23- Scène et Giton

jeudi 26 mai 2016
par  calingiton
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Personnages : Axel Philippe La mère

Résumé des épisodes précédents :

Axel, éphèbe de 18 ans, se laisse entraîner par Philippe, un riche et dangereux pervers, dans sa luxueuse propriété languedocienne. Il devient très vite l’esclave sexuel de ce sexagénaire avide de chair fraîche. Désireux d’officialiser cette relation inespérée, Philippe convie chez lui le soir même Béatrice, la mère de son jeune protégé. Celle-ci, séduite par la fortune de Philippe, accepte également de se soumettre au vieux pervers. Elle sera même contrainte à des rapports incestueux sur son propre fils. Incapable de résister à cet homme, elle se livrera à ses plus vils instincts. Le destin d’Axel et de Béatrice se voit ensuite scellé par la signature par tous deux d’un contrat d’esclavage. Mais Béatrice comprend très vite que sa relation avec Philippe ne tient que par l’intérêt de cet homme pour son fils. Elle le contraindra à se féminiser davantage pour satisfaire l’appétit de son vieil amant. En même temps, nait en elle un désir de plus en plus irrépressible de dominer son propre enfant.

***

Je lui maintiens à peine la tête. Il a vite compris ce qu’il devait faire et s’applique maintenant à sucer correctement le sexe du mâle que je lui impose. Sa mère est complètement sidérée par ce qu’elle voit. Elle n’en croit pas ses yeux, mais elle ne bronche pas. Elle doit comprendre qu’elle est grandement responsable de la tournure qu’ont prise les évènements.
Puis, au regard affolé du garçon, nous nous rendons compte que Néron vient de jouir. Ses yeux grands ouverts, comme subitement surpris par ce qui arrive : l’animal est entrain d’éjaculer dans sa bouche. Ses joues se gonflent rapidement. Il comprend très vite qu’il ne va pas pouvoir conserver en bouche le flot abondant de sperme qui s’écoule du sexe de Néron. Nous le voyons déglutir avec dégoût la semence du chien. Puis, incapable d’avaler le flux, ininterrompu, il laisse s’écouler le sperme de l’animal aux commissures de ses lèvres. Mais en bonne salope qu’il est, il fait de son mieux pour tout absorber ce qui sort, en maintenant le sexe de Néron dans sa bouche. Il l’aspire jusqu’à ce que le chien, repu de plaisir, s’affale sur le sol. Il doit lâcher l’engin encore gonflé de Néron et nous regarde, satisfait du devoir accompli.
Je le félicite en lui flattant sa croupe dénudée sous sa micro-jupe de petite pouffe.
― C’est bien Laïka, tu deviens d’heure en heure une véritable petite chienne. On verra l’étape suivante, une prochaine fois. Je l’éconduis, vivement, désireux de rester seul avec sa mère.
― Va te laver maintenant ! Tu es dégoutante. Tu ne veux tout même pas te présenter ainsi devant mes amis. Et puis j’ai quelque chose à dire à ta mère.

Inquiète, tout d’un coup, de ce que pourrait me dire mon mari, j’invite vivement Axel à regagner notre chambre. Et toujours ce besoin en tête d’évoquer notre parenté chèrement désirée.
― Obéit à papa. Va te nettoyer la bouche et le visage. Et attend maman qu’elle te recoiffe et te remaquille un peu.
IL est déjà tard, et les amis de Philippe ne vont pas tarder. Je dois aussi arranger un peu ma tenue, mise à mal par ce que je viens de vivre avec mon fils et notre Seigneur et Maître : Philippe de Beaudricourt. Je ne réalise pas encore ce qui s’est passé. J’ai l’impression de vivre un rêve éveillé. Je pense qu’il me faudra sûrement plus que la nuit pour comprendre l’innommable, et ce que l’ont peut même qualifier de monstrueusement répugnant : mon fils s’adonnant à une fellation sur un chien. J’avoue que mon garçon me stupéfait au-delà de ce que je peux imaginer. Qu’il passe pour un giton entretenu par un vieux pédéraste, je peux tout à fait y souscrire, puisque je l’ai encouragé dans cette direction. Qu’il soit masochiste, je peux aussi le comprendre, toute son existence d’adolescent a été consacrée à me satisfaire et se soumettre à mes moindres désirs et caprices. Mais qu’il puisse être sujet à une telle déviance, je n’en reviens toujours pas. Je crois qu’il me faudra un moment pour l’admettre.
Le temps de le regarder filer vers la villa, je me retourne vers Philippe.
― Vous désirez quoi, chéri ?
Cette fois j’ai veillé à reprendre le vouvoiement, anxieuse de ce qu’il compte me dire.

Béatrice reprend un instant une attitude de compassion. J’en suis très étonné. Mais je me demande si ce n’est pas pour tenter de me faire oublier, que par son inconséquence, il aurait pu leur arriver quelque chose de bien plus grave, surtout pour Axel. J’attends que mon giton ait disparu dans la maison pour m’adresser à elle sur un ton sec, fort mécontent.
― Je n’ai pas voulu te le dire devant ton fils, mais sache que ce que je viens de voir est inqualifiable. Je pensais pouvoir compter sur toi. Mais non, tu prends déjà tes aises, comme une Madame, fière de promener son fils en laisse. Tu fais fi de mes recommandations. Te rends tu comptes seulement que Néron aurait pu vous égorger toutes les deux. C’est un chien de garde, pas un toutou à sa mémère, espèce d’idiote.
Je sors de ma poche un collier en velours. C’est plus soft que celui que porte Laïka, mais cela reste quand même un collier de chienne.
― Tiens, passe ça ! Cela t’apprendra à obéir à ton Maître. Et estime-toi heureuse que je ne te livre pas à Néron.
Je lui montre du doigt la maison.
― Aller, file va arranger ton fils. J’ai besoin d’avoir deux belles salopes ce soir.
Je lui claque les fesses au passage.
― Allez, plus vite que ça, mets ton collier et va rejoindre notre petite putain.

Je ne me fais pas prier, et file en vitesse rejoindre mon trésor dans notre chambre. Je ne tiens surtout pas à m’attirer davantage les foudres de Philippe. J’aurais aimé lui parler, discuter un peu de ce que pourrait être notre relation. Je désire tellement que nous formions tous les trois une vraie famille unie, et qu’Axel est un père, un père comme peut l’être Philippe de Beaudricourt. C’est un père comme lui qui lui aurait fallu, si présent et si exigeant.
Bien sûr qu’il restera toujours le maître à la maison. Il est notre seigneur et maître. C’est ce que j’attends d’un homme, d’un époux, qu’il me traite comme la créature inférieure que je suis, en tant que femme. Je le dis et le répète, les hommes seront toujours pour moi les seuls maîtres. Dans la mesure où ce sont de vrais hommes : virils, puissants et autoritaires. Et pas des fiottes comme mon fils. Pour moi, seuls ces hommes peuvent briguer le pouvoir, sur nous, les femelles. Par le seul fait qu’ils sont supérieurs à nous les femmes. Jamais je ne pourrais le concurrencer, et je ne tiens absolument pas à jouer la Madame chez lui, comme il le prétend. Simplement que je sois son épouse soumise et disponible, et la mère de son fils. Voilà ce que j’espère. Je souhaite vraiment que nous puissions avoir cette explication, et que je puisse le rassurer définitivement sur mes intentions.
Dans le hall d’entrée, je m’attache ce joli petit collier de velours noir qu’il m’a offert. Muni d’un petit grelot sur le devant, il me va à ravir. Je pense qu’à mon cou ce soir, devant ses amis, il n’y aura aucune équivoque sur le type de relation que nous entretenons Philippe et moi.
Mais je ne m’attarde pas trop et file rejoindre mon fils dans notre chambre. Il m’attend dans la salle de bain et se retourne immédiatement au tintement de ma clochette au cou. Je dois paraître terriblement ridicule, mais je n’en ai cure. Il s’est mis torse nu pour se laver la bouche au dentifrice. Je le laisse terminer de se nettoyer et se rincer la bouche, puis le visage. J’en profite pour rajuste ma robe sur moi, en l’invitant à se dépêcher. Je m’assure qu’il a conservé sa laisse que je saisis. J’ai la ferme intention de produire mon petit effet, ce soir, en présentant avec Axel devant les amis de Philippe comme il convient. Et quelle meilleure idée que de le traîner en laisse, comme la petite chienne qu’il est devenu. J’ai juste le temps de vérifier sa tenue que j’entends une voiture rouler sur les gravillons de l’allée. Par la fenêtre ouverte, je vois arriver une somptueuse Jaguar XJ. Ce sont eux. Je suis affolée.
― Mon dieu, les amis de Philippe sont là, et tu n’es pas prête.
Sans le vouloir, spontanément, je me suis adressée à Axel comme s’il était une fille. Prise de panique je lui arrange rapidement sa tenue et sa coiffure, puis lui remaquille les yeux et la bouche.
― J’espère que cela ira. Vite, allons les rejoindre, mon chéri…
Je saisis sa laisse, pour l’entraîner en bas, au salon. C’est là que Philippe a choisi de recevoir ses illustres amis, un couple d’un certain âge, particulièrement distingué au vu de leurs apparences. Accoutrées comme nous le sommes, j’ai vraiment l’impression de passer pour deux putes aux yeux de ces notables.
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