Le Chemin de l’enfer - 7 et 8

La punition
mardi 7 décembre 2010
par  Claire Valmont
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Paris, Quartier Saint-Denis.

Les clients discutent sans me prêter la moindre attention. Je ne sais pas bien où veut en venir Sylvie et je lui jette des coups d’œil de temps en temps pour en savoir un peu plus. Je pense que c’est moi qui vais constituer le clou du spectacle annoncé. Un des hommes quitte son tabouret, une boule m’assaille l’estomac, il me contourne et disparaît aux toilettes. Je le suis du regard, ne sachant pas trop quoi penser. Tournée vers la porte du fond, je ne sens pas un autre homme s’approcher derrière moi et je sursaute quand il m’attrape les hanches brusquement.

— N’aie pas peur, ici on ne veut que ton bien, me susurre t-il à l’oreille alors que ses mains se sont placées sur la fermeture du blouson qu’il abaisse lentement libérant le vêtement en faisant apparaître complètement ma poitrine aux regards des clients.

C’est à ce moment que l’autre homme revient des toilettes.
Immédiatement, il se porte à notre rencontre et saisit mes seins offerts dans leur étui de fine dentelle qui répondent en se dressant sous la caresse. Me fixant dans les yeux, ses doigts remontent vers mon cou, glissent sous le col du blouson qu’il écarte de mes épaules pour qu’il tombe à terre. Ma respiration se fait haletante et mon ventre se contracte sur un rythme irrégulier. Je suis pétrifiée, le string ouvert ne retient aucunement le flot qui s’écoule le long de mes jambes. Les autres consommateurs observent mon effeuillage en silence. Pleinement consentante et résignée, j’assiste, yeux mi clos à mon dépouillement. Avec aplomb, les doigts reviennent, suivent les bretelles de dentelle noire qu’ils descendent lentement, se réfugient ensuite entre le tissu et la peau pour s’insinuer sous les bonnets, contournant l’arceau. Un instant arrêtés par la barrière de dentelle rouge et noire, ils viennent pincer mes tétons fièrement exposés dans leur étui.

— Alors ma chérie, t’es là pour t’éclater ? Me demande l’individu, alors que sa main vient se plaquer contre mon sexe, constatant ainsi mon émoi.

— En plus, elle est trempée, la salope ! Commente t-il pour les autres spectateurs.

— Robert, enlèves lui sa jupe. Commande t-il à l’autre homme resté derrière moi.

Sans attendre ma réaction, les mains descendent la fermeture de la micro jupe, et tirent vers le bas le cuir qui passe mes hanches puis tombe à terre. Je me retrouve en sous-vêtement, entièrement offerte aux regards de ces voyeurs. Le dénommé Robert me retourne face aux habitués pour me présenter. Le string semble attirer le plus leur attention. Un petit bijou y est suspendu en son centre et couvre à peine l’échancrure du tissu, attirant irrésistiblement leurs regards vers mon clitoris ainsi offert. Soudain, il prend la laisse et m’entraîne vers eux. Etre exposée et violentée ainsi, me procure un réel plaisir. Même si je suis consciente que la suite ne va pas être aussi agréable, je me prépare à subir leurs caprices. En effet, Sylvie leur présente un assortiment d’accessoires sortis d’un grand sac qu’elle étale sur le comptoir. J’aperçois pêle-mêle, cravache, fouet, pinces, cordelettes, menottes, Plug et autres objets que je ne connais pas. D’un coup de badine, elle me force à me tourner et me bloque les mains dans le dos, puis les menotte et en profite pour me marquer les fesses de sa badine en déclarant :

— Elle est à vous ! Dit-elle en me repoussant du pied vers le milieu de la pièce.

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