Sabine

mercredi 20 juin 2007
par  Marsajean
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Je faillis exploser de colère quand mon cher et tendre époux me montra la petite annonce qu’il venait de faire passer dans un journal spécialisé sur le SM et en plus il avait osé y joindre une photo de moi entièrement nue qu’il avait faite quelques semaines plutôt. J’étais en rage et je refusai de lui parler pendant au moins trois semaines, le temps de recevoir quelques réponses à son annonce. Nous avions reçu ce jour là douze lettres provenant toutes du journal. Quand il fut assis, je lui jetai les enveloppes devant lui en demandant d’une voix peu amène.

— Que comptes—tu faire avec ces saloperies ?

— Je n’en sais rien, il faut que je les lise avant de savoir ce qu’il convient de faire.

Il passa la soirée à lire les lettres. Il en jeta neuf directement à la poubelle, en mit deux dans le tiroir de son secrétaire et m’en donna une à lire.

— Je t’ai dit que cela ne m’intéressait pas ?

— Essaye de faire un petit effort et lit celle là, je t’en prie. C’est la seule écrite par une femme et elle ne contient aucune insanité. Elle veut juste nous rencontrer dans un restaurant de le ville de V qui se trouve à mi—chemin entre leur domicile et le nôtre. Cela ne nous engage à rien d’y aller, en plus c’est eux qui payent.

Je finis par lire la lettre et je dus convenir qu’elle n’était pas vulgaire ou racoleuse, au contraire on sentait bien que cette femme avait de la culture. C’est ainsi que trois semaines plus tard nous sommes partis vers la ville de V où m’attendait mon destin, mais je ne le savais pas en montant dans la voiture.

A notre arrivée, le maître d’hôtel nous conduisit vers un petit salon où nous attendait un couple à peine plus âgé que nous. C’est Elle qui se chargea des présentations.

— Bonsoir, je m’appelle Claire et voici mon mari Jean. Je suppose que vous êtes Sabine et vous Pierre ?

— Enchanté de vous rencontrer, lui répondit Pierre en lui tendant la main.

Pendant le repas il ne fut pas question de l’annonce et je commençais à me demander si nous avions bien rencontrer les bonnes personnes quand Claire me proposa d’aller se refaire une beauté aux toilettes.

— Sabine ! Venez nous allons nous refaire une beauté pendant que les hommes prennent un pouce café.

Il me fallut bien accepter sous peine de paraître impolie ou grossière. Sans un mot je me levai et suivis la jeune femme aux toilettes. A peine avions—nous franchi la porte qu’elle referma celle—ci à clé et se tourna vers moi.

— Montre moi que la photo n’est pas un faux.

— Je ne comprend pas très bien ce que vous voulez dire, lui répondis—je

— Je veux que tu te foutes à poil pour que je puisse me rendre compte si tu es bien le fille sur la photo.

— Mais vous êtes complètement folle, il n’est pas question que je me déshabille dans les toilettes d’un restaurant pour vous faire plaisir.

Lentement Claire s’avança vers moi et, dès qu’elle se trouva devant moi, elle me gifla violemment à deux reprises.

— Je déteste me répéter, alors tu vas te foutre à poil ou c’est moi qui m’en charge.

Comme j’hésitais encore à lui obéir, Claire s’approcha encore et me prit le menton entre ses doigts.

— Tu comprends le français ou il faut que je te parle dans une autre langue ?

— J’ai compris mais….

— Il n’y a pas de mais, j’attends et je commence à perdre patience.

Encore aujourd’hui, je ne sais pas ce qui me prit ce jour—là. Alors que j’étais plus grande qu’elle et surtout manifestement plus musclée, il m’aurait suffi de la bousculer un peu pour reprendre ma liberté que je venais de perdre sans le savoir encore. Pourtant au lieu de me rebeller encore, je commençai à défaire les petits boutons de mon chemisier et très vite je me retrouvai complètement nue devant Claire qui passa plus d’un quart d’heure à me palper sous toutes les coutures avant de me dire de me rhabiller non sans avoir confisquer mon slip et mon soutien—gorge, qu’elle jeta dans la poubelle.

— Parfait me dit—elle en souriant, je te prends à l’essai pour une période d’un mois. Je viendrai te chercher la semaine prochaine ici—même. Tu devras être nue sous une robe de putain, maquillée comme une putain. Reprends toi avant de venir nous rejoindre, tu as l’air d’avoir vu le diable.

Elle ouvrit la porte alors que j’étais encore nue et s’en alla. Je ramassai vivement mes vêtements et m’enfermai dans une toilette le temps de reprendre contenance. Après m’être rhabillée, je me refis une beauté et rejoignis nos hôtes et mon mari..

Quand j’entrai, Claire se tourna vers mon mari et lui dit.

— Elle est parfaite, juste un petit dressage et elle sera une bonne petite putain docile et obéissante.

Le reste de la soirée, je restai dans mon coin sans rien dire et le visage fermé. Pendant le voyage de retour, mon mari tenta plusieurs fois de m’arracher un mot mais je fus incapable de dire quoi que ce soit, j’étais consternée par mon comportement. J’aurais du me battre contre cette salope. Je passai la semaine à me dire que je n’irais pas au rendez—vous. Pourtant le jour prévu, je passai la journée à fouiller ma garde—robe afin de trouver la robe qui convenait. Je finis par trouver ce qu’il me fallait et quand Pierre rentra, il faillit s’étouffer en me voyant. Je sus que j’avais réussi, je ressemblais à une putain comme le voulait Claire.

— Tu ne vas pas sortir comme ça, me demanda mon mari, tu ressembles à une putain.

— C’est ainsi que Claire veut que je vienne ce soir.

— Va te changer !

— Il n’en est pas question, lui répondis—je. Tu as voulu jouer avec le feu alors brûle—toi. Moi j’ai décidé d’aller jusqu’au bout de l’aventure.

Il finit par accepter et nous nous allâmes au rendez—vous fixé. Dire que je fis sensation en entrant dans le restaurant serait un faible mot. Les conversations s’arrêtèrent et les hommes comme les femmes me suivaient de yeux tandis que je traversais la grande salle pour me rendre au petit salon où devaient nous attendre Claire et son mari. Le maître d’hôtel nous fit entrer dans la petite pièce et avant de sortir se tourna vers moi.

— J’ai reçu des instruction pour vous madame, madame Claire vous demande de vous déshabiller et d’attendre son arrivée à genoux, les mains croisée dans le dos.

A peine la porte était—elle fermée que je retirai la robe de putain et la posai sur le dossier d’une chaise et je me mis à genoux face à la porte les mains croisées derrière la nuque. Pierre me regardait comme s’il me voyait pour la première fois.

— Tu es folle, habille—toi, on s’en va immédiatement.

— Pars si tu veux, moi je reste et je vais suivre Claire.

C’est ce qu’il fit en tentant une dernière fois de me faire changer d’avis.

— Je reste. Pars, ils vont bientôt arriver.

C’est ainsi que je restai seule complètement nue dans une salle d’un restaurant à attendre que ma maîtresse vienne me chercher. Quand enfin elle arriva, elle ne fit aucun commentaire et se contenta de prendre place à la table. Je restai stoïque sans bouger tout le temps qu’elle mangea. Quand ils eurent fini de manger, Jean vint me mettre un collier de chien autour du cou et y accrocha une laisse. C’est nue et tenue en laisse par ma maîtresse que je traversai le restaurant pour me retrouver dehors devant le coffre de sa voiture. J’allais entreprendre mon premier voyage d’esclave.



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Commentaires

Logo de AngeM78
vendredi 4 mars 2016 à 15h28 - par  AngeM78

Très beau texte, bien écrit.

Il serait intéressant que quelqu’un écrives une suite.
Ce texte le mérite !

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samedi 27 février 2016 à 01h14 - par  Francis

J’aime vraiment bien cette histoire et j’aurais aimé savoir ce que Claire voulait dire par : " un léger dressage...", dommage qu’il n’y a pas eu de suite.

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jeudi 5 janvier 2012 à 21h17 - par  Marsajean

Merci pour les commentaires malheureusement il n’y aura pas de suite à cette histoire, elle se suffit à elle même. Mais, si le coeur vous en dit, vous pouvez reprendre le personnage et raconter la suite qui vous convient.

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mardi 3 janvier 2012 à 16h31 - par  Le Mentor

Un bien beau début, mais j’aimerais une suite de la même veine !

samedi 10 septembre 2011 à 02h28

Tres beau texte, dommage de ne pas avoir eu la suite du dressage de Sabine.

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