lui met pas un gode trop gros, surtout, sinon ce soir je n’aurai aucun plaisir à le fister. Par contre qu’il fasse au moins vingt-cinq centimètres, avec une rondelle terminale qui l’empêchera de l’expulser. Il s’est fait un lavement, donc aucun souci de ce coté-là.
Elle s’approcha de son amie, prit son visage entre ses mains, lui roula une pelle, puis ajouta :
— La prochaine fois, ce sera ton tour.
Elle passa ses mains sous la jupe de cuir, les posa sur le beau cul rond, nu :
— D’ailleurs il y deux jours que je n’ai pas fessé ton cul…
Maîtresse Laura, sans préavis, la courba sous son bras gauche, alloua à la croupe offerte dans toute sa plénitude, une vingtaine de claques.
— Aaaaaaaye !... Ne me fesse pas, Maîtresse chérie !...
— Oui. Je sens que ça leur manque à tes fesses.
Elle laissa Françoise se redresser, alla à la penderie décrocher un chemisier et un manteau :
— A tout à l’heure ! Je vais en ville acheter quelques provisions.
Françoise alla vers le meuble, ouvrit le second tiroir, choisit un long gode, diamètre cinq centimètres, le recouvrit d’un préservatif de cuir noir, sortit le gel et une paire de gant de latex, alla s’asseoir sur le lit conjugal.
Gilles, toujours nu, s’approcha cinq bonnes minutes plus tard. La vue du long gode le fit frémir, mais il se garda de toute réflexion car il savait que Françoise n’hésiterait aucunement à le fesser.
— Met toi à plat ventre sur le lit, cuisses écartées, ton oreiller sous le ventre afin que ton cul saille bien.
Gilles prit la position ordonnée, se retrouvant cul bien offert et ouvert.
Françoise ouvrit le pot de gel, graissa soigneusement le long gode, puis oignit le trou du cul peureusement serré et tapi au fond de la vallée culière.
De sa main libre elle gifla le derrière :
— Ne serre pas ton anneau comme ça. Laisse-moi te mettre du gel si ne veux pas avoir trop mal.
Malgré sa hantise, Gilles se décontracta et le majeur enduit de gel le pénétra, virevolta afin de bien lubrifier le début du conduit.
Françoise prit le gode par sa large plaque terminale, posa le bout ovoïde sur l’anus entrouvert, tenant bien écartées les deux globes de son autre main. Puis elle poussa doucement, sans à coup.
Grâce au gel, le gode pénétra sans heurt, envahissant le conduit rectal de toute sa plénitude.
Gilles protesta en serrant son orifice insidieusement perforé :
— Aaaaaaaye !... Doucement, s’il vous plaît !... Ça me fait mal !...
Françoise marqua un temps d’arrêt, dix centimètres étaient déjà à l’intérieur du cul, lâcha les fesses, les caressa doucement, dit :
— Prends ton mal en patience, faut le prendre.
Et elle reprit la poussée.
Après presque vingt centimètres, Gilles remua les fesses :
— C’est trop long !... Arrêtez !... Nooooooon !... Pas tout !...
Deux claques le firent taire :
— Le plus gros est en toi, cesse de râler ! Maîtresse Laura va vérifier à son retour. Si je ne te le mettais pas, c’est moi qui serai corrigée.
Elle acheva la pénétration jusqu’au goulot final où l’anneau rectal se referma.
— Ca y est, Gilles ! Tu es garni. Lève-toi !
Françoise se déganta, quitta la couche et sourit à la vue de Gilles qui restant à moitié couché, basculait ses jambes à l’extérieur du lit, prenait appui sur le matelas, et se relevait doucement.
La présence du long gode dans son cul le gênait affreusement.
Elle se recula quand il voulut s’agripper à elle pour marcher, le laissa avancer seul à tous petits pas.
— Descendons ! Tu vas m’aider à préparer le déjeuner.
— Ah non ! Je peux à peine bouger.
Françoise vint vers lui, le fixa dans les yeux :
— Veux-tu une fessée avant de descendre ?
— Non ! Non ! D’accord, je vous suis.
La descente de l’escalier ne fut pas chose aisée pour lui, mais il s’abstint de se plaindre.
Quand Maîtresse Laura rentra, vers midi, elle les rejoignit dans la cuisine.
La table y était mise et tout était prêt.
Elle tendit une boîte de carton à Françoise, après avoir embrassé les deux jeunes :
— Ouvre, ma chérie. C’est pour s’amuser pendant la sieste.
S’asseyant à table, elle suivit les réactions de Françoise, pendant que Gilles s’approchait, curieux.
Sur un fond de papier reposaient quatre œufs en simili ivoire noirs, reliés les uns aux autres par un fil et un cordon terminal, et deux autres identiques.
Maîtresse Laura s’enquit :
— Ça te plaît ?
— Ce sont des œufs vibrants ?
— Bravo, chérie. Ils sont garnis de billes d’acier qui vont te stimuler.
— On avait déjà des boules, Maîtresse.
— Je crois que tu n’as pas bien saisi : quatre pour ton cul, deux pour ta chatte !
— Qu… Quoi !... Dans mes fesses ? Ça va être terrible !... Non !... Pas ça, Maîtresse chérie…
— Mais si ! De plus tu les garderas tout l’après-midi. Gilles, fais le service. Mais avant, approche-toi, montre-moi si tu as bien le gode dans ton cul.
Le garçon présenta son derrière encore rosé de la fessée matinale, écarta ses cuisses.
Maîtresse Laura posa sa main sur la plaque terminale, l’agita un peu, ce qui fit grimacer le jeune homme.
— Parfait ! Il ne sortira pas. Allez, sers nous le déjeuner.
Le repas achevé, Gilles était allé se reposer dans la chambre d’ami ; Maîtresse Laura attendait Françoise dans sa chambre, entièrement nue.
Elle l’y rejoignit quelques minutes plus tard, tenant la boîte comme si elle contenait un serpent venimeux.
— Comme il y a longtemps que je ne t’ai pas fessé, je vais y remédier quand les œufs seront en toi. Sors les quatre et graisse-les, puis met toi à genoux dans le haut fauteuil, cul bien cambré.
— Oh non ! Pas dans mes fesses, Maîtresse !
— Dépêche-toi ! Et comme tu protestes, met le gel au piment !
Françoise se garda de répliquer, alla vers la commode la mort dans l’âme, ouvrit le tiroir où se trouvait les gels, attrapa la boîte rose, celui aux piments, l’ouvrit, se ganta la main droite de latex, graissa très soigneusement les quatre œufs, les déposa sur un des plateaux, alla prendre position dans le fauteuil après avoir ôté sa jupe de cuir noir et son chemisier. Son cul baillait par la position.
Maîtresse Laura quitta le lit, alla se ganter de latex, vint se poster dans le dos de son amante, plateau en main qu’elle posa sur un tabouret voisin.
Françoise balbutia :
— Graisse-moi l’anus, s’il te plait, Maîtresse.
Maîtresse Laura retourna à la commode, hésita un instant, puis revint avec un gel normal. Le gel aux piments sur les œufs suffirait à piquer le conduit de son amie. Point trop n’en fallait quand même.
Elle déposa une abondante couche de gel, fit jouer un instant un long doigt dans le conduit.
Puis elle attrapa un œuf, les autres suivants par leur attache, le tint à la base, posa l’extrémité la plus mince sur l’orifice, puis poussa en forçant.
Françoise poussa un petit cri alors que son cul avalait l’œuf, l’emprisonnait ainsi que le doigt qui poussait derrière afin de l’enfoncer complètement :
— Aaaaaaaye !
Suivi de :
— Ca piiiiiiique !
Maîtresse Laura rit :
— Ce n’est que le premier !
En effet le gel pimenté commençait à faire son effet, taraudait le conduit de la jeune fille.
Maîtresse Laura posa le second œuf, poussa. Le troisième suivit ses prédécesseurs.
Françoise serra les fesses sur le doigt et se plaignit :
— Ça me chauffe ! Arrête un instant, s’il te plaît, Maîtresse !
Elle se sentait remplie par ces trois œufs qui la piquaient, en plus de leur imposante présence. C’était pire qu’un gode !
Maîtresse Laura lui accorda un répit, fit jouer son doigt prisonnier du trou du cul, dit :
— Et tu vas voir quand tu auras les quatre. Ça va te faire jouir surtout avec les deux autres devant. Ensuite ce sera ta fessée ! Quel pied, ma chérie !
Elle sortit son doigt, prit le quatrième œuf, poussa fortement car les trois précédents prenaient de la place enfilés l’un derrière l’autre. Elle réussit néanmoins, décerna une claque au joli cul, ordonna :
— Demi-tour, cuisses écartées.
Françoise changea de position, sentit aussitôt les billes qui cognaient dans la coque, et, du coup, cela l’excita, malgré la douleur causée par la pénétration et le gel pimenté.
Maîtresse Laura prit un œuf, caressa la chatte, lâcha :
— Tu mouilles déjà, ma chérie. Ils vont entrer tout seul.
Pas besoin de forcer, ils pénétrèrent facilement.
— Allez, debout ! Marche un peu pour voir.
Françoise quitta le fauteuil à petits pas, s’enhardit, un peu gênée malgré tout par les heurts répétés des billes qui se répercutaient dans son ventre.
Maîtresse Laura ôta ses gants de latex, s’approcha de son amante, posa ses mains sur les seins aux mamelons dardés, les serra à deux doigts, avant de les relâcher.
— Eux aussi je les ai délaissés ces derniers temps.
Françoise se garda de tout commentaire, frémit en voyant sa Maîtresse aller à la commode, ouvrir le tiroir où reposaient les instruments de correction et s’emparer d’une cravache.
— Mais… Mais, tu m’avais parlé d’une fessée, pas à la cravache, Maîtresse.
— Regarde celle que j’ai prise…
Elle la brandit sous les yeux de son amante qui pâlit : c’était celle qui avait une languette de cuir terminale longue, large et épaisse, réservée à la chatte.
— Non ! Non ! Pas ça !
— Mais si ! Après ta fessée, pour faire vibrer ceux qui sont dans ton sexe…
Elle se dirigea vers le siège réservée à la fessée, s’y assit :
— Allez, ma chérie, viens vite prendre ta fessée !
Françoise parcourut à petits pas la distance qui la séparait de Maîtresse Laura, car ça vibrait en elle à chaque pas, même réduit.
Maîtresse Laura l’attrapa par un bras, la fit basculer sans douceur sur ses cuisses nues, la ceintura de son bras gauche, caressa d’une main légère les deux belles rondeurs jumelles, dit :
— Ta croupe frémit déjà d’impatience d’être fessée. Il y a quelques jours que je ne l’avais pas claquée…
Sans préavis, la longue main fine quitta la chair offerte dans toute son ampleur, y revint sèchement d’une solide claque, donnée pleine main.
Commença la fessée, punition détestée par Françoise.
Très vite, avec la cadence infernale des claques données anarchiquement sur toute la surface des belles fesses nues, Françoise commença à en ressentir les douloureux effets, de plus en plus cuisants.
Malgré sa volonté de rester immobile sur les cuisses de sa Maîtresse, elle ne put résister plus longtemps, commença à remuer les jambes, d’abord en frappant le sol de ses pieds, puis en battant des jambes.
Les impacts se succédaient sans relâche.
Comme Françoise s’agitait de plus en plus sur ses cuisses, en elle, dans ses fesses et sexe, les œufs vibraient de plus en plus et du coup elle était de plus en plus excitée, criait sa douleur :
— Nooooooon !... Maîtresse !... Pluuuuuuus la fessée !... Aaaaaaaye !... Ça suffit, Maîtresse !... Ça fait trop maaaaaaal !... S’il te plaît !...
Maîtresse Laura constatait :
— Menteuse !... Tu mouilles, ma chérie !... Ça t’excite beaucoup cette fessée !... D’ailleurs ton cul en avait grand besoin !...
Françoise geignait de plus en plus, surtout qu’elle sentait la cyprine de son sexe sourdre entre ses cuisses et humidifier les cuisses nues de sa Maîtresse qui, sans hâte, continuait de la fesser d’importance.
— Pitiiiiiiié, Maîtresse !... Je souffre !... Pluuuuuuus de fessée !... Je t’en prie !... Ça me brûûûûûûûle !...
Comme pour Gilles, Maîtresse Laura délaissa les globes ronds et rouges, visa la jonction cuisses fesses, pour les dix dernières claques, et sous le choc, les œufs vibrèrent encore plus en Françoise, qui hurla :
- Nooooooon !... C’est trop affreux !...
Maîtresse Laura caressa rapidement les deux joues marbrées par ses claques, puis ordonna :
— Debout ! Va te mettre à genoux dans le fauteuil, cuisses écartées. Je vais sécher ta chatte et ton trou du cul à la cravache.
A peine debout, Françoise se suspendit au cou de sa Maîtresse, la picora de petits baisers, disant :
— Non !... Non !... Maîtresse chérie !... Pas ça !...
Maîtresse Laura la repoussa gentiment :
— Dépêche-toi, ma chérie ! Ou je te refesse ! Au choix.
Penaude, Françoise alla prendre la position ordonnée, hésita entre présenter sa chatte ou son trou du cul, opta pour le verso.
Ayant la cravache en main, Maîtresse Laura s’approcha d’elle, dit :
— Cambre-toi bien que ton anneau se présente parfaitement.
Seul le fil reliant les œufs sortait de l’anus mouillé, même très humide.Lire la suite

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