Les Origines de la Saga des esclaves au Château... (chapitre 08)

8. Année 1784 - (Parenthèse) : la rencontre entre Justine & Le Marquis de Sade
jeudi 8 août 2013
par  Marquis d’Evans
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Année 1784 - La rencontre entre Justine & Le Marquis Donatien Alphonse François de Sade

Il n’y a plus aucun bruit dans le Château du Marquis d’Evans, parti avec son cher Ami de Sade et tout un cortège punir une esclave fugitive qui Lui avait été livrée par des villageois après une traque nocturne.
L’une des deux esclaves du Marquis de Sade, justine, est punie. Le Marquis l’ayant livrée à un laquais du
Château, incitant celui-ci à profiter et à abuser sans vergogne de la femelle...

Ayant donc fait appel à deux amis quelque peu désoeuvrés en l’absence du Maître de Céans, le cruel et pervers laquais nommé Flambart entraîne justine à travers les couloirs du Château... tenant à pleine main son épaisse chevelure, il la force à le suivre, suscitant les rires de ses deux compères.
Bien sur, justine est habituée à subir de bien pires sévices de la part de son Maître que ce qu’elle pense pouvoir craindre de ces brutes qui sans doute, l’abandonneront pantelante après avoir abusé d’elle et pris quelque plaisir à lui tanner le dos. Mais elle sait par expérience que de tels hommes se lasseront vite. Non, ce qui la fait souffrir plus que tout, c’est que son Seigneur et Maître, Auquel elle a depuis déjà longtemps voué sa vie l’ait ainsi délaissée... elle sait qu’elle Lui appartient, qu’Il aime justement la faire souffrir ainsi, l’abandonnant parfois plusieurs jours entre les mains d’étrangers des plus douteux.
Car pour justine, sa totale appartenance est exclusive... Elle voue un véritable culte Au Marquis de Sade, auquel elle s’est offerte fort jeune, fuyant le Château familial pour aller se jeter aux Pieds de Celui qu’elle avait toujours vénéré.

Tandis que Flambard et ses compères l’entraînent, n’hésitant pas à faire pleuvoir les coups de pieds pour la contraindre à avancer plus vite, justine se remémore ce jour béni entre tous...
Rouée de coups, justine est jetée dans un cachot et les trois hommes commencent à jouer de son corps. la jeune soumise s’abandonne à ces mains câleuses, à ces corps malodorants... Ils la fouillent de leurs doigts, tirent sur ses tétons, pétrissent son cul et pincent sa peau si douce... ils écartent ses cuisses et l’un d’eux la pénètre, brutalement, tandis que les autres frottent leurs sexes contre son fin visage...
Puis un autre écarte ses fesses, enfonce rageusement un doigt, puis deux dans son cul, le fouille avant que de la faire mettre en position pour la fourrer violemment, s’enfonçant sans peine dans son cul tant de fois possédé, par son Maître adoré et par tant d’autres qui l’ont saillie tant et tant de fois...
Ils la baisent, l’enculent et la forcent à les sucer... se relayant pour ne lui laisser aucun répit. et lorsqu’ils sentent la fatigue les gagner, lorsque leurs sexes sont momentanément flasques, ils se vengent en la fouettant, qui d’une corde, qui d’un ceinturon, tandis que Flambart qui connaît mieux les lieux que ses deux complices, va finalement chercher une cravache qui pend à un clou dans le couloir, afin de cingler plus précisément encore la croupe déjà si fort rougie de la belle esclave...

Car justine est fort belle... et sa famille de petite noblesse espérait bien tirer d’une si charmante héritière quelque fortune venue d’un beau parti. Et ils ont été nombreux, les Seigneurs des environs à être venus faire la cour à la tendre jeune femme. Si jeune encore, qu’elle pouvait sans trop fâcher parents et prétendants, prétendre se réserver encore. mais peu à peu elle grandissait et ses parents fort âpres au gain s’impatientaient. d’autant que les candidats venaient de plus en plus loin, même parfois de Versailles ou de l’étranger, tant la réputation de l’inaccessible jeune femme gagnait du terrain.
Mais ce que nul ne savait, c’était que justine, depuis l’enfance, ne rêvait que d’Un Homme et s’était jurée que quelqu’en soit le prix ce n’est qu’à Lui qu’elle appartiendrait, corps et âme, à jamais : Le fameux Donatien Alphonse François de Sade ! Chaque nuit elle rêvait de Lui, chaque matin, c’est en pensant Au Marquis si distant avec la si courtisée damoiselle, qu’elle faisait glisser ses doigts entre ses cuisses jusqu’à gémir d’un plaisir qu’elle dédiait à cet amant imaginaire, dont elle osait parfois imaginer ce qu’il pourrait faire d’elle si elle devenait sienne.

Bien sur elle ne confessait jamais au bon père André, son directeur de conscience, ces attouchements dont elle léchait les effets sur le bout de ses doigts... Mais elle ne savait comment elle pourrait un jour avouer sa passion à Celui qui l’animait tant... Car chaque fois qu’ils se croisaient, dans l’un ou l’autre des Châteaux que fréquentaient leurs familles, Le Marquis de Sade l’ignorait superbement, ne lui accordant de loin en loin que quelques regards, parfois amusés, mais souvent vides de toute émotion. Ce n’est que lorsqu’elle comprit que ses parents manigançaient dans son dos une future union fort bien dotée, qu’elle décida de hâter les choses...
Lors d’un bal, dont elle était une fois encore le centre, elle trouva l’occasion de s’isoler un instant en compagnie Du Marquis à la réputation déjà fort sulfureuse... et lui livra tout de go ses sentiments. Le Marquis resta coi ... Tandis que justine livrait à son interlocuteur le plus profond de son âme, il lui accordait à peine un regard... Lorsqu’elle lui eut tout dit, tout avoué, tout révélé, elle demeura face à Lui, silencieuse, mais prête à sauter au cou de cet homme qui avait éveillé en elle, depuis si longtemps tant de désirs et tant d’émois. Mais Il la toisa...

— "Je ne suis pas sur terre pour assouvir les émois d’une donzelle prétentieuse... Que venez vous céans m’importuner avec vos émois de jeune femme en fleurs ! ? Je n’ai que faire de vos petites idées de jeune femelle de petite noblesse ! Vous dites que vous voulez être à moi ? Si cela est vrai alors soyez le vraiment... Ne songez plus à un hymen, ni même à une douce aventure ! je ne suis pas un chevalier servant et je ne goût guère l’amour courtois... sachez le !"

Tombant à genoux, justine supplia, lançant Au Marquis qu’il n’était rien qu’elle refuserait pour être sienne ; ce qui ne manqua pas de faire naître sur le visage Du Marquis de Sade un sourire... carnassier.

— "Si vous dîtes vrai, alors vous renoncerez à tout. pas seulement à une belle union, mais je dis bien à tout ! Plus d’honneur, plus de particule ni de prétendants, plus de bals ni de chevauchées en forêt... Si vous dites vrai, vous viendrez à moi comme la plus humble des femelles et sans espoir de retour ? Vous deviendrez ma chose... ne répondez pas, je vous laisse deux jours ! Dimanche, lorsque prime (6h du matin) sonnera au clocher, vous vous enfuirez du Château et viendrez au petit abri de chasse, près de la rivière. Je vous y attendrai, dix minutes. Si vous n’êtes point là, n’espérez plus rien. Mais si vous venez, alors sachez que vous abandonnerez tout et deviendrez moins qu’une réprouvée, moins qu’une catin de bas étage... Vous serez mon esclave, l’esclave du Marquis Donatien Alphonse François de Sade ! Soyez consciente de ce que cela représente…" dis le Noble avec orgueil, dédain et prestance.

Et sur ces mots, Le Marquis se retira pour aller s’enivrer et serrer la taille de celles qui partageaient avec Lui un menuet...

justine ne dormit pas... si ce jour, ni le suivant... elle ne cessait de se répéter encore et encore les mots Du Marquis. Il avait été froid, distant, hautain, méprisant... et pourtant elle ne l’en aimait que plus... Lorsqu’elle repensait à Ses mots, elle se touchait encore, poussait ses doigts en elle et rêvait que c’était là ces mystères méconnus qui se cachaient sous les chausses des hommes...
Le jour dit, justine n’eut aucune hésitation, aucun recul, tandis que tous se rendaient à la messe, elle sortit par la discrète entrée d’une poterne du Château parental et s’enfuit à travers bois, emportant avec elle un sac contenant ses plus belles robes et aussi quelques bijoux. En agissant ainsi, elle n’ignorait pas qu’elle se déshonorait et posait sur sa famille une marque indélébile. Mais cela lui importait si peu, en regard de l’excitation de retrouver son si cher Marquis.
Malhabile avec ses chaussures à hauts talons pour parcourir les sous-bois, elle parvint pourtant à l’heure au rendez-vous... devant le petit abri de pierre, Le Marquis attendait, fumant une longue et fine pipe au tabac venu par bateau espagnol de l’Amérique Centrale (fumer la pipe était pour l’époque était rare et des plus raffiné), tandis que son cheval piaffait, attaché à un arbre proche.

Elle parvint claudiquant d’un talon cassé jusqu’à Lui et se jeta à son cou... recevant en retour la plus retentissante des gifles qui la projeta sur la sol fait de feuilles moisissant.

— "Qu’ai je dit ?, lui cracha Le Marquis, ‘’que tu serais mon esclave, il n’est point ici question de mamours, ni de gaudrioles ! Et qu’est ce sac ?"

Il se saisit du bagage de justine et le vida tout à trac sur le sol... révélant de riches parures qu’il entreprit immédiatement de piétiner et de souiller sous le regard effaré de la jeune fille. Le Marquis se contenta d’empocher sans un mot de plus les bijoux que justine avait soustrait du petit trésor familial. La forçant à se relever en lui tirant les boucles, Le Marquis se mit à déchirer en lambeaux la belle robe qu’elle avait choisi pour Lui plaire... et il ne cessa que lorsque justine fut entièrement nue, à l’exception de ses bas blancs, souillés maintenant par la boue du sol, grelottante dans ce petit matin humide...
Il n’y eut plus un seul mot échangé... Le Marquis força justine à se mettre à quatre pattes et brusquement, tirant d’elle un cri de bête, et sans préambule, il s’empara de la virginité de son cul, déchirant brutalement la petite rondelle si serrée de la jeune femme, souillant sa jeunesse de la plus violente des façons... Lorsqu’IL en eut assez, ayant aussi forcé la bouche aux lèvres parfumées de la débutante, il la poussa contre un tronc d’arbre et détacha une fine branche qu’il élagua de son couteau de chasse, afin d’en faire une fine badine dont il usa pour flageller la croupe de la donzelle. Il insista sadiquement surtout sur l’entre-jambes qu’il obligea à faire écarter.

Gémissante, pleurant à chaudes larmes, justine subit pourtant ce dur traitement sans jamais tenter de s’y soustraire. Elle subit tout avec un abandon total et en montrant toujours la vénération profonde qu’elle portait à celui qui la souillait et faisait d’elle la plus vile et servile des créatures.
Le Marquis apprécia fort cette attitude. Lorsqu’il en eut assez de jouer avec cette poupée si docile, il l’attacha nue à son cheval et l’entraîna jusqu’à une grotte. Personne ne viendrait chercher là la jeune noble fugitive. Depuis fort longtemps, Le Marquis avait scellé ici de lourds anneaux de fer, auquel parfois il venait entraver une esclave... C’est là qu’il abandonna justine pour une longue journée, lui promettant qu’il reviendrait le soir, car il acceptait d’être son Maître pour la vie...

Le soir venu, tandis que la famille de justine cherchait celle-ci partout sans parvenir à relever ses traces, Le Marquis vint libérer la jeune femme et lui apprit que désormais, elle n’était plus ni noble, ni libre. Mais seulement justine, Son esclave et qu’elle allait être dressée. Pour cette première nuit, justine fut livrée à la tenancière d’un bordel d’une ville située à plusieurs lieues... afin que nul ne put la reconnaître. Le Marquis la laissa là un mois, durant lequel justine fut dressée, mainte fois déshonorée, souillée afin de connaître tous les plus répugnants désirs de l’Homme... et devenir ainsi celle qui à jamais appartiendrait à celui qui avait capturé, enchaîné et piétiné son cœur de jeune esclave… LIRE LA SUITE


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