Laure, fille soumise

lundi 8 avril 2013
par  LorFab
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Sur le chemin du retour, Laure profite du soleil, c’est presque la fin de l’année, on est en juillet. Elle a hâte d’être en vacances après cette année de galère. A 21 ans, elle est en licence de droit ce qui n’est pas mal, mais l’année prochaine elle y sera encore. Le droit ne l’intéresse pas et ses résultats s’en ressentent.
Peu m’importe. Aujourd’hui, le soleil annonce l’été. La chaleur n’est pas encore estivale mais presque, d’ailleurs ce matin il faisait assez chaud pour qu’elle laisse son taille basse au placard et qu’elle sorte enfin cette jupe blanche qu’elle a acheté la semaine dernière.
Sage, elle lui arrive à mi-cuisse mais avec une fente sur la cuisse suffisamment haute pour lui interdire le port des dim’up.
C’est son style, plutôt sage mais toujours un peu sexy. Elle est BCBG pour être dans la norme, mais elle aime que l’on se retourne sur elle. En plus, son corps le lui permet, elle n’a pas à se plaindre : blonde aux cheveux longs, d’une taille moyenne et bien proportionnée avec son 90B qu’elle aimerait quand même plus volumineux, il suffit que sa tenue la mette en valeur pour attirer le regard des hommes. Elle en joue plutôt souvent comme aujourd’hui et tente un peu le diable.
Oui, elle est pas mal sa jupe, mais avec mon petit débardeur noir décolleté et ses escarpins en daim noir, c’est tout de suite plus aguichant. Un petit gilet noir lui permet de montrer qu’elle est une fille bien, mais ouvert comme il est, il ne cache rien.
D’ailleurs elle a bien vu l’homme assis en face d’elle dans le bus, il faisait semblant de regarder par la fenêtre mais ses yeux louchaient vers ses jambes régulièrement. Comme toujours, elle n’a rien fait pour qu’il arrête, elle a fait mine de ne pas le remarquer. C’est agréable de sentir que l’on plaît.

Arrivée chez elle, enfin chez son père, elle relève le courrier comme souvent puisque la première à rentrer à la maison. Elle voit une enveloppe sans timbre adressée à la ‘jolie fille de la maison’. Elle ouvre le courrier. Il y a juste deux lignes :

"Oserez-vous demain à la même heure en descendant sur bus, suivre l’homme à la canne ?
Vous serez habillée comme aujourd’hui si ce n’est sans aucun dessous........"

Sa main tremble un peu à la lecture de ce billet, ses joues sont en feu et elle sent une lourdeur au bas du ventre.
Qui est ce fou ? Il la connaît pour réussir à lui envoyer cette lettre. Un voisin ? Peut-être, ça l’intrigue. Pour qui se prend-il à croire qu’elle va accepter ? Laure s’y refuse et passe à autre chose. Quelques bouts de chocolats plus tard, son père rentre, ils discutent, mangent, la soirée passe. Dans un coin de sa tête, elle repense à cette fichue lettre. Au moment de s’endormir, cette lettre l’obsède toujours : "Qui c’est ?"
Enfin, la nuit l’emporte. Quand le réveil sonne, Laure maudit ces derniers jours de fac’. Son année est plantée, quel est l’intérêt d’y aller à part celui d’avoir la paix avec son père ?
Finalement, la sagesse l’emporte et elle se lève péniblement. Après, un jus d’orange vite expédié et deux BN, Laure se retrouve devant mon armoire pour le dilemme quotidien. C’est à ce moment que la fameuse lettre lui revient. Il est hors de question d’accéder à une telle demande, c’est un pervers ou quoi ? Pourtant ça l’intrigue et si elle ne fait rien, elle ne saura jamais qui c’est.
Oui, ou non ?
Que faire ?
Allez ! Juste pour voir si elle arrive à savoir qui la regarde en secret. Finalement, elle aurait certainement mis une jupe avec ce beau temps, donc l’effort n’est pas très important. Par contre pour les sous-vêtements elle hésite beaucoup. C’est trop pour elle. Elle sort un string noir et le soutien-gorge assorti et file à la salle de bains.
Une fois habillée, elle tourne sur elle même et fait voler sa jupette. Le noir des dessous tranche avec le blanc de sa jupe. Elle chausse ses plus hauts talons qui sont de fait plus des escarpins qu’autre chose. Ainsi chaussée, elle se sent comme une biche, légère mais à la cheville fragile, bien incapable de courir si le besoin s’en faisait sentir...
Elle sort de la salle de bain et file en claquant la porte sachant bien comment cela énerve son père

A la Fac, encore une journée morne. Pendant les cours, son esprit s’envole à des pensées divers jusqu’au moment ou une seule pensée la concentre : L’homme à la lettre et cette folie d’accepter ce qui est demandé.
Elle commence à imaginer ce qui pourrait se passer si elle le suivait. Un fou ?? Un criminel ?? Une bande qui à l’arrivée lui ferait subir une de ces "tournante" à 10, 20 sexes dressés se collant à elle, la pénétrant.
Elle se voyait submergée, soulevée, traînée les vêtements arrachées...
Sans s’en rendre compte, ses cuisses s’étaient ouvertes et son ventre avait basculé en avant. Un léger mouvement la faisait tanguer.
Ce qui est sûr, c’est que le prof depuis son estrade ne rêvassait pas lui et, les yeux fixes, ne pouvait aucunement ignorer la couleur du string et même en voir le voile transparent qui couvrait la toison de Laure.
Le spectacle lui plaît, habituellement, il l’aurait apostrophée pour son inattention mais il préfère la laisser pour profiter de la vue.
Quand Laure se rend compte de ce que son professeur la regarde, elle referme immédiatement les jambes, la honte lui faisant rougir les joues. Elle n’ose croiser son regard et prend des notes consciencieusement.
Qu’est-ce qui lui prend ? Ce comportement ne lui ressemble pas.
Le cours est interminable, Laure est obsédée par ce qu’elle vient de faire et par l’excitation de son rendez-vous. Enfin, la sonnerie retentit et elle se précipite enfournant ses affaires dans son sac et bousculant ses camarades pour sortir de l’amphi. Elle sent le professeur qui la regarde fuir d’un regard amusé.
La chaleur de la honte l’étouffe, elle passe aux toilettes pour se rafraîchir. Un peu d’eau sur les joues, elle se regarde dans la glace.
Je suis folle, se dit-elle mais elle sait qu’elle va suivre cet homme à la canne. Son ventre est brûlant.
Une pause pipi s’impose, elle rentre dans les toilettes, baisse son string. Accroupie, elle se laisse aller et se libère de son envie pressente. Elle se relève et au lieu de s’essuyer, elle passe un doigt entre ses lèvres et se découvre gonflée, le clitoris tendue. Elle passe plusieurs fois son doigt, tentée de le glisser en elle afin d’en prélever un jus lubrifiant à destination de son clito affamé.
Laure se reprend, remonte son string, baisse sa jupette. Elle porte quand même son doigt à son visage pour en respirer l’odeur de sons sexe.
Elle ne peut s’en empêcher, cela la rassure, la détend et l’excite tout en même temps. Du bout de la langue elle le nettoie un peu honteuse. Sentant son sexe mouillé de plus en plus, elle se jette à l’eau et baisse son string d’un coup et s’en extirpe d’un mouvement de pieds. Elle dégrafe son soutien-gorge et le retire d’un geste agile sans même toucher à son débardeur.
Ayant pris soin de bien mettre ses dessous au fond de son sac, Laure souffle un grand coup et sort les jambes tremblantes. Arrivée à l’arrêt de bus, personne ne s’est aperçu de rien se dit-elle à moitié rassurée.

Le bus approche, Laure monte, badge et parcourt des yeux les passagers : Rien, aucun homme. Une mère de famille avec sa progéniture, quelques vieux et 4 turbulents boutonneux de 13 ans.
Elle s’assoit au fond du bus dans la partie surélevée et bêtement juste en face de la travée principale. Les 4 boutonneux n’arrêtent de se retourner en reluquant sans vergogne son entrecuisse.
Laure est tellement gênée. Voit-on qu’elle est nue sous sa jupe ? Elle sent le plastique contre ses fesses nues.
Le bus s’arrête et du monde y monte. Les boutonneux profitent du mouvement pour changer de place et venir s’asseoir de chaque côté de Laure qui ne peut se sauver, le bus est maintenant plein.
Elle entend leurs chuchotements hilares complimentant son physique. Son visage empourpré traduit une honte qu’elle n’a jamais connue. Les garçons se risquent à frôler ses courbes sans que Laure n’ose rien dire. Elle les imagine abusant d’elle et se surprend à éprouver de l’excitation.
Au prochain arrêt les trois quarts des passagers descendent. Les morveux la lâchent et Laure respire un peu.
Un homme s’approche et il pose ou plutôt plante droit la pointe d’une canne entre les cuisses de Laure. C’est une canne en bois vernis, fine à bout argenté. En remontant la tête, elle suit du regard la tige de bois et découvre le personnage. Il est ... d’un autre temps : costume sombre de laine épaisse avec une sorte de cape et un chapeau noir à large bord.

Tout de suite, il lui fait penser à Aristide Bruant. Elle l’a étudié dans l’année et c’est son portrait craché. Elle ne voit pas son visage.
Il tape deux fois de sa canne et tacle sa jambe, le message est clair, le bus arrive à un arrêt, Laure doit prendre sa décision...
Comme hypnotisée, Laure se lève. Son corps obéit alors que sa tête ne s’est pas encore décidée.
Le bus est arrêté, ils descendent, l’homme ne lui adresse pas un mot et marche devant elle.
Il est grand en fait et se dégage de lui une force, une aura singulière. Quelque chose n’est pas raccord. Ou lui n’est pas de ce temps ou la ville et Laure elle mêmes ne devrait pas être là. Plutôt un Londres du XIX IXème siècle. Ne manque que la nuit et un brouillard pour que Laure ne doute qu’elle va se faire éventrer par Jack the ripper. Mais non, on est en pleins soleil, il fait chaud, Laure transpire et suis comme un zombie cet homme à la canne. Elle a du mal à suivre son rythme avec ses talons trop haut. En quelques rues, il se retrouve vite excentrés de la ville et abordent une zone plus vieille, presque délabrée, mais Laure n’y prête pas attention, elle suit toujours l’homme à la canne.
Le coin est plutôt cradingue. Des épaves de voitures, des poubelles éventrées. Sans parler de la faune, moitié dealer, moitié sdf. Bizarrement, personne n’a l’air de voir l’homme à la canne alors que clairement Laure est un "animal" en zone de prédation.
Il s’arrête devant un petit immeuble fatigué. Il ouvre la porte et fait signe à Laure de rentrer. Craintive, la jeune fille passe d’abord le regard et ne voit qu’une cage d’escalier défoncée dont le sol est jonché de vieux prospectus. Elle entre se frayant un chemin jusqu’au milieu du hall. Elle se retourne et interroge l’homme du regard ne sachant où aller.
Il tapote de sa canne une porte en bois poussiéreuse. Laure ouvre et découvre un escalier qui descend en de sombres tréfonds.
L’homme la pousse doucement du bout de sa canne au creux de reins. Elle commence à descendre en se tenant au mur des deux mains. L’homme agit sur un interrupteur qui éclaire le chemin d’une lumière pisseuse.
Laure commence à paniquer :

— non s’il vous plaît.

Elle remonte quelques marches mais il se dresse devant elle l’empêchant de passer. Il n’a pas besoin de dire un mot, elle se sent vaincu et fait demi-tour. Ses jambes tremblent, son cœur résonne dans ses oreilles, ses joues s’empourprent. Marche par marche, lentement, elle descend pour enfin arriver au sous sol.
En bas, le sol est de terre. Elle le sent sous ses pieds et à l’odeur humide. Elle avance comme une somnambule dans un labyrinthe fait de mur de briques. Toujours derrière elle cette présence. Laure est comme saoule entre peur et excitation.
Enfin, elle voit une lumière là, au fond.
Elle découvre quatre ou cinq silhouettes masculines avachies contre un mur. Son sang ne fait qu’un tour, elle ne peut plus avancer. Elle reste là immobile. L’homme est juste derrière elle l’empêchant de faire marche arrière. Les silhouettes se lèvent et s’approchent.
Laure est pétrifiée. Les visages se dessinent. Des sdf ou au mieux des marginaux sentant l’alcool à dix mètres, les yeux défoncés de certains à cause de drogues bas de gamme...
Poussée au milieu de l’arène, Laure est bousculée. Un cercle se forme et chacun se la renvoie. Tout en essayant d’arracher des bouts de vêtements. Laure pousse des cris de frayeurs que vont-ils faire d’elle ?
L’homme à la canne de deux coups tapé sur le sol arrête ce petit jeu. Il se place prés de laure au milieu de l’arène et du bout de son instrument caresse la cuisse de laure. Il remonte sa canne doucement le long de la cuisse, dépasse les genoux et en tapotant l’oblige à ouvrir les cuisses. Ainsi fait, il continue à remonter jusqu’à l’entrecuisse et remonte légèrement sa jupe. Laure resserre immédiatement ses jambes et met ses mains en protection. L’homme la regarde d’un air sévère et retire sa canne, il se recule d’un pas et invite les hommes à se rapprocher. Laure prend peur. D’accord, dit-elle en se remettant en position. L’homme se rapproche et relève très lentement la jupe de Laure tremblante de peur et de honte.
Il pose le bout de sa canne sur son sexe juste contre la naissance de son clitoris et appuie sur un bouton dissimulée dans le pommeau. Laure sent une petite piqûre et un produit se diffuse, irradie à l’intérieur d’elle. Une chaleur s’empare de son bas ventre.
Laure ne comprend pas ce qu’il lui arrive. L’homme retire sa canne la jupe retombe. Il lui indique d’un mouvement clair de se retourner, Laure inquiète obéit. Elle sent la canne remonter le long de sa jambe et la caresser.
La chaleur commence à remonter dans son corps comme un serpent. Une boule de feu explose dans ses seins. Elle les sent gonfler et se sensibiliser. Ses sens deviennent extrêmement exacerbés. La vision des choses qui l’entoure se distend. Une sorte d’hallucination la prend. Sa peur disparaît et au contraire laure prend plaisir à sentir cette canne remonter le long de sa jambe. Elle tend sa croupe, offre son sillon. Le cercle se referme sur elle. Les hommes saouls lui versent de l’alcool sur le corps. Son débardeur est trempé et on peut distinguer ses seins sous le tissu. Sa jupe colle sur sa peau, moulant encore un peu plus ses jolies courbes.
Les hommes sortent leurs verges et commence à se masturber autour d’elle. C’est comme une cérémonie ces sexes tendues qui synchronisent leurs mouvements de masturbation avec Laure au milieu apprêtée au sacrifice. Aucun ne la touche mais leurs yeux sont hypnotisés par ce corps de jeune blanche des quartiers chics. Laure se sent dans un état second, elle est choquée de ce qu’elle vit mais elle n’a pas la force de se rebeller au contraire son corps comme déconnecté d’elle-même apprécie.
L’homme à la canne relève son débardeur montrant son ventre puis le début d’un sein. Un des hommes s’approche et la fait mettre à genoux. Doucement, il caresse son gland contre le sein. La caresse fait aussitôt s’ériger la pointe. Dans un duel sensuel les deux érections croisent leurs turgescences violacées. Laure gémit, l’homme à la cane fait signe à l’homme de reculer et redresse laure sèchement ; Un autre s’avance et frotte son sexe contre sa cuisse dénudée.
Il remonte lentement à la croisée et froisse la toison de Laure en glissant sa verge entre ses cuisses serrées. Son sexe en ressort trempé et luisant. Cette vision le fait jouir, il crache sa semence en long jet dans un mouvement de balancier de bas en haut de sa verge, souillant la jambe et la main de laure. L’homme se retire et un autre le remplace. L’homme lui indique en pointant de sa canne l’endroit ou il doit se caresser. Passant derrière laure, il plaque son gland dans le sillon de ses fesses. De bas en haut de sa raie il frotte son sexe mouillé. Laure sent qu’il accroche à chaque passage ou l’entrée de son vagin ou celui de son anus. A son corps défendant, elle coule littéralement de désir et cela ne fait que faciliter les risques de violation de son intimité. Mais l’homme à la canne veille. Il donne un coup sec sur la verge de l’homme alors que celui ci allait abuser de Laure. L’homme recule, prend à pleine main son sexe et se branle violemment. Ses testicules accompagne cette furieuse branlée et il éjecte un flot de sperme qui tombe à terre sur les pieds de Laure. Les deux derniers hommes s’approche de chaque côte de Laure et se branlent leurs glands collés sur ses cuisses et leurs deuxième mains sur ses fesses. Laure ne bouge pas et se laisse faire, elle croise leurs regards vicieux, honteuse. L’un deux crochète de son doigts son anus pendant que l’autre glisse deux doigts dans son vagin. Ainsi arrimé, les deux hommes tiennent Laure hameçonnée pendant que leurs bites luisent lustrées par la douceur de la peau de ses cuisses
Laure gémit et ondule de plaisir à sentir ses trous légèrement envahies. Elle voudrait plus. Avoir ces sexes plutôt en elle. Est-elle devenue folle ?? Cette drogue trahie sa volonté. Les deux hommes arrivent à leurs fins. Dans un long râle ils éjaculent ensemble sur ses fesses. Le sperme suit la rigole de son sillon fessier et vient se joindre à l’excitation qui coule d’elle. Laure est au bord de la jouissance quant l’homme à la cane fait signe aux hommes de déguerpir.

Ils se retrouvent tous les deux. Laure frustrée, revient légèrement à la réalité. La honte s’abat sur elle. Comment peut-elle être là, nue, souillée de sperme. Elle ne peut mêmes pas se positionner comme victime. L’homme à la canne lui jette une serviette. Laure s’essuie et reste là à attendre l’ordre. Elle sent l’alcool, la peau de ses jambes souillée de sperme la tiraille. L’homme la regarde l’air satisfait et lui tend une enveloppe
Laure ouvre l’enveloppe et en sort plusieurs clichés couleurs d’elle en divers angles et gros plans certains obscènes avec ces hommes se branlant sur elle. Son sang se glace et elle comprend immédiatement que l’homme à la canne veut la faire chanter, elle le regarde, ses yeux se remplissant de larmes.
Un sourire se dessine sur le visage de l’homme. Il tend à Laure un téléphone se retourne et remonte l’escalier. Laure reste seule avec sa honte et une angoisse qui commence à naître au fond d’elle mêmes. Après de longues minutes, elle se dit qu’elle doit sortir de cet endroit horrible. Lentement, elle remonte les escaliers pour se retrouver dans le hall de l’immeuble. A la lumière du jour, elle se rend compte de son état désastreux.





Commentaires

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mardi 9 avril 2013 à 10h23 - par  Magister52

Un très beau récit qui me fait espérer qu’il y aura de nombreuses suites ;-)

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mardi 9 avril 2013 à 08h43 - par  pier

magnifique récit
je me réjoui déjà de lire la suite de votre histoire
bàv

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