Anastasie

lundi 18 juillet 2011
par  angedemone
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Anastasie marchait sans bruit dans les corridors de l’hôpital où elle étudiait. Ses pumas noirs semblaient pourvus d’un coussin d’air et son sarrau volait au rythme de ses pas. Elle cheminait silencieusement vêtue d’un jeans foncé et d’un tee-shirt vert pomme qui mettait en valeur sa nouvelle chevelure rousse. Étudiante à la maîtrise, Anastasie ne comptait pas ses heures. Elle arrivait tôt le matin et repartait tard le soir. Son projet avançait à pas de tortue et son boss lui mettait discrètement de la pression. Célibataire depuis peu, elle commençait à avoir des envies peu avouables aux membres de son laboratoire. Elle s’imaginait se faire prendre par presque tous les hommes qu’elle rencontrait. Il faut dire que ses trois dernières années de relations avait été fades à ce niveau là. En trois ans son petit ami était peut-être parvenu à la faire jouir 10 fois ? Pourtant Anastasie était une fille assez chaude, dans le début de la vingtaine, le sexe était assez important, si son petit ami y trouvait toujours son compte, elle se contentait la plupart du temps de faire semblant… Si on dit que les filles qui n’ont l’air de rien et qui semblent effarouchées sont les plus chaudes, c’était vraiment le cas d’Anastasie. Son ex petit ami n’avait jamais su ses envies d’être dominée, de toute manière, il n’aurait jamais su comment… Son ex peu débrouillard, peu travaillant, ne servait qu’à jouer à des jeux vidéos, manger et « faire l’amour ».

Assez appréciée de ses collègues pour son humour décapant et sa générale bonne humeur. Elle avait toutefois un caractère coupant, il ne fallait pas se la mettre à dos. Si elle voulait être soumise au lit, il n’en allait pas ainsi dans la vie en général. Elle avait du caractère, savait ce qu’elle voulait et travaillait pour l’obtenir.

Ce soir là, elle devait finir plus tôt, elle se dépêchait de passer au magasin de la faculté pour ramasser ce qu’il manquait au laboratoire et devait quitter immédiatement après. Elle rencontrait pour la première fois un gars qu’elle avait croisé sur un site de rencontre. Elle voulait se mettre belle. Un peu ronde, Anastasie n’en était pas moins désirable. Toujours maquillée et bien habillée, elle faisait en sorte de mettre sa poitrine en valeur. En effet, le créateur avait doté cette créature d’une poitrine très avantageuse et elle en profitait.

Une fois tous les produits placés, elle ramassa son sac à main Guess rose, vérifia une dernière fois le contenu de sa hotte, salua les membres du lab et se dépêcha de monter dans sa Honda Civic noire. Lunettes fumées Coach sur le nez et Rihanna qui criait à tue-tête à la radio elle prit le chemin de la maison.

Après avoir avalé une bouchée rapidement, elle prit un long bain chaud. Dans la chaleur de la salle de bain, elle en profita pour se caresser sous la montagne de mousse qui la couvrait. Elle écartait ses lèvres et caressait son clitoris et sa fente, elle devait à tout prix se calmer avant de rencontrer cet homme.

Lorsqu’elle sortit du bain, elle enfila une jupe blanche et un chandail léger turquoise qui mettait son bronzage et ses cheveux en valeur, elle mit beaucoup d’attention à son maquillage, un maquillage turquoise qui mettait ses yeux bruns whisky en valeurs et enfila une paire de sandales à talons haut blanches.

Alors qu’elle conduisait vers le point de rencontre, elle s’imaginait prise par cet homme qu’elle connaissait à peine. Elle imaginait ses mains chaudes sur la peau douce, sa langue sur son clitoris et son membre entre ses cuisses…

La première rencontre se déroula sans heurts, elle s’était jurée de rester calme et de ne pas l’amener dans son lit, toutefois, elle en profita pour l’inviter à son appartement pour la fin de semaine suivante. Nul besoin de vous dire que toute sa semaine fut consacrée aux pensées sur cet homme ! Elle voulait bien se garder de s’attacher trop rapidement, mais le côté exotique du garçon arabe qu’elle avait invité chez elle la troublait. Elle l’attendait pour le vendredi soir.

C’est ainsi que le vendredi soir vers 17hres elle quitta le laboratoire et effectua le même cheminement que la semaine précédente. Elle revêtit une robe qui mettait à la fois sa poitrine et ses hanches larges en valeurs. Au cours d’une conversation virtuelle, Salim lui avait dit que les fesses pleines et les hanches larges lui plaisaient beaucoup, la robe ballon avec une fermeture cache-cœur qu’elle avait enfilé lui offrirait certainement une bonne vue sur le contenu. Malgré le fait qu’elle allait toujours pieds nus dans son appartement, elle décida de faire exception à la règle en enfilant des talons aiguilles qui cambraient ses reins et faisaient ressortir ses fesses.

Vers vingt heures on cogna à la porte, elle s’empressa d’aller ouvrir. Compliments sur sa tenue, bise sur la joue, Salim pénétra dans l’appartement d’Anastasie, les lumières tamisées et chaudes créaient une ambiance feutrée propice à la détente. Elle vivait dans un appartement classique d’étudiant, peu de trucs inutiles, mais tout de même bien décoré et très propre. Elle avait préparé un film qu’elle avait insérer dans le lecteur DVD. Ils prirent place sur le sofa et elle lança le film. Ils discutèrent de choses et d’autres durant toute la durée de l’intrigue. Vers la fin du film, elle tenta un rapprochement subtil qu’il comprit.
Délicatement d’abord, il commença à l’embrasser, puis de plus en plus fermement. Elle s’assit à califourchon sur lui afin que les deux bénéficient de plus de confort. Salim lui caressait le dos et commençait à lui palper les fesses. Anastasie commençait à sentir son sexe durcir sur sa cuisse.

—  On va dans la chambre ? Lui susurra Anastasie à l’oreille

En reprenant exactement la même position, mais cette fois sur le lit, Salim commença à défaire le ruban qui maintenant la robe attachée. Il dévoila alors un corps mis en valeur par de la lingerie sublime. Un ensemble Simone Pérèle en dentelle luxueuse noire et rouge. Amateur de lingerie, Salim eut le souffle coupé de voir ces deux globes bien bronzés volumineux à souhait soutenus par ce piège du diable, il descendit sa bouche vers cet appât, les caressant au travers de la dentelle. Ce petit manège excitait passablement sa proie qui commençait à onduler du bassin sur son membre. Pour pouvoir obtenir la reddition d’une femme sans condition il faut l’exciter suffisamment pour qu’elle ait tellement envie de votre queue que ça occupe toutes ses pensées.

Il lui passa les mains sous les fesses, l’empoigna fermement et la coucha sur le lit. Il l’embrassa avec fièvre et descendit dans son cou, entre ses seins, sur son ventre pour finir sur son pubis. Il l’embrassa sur les aines délicatement et remontait lentement vers les lèvres avec de plus en plus de pression. Puis, il fit mine de vouloir déplacer la culotte de dentelle quelle ne fut pas sa satisfaction de voir le bassin se soulever pour faciliter la tâche. Doucement il fit passer la pointe de sa langue sur les lèvres, les gémissements de la belle l’incitait à poursuivre, mais patience, elle doit devenir chaude comme de la lave en fusion et à voir la rivière qui se créait ici… ça ne saurait tarder ! Il commençait à écarter les lèvres avec sa langue, mais en prenant bien garde de ne faire qu’effleurer le clitoris ou la fente. La belle gémissait sans arrêt et ondulait le bassin au rythme que son excitation montait. Salim y allait maintenant généreusement de coups de langues bien sentis, il la pénétrait avec sa langue et sans attendre la permission, l’anus qui palpitait si près de lui, lui faisant envie, il mouilla son doigt dans la chatte devant ses yeux et tout en léchant la chatte, il titilla l’anus. La réaction ne se fit pas attendre, Anastasie cessa de respirer et se tendit comme un arc, elle exhala tout l’air contenu dans ses poumons en un long cri, affaissa sur le matelas et il senti sa chatte se resserrer autour d’un doigt qu’il y avait introduit.

Il se déshabilla rapidement et approcha son gland de la fente luisante qui s’ouvrait juste pour lui. Il s’enfonça centimètre par centimètre, il avait un membre assez impressionnant et voulait le lui faire apprécier.
Elle le regardait avec des yeux humides, la bouche entre-ouverte et bougeait le bassin afin de le faire entre plus vite. Salim lui tenait les fesses pour éviter cette situation. Après quelques va et vient, il ressortit et la fit mettre à quatre pattes. Malgré son intense envie de la prendre dans son petit trou, il s’enfonça une autre fois dans sa chatte humide, cette fois ci d’un seul coup, sur toute la longueur. Une main sur les reins, une autre sur les fesses, il la pilonnait sans arrêt, elle émettait un gémissement régulier et continu. Il lui donna quelques claques légères sur le cul pour le rougir un peu et tâter le pouls de sa conquête. Le petit cri de plaisir qu’elle poussa lui indiqua qu’il pourrait se plaire avec elle. Les fesses rougies le taraudait, il sentait qu’il se plairait bien à l’étroit dans ce petit trou… la main qu’il maintenait sur les reins descendit un brin et il enfonça son pouce dans son anus. Un autre orgasme fulgurant prit possession d’Anastasie, à ce moment là, la chatte qui se resserrait comme un étau eut raison de Salim et il se déversa dans le ventre de la jeune scientifique.

Anastasie effondra sur le lit en tremblant et en riant.

—  Pourquoi tu ris ?

—  Je ne sais pas, hoqueta la jeune femme entre deux fous rire.

Salim la regarda avec un sourire et se leva pour aller chercher de l’eau. Lorsqu’il revint à la chambre, la bête de sexe dormait, le sourire aux lèvres, ses seins arrogants pointant sous le soutien-gorge. Il s’allongea près d’elle et recouvrit d’une couverture le corps qui commençait à refroidir. Le lendemain matin, Anastasie se réveilla et retira son soutien-gorge en souriant. Elle se rappelait la soirée d’hier qui avait été plus satisfaisante que les 3 ans passés avec son ex. En voyant les lourds seins libérés de leur parure, la queue de Salim se dressa vers eux. Anastasie s’agenouilla près de lui et entreprit de masser son membre avec ses seins. Elle alternait avec sa bouche douce et chaude. Le membre turgescent laissait échapper quelques gouttes de semence qu’elle récupérait avec sa langue. Après quelques minutes de ce régime plutôt excitant, Salim finit par éclabousser ses seins de tout son jus. Elle lui fit un clin d’œil, ramassa un peignoir et se dirigea vers la salle de bain.

—  Tu viens me rejoindre ?




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Commentaires

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vendredi 22 juillet 2011 à 15h48 - par  Le Mentor

Un jolie petit récit plein de vie, bravo !

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